Mais combien de fois l'ai je entendu ce week end ??
Toujours est-il que je connais désormais la chorégraphie par coeur.
En arrivant au camping, j'ai d'abord ri en voyant l'énorme banderole : "Petits foies, petites bites, bienvenue chez les parisiens".
J'ai ensuite eu très peur et me suis écrié que, oh mon Dieu mais c'est "Bienvenue à beaufland" ce camping !!
J'ai bu un truc très bon mais qui ressemblait à l'eau de la Seine, ça vous donne une idée de la couleur.
J'ai manqué de tact au téléphone mais je me suis excusé dès l'arrivée de mon interlocutrice.
Je me suis fait draguer (ça, c'est le coté "blog de jeune pédé qui en a marre d'être trop beau") (et ta gueule, je suis encore jeune !!).
Je me suis fait sucer et mordre (respectivement pas des moustiques et par une araignée).
On m'a demandé si je m'étais pris un poing dans la gueule (la succion du moustique étant placée très exactement sur ma paupière droite, l'association avec des énormes cernes donnait l'impression que je venais de traiter Brahim Asloum de ptit connard qu'une fillette arriverait à mettre KO).
Chantal m'a dit qu'il m'aimait beucoup, comme à chaque fois qu'on se voit en congrès.
J'ai vu une Belleblonde en botte.
J'ai vu un Blaisois en kilt.
J'ai vu un t-shirt proclamer "JE NE SUIS PAS GYNECOLOGUE, mais je peux jeter un oeil.".
J'ai reçu un texto qui se souciait de mon foie.
Mon foie justement, il a bien pris vendredi et je me suis endormi tellement vite que j'ai juste eu le temps de défaire ma ceinture.
J'ai pensé à quelqu'un en m'endormant le samedi.
J'ai pensé à balancer un fer à repasser dans la sale gueules des deux connards qui ont secoué ma tente à 5h30 en chantant "Hop hop hop c'est le matin, lève toi lève toi !!.
J'étais sur qu'on entendrait "Papillon de lumière" et je ne m'étais pas trompé (mais je préfère de loin la version "Porcinet en jarretière").
J'ai distribué des serviettes en papier par dessous la porte des toilettes dans lesquelles j'étais tranquillement en train de poser ma pêche parce que j'étais le seul à avoir prévu qu'il n'y aurait pas de pq.
Je n'ai pas gagné le concours de gorge profonde qui consistait à essayer d'avaler le plus profondément possible un gode (j'ai fait 18 cm, le gagnant est un hétéro qui a réussi à aller à 23 cm, nous étions tous très impressionné).
J'ai gagné le concours de belote grâce à ma super coloc ainsi qu'à une argumentation vaseuse sur le fait que l'un des joueurs de l'équipe adverse était occupé à jouer au cap's lorsque nous devions faire la finale, il devait être considéré comme ayant déclaré forfait.
Au lieu de faire la finale de la belote, j'ai moi aussi jouer au cap's, et avec une petite bombasse... Doux Jésus, on devrait lui interdire d'être hétéro.
J'ai "envie de toi" dans la tête depuis dimanche. Et je sens bien qu'à un moment où un autre, un collègue va rentrer dans mon bureau et me surprendre en train de chantonner "J'ai envie de toi, envie de toi, envie de toi, c'est comme çaaaaaaa !" (ce qui vaudra toujours mieux que s'il entre alors que je chantonne "Ok, ok, j'ai un micropénis").
Je viens de poster un article sur mon glob.
Et là, je me dis qu'il y a quelque chose qui vient de changer... Vivement le retour à la normale.
J'ai envie de toi, envie de toi, envie de toiiiiiiiii !!
Il est de retouur... alleluiaaahhhh!! Gloire à notre président, qui doit bine y être pour quelque chose, qui a du aller le chercher avec les dents dans les chiottes tchéthcènes, ou par la peau du cul dans la foret a Ingrid....
"Notre béret d'étudiant fut ramené de Bologne, en juin 1888, par la délégation française d'un congrès international d'étudiants qui, jalouse de voir le chapeau façon Louis XI des étudiants Italiens et la casquette plate des étudiants Belges et Allemands, décida d'avoir une coiffe spécifique aux étudiants français.
Elle adopta le béret de velours des habitants de la région bolognaise, en souvenir du congrès qui fut, paraît-il, magnifique."
Le Ragondin a fait plusieurs années de théatre.
Il a notamment découvert un fort joli texte dont il vous livrera des morceaux choisis dans son glob:
Chroniques
des jours entiers,
des nuits entières
de Xavier Durringer
Chroniques...
ou des petits bouts de texte, des monologues, des pensées, parfois des dialogues, sans jamais tomber dans la facilité du montage.
Des confrontations pour les acteurs; des histoires de thune et des histoire d'amour.
"Du sourire caché à la violence de jours entiers, des nuits entières", Xavier Durringer, avec les mots de tous les jours, invente un théatre résolument contemporain. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9,
10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19,
20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30, 31, 32,
33, 34, 35, 36, 37, 38, 39,
40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49,
50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59,
60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69, 70,
71, 72, 73, 74
Le Ragondin a un égo surdimensionné.
Il adore savoir combien de personnes
viennent lire sa prose.
De plus, le Ragondin est curieux.
Il aime savoir comment ses lecteurs
sont arrivés sur son glob.
04/06/08 - 00:41
ah, c'est chouette, la phaluche!
olivier-le-gars-naturel