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19/07/2007

19/07/07 - 01:12

Déformation de l'espace-temps, je t'aime

Alors que la plus splendide fausse blonde du monde entonne que les Français sont ravis de mourir par amour et adorent se battre en duel, je chantonne aussitot avec elle que je préfère un homme vivant qui donne de couteux bijoux.

Et là, un flash : oh putain, on a vraiment fait du n'importe quoi samedi.

Et entre autre, on a chanté cette chanson.

Ce ne fut pas la seule, nous avons également chanté que "je te survivrai" (sa carrière, elle, n'a pas survécu), ou que "pute, chuis ton mac, alors suce ma bite gratuit !", ainsi qu'un truc qui parlait de "sucre, bébé, amour, sucre bébéééééé, amour" et tout un tas d'autre merdes que je me rappelerai sans doute plus tard...

La bouteille de vodka était bien descendue.

A part ça, il a bien évidemment fallu que j'appelle.
Je crois que Laura m'en veut encore d'avoir appelé le mec dont elle me parlait depuis la veille en me disait qu'elle en avait trooooop envie. Sur le coup, je trouvais pourtant l'idée très bonne.

C'est d'ailleurs à ce moment qu'il y eut une rupture dans le continuum (ça s'écrit comment ce truc ??) espace-temps.

J'appelais G, charmant garçon habitant Angers, et je me retrouvais soudain au téléphone avec une fille possédant un accent du sud bien prononcé.
Gneu ? C'est quoi cette morue ?
Bon, il doit être en soirée, une copine aura décroché à sa place...
Je me présente et demande à parler à G.
C'est là qu'elle me dit sur un ton énervé que c'est pas la peine, qu'elle a reconnu le numéro (??), qu'il faut que j'arrête d'emmerder je ne sais plus qui (une autre pouf du sud sans doute) et qu'il faut que je l'appelle quand je rentrerai sur Nice.
Je tente tant bien que mal de dire que j'ai dû me tromper de numéro, que je ne vois pas de quoi elle me parle, rien n'y fait, elle est persuadé que je suis quelqu'un d'autre et que je fais semblant...
Elle me raccroche au nez, très agaçée.

Je suis perplexe.
Nous vérifions le numéro, c'est pourtant le bon.
Je m'aperçois alors que j'ai un message sur mon répondeur. C'est G. qui dit que je viens de l'appeler.
Pour le coup je ne comprends plus rien :
j'ai appelé le bon numéro, le portable de son propriétaire a bien sonné, et c'est une fille de l'autre bout de la France qui a décroché ??

On ne va pas se laisser abbatre pour si peu ! Fais péter le reste de vodka ! Et on appelle d'autre personnes !!

Je tomberai entre autre sur mon petit frère à qui j'avais pensé suite à un délire sur "Dis, tu me prête tes poils ?" (Kiss Kool attitude).
A 4h du mat, je m'attendais à tomber sur son répondeur, mais monsieur était bien réveillé et rentrait de soirée chez un de ses potes.
A pied bien sur, la moto ce n'était pas très recommandé selon lui.
C'est bien d'être lucide. ^^

Pour moi, pas besoin de rentrer à pied, mon lit m'attendait sagement à l'étage.

commentaires

19/07/07 - 01:35

Rhooo, le titre, c'est un appel du pied ! :)

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Le Ragondin est avant tout un étudiant:
"Notre béret d'étudiant fut ramené de Bologne, en juin 1888, par la délégation française d'un congrès international d'étudiants qui, jalouse de voir le chapeau façon Louis XI des étudiants Italiens et la casquette plate des étudiants Belges et Allemands, décida d'avoir une coiffe spécifique aux étudiants français.
Elle adopta le béret de velours des habitants de la région bolognaise, en souvenir du congrès qui fut, paraît-il, magnifique."

Le Ragondin a fait plusieurs années de théatre.
Il a notamment découvert un fort joli texte dont il vous livrera des morceaux choisis dans son glob:

Chroniques
des jours entiers,
des nuits entières

de Xavier Durringer

Chroniques...
ou des petits bouts de texte, des monologues, des pensées, parfois des dialogues, sans jamais tomber dans la facilité du montage. Des confrontations pour les acteurs; des histoires de thune et des histoire d'amour.

"Du sourire caché à la violence de jours entiers, des nuits entières", Xavier Durringer, avec les mots de tous les jours, invente un théatre résolument contemporain.
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9,
10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19,
20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29,
30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39,
40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49,
50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59,
60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69,
70, 71, 72, 73, 74

Le Ragondin a un égo surdimensionné.
Il adore savoir combien de personnes
viennent lire sa prose.
De plus, le Ragondin est curieux.
Il aime savoir comment ses lecteurs
sont arrivés sur son glob.
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Je les ai tant aimé...

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Mars

La Môme, Week end à Tours, SIDA, Cité interdite.

Avril

Grondins rouges, Cravate, Girlfriend, Z.

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Braquage, Profil, Mai de l'espoir, Nicolas Sarkozy, Lettre de confirmation, Amour à la Française, Réveil, Fortune, Nuit des musées, Travian, Jean-Bastien de Chambourdel, Anesthésie.

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Juillet

Etau, Cold Case - 3.03, Déformation de l'espace temps, Costume de mariage, Michel Serrault.

Août

Petites phrases, Méthode (inédite) de régime, Métiers, Oubli, Pétasse attitude, Mannequins d'osier, Frein à main, Laura, Anniversaire, Mariage du frangin, Photos de mariage, Rouquin de 35 ans.