20/05/2007Nuits des musées, je t'aimeAprès son annulation de toute dernière minute mercredi dernier, Fred me rappella vendredi pour me demander si j'étais tenté par une petite soirée DVD chez lui.
N'ayant rien de particulier à faire excepté mater Nip/Tuck (ce que je comptais de toute façon bien faire quand même chez lui), j'acceptai volontier.
En guise de repas, nous eûmes deux tartines beurre/miel.
Je connais enfin quelqu'un qui bouffe encore plus mal que moi... Et je ne savais pas encore quel petit déjeuner j'aurai...
Quand nous passâmes au choix du DVD parmi les siens et ceux de son coloc, je me retrouvai assez déçu par lui.
Sachant qu'il est architecte (trop dur la vie quand on est obligé d'aller bosser à Dubaï...), je m'attendais à un certain "niveau" culturel.
Je fus un peu surpris de l'entendre dire au sujet de certains films qu'ils étaient surement nuls car c'étaient encore des "films d'auteurs".
Tout d'abord, la majorité des films en cause étaient franchement grand public... Fight club, c'est un "film d'auteur" ?? Et puis c'est quoi ce principe à la con selon lequel un film d'auteur est forcément chiant ??
Nous nous mîmes d'accord pour regarder "The hole" avant de s'occuper des notres.
(Désolé, je n'ai pas pu résister, il fallait que je fasse une remarque salace quant au titre de ce film que personne n'a même osé traduire sur les affiches Françaises. Je me demande s'ils ont osé le faire au Québec... Déjà que, même en Anglais, j'étais assez hilare quand j'ai vu cette affiche pour la première fois... )
Un énorme pot de pop corn n'attendait que nous, nous nous fîmes donc un devoir, surtout moi, de le vider en grande partie.
Il descendit l'écran.
Ouai, trop la classe d'avoir un grand écran !!
Je songeai évidemment au vieil écran sur lequel il y a des années de celà, nous nous faisions des scéances diapos à la maison...
Ce qui fut projeté était pourtant bien loin d'être une succesion de cliché maladroit relatant des pââââââssionnantes vacances de famille ou autre mariage d'une cousine.
Je m'attendais à un film d'horreur, je m'étais planté.
Pourtant, à lire le résumé, on pouvait honnêtement s'y attendre : c'était l'histoire de 4 adolescents pensionnaires d'un lycée pour gosses de riches qui, pour échapper à une sortie scolaire au Pays de Galles, vont se cacher dans un vieux bunker désaffecté. Le problème c'est que la trappe est fermée et que personne ne vient leurs ouvrir...
Moi je pensais qu'il allait y avoir un méchant monsieur avec un vieux crochet rouillé qui allait les poursuivre, ou un truc du genre...
Enfin bref, que s'est il passé dans ce "trou" ? Faut il croire la version "naïve" racontée par la seule rescappée ? Faut il croire la version racontée par celui que tout accuse ?
Une histoire bien ficelée et une actrice principale bluffante dans un rôle la faisant alterner "malheureux vilain petit canard" et "grosse garce manipulatrice".
En conclusion : l'amour à 16 ans, c'est moche. Et dans un bunker, ne faites confiance à personne.
Après, je l'obligeai à mater Nip/Tuck.
Déjà que j'avais raté le début, il n'allait pas me faire chier et il avait intérêt à me laisser plus ou moins (surtout moins) tranquillement mater la fin.
Je ne me rappelais plus qu'on suspectait Christian d'avoir été le découpeur...
Puis, on décidait de mater Aladdin.
Raaaaaah !! L'un des meilleurs Disney !! Avec ses excellentissimes rôles secondaires : le génie évidemment, Jago bien sur, et un vrai méchant comme on les aime : Jafar !
"- Des ennuis ? Quels ennuis ? On n'a des ennuis que si on se fait prendre.
- Je te tiens !!!
- Là j'ai des ennuis..."
"Et voila, c'est toujours pareil, on prend son bain et la lampe sonne..."
"Remonte ta machoire, t'as l'oeil hagard... J'ai le pouvoir d'exaucer tes prières ! Je suis garanti-diplômé-certifié, tu as un génie comme chargé d'affaire ! Je te soutiendrai, je t'appuirai ! Quel est ton voeux dis moi quel est ton souhait ? T'as déjà fait ta liste ? OK, banco ! Frotte toi les mains, moi je me frotte le dos ! (...) Je suis ton meilleur ami !"
"- La ferme espèce de grand bleu ! Je suis ton maître à présent !
- C'est bien ce que je craignais..."
"C'est du grand art, Jafar !!"
Réveillé vers midi par le son des Simpsons.
Tiens, ils sont diffusés à cette heure là ? Merci W9.
Et pour petit déj' devant la plus déjantée des familles américaines : le reste de pop corn d'hier soir.
Ca, je n'avais encore jamais fait.
En zappant j'appris que ce soir c'était la nuit des musées.
Vraiment ? Hum, et bien voilà une bonne idée pour occuper ma soirée...
En rentrant, je m'arrêtai au Auchan pour acheter de quoi enfin profiter au mieux de ma magnifique Neuf box : un téléphone fixe.
C'est quand même balot d' avoir le téléphone illimité vers les fixes et de finir hors forfait sur son portable à cause, entre autre, d'appel sur des fixes...
Je me réjouissais d'avance de pouvoir le tester aussitôt rentré en appelant mon grand père pour son anniversaire.
Pas de bol, il était recommandé de charger la batterie à fond pendant 24 heure avant de l'utiliser pour la première fois.
Où ai-je mis mon portable déjà ?
Devant retrouver deux types avec qui j'avais un peu discuté sur le net et qui se révélèrent forts sympathiques, plus la soirée avançait et plus je me disais que ce n'est pas cette année que je profiterai de la nuit des musées.
Enfin j'aurais au moins eu un grand éclat de rire grace à la maladresse de l'un d'eux qui fit tomber son gobelet de coca au Mac Do: recouvert par la traditionnelle petite capsule, rien ne fut déversé mais cela fit naitre une espèce de jeyser de coca au niveau du prédécoupage en forme de croix destiné à accueillir la paille de l'heureux buveur.
Le mur fut donc copieusement aspergé pendant qu'il tenait son gobelet dans la main, regardant son coca jaillir sans savoir quoi faire et que nous, nous le regardions hilares.
C'est le type chargé du nettoyage que ça fit sans doute beaucoup moins rire...
Et puis, suite à une petite ballade qui nous mena des jardins du Luxembourg à l'île de la cité puis de nouveau aux jardins du Luxembourd, nous passâmes devant l'école des Mines et nous vîmes...
le musée de la minéralogie !
Youpiiiiiii, j'allais pouvoir faire un musée !!! C'est sur que ce n'est pas le musée d'Orsay ni le Louvres, mais comme ça, je pourrai au moins dire que j'ai visité un musée sur Paris depuis mon emménagement.
Il y avait donc des cailloux, d'autres cailloux et puis aussi quelques cailloux.
De toutes les tailles, de toutes les couleurs, de toutes les formes, des plus communs aux plus jolis, des cailloux et des cailloux.
Un peu "sec" si je puis dire...
Peut être qu'avec un guide ça peut être intéressant, mais là il ne restait que le plaisir de voir de jolies pierres et de s'étonner qu'il puisse y avoir autant de variétés de minéraux.
Ah oui : nous réussîmes à faire des remarques sur la forme phallique de certaines pierres.
On ne se refait pas...  |
| Le Ragondin est avant tout un étudiant:
"Notre béret d'étudiant fut ramené de Bologne, en juin 1888, par la délégation française d'un congrès international d'étudiants qui, jalouse de voir le chapeau façon Louis XI des étudiants Italiens et la casquette plate des étudiants Belges et Allemands, décida d'avoir une coiffe spécifique aux étudiants français.
Elle adopta le béret de velours des habitants de la région bolognaise, en souvenir du congrès qui fut, paraît-il, magnifique."
Le Ragondin a fait plusieurs années de théatre.
Il a notamment découvert un fort joli texte dont il vous livrera des morceaux choisis dans son glob:
Chroniques
des jours entiers,
des nuits entières
de Xavier Durringer
Chroniques...
ou des petits bouts de texte, des monologues, des pensées, parfois des dialogues, sans jamais tomber dans la facilité du montage.
Des confrontations pour les acteurs; des histoires de thune et des histoire d'amour.
"Du sourire caché à la violence de jours entiers, des nuits entières", Xavier Durringer, avec les mots de tous les jours, invente un théatre résolument contemporain.
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9,
10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19,
20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29,
30, 31, 32,
33, 34, 35, 36, 37, 38, 39,
40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49,
50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59,
60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69,
70,
71, 72, 73, 74 Le Ragondin a un égo surdimensionné.
Il adore savoir combien de personnes
viennent lire sa prose.
De plus, le Ragondin est curieux.
Il aime savoir comment ses lecteurs
sont arrivés sur son glob.
Je les ai tant aimé...
Début
Année 2004
Année 2005
Année 2006
Année 2007
Janvier
Transition, Langue de pute, K.O., Questionnaire à la con, Débandade, Honte, Absence, Traque, Période de merde, Embauche, Cabinet comptable.
Février
Dernier jours avant le boulot, Maéva, Réminiscence.
Mars
La Môme, Week end à Tours, SIDA, Cité interdite.
Avril
Grondins rouges, Cravate, Girlfriend, Z.
Mai
Braquage, Profil, Mai de l'espoir, Nicolas Sarkozy, Lettre de confirmation, Amour à la Française, Réveil, Fortune, Nuit des musées, Travian, Jean-Bastien de Chambourdel, Anesthésie.
Juin
Weather boy, Intimité, Terrain, Hydrolyse.
Juillet
Etau, Cold Case - 3.03, Déformation de l'espace temps, Costume de mariage, Michel Serrault.
Août
Petites phrases, Méthode (inédite) de régime, Métiers, Oubli, Pétasse attitude, Mannequins d'osier, Frein à main, Laura, Anniversaire, Mariage du frangin, Photos de mariage, Rouquin de 35 ans.
Septembre
Rentrée des classes, Plan à 3, Douche, Grosse chienne, Fortifiant, Paquet cadeau fiscal, Ikéa, Pigeon, Craquage, Enervement, Scènes de ménage, Eva Nazemson, Mister Blue, Tirelire, Pastiche.
Octobre
Chanson sirupeuse, Rescrit fiscal, Sexe, Lady bar, Bulletin de salaire, Mots d'amour, Invitation, Main aux fesses, Cartes d'anniversaire, RAS, Claques, Pipe, Martine, Martine (2), Martine (3), Martine (4), Place, Canada, Cycle, Pauvre dinde
Novembre
Coup de poing, Découvertes, France Gall, Liposuccion, Temps de travail, Hamster humanoïde, Omniprésence, Idiotie, Etoiles.
Décembre
Guillaume, Rumeur, Nathalie, Voyage à Bruxelles, Fabuleux, Manque, Apo, Poids, Mon Spectre, Jeu, SMS de Noël, Foutages de gueules, Foie gras, Patsy, Oublis.
|
20/05/07 - 05:37
... pour la traduction, je ne dirai qu'une chose : PETITS JOUEURS !!!
yomot