29/12/2007

29/12/07 - 03:40

Patsy, je t'aime

Je suis une star à New York, je suis une star à L.A. !

De L.A. à New York, de New York à L.A.
Yeah Hey hey hey Wooooooooooohoohooooooo !!!

Ooooh ! Oooohoohoo !!





Le disco est éternel !!!

(Et non, pas Patsy Stone, Patsy Gallant !)


Ah tiens, je viens de le trouver sur You Tube, mais d'une qualité toute relative...






OH MON DIEU, je viens aussi de trouver ça :



Et un des commentaires ose dire que ce n'est pas "camp enough"...

28/12/2007

28/12/07 - 14:10

Foie gras, je t'aime

Vendredi ? Foie gras.
Samedi ? Foie gras.
Dimanche ? Foie gras.
Lundi ? Foie gras.
Mardi ? Foie gras bien sur !
Mercredi ? Il reste un peu de foie gras à finir.

Aujourd'hui ? Haricots verts.
Il faut savoir varier son régime alimentaire.

Je résume : de vendredi à mercredi j'étais invité, et là je suis rentré chez moi.
Y a pas à dire, on bouffe toujours mieux chez les autres.

En parlant de foie gras, je me demande s'il est possible de dénoncer mon grand frère qui a osé nous sortir qu'il ne voyait pas la différence entre du foie gras et de la mousse de foie.
Ca n'engendre pas la déchéance de la nationalité Française un propos pareil ??

28/12/07 - 01:09

Foutages de gueules, je vous aime

<< Mode Jacques Martin : "on" >> Mes amis sont merveilleux !!<< Mode Jacques Martin : "off" >>

Et ce sont mes autres amis qui en parlent le mieux.

Exemple A :
"Non mais quel connard !! J'espère que tu ne vas plus le revoir ??"

Exemple B :
"Quel salaud !! C'est dégueulasse !! "

Comme on dit : "avec des amis pareils, pas besoin d'ennemis".

Et si ma bonne résolution pour 2008 était de ne plus m'entourer que de personnes capables d'avoir un minimum de considération pour ma petite personne ?

Penser également un jour à jeter aux orties mon orgueil démesuré ainsi que mon pathétique désir de ne me fâcher avec personne, qui font que lorsqu'on me poignarde dans le dos, je me retourne et sourit benoîtement en disant : "T'inquiètes, j'ai pas eu mal".
A la place, les remplacer par une vraie bonne grosse paire de couilles et envoyer chier allègrement ceux qui tentent de me les briser.

De manière générale, ne jamais oublier que l'être humain n'est à la base qu'un salopard égoïste (et si j'en doute, penser à moi), donc qu'il faut en profiter au maximum sans rien en attendre.

25/12/2007

25/12/07 - 20:58

SMS de Noël, je vous aime

Hier et aujourd'hui, mon portable a vibré plusieurs fois pour m'annoncer des sms me souhaitant un bon réveillon, un joyeux Noël et ce genre de choses qu'on souhaite les 24 et 25 Décembre (que tous leurs expéditeurs en soient remerciés et soient bénis jusqu'à la 13ème génération*).

Un de ces sms me parut pourtant bizarre.
Rédigé moitié en Anglais, moitié en Français, il provient d'un numéro que je n'ai pas en mémoire dans mon portable.

Hum... Je réfléchis un peu (Chose que j'arrivais encore à faire puisque nous n'avions pas commencer l'apéro. Ensuite, ça aurait peut être été un peu plus difficile) et ne vis qu'une seule explication quant à l'envoyeur : il s'agit de "Bombasse", jeune homme rencontré rapidement le week end dernier, d'origine vraisemblablement étrangère étant donné son prénom et son accent (faudra que je pense à lui demandé d'où il débarque), aux pectoraux aussi rebondis que ses biceps, et avec qui j'avais pratiqué un petit échange linguistique.

Oh mon dieu, Bombasse a non seulement pris mais aussi gardé mon numéro !
Et Bombasse m'a envoyé un texto pour me souhaiter un joyeux Noël !!
Raaaaaah !!!


[* Du moins pour ceux susceptibles de se reproduire.]

24/12/2007

24/12/07 - 01:05

Jeu, je t'aime

Ah tu veux jouer ??

Très bien, je ne suis pas bégueule, on va jouer.

23/12/2007

23/12/07 - 07:14

Mon spectre, je t'aime

Mon spectre, je ne connais pas son visage.
Je ne sais que son teint d'asphalte embrumée et son parfum de novembre.

Mon spectre, il me suit depuis quelques années déjà.
J'avais pensé lui échapper, il se montrait peu au début.
Ce n'était que pour mieux revenir, et depuis quelques mois maintenant, c'est de plus en plus fréquent.

Mon spectre, il me rend parfois de brutales visites.
Il me saisit fermement et m'embrasse dans une morsure.
Dans la douleur de son baiser, je suffoque de sa présence.
Il m'envahit pour un instant et plus rien n'existe alors, que ses bras qui m'emprisonnent et son souffle froid sur mon cou.

Mon spectre, c'est parfois moi qui l'invoque.
Je l'invite quand ça ne va pas pour qu'il m'enlace langoureusement.
Dans la tristesse de son étreinte, je relativise mes autres peines.
Et j'ai eu honte quand je me suis rendu compte que je l'instrumentalisais ainsi.

Mon spectre, je me mets peu à peu à l'aimer.
Pas que j'en sois fier, sûrement pas.
Mais je l'aime, comme on aime une partie de soi, je l'aime comme on peut aimer ce qui nous constitue, je l'aime parce sans lui je serais un autre moi.
Je l'aime comme j'aime cette infime cicatrice qu'il m'a laissé à la main droite et à travers laquelle j'entrevois son ombre.

Je l'aime, surtout, parce que le détester serait inutile, et ne résoudrait rien.

22/12/2007

22/12/07 - 17:57

Poids, je t'aime

"
Ne pesez pas plus qu'une flamme

et tout ira bien.
"

Henri Michaux


Oui, tout ira bien. Je resterai une flamme.

20/12/2007

20/12/07 - 00:42

Apo, je t'aime

Finie, la bouteille de Chardonnay.
Elle était jolie cette bouteille, même si elle avait un vulgaire bouchon en plastoc jaune poussin.

Fumés, quelques petits pétards.
C'est tout doux les tar-pé.
Le (non-)blog du jeune et beau Népomucène ? Même avec du THC dans le sang !


Il y a une expo sur les phéniciens à l'institut du monde arabe.
Eh bah voila, je sais quoi faire pendant ma semaine de vacances !!
Evidemment, comme je n'aime pas aller seul à une expo, je n'irai pas. Mais l'idée était quand même bonne je trouve.
Je m'en félicite.


Au jour d'aujourd'hui, voir même après, moi je n'espère pas.

Ca, ça l'énerve.

Bien sur, pour le premier, c'est normal.
"Au jour d'aujourd'hui", c'est vraiment idiot comme expression !

Pour le deuxième, je peux aussi comprendre.
"Voir même", c'est un peu dire deux fois la même chose, mais c'est devenu tellement usuel qu'on peut le pardonner non ?

"Moi je", eh bien moi je trouve que ça peut tout à fait se dire !
Bien sur, on dit également deux fois la même chose, mais il y a là clairement une volonté de renforcer l'importance qu'on accorde à la première personne, ce n'est donc pas vraiment une erreur, bien au contraire, ça veut dire beaucoup !

Enfin, depuis quand ne doit-on pas utiliser une négation ??
"Je n'espère pas", eh bien j'ai quand même le droit de ne pas espérer ! On est encore dans un pays libre dans lequel on peut être désespéré (et il y a de quoi...) !! Alors pourquoi faudrait-il absolument dire "J'espère que non" et non "Je n'espère pas" ?
Elle est complètement stupide sa remarque.

Sarah n'arrête pas de me refiler des expression toutes plus moisies les une que les autres. Et en plus j'aime ça.
Il manque deux incisives à Vincent. Crévindiou, je ne m'en étais jamais aperçu !!

Fichtre, on a perdu la boite à weed !!!
Stop. Nous n'avons rien perdu. Nous l'avons juste temporairement égarée.


Y en a marre de dindonner, on n'est pas des loulous !

J'éclate de rire sur le quai du métro. Pour sur que je compte jusqu'à lui !


Il était mignon le type en face de moi dans le RER.

Le type qui m'avait accosté dans la rue tout à l'heure aussi était mignon.
Mais un type qui m'accoste à coté d'un cinéma porno à Pigalle, je pense que ce n'est pas vraiment dû à un subit coup de foudre sur ma petite personne.
J'ai failli lui balancer "Désolé je suce des bites"; j'ai préféré me contenter d'un poli "Désolé, je suis un peu pressé.".
Et puis il aurait été capable de me dire qu'il y avait aussi de quoi me satisfaire dans son cinoche...

L'avantage de la myopie, c'est qu'on trouve beaucoup plus facilement les gens mignons.
Quand je suis fatigué ça empire...

Mon coiffeur m'a conseillé les lentilles.
Il était gentil mon coiffeur ! Ca doit bien être la première fois que je trouve sympa une discussion avec un coiffeur. (sauf Thierry hein !) Du coup, je vais peut être arrêter d'attendre encore trois mois avant d'y retourner,ce qui m'évitera au passage de me retrouver dans deux mois avec une horrible coupe de veuch'.
Le fait qu'il soit jeune et plutôt mignon n'a bien sur rien à voir là-dedans. C'est le fait qu'il soit jeune, mignon ET sympathique qui a tout à voir là-dedans.


Je grimpe mes escaliers au rythme de la musique, esquissant parfois ce qui pourrait ressembler à des pas de danse (mais alors vraiment de très loin) et je rigole tout seul devant ma porte.

Raah, chui de bon poil ouam.
L'approche des vacances se fait sentir !!


Tiens, il y a F. sur MSN.
Après la nuit à Bruxelles, vivement qu'on se refasse ça à Paris !
Ce garçon est vraiment... magique.
Je ne me suis toujours pas remis du coup de la cigarette passé au travers de mon t-shirt sans le brûler.


"""
Je dis qu'il dégouline de sex appeal et je sais bien que c'est vrai.
Je l'ai déjà vu mettre en route la love machine et j'ai vu que ça me plaisait.
Il dit de moi que je suis un garçon facile mais il ne s'est pas regardé...
Je crois bien que dans son lit ça défile et je crois que ça lui plait.

Sexe, mon bébé, sexe !
Tu trouves que c'est un délice, mon bébé, sexe.
Sexe, mon bébé, sexe !
Je trouve que c'est un délice, mon bébé, sexe.
"""
Popégomm' !
"""
J'aime, j'aime ça.
Comme, comme ça.
Et ça me perdra.
"""

16/12/2007

16/12/07 - 23:13

Manque, je t'aime

C'est amusant, tu ne me manques jamais autant que lorsque tu es avec moi.

12/12/2007

12/12/07 - 19:01

Fabuleux, je t'aime

A Orléans, 3 tapioles dans un camion de déménagement arrivent à un feu de signalisation alors qu'une fillette marche sur le trottoir à coté :

"
- Ralenti, le feu est rouge !!

- Oui, mais la gamine est noire...
"


So fabulous !



(Oui, je sais, on va encore envoyer Michèle Alliot-Marie sur mon blog...)

11/12/2007

11/12/07 - 20:11

Voyage à Bruxelles, je t'aime

"On m'a dit de t'emmener dans mes valises" m'avait dit une collègue.
Prévoit plutôt un container j'ai pensé...

Moi je ne suis pas contrariant et je suis totalement dévoué à mon travail : Oui je veux bien y aller à ce congrès, oui j'accepte de sacrifier un week end juste pour faire de la figuration, oui je survivrai à la débauche de luxe de cet hôtel multi-étoilé dans lequel mes patrons m'obligent à passer un week end, oui, oui, oui et oui.

Je ne savais pas encore à quel point ce week end allait être mémorable (mais pas forcément dans le bon sens du terme).

Le vendredi soir, je me préoccupe vaguement de savoir où se situe l'hôtel par rapport à la gare.
Ça commence bien : il y a deux hôtel Radisson à Bruxelles et je ne sais pas dans lequel je vais.
Je tente de les appeler mais une voix me dit qu'il doit y avoir trop de monde et que je dois rappeler plus tard.
Heureusement, le site internet de l'organisme organisateur précise de quel hôtel il s'agit.
Et c'est à ce moment que je me rend compte que je m'étais trompé, il ne s'agit pas du tout d'un quatre étoiles !!!
Il s'agit d'un cinq étoiles.

(Ici, le narrateur se met à pleurer en remerciant son père et sa mère sans qui il ne serait pas là, ainsi que les associés de son cabinet qui lui ont fait l'honneur de l'envoyer là-bas, etc.)

J'arrive à la gare du Nord le samedi et tente d'acheter un billet pour Bruxelles.
Je tente ma chance sur un automate mais baisse rapidement les bras : comment ça marche le Thalys ??? J'y comprends rien à leurs différentes catégories... La carte 12-25 ça ne marche pas ?

Retour à la case guichet.

De toute façon, je n’étais pas pressé puisque je venais de me rendre compte que j'étais arrivé une heure en avance.
Alors que j'écris, je vois encore noté sur un petit bout de papier à coté de mon Mac :"16h55".
Ça, c'est l'horaire auquel mon train devait partir. Je l'avais noté la veille du départ.
Mais curieusement, pendant toute la journée de samedi, je fus persuadé que c'était à 15h55 que partait mon train.
Serait-ce un signe des effets dévastateurs sur mes neurones d'une trop grande inhalation de poppers ? Ou alors une manifestation de la main de Dieu qui savait bien, ce coquin omniscient, que je serai fort aise d'arriver une heure en avance à Bruxelles ?
Toujours est-il que sur le coup, je me serai bien filé une paire de claque pour m'être pressé pour rien.

Je poireaute au guichet parce qu'il y a encore plein de péquenauds qui n'ont pas compris que prendre son billet à un automate ou sur internet c'est bien plus pratique; et finis par arriver devant une jeune fille issue de l'immigration (c'est comme ça qu'on dit pour les noirs et les arabes même si leurs famille vit en France depuis 150 ans, non ?) qui possédait cet enthousiasme débordant de l'employée qui vient de passer 5 heures derrière un guichet à servir des pauvres connards qui réclament des crêpes au sucre... Ah non, mince, je me trompe d'histoire là.

Mon billet et un justificatif d'achat en poche (Trèèèès important pour la note de frais, je ne vais quand même pas voyager à mes frais ! Et mon cabinet peut s'estimer heureux, j'ai eu droit à une grosse réduction due à mon tendre et jeune âge) je me dirige vers le Thalys de 15h55 (et pas de 16h55 , mais je me dis que patienter une heure dans un cinq étoile ne me fera pas de mal.)
Je passe un petit coup de fil à un jeune homme qui a intérêt à se reconnaître sinon cela voudrait dire que ça ne sert à rien que je l'appelle, et puis merde, manquerait plus que les gens dont je parle sur mon glob ne se reconnaissent que lorsque je voudrais qu'ils se ne reconnaissent pas (quelqu'un se reconnaîtra aussi, décidément, j'allusionne à donf !), puis monte dans le train.
Je suis un peu surpris de devoir montrer mon billet avant de monter mais note qu'ils devraient faire ça à la SNCF, ça limiterait la fraude, et on serait content de voir ces agents là en grève.

A coté de ma place, il y a déjà un jeune homme installé.
Comme j'aime avoir mes aises et qu'il n'était pas assez mignon pour que je me réjouisse à l'idée de sentir nos deux avant-bras se frôler sur l'accoudoir central, je me mets derrière lui, en espérant que personne n'a réservé cette place.
Je suis béni des dieux, personne ne viendra me déranger et je bouquinerai tranquillement mon Harry Potter jusqu'à Bruxelles.

Quoique, quand je dis tranquillement...
C'était sans compter sur deux pouf, sans doute Anglaises, qui n'ont toujours pas compris que le mode vibreur d'un portable n'est pas dédié uniquement au plaisir solitaire des jeunes filles en manque mais qu'il peut aussi être utile pour éviter de faire chier tout le monde dans un wagon de train.
Et le petit détail qui tue (ou du moins qui m'a donné envie de les tuer), c'est la pomme.
La putain de saloperie de pomme que l'une de ces poufs s'est mise à croquer dans le calme, forcément trop beau pour durer longtemps, du wagon.
Shcrounch
...
Shcrounch
...
Schrounch
Et vas y que je te déguste ma pomme tranquille pépère sans me dire qu'il est sans doute possible de la manger sans faire autant de bruit qu'un cheval n'en ferait... CÔNAAAAAAAAAASSE !!!
J'ai beau lever ma tête de mon bouquin et lui lancer mon plus noir regard accompagné d'un soupir agacé, elle n'en a cure et continue de bouffer sa saleté de pomme. (sûrement transgénique, une pomme normale n'aurait assurément jamais fait autant de bruit !)

J'arrive à Bruxelles, et découvre la gare.
Ben c'est grand dites donc hein...
Mais ? Ce n'est plus une gare, c'est carrément une galerie marchande !!
Tant mieux, je voulais acheter une carte pour mes grands parents dont j'avais eu confirmation quelques jours avant que celui qui devait passer sur le billard avait survécu.

Je tente de sortir de la gare (Mais où est la sortie ??), y arrive (Trop fort, je suis un vrai explorateur de terres inconnues !) et me retrouve près d'un arrêt de tram.
C'est à ce moment que ça va devenir vraiment amusant.
Mon hôtel est censé être à 5 minutes de la gare. On chronomètre ?

Impossible de trouver une plaque avec un nom de rue. La configuration des lieux ne me rappelle absolument pas le plan que j'avais regardé sur google maps avant de partir, il n'y a même pas de plan sur les arrêts de tram...
Un peu plus loin, il y a un petit hôtel dans lequel je finis par rentrer pour demander mon chemin.
La tenancière est aussi aimable qu'une porte de prison rouillée et se contente de me dire "Désolé, je ne connais pas cette rue".
T'es pas douée ma grande, tu ne connais même pas les rues qui sont à coté de ton boui-boui ???

Je reviens près de la gare. Non, il n'y a strictement aucun plan sur les arrêts de tram. Mais c'est du délire !!
Oh, une bouche de métro là bas ! Oh, un plan !!!
Yeaaaaaaah !! Encore une fois, je maîtrise les terres inconnues !!!

C'est ça Théo, tu maitrise à fond, wouh...
Tu maîtrise tellement que tu n'avais pas remarqué que ton train arrivait à la gare du midi alors que ton hôtel était à coté de la gare centrale.
Et tu croyais quoi ? Que Bruxelles c'est comme Angers et qu'il n'y a qu'une seule gare ??
Allez, frappes toi, tu m'énerves.

Ceci n'est pas une pipe mais un vrai et pur moment de solitude.
MAIS PENDEZ-MOI !!!!!!

Je me calme, réalise qu'il est normal de ne pas trouver une rue qui se trouve au centre de Bruxelles lorsqu'on est au sud ouest et qu'heureusement, il y a une ligne de métro qui va de la gare du midi jusqu'à une avenue proche de mon hôtel.
Je m'engouffre dans le métro et constate que les Belges, que ce soit dans les gares ou dans les stations de métro, ne sont vraiment pas doués pour l'indication.
Pas un seul plan.
Ce ne sont pourtant pas les murs qui manquent, il y a de quoi en accrocher des plans et des panneaux indicateurs !
Mais rien. A peine quelques petits panneaux qui indiquent ça et là un numéro (de ligne sans doute) et un mot bizarre (le terminus de la ligne sans doute aussi)

Je finis par trouver un plan et remarque que ce n'est pas une ligne de métro mais une ligne de tram qui va près de mon hôtel.
Retour à la case tram...
Après un petit détour, car je n'étais pas sortis du métro par où j'y étais rentré et, du coup, m'étais retrouvé de l'autre coté de la gare, je suis de nouveau devant l'arrêt de tram... mais sans la ligne que je veux prendre.

Là, ça commence à me gaver bien comme il faut.

Je cherche, je ne trouve pas, je vais voir un chauffeur de bus stationné un peu plus loin mais il ne sait pas non plus, je retourne à l'arrêt de tram, je retourne près du plan de la bouche de métro et j'ai une illumination : c'est certes une bouche de métro, le gros "M" ne trompe pas, mais à coté du "M", un petit pictogramme représente un tramway...
Ma ligne de tramway serait-elle souterraine ??? Bingo !
Je redescends dans la station, il n'y a toujours presque pas d'indications, mais je trouve un panneau indiquant ma ligne.
Ah ah ah ah !!! Je maîtrise de nouveau, quoiqu'après un petit moment d'adaptation, les terres inconnues !!!

J'attends sur le quai en me demandant si je suis vraiment du bon coté... Mais apparemment on peut monter des deux coté dans ce tram...
J'attends.
J'entends un tram arriver, mais ce n'est pas le mien.
Mais d'ailleurs, qu'est ce qu'il fout là lui ??? Son numéro n'est indiqué nulle part !
Un autre tram passe un peu plus tard, mais toujours pas le mien.
Un troisième, toujours pas celui-là.

Je suis encore plus gavé qu'une oie dont on veut faire du foie gras.
Je vais militer pour leur cause si ça continue... (nan, je déconne, j'aime bien trop le foie gras.)

A coté de moi sur le quai, un couple de petit vieux attends aussi.
Je leur demande si je suis bien sur la bonne ligne, ils me répondent que oui, qu'eux aussi attendent le même.
Boooooon... Il n'y a plus qu'à attendre alors...

Un quatrième tramway passe. Toujours pas le mien, pourtant je vois mes petits vieux se diriger pour monter dedans.
M'enfin ??
Me voyant surpris, ils me disent que celui-là dessert aussi l'arrêt auquel je veux allez.
Je leur fais confiance et monte.

Quelques minutes plus tard, je suis sorti et tente de me repérer.
Je commence un peu à appréhender les terres inconnues, dont ma maîtrise se révèle toute relative...
Je trouve quand même facilement l'hôtel.

Pourquoi y a-t-il un drapeau de la Croatie qui flotte à la façade ???

Je rentre, un peu intimidé quand même, ma dernière visite dans un cinq étoiles commence à dater un peu...

Pour aller de la gare à l’hôtel, je viens de mettre plus d’une heure et j’ai juste le temps d’aller prendre une douche avant de redescendre pour le diner.
Si j’avais pris le train de 16h55, je ne serais jamais arrivé à l’heure…
Quand je vous disais que c’est Dieu lui même qui m’avait poussé à partir plus tôt !

10/12/2007

10/12/07 - 21:13

Nathalie, je t'aime


Tu es loin et j'en bave.

Naaaaathalie...

09/12/2007

09/12/07 - 22:07

Rumeur, je t'aime

"Tiens, on a langue-de-puté sur toi récemment !" me dit un ami.

Oh oh ?!
Mais qu'a-t-on bien pu dire sur moi ? Que j'utilise un développeur de pénis Suédois ? Que j'ai trafiqué les freins de la Mercedes de Lady Di ? Que je mange des tartines de rats au petit déjeuner ? Que je suis une fausse blonde ?

Rien d'aussi amusant que tout ça, il y a juste des personnes qui pensent que je sors avec X.

Ah.

Notons que je suis plutôt flatté... X le serait sans doute un peu moins.

La question reste quand même de savoir d'où cette idée peut bien sortir ???

D'accord je le connais, d'accord nous nous sommes vu 3-4 fois, d'accord il est possible que j'ai dit le trouver sympathique...
Mais de là à tirer une telle conclusion ! A ce rythme là, j'ai au moins 5 mecs en parallèle !

"On a du vous voir vous balader tous les deux..." me dit-il.

Pour autant que je m'en rappelle, on s'est fait une fois un restau ensemble, sans croiser qui que ce soit de connaissance, et la seule autre fois où on s'est vu sur Paris, c'était avec d'autres amis... (Qui a prononcé le mot "partouze" ?? Je nie !!)

Aux dernières nouvelles, et sauf contre ordre du Brésilien, je suis toujours célibataire.
Et oui, tout le monde s'en fout.

05/12/2007

05/12/07 - 20:06

Guillaume, je t'aime

Je me souviens parfois de moments.
Ils s'immiscent doucement et je me surprends à y repenser sans savoir pourquoi.

J'étais allongé sur mon lit, au 4ème étage d'un hôtel 5 étoiles de Bruxelles, digérant le repas pris dans un restaurant tout aussi étoilé.
J'étais complètement crevé; la nuit précédente n'avait duré que 3h.
Je regardais Catherine Deneuve et Gérard Depardieu se retrouver face à la caméra d'André Téchiné.


Guillaume, cet adorable mythomane écervelé, pleure au volant de sa voiture.


Mais pourquoi pensai-je à ça ?
Un rapport avec le film ? Aucun.
Avec ma journée ? Non plus.
Pourquoi repenser à Guillaume ?


Toute à l'heure, nous étions devant chez moi, il venait de me ramener, je lui avais alors dit que je voulais qu'on en reste là.
Et maintenant, je suis assis de nouveau à coté de lui, dans sa voiture pourrie, nous sommes sur la rocade et nous nous rendons chez lui.
J'ai accepté de passer malgré tout la nuit avec lui.
Il a des larmes plein les yeux, il roule vite, il conduit mal. J'ai peur. Je repense à mes accidents.
Je me sens mal à l'aise, je ne sais pas quoi répondre à ses questions.
Et je ne pense absolument pas que je devrais un jour regretter de l'avoir quitter.

Je regretterai pourtant.
Et ensuite, je me trouverai extrêmement stupide d'avoir regretté.


Mais par Mnémosyne, pourquoi est-ce-que je repensais à ça ?

 

Le Ragondin est avant tout un étudiant:
"Notre béret d'étudiant fut ramené de Bologne, en juin 1888, par la délégation française d'un congrès international d'étudiants qui, jalouse de voir le chapeau façon Louis XI des étudiants Italiens et la casquette plate des étudiants Belges et Allemands, décida d'avoir une coiffe spécifique aux étudiants français.
Elle adopta le béret de velours des habitants de la région bolognaise, en souvenir du congrès qui fut, paraît-il, magnifique."

Le Ragondin a fait plusieurs années de théatre.
Il a notamment découvert un fort joli texte dont il vous livrera des morceaux choisis dans son glob:

Chroniques
des jours entiers,
des nuits entières

de Xavier Durringer

Chroniques...
ou des petits bouts de texte, des monologues, des pensées, parfois des dialogues, sans jamais tomber dans la facilité du montage. Des confrontations pour les acteurs; des histoires de thune et des histoire d'amour.

"Du sourire caché à la violence de jours entiers, des nuits entières", Xavier Durringer, avec les mots de tous les jours, invente un théatre résolument contemporain.
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9,
10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19,
20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29,
30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39,
40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49,
50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59,
60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69,
70, 71, 72, 73, 74

Le Ragondin a un égo surdimensionné.
Il adore savoir combien de personnes
viennent lire sa prose.
De plus, le Ragondin est curieux.
Il aime savoir comment ses lecteurs
sont arrivés sur son glob.
eXTReMe Tracker

Je les ai tant aimé...

Début

Année 2004

Année 2005

Année 2006

Année 2007

Janvier

Transition, Langue de pute, K.O., Questionnaire à la con, Débandade, Honte, Absence,Traque, Période de merde, Embauche, Cabinet comptable.

Février

Dernier jours avant le boulot, Maéva, Réminiscence.

Mars

La Môme, Week end à Tours, SIDA, Cité interdite.

Avril

Grondins rouges, Cravate, Girlfriend, Z.

Mai

Braquage, Profil, Mai de l'espoir, Nicolas Sarkozy, Lettre de confirmation, Amour à la Française, Réveil, Fortune, Nuit des musées, Travian, Jean-Bastien de Chambourdel, Anesthésie.

Juin

Weather boy, Intimité, Terrain, Hydrolyse.

Juillet

Etau, Cold Case - 3.03, Déformation de l'espace temps, Costume de mariage, Michel Serrault.

Août

Petites phrases, Méthode (inédite) de régime, Métiers, Oubli, Pétasse attitude, Mannequins d'osier, Frein à main, Laura, Anniversaire, Mariage du frangin, Photos de mariage, Rouquin de 35 ans.