30/11/2007

30/11/07 - 20:07

Etoiles, je vous aime

Oh putain, je viens de me rendre compte qu'il y en a 5 !!!!!!!!

Je vais dans un hôtel 5 étoiles !!!!!!

Raaaaaah lovely !

30/11/07 - 01:09

Idiotie, je t'aime

Vraiment, parfois, je fais des choses que je ne devrions point.


Ca en serait presque touchant.

29/11/2007

29/11/07 - 20:10

Omniprésence, je t'aime

"
Nous nous aimions bien tendrement, comme s'aiment tous les amants
Et puis un jour tu m'as quittée, depuis je suis désespérée

Je te vois partout dans le ciel
Je te vois partout sur la terre
Tu es ma joie et mon soleil, ma nuit, mes jours, mes aubes claires

Tu es partout car tu es dans mon coeur
Tu es partout car tu es mon bonheur
Toutes les choses qui sont autour de moi
Même la vie ne représente que toi

Des fois je rêve que je suis dans tes bras et qu'à l'oreille tu me parles tout bas
Tu dis des choses qui font fermer les yeux
Et moi je trouve ca merveilleux

Peut-être un jour tu reviendras, je sais que mon coeur t'attendra
Tu ne pourras pas oublier les jours que nous avons passés

Mes yeux te cherchent sans arrêt
Ecoute bien, mon coeur t'appelle
Nous pourrons si bien nous aimer
Tu verras la vie sera belle...
"

M. Monnot, E. Piaf, 1941

27/11/2007

27/11/07 - 20:37

Hamster humanoïde, je t'aime

Alors beauté blonde aux yeux bleus, on n'est pas bien dans les bras de Tata ?



Ma nièce, même si pour l'instant elle ne sert à rien et qu'elle ne sait que bouffer, dormir, balancer ses jouets partout et faire ses dents, c'est le plus joli des hamsters humanoïdes.

26/11/2007

26/11/07 - 21:14

Temps de travail, je t'aime

Parfois, je complexe un peu, je me dis que je ne bosse pas assez, que je suis un peu feignant, que je n'arrête pas de gratter 5 minutes par ci et 5 minutes par là, que je suis un peu lent dans mon boulot...

Et parfois je fais 2h45 d'heures supp et un de mes boss doit m'attendre pour fermer la porte à clef.

Ok, je viens de remettre le compteur à zéro.

25/11/2007

25/11/07 - 17:31

Liposuccion, je t'aime

Il est gonflé Vincent !
(Dire de quelqu'un qu'il est gonflé dans un article ayant pour titre "Liposuccion je t'aime" ne veut absolument pas dire que c'est lui qui en aurait besoin hein !! Vincent, tu es magnifique cela va sans dire.)
M'inviter comme ça, au dernier moment, le vendredi pour le samedi !
Non mais il me prend pour quoi ? Une pauvresse provinciale qui ne connaît personne à Paris et passe ses samedi soir esseulée chez elle en matant Drucker tout en se gavant de chips ??

Je vois qu'il commence à bien me cerner.

J'aurai sûrement dû refuser au prétexte que, tu comprends, je serais venu avec un ravissement extrême à ta pendaison de crémaillère, mais il y a teeeeeeellement de personnes formidables à qui j'ai promis de tenir compagnie justement ce soir, et ce depuis longtemps... Alors j'ai peur qu'ils ne se suicident si jamais j'annule au dernier moment... C'est qu'ils attendent de me voir avec une impatience proche de l'état d'un fan de Mylène Farmer la veille de la sortie d'un album !

Oui, j'aurai dû.
Et puis je suis sur qu'elle devait être très bien cette émission avec Drucker...

Mais j'ai accepté, et je fis bien, car aussitôt arrivé chez lui, je me retrouvai à m'occuper de son saucisson.
Un saucisson aux noisettes pour être précis.
Ce n'est qu'après que je me fut occupé de la première moitié qu'il me fit remarquer que je devrais enlever la peau, car certains n'aiment pas ça (franchement, il y a des chieurs...)
C'est également à ce moment que je me rappelai que je sortais du métro et qu'avant de tripoter de la nourriture, j'aurai pu me laver les mains.
Je me lavai donc les mains et repris de plus belle mon activité sur le saucisson après en avoir ôté la peau.
Perfectionniste jusqu'au bout, je m'amusai ensuite à enlever la peau de toute les petites rondelles que j'avais découpées sur la première moitié (au passage, plus de problème de microbes puisque mes mains souillées n'avaient touché que la peau).

S'en suivi l'arrivé d'autres invités, dont Olivier qui sait faire plein de bonne choses avec du Kiri et des échalotes (même si j'aurai préféré sans échalotes) et qui lui aussi oublie parfois de se laver les mains avant de préparer de la bouffe.

Il y avait pas mal de quiches à cette soirée.
Mais elles étaient bonnes ! Et comme on dit quand on mange des apéricubes : "Au saumon ! Mon préféré !!".

Quant au gâteau poire-chocolat, il m'arracha un délicat "Ma salope, il est super bon !" qui j'en suis sur, flatta profondément notre hôte.

La phrase de la soirée restera pour moi :
"Mais quand on suce un gros, c'est comme une liposuccion non ?"


(Et pour ce qui est de Boris, je ne dirais qu'une chose : Shakira attitude ! Whenever, wherever !)


23/11/2007

23/11/07 - 19:27

France Gall, je t'aime

J'avais mis la télé en fond sonore.

Je savais qu'une émission consacrée aux chanson de Michel Berger, avec France Gall et toute une pléiade d'artistes, devait être diffusée sur France 2 ce soir là puisque le charmant Christophe Beaugrand me l'avait dit le matin même. (Car oui, il le disait peut être en direct sur Canal +, mais il ne le disait que pour moi, j'en suis sur.)
L'extrait qu'il avait montré ne me donnait pourtant guère envie puisqu'on y voyait France Gall avec M. Ouoooooptic 2000 (aka Jean-Philippe Smet) qui, avouons le, est très loin d'être mon idole.

Au début, le concept de l'émission me semblait un peu bizarre, et puis, il y eut les chansons.
Et là je dis : Michel, je t'aime.
Tu resteras pour longtemps l'un des meilleurs auteur compositeur français.
(Je ne dirais pas que tu étais un des meilleurs chanteurs car en général je préfère tes chansons quand elles sont chantées par d'autres, tu ne m'en veux pas j'espère ?)
Il avait ce don de raconter des histoires avec des mots simples, et qui donnait au final quelque chose de magnifique.
Ces chansons n'étaient pas remplies de jeux de mots, de figure de style, ou d'un vocabulaire chichiteux ou ampoulé, et pourtant elles n'étaient jamais banales ni insipides.

Un bon moment de musique et d'émotion que cette émission, malgré quelques reprises dispensables.

Un petit succès d'audience également, comme me l'apprit Christophe Beaugrand ce matin, alors que je mangeais tranquillement mon bol de céréales.
C'est quand il parla de "l'émission de mercredi" que j'eus un déclic
Alors, mon cerveau, encore endormi et pleinement occupé à faire aller ma petite cuillère du bol de céréales à ma bouche, se mit à cogiter intensément, tel un fan de Lorie devant une addition et privé de calculatrice :
si l'émission a eu lieu mercredi, et puisque je sais qu'hier ce n'était pas mercredi puisque j'ai regardé "Alien vs Prédator" (On ne rigole pas, c'était ça ou Julie Lescaut !), cela signifie que mercredi était il y a deux jours, et qu'aujourd'hui nous sommes vendredi.

WAAAAH !!
Un tel effort de réflexion au réveil, ça me donne une furieuse envie d'aller me recoucher illico !

Mais... Une seconde...
Si nous sommes vendredi, cela signifie, sauf erreur de ma part, que nous ne somme pas jeudi comme je le pensais (Raaaah !! Trop de réflexion ce matin, faut que je retourne dormir !)
Mais si nous ne somme pas jeudi, alors ce que j'avais prévu de faire le jeudi pour le vendredi, comme par exemple lire le dossier concernant un apport partiel d'actif pour lequel nous avons une réunion vendredi (tiens donc, mais c'est aujourd'hui ça !), je ne l'ai pas fait, hum ?

Ooooooh putain de bordel de merde de sac à papier.

Je n'ai plus que 3 heures pour me mettre au parfum, sachant pertinemment qu'on allait sûrement me déranger dans la matinée pour me demander je ne sais quelle connerie du genre : "Dites moi mon ptit Théo, actuellement, les associations tutélaires, ce sont des Etablissements Sociaux et Médico-Sociaux ? Ou pas ? Et ça ne devait pas changer à partir du 1er janvier 2009 ?" .
(Heureusement, ça on ne me l'a demandé que ce soir. J'ai quand même eu droit à quelques petits dérangements.)

Alors dès en arrivant au boulot, paf, j'ai sorti le dossier et me suis plongé dans les délices de la fiscalité des apports partiels d'actifs entre associations.
Je n'ai toujours rien compris au régime normal des droit d'enregistrement lors des apports mais on s'en fout puisque le régime spécial des apports partiels d'actifs s'appliquait et qu'il est tout simple.

Au final, J'ai eu largement le temps de voir les documents le matin et je me suis barré de la réunion au bout d'une demie heure quand on s'est aperçus que ce sont surtout les aspects comptables qui allaient être étudiés (et moi, la compta, j'y comprends goutte.)

Sans France Gall, j'aurais quand même eu l'air con.
"Comment ça la réunion c'est maintenant ? Mais je comptais justement me mettre à lire le dossier !"

21/11/2007

21/11/07 - 02:10

Découvertes, je vous aime

Je découvre plein de choses en ce moment.
Pas mal dont je me passerais bien, mais au moins je découvre j'expérimente !
Faut pas mourir idiot qu'on dit !
(Il y a quand même des connaissances qui me paraissent aujourd'hui très très très dispensables.)


Tiens, pas plus tard que tout à l'heure, alors que je rentrais dans mon immeuble d'un pas alerte et enjoué (ignorant encore que quelques minutes plus tard j'allais me prendre encore une grande baffe en pleine tronche) j'ai découvert un perce-oreille à coté de mon digicode.
Bien sur, c'est une découverte qui risque assez peu de révolutionner la physique quantique.
Et tant mieux d'ailleurs, comme ça personne n'aura besoin de mettre ses connaissances à jour. Tous les scientifiques me remercient, et tout particulièrement Yann, ce malade qui pour occuper 2h de train entre Paris et Nantes avait pris une revue qui parlait de physique quantique
(D'un autre coté, c'était sa copine qui lui avait achetée, et elle m'a dit qu'elle n'allait sûrement pas lui acheter le dernier numéro de Playboy, ce qui est bien compréhensible.)


J'ai aussi découvert la grèves des transports.
Aaaaaaah... Je comprends enfin ce que ça fait !!!
Depuis des années, ça me semble un peu comme l'hétérosexualité ; je sais que ça existe, que ça concerne pleine de monde, qu'on en parle beaucoup à la télé, j'ai même eu quelques petites expériences, mais je ne sais toujours pas ce que c'est vraiment.
Eh bien c'est maintenant chose faite : la RATP m'a dépuceler.
La salope.

Histoire que ce soit vraiment très drôle, la première grève a commencé le jour de mon anniversaire.
Je sais désormais qu'il ne faut jamais, JAMAIS largué méchamment un syndicaliste CGT.
Ou alors seulement si on lui a fait croire qu'on habite en province... Et encore, par précaution mieux vaut éviter de lui donner l'occasion de savoir la date de votre anniversaire.
A tous ceux qui crient "Fuck les syndicalistes !!", je le dis haut et fort : surtout pas !!!!

C'était donc prévu, le 18 octobre, la première salve était lancée.
Bon, peu importe, je ne comptais de toute façon pas sortir en pleine semaine pour fêter mon anniversaire en écumant tous les bars du marais, pour finir déchainé en boite et retourner au boulot juste après la fermeture... Quoi que ça pourrait être fun d'essayer ça un jour !!
Hum, non, mauvaise idée.
J'imagine déjà un des associés venir me réveiller alors que je me serais endormi sur le clavier de mon ordinateur avec des cernes jusqu'au nombril, une haleine plus chargée qu'un canot de sauvetage du Titanic et un mal de crâne qui me ferait supplier pour qu'on me lobotomise au plus vite....
Mauvais idée, très mauvaise.

Le jeudi je restais donc peinard chez moi à glandouiller comme je le fais si souvent (non, ma vie n'est pas du tout pathétique).

Le vendredi, je comptais bien rejoindre quelques amis qui ne savait absolument pas que je venais d'avoir 25 ans, mais qui n'avait pas besoin de ce genre d'excuse pour faire la fête.
Me voilà donc arrivé plein d'entrain à une gare qui n'en avait pas, de train.
Peu importe ! L'arrêt de bus est à coté, et comme il y doit y avoir plus de bus que de trains, je vais sans doute en avoir un sous peu qui me mènera directement à Vincennes, ville qui peut se targuer, non seulement d'héberger un jeune et joli bloggueur qui se reconnaîtra sûrement, mais également d'avoir une ligne de métro qui fonctionne assez régulièrement même en cas de grève.
Je suis donc planté près de l'arrêt de bus, et j'attends, j'attends, j'attends... et me lasse.

Quand après une journée merdique au possible on aspire juste à s'amuser un peu avec des amis pour oublier qu'on a une vie de merde et qu'on se retrouve coincé chez soi, ça énerve.

Plein d'amertume et rempli d'une colère qui me donne envie d'éviscérer toute une section syndicale de la RATP avec un cintre rouillé ("Si je ne te fini pas, ce sera le tétanos, ah ah ah !"), je rentre chez moi en laissant un message sur le répondeur de Laure pour lui dire que ce soir, ce sera sans moi, que je suis vert de rage, que je veux massacrer tous les connards de syndicalistes qui ont voté Sarkozy et que je placerai une bombe dans la cabine d'un conducteur de RER dès qu'ils auront repris le travail.

Chez moi, j'ai droit à un coup de fil de mon grand blond de grand frère qui profite que ce soit la mi temps pendant le match de rugby pour m'appeler et me souhaiter bon anniversaire.
J'ai toujours su que je pouvais être utile : pour ne pas vous faire chier pendant les pub, appelez moi !
On discute un peu, je lui raconte entre autre ma mésaventure, le match reprend, il me passe donc sa femme, nous discutons encore, et finissons par nous souhaiter une bonne soirée.
Pour moi il ne fait aucun doute qu'elle sera à chier.

J'avais tort.

Il est onze heure et mon téléphone sonne (parfois il pleure quand elle ne vient pas, mais c'est une autre histoire...).
C'est Laure, avec beaucoup de bruit derrière : " Quand est ce que t'arriiiiiiiiiiives ???"
Euh... Tu n'as pas eu mon message morue ? Je n'arrive pas.
"Alleeeeeeez !! Vieeeeeeens !!"
Laure, pour venir il faudrait que je me tape une demie heure de marche à pied dans le froid pour rejoindre le métro de Vincennes, et je me demande bien comment je ferai pour rentrer ensuite...
" Tu t'en fous, tu dors avec nous tous à l'appart du bonheur et pis c'est tout !"
Il y a quand même une demie heure de marche à pied ma cocotte, et il est déjà onze heure, je suis fatigué, il est hors de question que je vienne, point barre, ma décisions est ferme définitive et irrévocable.

Dix minutes plus tard, je suis déjà en route vers Vincennes.
Et je me dis en souriant que même si je viens de prendre 25 ans, je resterai jeune tant que je serai capable de faire une demie heure de marche à pied, à 23h, dans le froid, pour le seul plaisir de passer un bon moment avec des potes.
La jeunesse c'est dans ta tête. (Quoique les ride, c'est quand même bien sur ta gueule...)

Je les rejoins près de la Seine.
En me voyant arriver, M. Picpoul s'écrit "Tiens, v'la le quota !!"
Hum... Bonjour, Théo, quota homosexuel, enchanté. Ca va bien ?

Quelques minutes plus tard, Laure fait exploser sur le bitume la bouteille de Champagne qu'elle tenait à la main. Elle regarde le doux breuvage se répandre sur le sol, l'air navré.
Je sens qu'on va pouvoir se foutre allègrement de sa gueule pendant très longtemps avec cette anecdote...

Peu de temps après, nous nous mettons en route vers le désormais fameux appart du bonheur.
Sur le chemin, nous croisons des bornes Vélib' et il nous vient subitement l'idée d'un nouveau concept : le Prostilib', des putes à cotés de bornes, que tu peux utiliser gratuitement la première demie heure.
Assurément, nous venons de trouver LA nouvelle bonne idée pour faire de Paris une ville toujours plus agréable...

Malgré la grève, nous réussissons à choper un métro. C'est un peu inutile quand on compare le temps d'attente et la distance qui nous restait à parcourir, mais quand on est feignant, on ne fait pas semblant.

Nous atteignons enfin le je-ne-sais-combientième étage de l'immeuble (je découvrirai le lendemain une vue imprenable sur Paris) et finissons la soirée.
Enfin, moi je ne fais que la commencer, au contraire de certains... (par exemple ce monsieur dont une bassine semble être devenue la meilleure amie).
J'attaque doucement à la bière avant d'enchaîner sur quelques petits tip'n'top, suivis de quelques Volcans (au Cointreau bien sur). Laure m'accompagne et je découvre qu'elle est plutôt douée pour ça...

Au passage, j'aurai dû me rappeler que mélanger Chartreuse et Cointreau ne me réussit en général pas trop bien...

La soirée se continue et je pourris quelques répondeurs, dont celui de Cécile qui m'apprendra le lendemain qu'elle dormait paisiblement jusqu'à ce que son portable la réveille.
Remercions la présentation du numéro qui lui permis aussitôt de constater qu'il ne s'agissait que de moi et de se rendormir en se disant qu'elle allait encore bien se marrer en entendant ma voix, sûrement éméchée, lui raconter n'importe quoi sur son répondeur.

L'appart commence à se vider, et je commence à me dire qu'il pourrait être sage de pioncer un peu.
Mais eh oh !! Pourquoi la seule place de libre c'est un fauteuil ?? Je ne pourrais jamais dormir là dedans !
J'essaye quand même mais mon estomac se remémore tout à coup que Chartreuse et Cointreau... Bof...
Je cours aux chiottes et voit une amie en sortir juste à ce moment. Pitié, pourvu qu'elle ne les ait pas pourries...
je m'installe tranquillement près cuvette, serein, et puis finis par constater que la nausée s'en va. Joie !
Je retourne dans le salon et constate qu'il y a une place dans le canapé lit. J'étais pourtant persuadé qu'il y avait quelqu'un là...
On s'en fout, j'ai de quoi dormir peinard, et je n'en demande pas plus. Bonne nuit tout le monde.

Le lendemain, je me réveille comme une fleur (je ne conseillerais toutefois à personne d'essayer de me sentir...), ce qui est assez étonnant vu ce que j'ai ingurgiter la veille.
La grève ne m'aura même pas empêcher de passer une bonne soirée.

Elle sera toutefois un peu gênante le soir, quand je devrais retrouver certains GAïens pour mon anniversaire.
Certains annulent sans prévenir, sous des prétexte aussi douteux que "mais j'avais l'appendicite !!".
Ouai, c'est ça, j'espère que tu l'as conservée dans du formol pour prouver tes dires ??!
D'autres ont évidemment du retard...

Quand je vois le magnifique T-shirt rouge avec un code barre sous lequel est écrit "théopiscence", je comprend subitement pourquoi on m'a appelé en début d'après midi pour me demander quelle était ma couleur préférée...
On me précise que le code barre fonctionne vraiment, j'ai hâte d'aller dans une supermarché pour savoir combien je vaux !!

Je découvre que Kate Bush a sorti un album pile poil l'année de ma naissance et qu'il aurait été dommage que je ne l'ai pas chez moi.

Certains se rappellent mon amour inconsidéré pour le chocolat, dont le salon se tient justement à Paris le jour même, d'autres trouvent que je pourrais essayer de sentir bon pour changer et qu'un peu d'eau d'Hadrien pourrait m'y aider.

A part ça, le thon, c'est bon.

Plus tard je découvre Léon de Bruxelles (puisque le charmant restaurant où nous voulions aller pour manger "léger", était blindé.)
Une troupe de tafioles en train de bouffer de la moule, voilà qui a de quoi provoquer tout un tas de blagues à la con que nous ne nous sommes pas gênés de faire : amis de la poésie, tant pis !

Bien que je les ai réclamées à corps et à cri, je n'aurais pas le droit d'avoir des bougies sur mon dessert. Je suis vexé.

Par la suite, seuls deux plus courageux (et les plus beaux, il faut le dire, et puis ça leurs fera tellement plaisir) me suivront pour écluser quelques verres dans un sympatoche bar de pédéland, et je me retaperai, non pas l'un de ces sympathique jeunes hommes, mais une demie heure de marche à pied pour rentrer chez moi.


J'ai découvert qu'on pouvait trouer sa chaussure rien qu'avec l'ongle de son petit orteil.
Amusant non ? On ne se rend pas compte à quel point c’est dangereux un ongle ! Je suis sur que j’aurais pu trancher la carotide d’un syndicaliste juste en mettant un coup de pied bien placé !!

Je remarquais un jour que ma chaussure était curieusement usé à un endroit...
Et bientôt l'usure atteignit des proportions telle qu'un jour de plus aurait suffi pour que je puisse exhiber fièrement la couleur de ma chaussette à travers ma chaussure.
Il fallut donc urgement remédier à ça en achetant une nouvelle paire.

Acheter des chaussures pour aller avec des costumes, c'est désespérément triste.
Je finis quand même par trouver ce qu'il me faut (j'allais dire "trouver mon bonheur", mais vu la tronche des chaussures, j'espère que le bonheur c'est un peu mieux..) mais j'hésite : marron ou noir ?
Je préfère les marron, mais après avoir questionné la vendeuse, celle ci me confirme que des chaussures marrons avec un costume noir, ce n’est pas vraiment le comble de l’élégance.
C’est bien ce qu’il me semblait aussi…
Puis elle me rassure aussitôt en me disant que plein d'hommes le font.
Arf ! Ce n'est pas un argument ça mademoiselle ! Ce n’est pas parce que les Français ont élu Sarkozy que je vais me mettre à le trouver intelligent !
Pourtant, ces chaussures marron, elles iraient très bien avec mon costume acheté pour le mariage du frangin… Et si je rachète un autre costume, sans doute en prendrais je un marron aussi, auquel cas je serais bien aise d’avoir les chaussure pour aller avec…

Un éclair de génie me traverse alors l’esprit : pourquoi hésiter entre une paire de chaussures banales et une autre paire de chaussures banales mais marron, quand je pourrais simplement prendre les deux ?
Parfois, je me sens très supérieurement intelligent.

Je repars donc avec deux paires de chaussures et demande à me débarrasser des anciennes qui de toute façon sont mortes.

Bien sur, seule la droite est foutue (à l'inverse de la situation politique française), mais quelle serait l’intérêt de ne garder qu’une chaussure dépareillée, hum ? Si au moins j’avais une autre chaussure dépareillée, je pourrais m’amuser, c’est fun d’avoir des chaussures différentes au pied ! Je suis sûr qu’ils adoreraient tous au boulot ! Mais si je n’en ai qu’une ? Je ne vais pas avoir un pied chaussé et l’autre sans rien ! Franchement, ça ressemblerait à quoi ? À rien. Eh oui !
(Quand je vous dis que je suis supérieurement intelligent…)

Mais face à ma requête pourtant d’une complexité toute relative : "moi vouloir mettre vieilles chaussures dans poubelle", la caissière refuse sous prétexte que les poubelles sont uniquement pour le carton.
Je reste un moment interdit. Elle se fout de ma gueule ou quoi ? Elle est en train de me dire qu’ils n’ont pas une seule malheureuse poubelle pour autre chose que du carton ??
D’accord, je me doute que c’est ce qu’ils doivent jeter en plus grande quantité, mais quand même !!

Alors si quelqu’un me regardait à ce moment-là, il a pu assister à la scène amusante d’un type qui, aussitôt sorti d’un magasin de chaussures, en sort une paire de sa boîte et la fout à la poubelle.


J'ai découvert aujourd'hui que quand il pleut, mes chaussures deviennent glissantes
Et c'est grâce à à ça que j'ai pu me vautrer lamentablement dans les escaliers de mon cabinet.
La grève a aussi ses bons cotés : il n'y avait pas beaucoup de monde de présent aujourd'hui, et surtout, personne dans le couloir quand je me suis ramassé.


J’ai récemment découvert la soupe lyophilisée.
Et j’ai eu une pensée émue pourun pauvre parisien qui a dû aller vivre en province et dont l’alimentation se composait (et se compose sans doute toujours) de ce genre de potage.
Pour ma part, j’ai testé le bœuf-tomate-vermicelle et curieusement, j’ai eu du mal à l’apprécier à sa juste valeur.

Tout d’abord, au début, c’est brulant.
Alors on attend un peu, mais comme on a la dalle, on essaie quand même d’en prendre quelques cuillerées, au risque d’y laisser quelques papilles gustatives.

Ensuite, les deux fois où je me l’étais préparée, quelqu’un m’a appelé.
C’est tout de même ballottement ballot ça ! Personne ne m’appelle jamais parce que personne ne m’aime et personne ne pense jamais à moi (Bouhou c’est vraiment trop inzuste, Caliméro Attitude et tout ça tout ça.) et pile poil quand je me prépare une petite souplette, crac, on me dérange, on me tient le crachoir, on me raconte sa vie, et ON FAIT REFROIDIR MA BONNE SOUPLETTE QUI DEVIENT DEGUEULASSE QUAND ELLE EST FROIDE !!!
Non, vraiment, c’est très malpoli de déranger les gens comme ça.


Ma découverte la plus désagréable fut de constater que j’avais encore un myocarde en état de marche.
Je l’avais presque oublié celui-là ! Des années sans me servir de ce petit muscle, forcément le pauvre était tout engourdi… Autant dire que le réveil fut difficile…
Mais ça fait mal cette saloperie !!!! Je ne me rappelai pas que ça faisait mal comme ça !!

Un ami me demanda récemment si ça ne me faisait pas quand même un peu du bien d’être amoureux, parce que c’est sympa, c’est mignon c’est tout joli, et tout et tout… ?
Bah non, crétin ! Focaliser comme une pauvre dinde sur un petit connard qui n’en a strictement rien à carrer de ma tronche, non ça ne m’apporte strictement rien de positif !!

Si au moins je pouvais le lui reprocher, mais même pas !
Quand je me retrouve avec lui, j’ai brusquement le cerveau qui semble avoir décidé de prendre des vacances et de migrer vers mes pieds.
Vous pensiez que j’étais inintéressant au naturel ? Venez me parler quand je suis avec lui, vous comprendrez que je peux faire pire.
Tu m’étonnes qu’il s’en foute complètement de moi…

Je ne me suis jamais senti aussi laid, stupide et inutile qu’en sa présence.
Et pour quelqu’un qui a une estime de soi aussi basse que je peux l’avoir, ça frôle un record du monde, je vais demander à le faire valider par le Guinness Book.
(Ou bien par le Hoegaarden Book, parce que je préfère quand même la blanche.)

Ce type, il fonctionne comme un détraqueur d’Azkaban, mais à l’envers. C’est quand je ne suis pas avec lui que j’ai l’impression que je ne pourrais plus jamais être heureux.

Je ne lui ai pourtant rien demandé ! (ce qui tombe bien vu que lui non plus ne me demande rien et ne risque pas de le faire) D’où c’est sorti, cette lubie ? Je ne suis pas comme ça moi Môssieur ! Je ne suis pas une petite dinde qui glousse devant le premier quidam venu, non mais !
Et me voilà-t-y pas avec des envies de monogamie ?? Et pourquoi pas être fidèle tant qu’on y est !!
Ah ça, mais mon petit Théo, va falloir se reprendre en main !!

Les amis à qui j’en parle ont deux réactions aux choix :
- soit ils hallucinent (Mon dieu, on nous a échangé notre Théo contre une dinde !!)
-soit ils se marrent (Bien fait pour toi, tu éviteras peut-être de te foutre de nous quand on viendra te raconter nos peines de cœur).
Et parfois les deux.
Mes amis, faut pas leurs dire, mais je les adore.

Et pourquoi je deviens jaloux à chaque fois qu’il est avec un autre mec ??
Non mais je rêve, c’est pas moi ça ! On a remplacé mon cerveau par une amibe ou quoi ?
Il faut croire…
Je n’ose imaginer dans quel état je vais être quand il voudra me présenter son mec et me balancera d’un ton tout guilleret : « Au fait, depuis le temps que je t’en parle, il faut absolument que je te présente mon homme, c’est un type formidable ! »
Ça je n’en doute pas qu’il soit formidable, et le pire c’est que je pense qu’il ne mérite pas moins.
Moi à coté, c’est : "radiation d’office, vous ne remplissez pas les critères nécessaires."

Et ce petit connard, non content de me polluer les idées aux moments les plus saugrenus (j’arrive quand même à faire des rapprochements entre lui et, pêle mêle: la loi Astier de 1919, Harry Potter, la grève de la RATP, April March, les ¾ des chansons d’amour que je peux entendre, des patates sautées, Agatha Christie et j’en passe et des meilleurs) vient même me déranger quand je m’envoie en l’air.

B. est passé tout à l’heure. Quand il est arrivé, j’ai fait semblant d’aller bien, de rire. Quand il s’est approché quand il m’a embrassé, il a sans doute cru que j’en avais envie. Je ne l’ai pas détrompé, pourquoi l’aurais-je fait ?
Dans ses bras, sous ses mains, j’avais la peau aussi chaude que le cœur froid.
A peine avions nous entamé un petit câlin que j’aurais souhaité que ça finisse. J’aurais voulu lui dire « Maintenant tu te casses, et à la revoyure mon chou ». Mais je suis un garçon décidément trop poli. Alors j’ai continué, en pensant à l’autre…

Collé contre son corps, alors qu’il s’assoupissait, je me demandais stupidement pourquoi lui avait envie de me voir, de rester contre moi à simplement me caresser le bras, de m’embrasser, alors que l’autre non ?
« Parce que tu es stupide gros moche et inintéressant et que lui a des goûts de merde alors que l’autre non »
Voilà une réponse qui me semble assez sensée bien que peut être empreinte d’un peu trop de pessimisme.
Et pourquoi je ne pourrais pas me satisfaire de celui que je tenais contre moi ? Par exemple, en étant objectif, il a un corps bien mieux foutu et une meilleure situation …

Ah la la, je dindonne à fond !!

Allez, comme disait mon grand père : « ca te passera avant que ça me reprenne ! ».
Il faut toujours écouter ses grands parents.


J’ai découvert la version live de « Harder, Better, Faster, Stronger ».

Depuis, j’ai découvert que je pouvais me passer un morceau en boucle 20 fois d’affilée.
L’original était une bombe. La version live c’est Tchernobyl.
Daft Punk rule the nations.


J’ai découvert la trahison.
Mes amis, je ne les adore pas tant que ça. Je suis bonne pâte mais faudrait voir à ne pas trop me prendre pour une truffe.


J'ai découvert que je pouvais pardonner à une vitesse très rapide.
Je suis bonne pâte, et on continuera à me prendre pour une truffe.


J’ai découvert le premier film de Peter Jackson, et c’est, comment dire… Wah.
C’est assez énormissime et de très mauvais goût.
Bad Taste.
Ou quand des aliens, facilement reconnaissables à leurs chemises bleues, débarquent sur terre pour nous transformer en marchandise de fast food intergalactique et commence par prendre quelques échantillons test dans un village paumé près d’une côte Néo Zélandaise.
4 ans de tournage pour un nanar monumentalement improbable, à voir absolument.
Depuis, moi aussi j’ai envie de goûter à la cervelle humaine et au vomi d’extraterrestre. Dans le film, ça avait l’air très bon.


Faut que j'arrête de regarder des films d'horreurs avec mes amis, la dernière fois je voulais me mettre à manger des vers...


J'ai découvert que j'aurais pu m'envoyer P.
Moi, toujours aussi naïf (nan je déconne), je n'avais pas compris que quand il avait lancé "bon bah moi je vais me coucher" ça pouvait aussi être perçu comme une invitation à aller me coucher avec lui, et d'ailleurs, ça l'était bien.
Il est gentil de me dire ça un mois plus tard lui... Tss...


J’ai découvert que j’étais très joueur, surtout quand c’est moi qui me lance des défis stupides du genre « mon prochain article sera le plus long que j’ai jamais fait »
Et le pire, c’est que pour me prouver que j’ai perdu, va falloir se lever de bonne heure et relire tout mon glob. ;-)
Dans tous les cas, pauvre lecteur, c’est toi qui as perdu, surtout ton temps.

"
Je sais les faux amis
Je sais le temps qui passe
Je sais les jours d'ennui quand je pleure dans la glace
Je sais le vent qui tombe
Je sais l'or des lumières
Je sais le froid des tombes dans les matins d'hiver
Je sais les cours d'écoles
Je sais les matins gris
Je sais dire les paroles que les autres ont écrites
Je sais pleurer tout bas
Je sais deux mots d'amour
Je sais le bruit des pas
Qui viennent au petit jour
Je sais l'humilité, le sentiment d'orgueil
Je sais avoir été et je sais rester seule
Je sais ce qui me parle
Je sais le poids des mots
Je sais cueillir l'étoile quand elle brille dans mon dos
"

04/11/2007

04/11/07 - 17:32

Coup de poing, je t'aime

La période, l'heure, le contexte, tout était tellement similaire...

Ca m'a frappé, comme un coup de poing en plein visage.

Et ça m'a laissé les yeux rougis, groggy pendant plusieurs heures.

 

Le Ragondin a usé ses pantalons sur les siège de la Faculté :
"Notre béret d'étudiant fut ramené de Bologne, en juin 1888, par la délégation française d'un congrès international d'étudiants qui, jalouse de voir le chapeau façon Louis XI des étudiants Italiens et la casquette plate des étudiants Belges et Allemands, décida d'avoir une coiffe spécifique aux étudiants français.
Elle adopta le béret de velours des habitants de la région bolognaise, en souvenir du congrès qui fut, paraît-il, magnifique."

Le Ragondin a fait plusieurs années de théatre.
Il a notamment découvert un fort joli texte dont il vous livrera des morceaux choisis dans son glob:

Chroniques
des jours entiers,
des nuits entières

de Xavier Durringer

Chroniques...
ou des petits bouts de texte, des monologues, des pensées, parfois des dialogues, sans jamais tomber dans la facilité du montage. Des confrontations pour les acteurs; des histoires de thune et des histoire d'amour.

"Du sourire caché à la violence de jours entiers, des nuits entières", Xavier Durringer, avec les mots de tous les jours, invente un théatre résolument contemporain.
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9,
10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19,
20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29,
30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39,
40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49,
50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59,
60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69,
70, 71, 72, 73, 74

Le Ragondin a un égo surdimensionné.
Il adore savoir combien de personnes
viennent lire sa prose.
De plus, le Ragondin est curieux.
Il aime savoir comment ses lecteurs
sont arrivés sur son glob.
eXTReMe Tracker

Je les ai tant aimé...

Début

Année 2004

Année 2005

Année 2006

Année 2007

Janvier

Transition, Langue de pute, K.O., Questionnaire à la con, Débandade, Honte, Absence,Traque, Période de merde, Embauche, Cabinet comptable.

Février

Dernier jours avant le boulot, Maéva, Réminiscence.

Mars

La Môme, Week end à Tours, SIDA, Cité interdite.

Avril

Grondins rouges, Cravate, Girlfriend, Z.

Mai

Braquage, Profil, Mai de l'espoir, Nicolas Sarkozy, Lettre de confirmation, Amour à la Française, Réveil, Fortune, Nuit des musées, Travian, Jean-Bastien de Chambourdel, Anesthésie.

Juin

Weather boy, Intimité, Terrain, Hydrolyse.

Juillet

Etau, Cold Case - 3.03, Déformation de l'espace temps, Costume de mariage, Michel Serrault.

Août

Petites phrases, Méthode (inédite) de régime, Métiers, Oubli, Pétasse attitude, Mannequins d'osier, Frein à main, Laura, Anniversaire, Mariage du frangin, Photos de mariage, Rouquin de 35 ans.