28/09/2007

28/09/07 - 19:13

Pastiche, je t 'aime

J'ai envie de prendre un bain mais il n'y a pas de baignoire dans mon minuscule appart, j'écoute une émission télé de merde en fond sonore et je bois un verre d'eau ; il faudrait que j'aille chez le coiffeur, je ne ressemble plus à rien, surtout dans ces fringues qui commencent à dater, il faudrait que j'économise un peu pour en racheter ; je suis célibataire depuis un moment déjà et mon pénis ne me sert qu'à uriner, je suis de toute façon trop laid pour que ça change ; mes amis sont loin, je ne connais personne dans cette ville et je vais encore passer une soirée tout seul ; je ne parle plus à ma famille depuis qu'ils savent que je suis homo; m'enfin bon, ça pourrait être pire il parait...




Malgré la mélancolie, je me rassure en me disant que tout ça ne va peut être pas durer. Peut être pas...
Ce dont je suis sur, c'est que ce soir je vais encore m'enquiller une bouteille de mauvais vin en écoutant l'intégrale d'Ayumi Hamasaki.

28/09/07 - 17:55

Tirelire, je t'aime

Coupe ta bite en rondelle et prend mon cul pour une tirelire.

26/09/2007

26/09/07 - 23:35

Mister Blue, je t'aime

Et dans la catégorie "rêve à la con dont on se demande bien d'où il peuvent sortir", le vainqueur est...

... Théopiscence ! Pour son rêve débile dans lequel il rencontre Mister Blue qui est tout triste parce qu'il s'est fait virer de son boulot.

Mais où va-t-il chercher tout ça ?!

Félicitation M'ssieur Théo, vous pouvez venir chercher votre trophé, une magnifique taie d'oreiller bleue !

24/09/2007

24/09/07 - 19:28

Eva Nazemson, je t'aime

Remercions la télévision suédoise pour nous offrir ce qui va devenir un extrait télé cultissime dans le monde entier (et je pèse mes mots).

Lors de "Nattliv", une émission du même genre que toutes les merdes qu'on peut voir tard la nuit sur les chaines française et qui consiste à appeler (à un tarif surtaxé bien sur) une poufiasse pour donner la réponse à une question dont un gamin de 8 ans aurait la réponse, la présentatrice Eva Nazemson nous montre comment se résout l'équation :

Emission en direct + règles douloureuses =



On appelle ça les joies du direct.

Admirons au passage le grand professionnalisme de la présentatrice qui ne se laisse pas démonter par ce petit incident.
"Je pose ma quiche, mais hop, même pas mal, je continue mon émission quand même et au passage vas y que je te raconte mes problèmes de menstruation."

Du grand art.

Je rêve de voir Claire Chazal faire pareil.

Et bon appétit bien sur.

22/09/2007

22/09/07 - 23:23

Scènes de ménage, je vous aime

Les voisins, c'est toujours quelque chose.

Dans mon immeuble, ceux qui habitent l'appartement juste au dessus du mieux sont du genre parfois bruyants.

Pas les bruyants qui sont trèèèèès amoureux, qui en font profiter les autres et qui ne savent pas que, putain, les oreillers c'est aussi conçus pour étouffer les râles de plaisir !!
Pas les bruyants qui, dans le but d'élever un peu la culture des voisins, partagent volontiers et très fort leurs goûts musicaux si possible discutables et de préférence quand on souhaite être tranquille.
Pas les bruyants qui ont eu la bonne idée de se reproduire et qui, à entendre leurs façon de hurler sur le (très bruyant lui aussi) fruit des entrailles de madame, doivent commencer à le regretter.

Non, eux, ce sont les bruyants qui vivent en couple mais qui ne semblent pas apprécier cet état de fait.
Et une de leurs particularités est de débuter les scènes de ménages à 1h du matin, juste quand je commence à trouver le sommeil.

Le pompon de la pomponnettre fut tout de même un samedi matin.
Alors que je suis un fan inconditionnnel de la grasse matinée le week end, je me suis fait réveiller à 8h du matin par ces énergumènes.
J'avais des envie de meurtres avec beaucoup, mais vraiment beaucoup, de sang sur les murs.

Plusieurs fois donc, j'ai profité de la jolie voix hystérique de madame qui hurlait sur monsieur.
A l'inverse; je distingue moins facilement les réponses de monsieur qui soit parle plus bas, soit ne parle pas trop...

Les jours de fête (Youpi !), j'ai même pu entendre des objets valdinguer dans tous les sens (toujours vers 1h du matin bien sur, sinon ce n'est pas vraiment drole.)
Je me rappelle avoir distinctement entendu madame hurler : "On va tout casser ? Eh bah on va tout casser !!"
Et vas-y que je te balance tous ce qui me tombe sous la main.
Eux aussi doivent être des bons clients d'Ikéa.

Comme c'est surtout la voix de madame que je distingue, j'ai cru comprendre qu'elle reprochait à monsieur de ne rien faire, de ne servir à rien, et autre gentillesses du genre.
Et dans mon imagination, je perçois monsieur comme une grosse loque amorphe (J'arrive à peine à entendre sa voix pendant des scènes de ménage, c'est tout dire de sa vivacité et de son énergie !).

Hier soir, rebelote (Mais certainement pas dix de der ! La partie continue, hélas...), mais pour une fois à une heure plus raisonnable puisqu'il était 21h30.
N'ayant rien de particulier à faire, j'ai pousser le vice jusqu'à couper la télé et me mettre dans la cuisine pour mieux entendre.

Et je n'ai pas été déçu puisque j'ai entendu madame hurler ce qui pour moi va devenir une phrase culte :

"Mais va te faire enculer !! Au moins tu verras ce que ça sait faire un homme !! Toi tu sais rien faire !!"

!!!...

Bonjour, je suis votre voisin du dessous, il parait que monsieur veut apprendre des choses ?

21/09/2007

21/09/07 - 19:59

Enervement, je t'aime

"
Putain mais pendez le !!!!
"


"
Je vais te déféquer sur le torse !

Tu vas cracher du sang !!

Je vais te faire boire mes règles !!!
"

19/09/2007

19/09/07 - 19:21

Craquage, je t'aime

Demain, je mettrai un pantalon.

Rien que de très normal, il m'arrive assez rarement d'aller travailler sans, mes patrons sont vraiment vieux jeu.
Pfff... Alors que tout le monde en sous vêtement, ça fait une super ambiance de boulot !
Ah... Une seconde... On me cite dans l'oreillette le nom de certains collègues...
D'accord, je vois... Tout le monde habillé donc. On a vu assez d'horreur pendant la guerre.

Mais demain, je vais angoisser à chaque mouvement.

La couture qui a craqué il y a quelques semaines et que j'ai enfin eu le courage de recoudre va-t-elle tenir ???

Au moins ce petit craquage n'était-il pas bien difficile à réparer.
Il y a un autre de mes pantalons de costume que j'ai explosé à l'entrejambe (A force de voir tous ces rugbymen à la télé, il fallait bien qu'un accident arrive...), et je crois qu'il n'y aura pas d'autre solution que d'en racheter un.

Soit c'était de la mauvaise qualité (ce dont je ne doute pas), soit j'ai bien fait de me mettre au régime (ce dont je ne doute guère non plus).

17/09/2007

17/09/07 - 23:05

Pigeon, je t'aime (mais putain, là je commence à t'aimer très fort !)

Je sais ce que vous vous dites.
Bah si, je le sais ! On en a déjà souvent parlé, vous vous êtes déjà suffisament foutu de ma gueule pour que je comprenne bien que ça vous a marqué...

Et là, vous lisez le titre et vous vous dîtes que non, ce n'est juste pas possible, il ne lui est pas encore arrivé un truc avec un pigeon !!
La tentative d'assassinat dans le couloir, l'intrusion (deux fois de suite !!) dans l'appartement, ça fait déjà un lourd passif (meuh non ce n'est pas moi le lourd passif !) pour une seule personne, il ne va pas ENCORE lui être arrivé un truc avec ces ou*heoiâhiuzd5g0sEGVOH$èzgv de rats volants !!
Ce n'est pas vrai, il raconte juste ça pour faire marrer des potes qui sont au courant de ce qui lui est arrivé avant, ou alors il tente un running gag sur les pigeons...

...

Alors, vous voyez bien que je savais ce que vous pensiez.

...

J'avais réussi à trainer Nikko hors de chez lui samedi soir en lui faisant bassement du chantage affectif.
Après avoir tenté de l'apitoyer à l'ancienne, et devant sa flemme monumentale, je lui dit carrément que s'il ne venait pas boire un verre avec moi, j'allais rester à déprimer chez moi et finir par aller tout seul dans un endroit glauque où j'allais partouzer avec des inconnus.
Là il a cédé et on s'est donné rendez vous place Joachim du Bellay (Oui, il va dire qu'on avait dit la fontaine des innocent, mais techniquement, on n'était pas dans la fontaine, mais sur la place Joachim du Bellay. Et si ce n'était pas un poête Angevin, je vous jure que je n'aurais jamais retenu le nom de cette place.)
Le seul hic, c'est que je ne sais toujours pas si il voulait juste qu'on aille boire un verre ou si il comptait justement m'accompagner partouzer dans un endroit glauque...

Peu importe, puisque nous somme juste allez boire un verre.
Enfin, quand je dis UN verre... On se comprend quoi...
Même si nous sommes restés très raisonnables (je n'ai pas vomi dans une douche ou ni lui dans un taxi par exemple) il me semble que nous ne marchions pas très droit en sortant du bar.

Pendant la soirée, alors que je venais honteusement de l'empêcher de profiter d'une bonne soirrée de glande (quoi qu'il m'avoua ensuite que je l'avais sauvé de la version cinématographique du "Da Vinci Code"), je m'invitais tout aussi honteusement au déjeuner qu'il devait prendre le lendemain avec KhriliGompo, son homme dont Pyram oublie toujours le nom, et une de leurs amies.

Le lendemain, je les rejoinds près de l'hôtel de ville, tentant du mieux que je peux de dissimuler que "Je ne me sens pas fraiche" et on m'interroge immédiatement sur ce que je souhaite manger.
"N'importe quoi du moment que c'est gras !" je réponds.
J'apprends alors qu'ils viennent tout juste de se mettre d'accord sur le fait de manger léger.
Je me sens un chouïa décalé.

Mais qu'importe, je ne serai pas contrariant, mangeons léger !

Eh bien heureusement qu'on a mangé léger. Je n'ose imaginer ce qu'aurait été un repas lourd...

C'est sur qu'elle était très bonne mon escalope, avec sa petite sauce, le fromage dessus, les frites en accompagnement, le rosé de Provence...
Léger hein !

Nous nous étions installés en terrasse, puisque l'été commence enfin à poindre, et profitions du beau temps en mangeant (léger, en mangeant lé-ger).

Mais soudain je sens quelques gouttes d'eau qui tombent à coté de la table
Nous râlons tous : c'est pas possible, qui est le con qui arrose ses plantes et nous au passage !

Je regarde alors par terre. Entre le mur et ma chaise, je vois ce qui est tombé.
Ce n'est pas de l'eau.
Ou alors elle à une curieuse couleur de merde de... pigeon.

Diable !! Mais ils m'en veulent vraiment hein !!
Heurseument que j'ai eu de la chance.

Mais... Qu'est ce que ?... Oh non !!
Là, juste à coté de mes frites, il y a un truc qui, j'en jurerais, n'était pas là juste avant et qui n'est absolument pas de la même couleur que la sauce !!
JE ME SUIS FAIT CHIER DANS L'ASSIETTE !!!

Le serveur me prendra mon assiette et m'en ramènera une autre avec autant de frite que ce qui fut gaché.

Dans une vie antérieure, j'ai dû être un chat, et j'adorais torturé les pigeons.
Et si ce n'est pas le cas, j'aimerais bien que ça le soit dans ma prochaine vie alors.

17/09/07 - 19:22

Ikéa, je t'aime

Je ne m'attendais pas à sortir de là avec une bouteille de vodka.

Ce n'est pas vraiment la chose avec laquelle je pensais passer à la caisse, mais j'ai découvert, en y allant pour la première fois samedi dernier, qu'il existe un rayon "Ikéa food".
(De prime abord, je m'imaginais déjà pouvoir y trouver un poulet en kit avec un shéma explicatif montrant comment articuler les ailes, bien poser le blanc sur le carcasse, envelopper le tout dans la peau..., ou encore )

Et quand j'ai vu la bouteille, j'ai craqué : bleue, de forme élancée, trop classieuse.

De toute façon, j'aurais finis pas en acheter une ailleurs ! Je veux dire, on a tou-jours besoin d'une bouteille de vodka chez soi, c'est un peu comme le pain, le beurre, le sel, le poivre, la cocaïne...

Quant à Adrien, grace à qui j'ai découvert le monde merveilleux des meubles en kit, il est reparti avec des gateaux (testés et approuvés ensuite par moi même), de la sauce en poudre et d'autres bizarreries suédoise comestibles.


A part ça, j'ai acheté des objets qui passent plus inaperçus quand on sort de chez Ikéa :

- une lampe de chevet, pour pouvoir enfin lire le soir (l'amoule au plafond qui éclaire bien en pleine face, ça dissuade rapidement de lire... Je vais enfin pouvoir achever "Le pendule de Foucaut" avant de me retaper l'intégrale d'Harry Potter. Ecclectisme je t'aime) ;

- une lampe de bureau pour remplacer l'ancienne, toute moche, qui datait du collège ;

- un range-documents, pour donner l'impression que mon bureau est rangé (j'ai juste parlé d'impression hein.) ;

- une suspension, parce que l'ampoule nue au plafond, c'est fait un peu pauvresse (ou alors type qui a emménagé la veille) ;

- un tabouret pour enfin pouvoir atteindre l'ampoule de ma cuisine et la remplacer par une ampoule basse tension (parce que je suis écolo moi, surtout quand c'est bon pour ma facture EDF) ;

- deux grands miroirs (le miroir de 20cm2 de la salle de bain est très utile pour se raser mais je ne peux pas vérifier si ma cravate tombe bien...)


Mon appart ressemblera peut être un jour à autre chose qu'à un squat.

16/09/2007

16/09/07 - 20:22

Paquet "cadeau" fiscal, je t'aime

"C'était très bien votre présentation ce matin" me dit l'un des associés.

Il y a intérêt, vu les heures que j'ai passé à la préparer !!
Heures qu'au passage je n'ai pas passé sur les dossiers des clients du cabinet, ce qui veut dire des heures non facturables, ce qui veut dire du travail non rentable... Alors encore heureux qu'elle était bien cette présentation !

Au menu pour ma partie :
- TVA sur les travaux de construction, de reconstruction, de rénovation et d'entretien d'immeubles ;
- Principales dispositions fiscales la loi TEPA.

Pour la TVA, pas de problème, j'avais déjà tout préparé pour la réunion de Juillet mais on n'avait pas eu le temps de le voir.
Alors je change juste la date sur les diapos du Power Point, et hop ! Terminé !

Pour la loi TEPA ça m'a demandé un poil plus de boulot...
Certes, j'avais déjà préparé une présentation sur le projet de loi pour la réunion de Juillet, mais tout était au conditionnel puisque rien n'était voté.

Maintenant on a enfin une jolie loi, vérifiée, promulguée, publiée, commentée par l'administration sur certains points... Bref, on peut y aller c'est du solide !

La loi TEPA (et non pas la loi TAPETTE) c'est la loi "Travail, Emploi et Pouvoir d'Achat" votée en aout dernier et qui comportent des dispositions sociales et fiscales.
Je ne me charge que de la partie fiscale (plus connue sous le terme de "paquet fiscal" ou plutôt de "paquet cadeau fiscal"), un associé s'occupera de la partie sociale.

Je prépare donc tout le toutim, et là, l'associé avec qui je m'en occupe me demande de trouver un exemple pour montrer que le bouclier fiscal ne concerne pas que les gens qui sont à l'ISF.
Hum... Tu me poses une colle là...
Heureusement, le Ministère des Finances est là et il a prévu un petit document pour expliquer sa jolie loi, agrémenté de quelques exemples d'application pratique, y compris un qui montre que le bouclier fiscal c'est aussi pour protéger les gentils pauvres des méchants impôts grace à qui ils ont une Sécurité Sociale, des profs pour leurs enfants, des aides sociales, des infrastructures, et plein d'autres choses inutiles du même acabit (Bien sur, ce n'est pas présenté comme ça hein...).

Alors je m'inspire d'un des ces exemples (Pourquoi se creuser la tête quand des gens très qualifiés on déjà fait du bon boulot ?) et je suis justement en train de finaliser la chose quand un autre associé rentre dans mon bureau.
Nous discutons et je lui explique ce que je fais, c'est à dire montrer que le bouclier fiscal peut aussi servir à des personnes aux revenus modestes.
Il me dit alors en riant :
"Vous faites du pro-sarkozy là !".
J'hésite un instant sur la réaction à adopter et me contente de dire, l'air le moins dégouté que je peux face à cette quasi insulte :
"Ah non, vraiment pas."
Même lui n'y croyait pas au bouclier fiscal utile pour les pauvres...
Accessoirement, je crois qu'il a bien compris que je n'aimais pas le président.

Pour être honnête, il faut cependant préciser que le bouclier fiscal peut profiter à des contribuables aux revenus faibles :
Imaginons un artisan qui fait une très très mauvaise années et qui réalise un déficit.
Ce pauvre homme paye 600 euros d'impôt locaux et prélèvement sociaux divers l'année suivante.
N'ayant rien gagné l'année d'avant, il pourra donc demander le remboursement de la moitié des impôts et prélèvements, soit 300€.

Bien sur, dans la plupart des cas, le bouclier fiscal c'est quand même pour les fortunés, et ce n'est pas 300€ qu'ils se font rembourser mais bien plus.

Toujours dans la volonté de montrer des exemples d'applications pratiques de la loi, je veux montrer comment s'articulent les différente réductions d'ISF entre elles et avec les réduction d'IR.

J'aurais pu faire un exemple tout bête, avec un "Mr X" qui fait un don à une "PME lamba", et à une "fondation dont je ne citerai pas le nom", mais pris d'une irrésistible envie d'agrémenter mes propos un peu chiants d'une pointe d'humour débile, je décide de me lacher un peu sur l'énoncé :

"Mme Trauriche a convaincu son jardinier de monter sa propre entreprise de paysagiste.
Elle croit à ce point en lui qu’elle souscrit pour 80.000 € au capital de cette PME.
Seuls 40.000 € seront libérés le 1er Octobre 2007, et le reste un an après

Généreuse, elle vient de donner 40.000 € à la Fondation Reconnue d’Utilité Publique « Du botox pour tous » qui vient en aide aux personnes défavorisées ne pouvant pas se payer des opérations de chirurgie esthétique."

S'en suit ensuite le calcul aboutissant à une réduction d'ISF de 50.000 € en 2008 et de 30.000 € en 2009, ainsi qu'une réduction d'IR de 8.800 € en 2008

Moi, ça me faisait beaucoup rire, et ça me rappelait les cas pratiques donnés par certains prof de fac qui adoraient les remplir de noms bizarres et de détails farfelus (On se plantait peut être aux exams, mais au moins on se plantait en souriant ! Je me rappele encore d'un examen avec "M. Cielmarcheur" et "Mme LaForce"...)

Restait à savoir si ça allait faire rire les autres.

Premier test, fatal en cas d'échec : l'associé avec qui je prépare la présentation.
Une fois tout terminé, je lui remet les diapos et il les relit tranquillement.
Les pages s'enchainent, il arrivent aux dispositions sur l'ISF... Exonération de certains titres... Réduction pour souscription au capital de PME... Réduction pour dons à certains organismes...
On est arrivé, voila la page "Exemple" !!

Je guette, un peu anxieux, les réactions sur son visage...
Il se marre un peu.
Je dis aussitôt qu'on peut changer si il veut, il me dit que non, que c'est très bien.

C'est gâââââââgner !
Ne reste plus qu'à présenter ça devant tout le cabinet...

La veille au soir, je relis une dernière fois les diapos, prépare des petits digressions un peu humoristiques, et prie pour ne pas me réveiller en retard.

Je ne me réveille pas en retard, mais pas en avance non plus, et la plupart sont déjà installés quand j'arrive.
La première partie de la réunion est consacrée au volet social de la loi, et en particulier les heures supplémentaires.
Je ne comprends pas tout, et à la pause je me rend compte que je ne suis pas le seul.

Ensuite, c'est à moi. Enfin à nous, puisqu'un aassocié est censé présenter avec moi.
Le seul problème c'est que je ne sais pas du tout ce qu'il compte dire, ni quand.
La prochaine fois, il faudrait penser à en parler avant...

Tout se passe au final plutôt bien et je fais rire l'assemblée deux ou trois fois (ce qui n'est pas dur vu à quel point ils doivent tous se faire chier à m'écouter parler de fiscalité... La moindre remarque hors fisca doit apparaitre hilarante).

Ensuite, il est prévu un pot en l'honneur du mariage d'une de nos collègue en juillet ainsi que pour la naissance du fils d'une autre collègue.
Pour l'occasion, cette dernière a même apporter le lardon pour le présenter à tout le monde, et il est trop adorableuuuh ! (Moins que ma nièce bien sur... Mais il est mignon quand même.)

Pour fêter tout ce bonheur, Angélique pense qu'il est de bon ton de faire des gestes brusques et de renverser mon verre de Champagne sur ma chemise.
Mais euuuuuuuhh !!!
La chemise ça se lave, mais pour le Champagne, c'est gaché !!

12/09/2007

12/09/07 - 21:26

Fortifiant, je t'aime

"Ce qui ne te tue pas te rend plus fort"


Va dire ça à un paraplégique.

Il sera ravi de savoir que le mec bourré qui l'a renversé en voiture lui a en fait rendu service.

12/09/07 - 19:15

Grosse chienne, je t'aime

Cela fait déjà un moment qu''avec Laura et JG nous trippons comme des idiots sur deux chansons, et le week end dernier en apporta encore la preuve :

- "Girlfriend", la si douce et délicate chanson de TTC, fut diffusée plusieurs fois, nous obligeant évidemment à exécuter en même temps la chorégraphie (si si, on a vraiment imaginé une chorégraphie sur ça. C'est l'influence des potards et des carabins sans doute...);

- et "Oups... Je suis une grosse chienne", toujours dans un registre doux et délicat (Paral & Piped, je vous aime), parodiant une célèbre ex star qui n'a plus le corps pour danser en bikini mais qui le fait quand même en direct sur MTV pour le plus grand bonheur de tous ses détracteurs, et que nous adorons entonner en se regardant droit dans les yeux.



Alors ça m'est venu à l'esprit tout de suite (c'était presque déplacé de se marrer à ce moment là d'ailleurs), et c'était tellement con que je ne pouvais m'empécher de le partager.
Aussitôt après avoir dit au revoir, j'envoyai un texto :
"Oups, aïe ! Ca vient de faire mal dans ma gueule ! Souhaite moi bonne chance !"

Moi aussi je suis trop fier d'être comme ça.

10/09/2007

10/09/07 - 21:00

Douche, je t'aime

Les douches, c'est traitre.

Vendredi soir, je n'ai rien vu venir. Ca devait être le Cointreau...

Auapravant, j'ai quand même fait un volcan magnifique en enflammant le dit Cointreau dans ma bouche !
Le beau Poitevin en avait les yeux ronds comme des soucoupes.

Quand on lui a raconté ma nuit, Céline était navrée de n'avoir pas pu être là pour constater l'ampleur des dégats.

Bien sur, il a fallu qu'on me raconte à moi même comment s'était terminée ma nuit, mais j'estime que c'est toujours moins minable que JG qui s'est pointé à la salle... de l'année dernière.

Ouai, bien, très fort sur ce coup le JG...
Ca fait des mois qu'on sait que ce week end n'aura pas lieu au même endroit que l'année dernière, mais apparemment il avait de la semoule dans le cerveau ce soir là.
Pour pimenter le tout, il transportait deux autres personne, dont une amie, que j'ai eu au téléphone et qui me dit "On est arrivé, on est à Noyant !".
Là je me suis retenue pour ne pas hurler.
Nous, nous étions à la Pommeray.
(Tu ne connais pas le Maine et Loire ? Alors je t'explique: Angers est au centre. Noyant est à 1h vers l'est. La Pommeray est à 1/2h vers l'ouest.)
"Bah qu'est ce qu'on fait" me demande t elle.
Eh bien tu fais demi tour, tu reviens sur Angers, tu dis à JG de se diriger vers la bonne salle cette fois, celle qui est de l'autre coté du département, et avec un peu de chance on se dira bonjour avant minuit.

Quand ils sont enfin arrivés, JG a dû faire un cul sec d'office avvant que je consente à lui dire bonjour.
Faut savoir être sévère parfois.

Alors après une bourde pareille, je pense que ma très légère ivresse de la veille devrait presqu'être oubliée non ?
Et il n'y a vraiment pas de quoi ricaner en me regardant quand la radio diffuse "Désolé pour hier soir" de Tryo...

Et puis comme je l'ai dit, les douches étaient traitres, leurs portes ressemblaient vraiment à des portes de toilettes !!
Et quand j'ai poussé la porte et que, oh surprise, j'ai constaté qu'il n'y avait absolument aucune chiottes, il était un peu trop tard... Il ne me restait plus qu'à me mettre à genoux et à entamer une trèèèès longue conversation avec le bac à douche.
"C'est bon, tu as fini ?
- je crois pas nan..."

Preuve que c'était traitre, le lendemain matin, ne me rappelant absolument plus de ce léger incident, je me lève avec une classique envie de pisser et me dirige vers ce que je pensais de nouveau être des toilettes.
C'est en ouvrant la porte que j'ai eu un flash : Oups, je crois que j'ai mal fini hier...

Je note quand même (d'après les dire de ceux que m'ont gentiment géré puisque moi je ne m'en souviens plus), que je tiens à conserver ma fierté en toute circonstance : j'ai refusé qu'on m'aide à monter les escaliers.
Non mais on a sa dignité, même complètement cramé !

Quand au seau que j'avais supplié qu'on m'apporte (bizarre, je me souviens bien de ça...) de peur d'être malade au lit, il ne m'a pas servi puisque j'ai roupillé comme un bébé (enfin, un bon gros bébé qui aurait tété une mamam alcoolique) mais il fut très utile le lendemain, quand j'ai couché Gaelle...
Elle était dans la voiture qui avait traversé le département, et je me dis qu'il est heureux qu'elle ne soit arrivée qu'à 23h, sinon, à la vitesse à laquelle elle s'est torpillée, elle n'aurait pas vu minuit !

"-Oohhh... je suis désolée d'être ingérable..." me dit elle, pendant que son ventre produit des gargouillis bizarres
-"Faut pas, faut pas... Ca arrive aux meilleurs..." je lui réponds, en me demandant si je ne devrais pas prendre une photo d'elle à ce moment pour l'envoyer à sa soeur.

Une fois endormie, je retourne à la soirée que je finirai dans un meilleur état que la veille.

05/09/2007

05/09/07 - 20:39

Plan à 3, je t'aime

J'ai découvert que certaines personnes utilisaient mon pseudo pour désigner quelque chose qui n'avait strictement rien à voir avec moi.

L'histoire date d'il y a quelques années déjà, mais je n'ai appris ça qu'avant hier.
Il s'agit d'une certaine soirée où apparemment un couple de jeunes gens sympathiques avait envisagé de "s'amuser" avec moi (sans que j'en sois le moins du monde au courant cela va sans dire).

Mais la vie étant pleine de surprises et cette soirée ne faisant pas exception, ils finirent la nuit en s'amusant avec un autre jeune homme (et à mon avis, ils gagnèrent au change).

Depuis, ils évoquent le triolisme en employant la charmante expression de "faire une théopiscence".

Bien sur, c'est flatteur de donner son nom à quelquechose...
Mais j'aurais préféré quelquechose d'un peu plus classe qu'un plan à trois !!

04/09/2007

04/09/07 - 19:22

Rentrée des classes, je t'aime

Le scoop, que dis-je, le méga scoop de ces derniers jours et des prochains aussi, c'est que c'est la rentrée des classes.
Waaaaaaah... C'est impressionnant... Et tellement inattendu...

Vous aimez les marrons réchauffés ?

Et c'est amusant justement que ce soit la rentrée des classes parce que j'en ai entendu deux qui ont dû rater quelques cours de français...

Claude Allègre, qui essaye de gagner un peu d'argent en sortant un livre qui tire à boulet rouge sur Royal et Hollande, nous a ainsi déclaré à propos de Flamby :
"Je me suiT aperçu que c'était un magouilleur",
en prononçant bien la liaison entre "suit" et "aperçu"

Alors mon petit Claude, quand on ne sait pas conjuguer le verbe "être" à la première personne, on se tait, ou du moins on n'essaye pas de faire la liaison entre un "t" qui n'existe pas et le mot d'après.
Pour un ancien ministre de l'éducation nationale, ça la fout vraiment mal...

Le deuxième, c'est le président des autres (parce qu'il est évident que ce n'est pas le mien) qui nous en a donné la primeur au Medef, entre son numéro de comique troupier sur les "ressources humaines du PS" et sa volonté affichée de laisser les riches délinquants tranquilles (la sévérité, c'est pour les pauvres, alors dépénalisons le droit des affaires !).

Le voila donc qui s'émeut qu'on enseigne aux jeunes générations que Vichy c'est une horreur alors qu'on tolère que soit organisés des contrôles fiscal sur dénonciations anonymes.

Quand je pense qu'on trouve mon humour douteux mais que personne ne bronche quand un président compare une dénonciation sous Vichy et une dénonciation auprès de l'administration fiscale...
Soit il n'est pas doué en Histoire (ce dont on se doutait déjà puisque l'histoire nécéssite d'être regardée en face, et non pas présentée de la manière qui arrange le mieux le chauvinisme de chacun), soit il n'aime vraiment pas l'administration fiscale qu'il compare ouvertement à des Nazis... ^
Les inspecteurs des impôts apprécieront.
Encore au passage, on lui fera remarquer que subir un contrôle fiscal, ça ne pose un problème que si on fraude... Voila donc comment il réussit deux fois dans un même discours à prendre la défense des délinquants !!
Ca nous rassure sur sa moralité et son intégrité...

J'en reviens maintenant à ses cours de français qu'il n'a pas suivi (il s'est endormi en histoire et personne ne l'a réveillé pour le cours de français juste après) pour lui faire remarquer que non, l'administration n'a jamais organisé des contrôles fiscal sur dénonciations anonymes.
Il lui est souvent arrivé de faire des contrôles fiscaux, mais jamais fiscal.

Alors bon, on ne leur en veut pas (enfin, pas pour leurs fautes d'orthographe), ça arrive à tout le monde (Toi aussi, chez toi, compte le nombre de fautes qu'il y a dans cet article et gagne un super grille pain hors d'usage !) mais que personne ne les ait relevées, c'est presque inquiétant.
C'est à cause de ces feignasses de profs qui n'enseignent rien à nos pauvres enfants !!

Oups pardon, c'est mon coté sarkozyste qui ressort parfois...

 

Le Ragondin est avant tout un étudiant:
"Notre béret d'étudiant fut ramené de Bologne, en juin 1888, par la délégation française d'un congrès international d'étudiants qui, jalouse de voir le chapeau façon Louis XI des étudiants Italiens et la casquette plate des étudiants Belges et Allemands, décida d'avoir une coiffe spécifique aux étudiants français.
Elle adopta le béret de velours des habitants de la région bolognaise, en souvenir du congrès qui fut, paraît-il, magnifique."

Le Ragondin a fait plusieurs années de théatre.
Il a notamment découvert un fort joli texte dont il vous livrera des morceaux choisis dans son glob:

Chroniques
des jours entiers,
des nuits entières

de Xavier Durringer

Chroniques...
ou des petits bouts de texte, des monologues, des pensées, parfois des dialogues, sans jamais tomber dans la facilité du montage. Des confrontations pour les acteurs; des histoires de thune et des histoire d'amour.

"Du sourire caché à la violence de jours entiers, des nuits entières", Xavier Durringer, avec les mots de tous les jours, invente un théatre résolument contemporain.
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9,
10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19,
20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29,
30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39,
40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49,
50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59,
60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69,
70, 71, 72, 73, 74

Le Ragondin a un égo surdimensionné.
Il adore savoir combien de personnes
viennent lire sa prose.
De plus, le Ragondin est curieux.
Il aime savoir comment ses lecteurs
sont arrivés sur son glob.
eXTReMe Tracker

Je les ai tant aimé...

Début

Année 2004

Année 2005

Année 2006

Année 2007

Janvier

Transition, Langue de pute, K.O., Questionnaire à la con, Débandade, Honte, Absence,Traque, Période de merde, Embauche, Cabinet comptable.

Février

Dernier jours avant le boulot, Maéva, Réminiscence.

Mars

La Môme, Week end à Tours, SIDA, Cité interdite.

Avril

Grondins rouges, Cravate, Girlfriend, Z.

Mai

Braquage, Profil, Mai de l'espoir, Nicolas Sarkozy, Lettre de confirmation, Amour à la Française, Réveil, Fortune, Nuit des musées, Travian, Jean-Bastien de Chambourdel, Anesthésie.

Juin

Weather boy, Intimité, Terrain, Hydrolyse.

Juillet

Etau, Cold Case - 3.03, Déformation de l'espace temps, Costume de mariage, Michel Serrault.

Août

Petites phrases, Méthode (inédite) de régime, Métiers, Oubli, Pétasse attitude, Mannequins d'osier, Frein à main, Laura, Anniversaire, Mariage du frangin, Photos de mariage, Rouquin de 35 ans.