30/07/2007Michel Serrault, je t'aimeQuand une personnalité meurt alors que je m'étais prévu une soirée télé, on peut être sur que ma soirée est foutue.
La dernière fois, c'était pour la mort du Pape (car oui, le pape est mort) : France 2 avait supprimé de sa grille "L'associé du Diable" et TF1 avait renoncé à passer "Seven".
Je venais de passer un week end de merde et attendais avec impatience de pouvoir me détendre devant des bons films.
Tu parles, un vieux travelos Polonais meurt et aussi sec on supprime le seul point potentiellement positif de mon week end.
Comment dit-on "Je te pisse à la soutane" en latin ?
Hier, Michel Serrault est mort.
Ouai, allez, pleurons tous ensemble sur cet immense acteur.
C'est un coup dur pour le cinéma français.
Déjà que Jean Yanne est mort en 2003, tous les réalisateurs se demandent maintenant qui ils vont bien pouvoir embaucher pour jouer les vieux grognons.
Alors évidemment, bouleversement sur toute les chaines : il faut programmer du Serrault !
Mais bon sang, IL EST MORT !! On n'est pas pressé !!! On a l'éternité pour programmer ses films !!!
Alors pourquoi faut-il déprogrammer deux James Bond (même pas un, mais carrément deux !!) pour foutre à leur place un truc qui à l'air chiant comme la mort : "Le bonheur est dans le pré".
Eh bah pour moi, le bonheur il est dans la Vodka Martini.
MERDE ! CHIER ! PUTES YOUGOSLAVES !! ROTI DE PORC !!
Je suis crevé, ça fait trois jours que je n'ai pas eu mon quota de sommeil, je me préparais une soirée peinarde avec un obsédé vodkaïnomane et pouf, tout s'écroule parce qu'un vieux est mort !
Franchement, me faire sucrer Keanu Reeves, Brad Pitt et Timothy Dalton à cause de Jean Paul II et Michel Serrault, c'est vraiment de mauvais goût...
Et quand mon grand père mourra, je téléphonerai à TF1 pour leur demander de diffuser un vieux film de famille ??
En plus ça faisait très longtemps que je n'avais pas revu "Permis de tuer" !... 24/07/2007Costume de mariage, je t'aimePour le mariage de mon frère, je n'avais qu'un seul objectif : être mieux fringué que le marié.
Ce que je pensais être le plus difficile à choisir s'est révélé être le plus simple : le costume.
Le jour de la Gay Pride, que fait une vraie pédale ? Elle défile ??
Surement pas ! La vraie pédale, elle n'en a rien à cirer des copines qui usent leurs talons (aiguilles ou pas) sur le bitume, et elle va faire les soldes !!
De toute façon, il était prévu que je passe la journée avec une amie qui quittait la région Parisienne la semaine d'après et que ça ne bottait pas d'aller user les siennes, de bottes, coincées entre le char "Gays amateurs de choucroute" et le char "Association des conchyliculteurs qui ne goutent jamais leur production".
Nous voila donc rendu aux Halles, chacun avec la même mission : trouver de quoi être encore plus beau que le/la marié(e) au prochain mariage où nous étions respectivement invités.
Et il faut bien dire que nous jouâmes de chance.
Dans la premières boutique où elle entre, espérant trouver une robe déjà vue mais non disponible à sa taille (36... Pétasse !), elle finit par ressortir avec une autre robe qui lui allait à merveille.
Pendant qu'elle l'essayait, je m'étais assis dans la cabine en face de la sienne. Dans celle à coté de la sienne, et donc presque en face de moi, un jeune homme était également assis. Comme moi, il attendant que la pouf qu'il accompagnait sorte enfin de sa cabine avec une moue boudeuse en lui demandant "ça me fait un gros cul hein ?".
Nos regards se sont croisés et en une demi seconde s'est exprimée toute la solidarité masculine du monde face aux tortures que les femmes nous font subir en nous trainant faire les soldes.
(Perso, je me venge en leur faisant subir la même chose. Je suis pour l'égalité des sexes.)
Etait-ce son mec ou le classique "meilleur ami pd indispensable à toute virée shopping digne de ce nom" ?
La deuxième solution me plaisait beaucoup plus, à peu près autant que lui d'ailleurs.
Après avoir fait chauffer la carte de fidélité de Céline, ravie de son achat, j'entre sans conviction dans une petite boutique et commençe à regarder les costumes.
Un vendeur se met bientôt à faire son boulot : essayer de me vendre un costard.
Le premier essai n'est pas plus enthousiasmant que ça. Oui, il est joli ce petit costume clair, mais bon...
Le deuxième essai est nettement plus convaincant : ouacha ! Mais ce costume me va comme un king size sur la bite à Rocco !
Céline me le confirme : j'ai la classe là dedans.
Allez zou, aucune hésitation à avoir (comment ça il est beaucoup plus cher que ce je comptais y mettre ?), emballez moi ça et s'il y en a un peu plus, vous me le laissez.
Par contre, pour ce qui est du tour de taille, il y a un léger problème.
Le vendeur me demande ce qu'il y a. Je réponds que je ne tiendrai pas plus de cinq minutes en rentrant le ventre comme je suis en train de le faire, et que je n'imagine donc pas tenir ainsi pendant tout un mariage...
En effet, sous la veste, mon ventre fait un peu effet "Muffin": ca déborde de tous les cotés !!
Je reviendrai donc le chercher la semaine prochaine, après qu'ils me l'aient élargi à la taille.
Je l'enlève, reprend une respiration normale, et le paye.
Au moment de donner mon nom pour venir chercher le pantalon la semaine d'après, je me tape une petite honte quand j'annonce mon nom: " M. A.....-B........ "
"Wah comment tu te la pètes !" pouffe Céline devant le vendeur qui se met à se marrer.
Ben t'es gentille, mais c'est mon nom... T'as jamais vu un type avec un nom composé ?
Peut être ne lui avais-je jamais dit avoir fait ajouter le nom de ma mère...
Nous continuons ensuite notre tour dans les Halles mais la chance avait tourné : je ne trouvais ni chemise ni cravate à mon goût, et elle désespérait de trouver une paire de chaussure qui aille avec sa robe.
Ce fut ensuite au tour de la chemise.
La semaine d'après je devais récupérer le pantalon avec les ourlets faits et la taille élargie.
Pour les ourlets, pas de problème, le pantalon est parfait.
Pour la taille...
Qui c'est qui va se payer la honte en demandant à ce qu'on l'élargisse encore un peu ?
Argh ! Maudit soit le chocolat !!!
J'entre ensuite dans un Jules (entendons nous bien, je parles du magasin) et alors que j'attends pour essayer des chemisettes (oui je suis optimiste et je suis sur que malgré l'actuel temps pourri, il fera beau au mariage de mon frère.), une femme vient me demander où j'ai trouvé le costume que, sortant du booulot, je porte encore.
Eh bien tu as du pot cocotte, je l'ai justement achetés chez Jules ! Cherches bien il ne doit pas être trop loin...
Actuellement, les chemises sont de plus en plus souvent taillée en V, genre on a tous les épaules larges et la taille fine.
Ben non, moi de profil, je suis taillé en D.
Je trouve quand même une taille et une coupe qui me vont à peu près et une couleur qui sans aucun doute s'accordera nickel chrome avec mon mââââââgnifique stum'-co de la mort.
Au passage, j'achète aussi un portefeuille.
Et il est trop beau. Et je suis trop fier de lui. Et je l'aime. Même s'il pue un peu la vache morte.
Dernière étape : la cravate
Quelques jours plus tard, je passe le week end chez une amie. En dehors de nous pinter la ruche sévèrement en soirée, nous avions convenu d'aller à Val d'Europe ("Le plus grand centre commercial d'Europe !" me vantait elle, alors qu'elle devrait bien savoir que la taille ne compte pas, surtout quand on sait certains détails sur un de ses ex...) pour me trouver une cravate.
Eh bien j'en suis ressorti avec un pantacourt (Une quasi hérésie pour moi ! Je ne sais même plus de quand date la dernière fois où je suis sorti de chez moi avec autre chose qu'un pantalon... Mes jambes n'ont pas vu le soleil depuis des années.), un t-shirt (violet bien flashy, j'étais certain que mon petit frangin me dirait un truc et ça n'a pas raté), et trois boxers, mais de cravate, pas la queue d'une.
La seule qui me tentait vaguement était une Hugo Boss. Mais soldée à plus de 50 €, il aurait fallu qu'elle me plaise plus que ça pour que je l'achète !
Raaaahhh ! Déception ! Frustration !
Et angoisse !!!! Le mariage est dans une semaine !
Ne paniquons pas : des amis m'avaient proposé de venir chez eux, arguant qu'ils avaient surement une cravate pour moi.
La visite est agréable, mais les cravates ne vont pas du tout.
Derniers recours : les galeries Lafayette. Voilà des années que ma mère achète les cravate de mon père là bas et elle en trouve toujours des sympas.
Mardi, J-4, j'arrive aux Galeries tremblant d'espoir (ou alors c'est un Parkinson précoce).
C'est sur qu'il y a du choix... Beaucoup de mochetés aussi...
Vu le prix de certaines horreurs, on se dit que ça aurait peut être valu le coup de garder de vieilles cravates des années 70... Ou aussi de conserver des chutes de tapisseries de la même époque...
Je tourne en rond, fais tous les stands.
L'oeil est aux aguets mais la mine est de plus en plus déconfite devant l'inéluctable qui se profile : il n'y a rien qui me plait !!
Au stand Cardin pourtant, l'espoir renait : et celle là, elle n'est pas mal non ?
Je la scrute, tate quelques autres qui ne me déplaise pas, et finit par m'adresser à une vendeuse qui ne déborde pas d'amabilité.
Alors non, je n'ai pas le costume avec moi, ni même une chute du tissu, mais bon, elle peut faire un effort d'imagination ! Ou au moins être un peu plus aimable quand elle me dit que sans voir le costume elle ne peut pas me donner un avis éclairé.
Et puis son boulot c'est de me vendre une cravate, pas de savoir si ça va aller !! Elle est là pour me rassurer, me dire que bien sur qu'elle ira très bien, et que d'ailleurs elle va avec tout, na !
Je sors donc bredouille, à deux doigt de prétexter une fracture ouverte de l'instestin grêle pour ne pas aller au mariage, et quand même résolu à revenir jeudi, juste après avoir récupéré mon pantalon (Oui, celui qu'il fallait élargir encore plus, ce n'était pas la peine de le répéter...).
Surtout que je savais que la vendeuse pas aimable n'y serait pas ce soir là.
Entre temps, je confie mon désespoir à Nikko sur le net, et je reçois peu de temps après quelques photo de mon costume (Non mais comment il a fait pour trouver exactement le même costume que le mien en photo sur le net, et ce juste d'après une vague description de ma part ??), avec une cravate "coloriée" de différentes couleurs afin que je me rende compte laquelle pouvait le mieux convenir.
Il est chouquinet le Nikko, hum ?
Jeudi, j'arrive aux Halles pour récupérer mon pantalon (Oui, c'est bon, on a compris que je l'avais fait élargir, maintenant fermes ta gueule !) et mon coeur s'arrête : il est 19h25 et le rideau de fer est descendu à l'entrée de la boutique.
Eh niiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiin !!!!!!!!!
Mon coeur repart rapidement, il y a encore du monde à l'intérieur et on me donne mon pantalon.
Aux Galeries, je retrouve Adrien qui s'est dévoué pour m'aider à achever la saga : "Le mariage de mon frère, épisode 3 : la cravate introuvable" (l'épisode 1 : le costume qui chie la classe, et l'épisode 2 : la jolie chemisette, sont disponibles en DVD et vidéo à la demande).
Nous refaisons le tour des cravates et constatons comme la dernière fois que le mauvais goût doit surement être uber tendance.
Je propose de rebaptiser Burberry : beurkberry.
Et Kenzo fume surement des sushis périmés.
Quant au grand come back de la cravate en laine hideuse, j'en dis qu'on a enfin trouvé quelquechose qui allait avec le gilet de Pierre Mortez (vous savez, celui avec des trous plus grands pour les bras).
Mais le miracle se produit (Non je ne suis pas devenu mince, encore une remarque et je te fais bouffer mon pantalon élargi !!), et Adrien finit par me tendre LA cravate qu'il me fallait. En tout cas la seule du magasin que j'ai envie de mettre avec le costume en question.
C'est d'ailleurs la dernière de son modèle, preuve qu'elle plaisait plus que les autres ! (ou alors le sourire de la vendeuse signifiait-il qu'elle était contente parce que cela faisait 8 ans qu'elle essayait de la refourguer à un pigeon ??).
Je sors du magasin HEU-REUX.
J'ai un costume qui claque des fesses, une chemisette de toute bôôôté et une cravate qui déchire sa mémé.
Je ne comprend vraiment pas pourquoi c'est le marié qu'on va regarder et même pas moi... 19/07/2007Déformation de l'espace-temps, je t'aimeAlors que la plus splendide fausse blonde du monde entonne que les Français sont ravis de mourir par amour et adorent se battre en duel, je chantonne aussitot avec elle que je préfère un homme vivant qui donne de couteux bijoux.
Et là, un flash : oh putain, on a vraiment fait du n'importe quoi samedi.
Et entre autre, on a chanté cette chanson.
Ce ne fut pas la seule, nous avons également chanté que "je te survivrai" (sa carrière, elle, n'a pas survécu), ou que "pute, chuis ton mac, alors suce ma bite gratuit !", ainsi qu'un truc qui parlait de "sucre, bébé, amour, sucre bébéééééé, amour" et tout un tas d'autre merdes que je me rappelerai sans doute plus tard...
La bouteille de vodka était bien descendue.
A part ça, il a bien évidemment fallu que j'appelle.
Je crois que Laura m'en veut encore d'avoir appelé le mec dont elle me parlait depuis la veille en me disait qu'elle en avait trooooop envie. Sur le coup, je trouvais pourtant l'idée très bonne.
C'est d'ailleurs à ce moment qu'il y eut une rupture dans le continuum (ça s'écrit comment ce truc ??) espace-temps.
J'appelais G, charmant garçon habitant Angers, et je me retrouvais soudain au téléphone avec une fille possédant un accent du sud bien prononcé.
Gneu ? C'est quoi cette morue ?
Bon, il doit être en soirée, une copine aura décroché à sa place...
Je me présente et demande à parler à G.
C'est là qu'elle me dit sur un ton énervé que c'est pas la peine, qu'elle a reconnu le numéro (??), qu'il faut que j'arrête d'emmerder je ne sais plus qui (une autre pouf du sud sans doute) et qu'il faut que je l'appelle quand je rentrerai sur Nice.
Je tente tant bien que mal de dire que j'ai dû me tromper de numéro, que je ne vois pas de quoi elle me parle, rien n'y fait, elle est persuadé que je suis quelqu'un d'autre et que je fais semblant...
Elle me raccroche au nez, très agaçée.
Je suis perplexe.
Nous vérifions le numéro, c'est pourtant le bon.
Je m'aperçois alors que j'ai un message sur mon répondeur. C'est G. qui dit que je viens de l'appeler.
Pour le coup je ne comprends plus rien :
j'ai appelé le bon numéro, le portable de son propriétaire a bien sonné, et c'est une fille de l'autre bout de la France qui a décroché ??
On ne va pas se laisser abbatre pour si peu ! Fais péter le reste de vodka ! Et on appelle d'autre personnes !!
Je tomberai entre autre sur mon petit frère à qui j'avais pensé suite à un délire sur "Dis, tu me prête tes poils ?" (Kiss Kool attitude).
A 4h du mat, je m'attendais à tomber sur son répondeur, mais monsieur était bien réveillé et rentrait de soirée chez un de ses potes.
A pied bien sur, la moto ce n'était pas très recommandé selon lui.
C'est bien d'être lucide. ^^
Pour moi, pas besoin de rentrer à pied, mon lit m'attendait sagement à l'étage. 11/07/2007Cold case - 3.03, je t'aimeEst ce que je m'y habituerai un jour ?
Pas oublier, c'est impossible, juste m'y faire.
09/07/2007Etau, je t'aimeSoudain je constate que ce n'est pas de la fatigue, qu'il y a vraiment quelquechose qui ne va pas, à l'intérieur.
C'est une douleur, douce, un peu écoeurante et lancinante.
Mon coeur dans un étau.
Un petit bout de chair rouge et sanguinolent, légèrement comprimé dans une machoire grise que la rouille commence à ronger.
 |
| Le Ragondin est avant tout un étudiant:
"Notre béret d'étudiant fut ramené de Bologne, en juin 1888, par la délégation française d'un congrès international d'étudiants qui, jalouse de voir le chapeau façon Louis XI des étudiants Italiens et la casquette plate des étudiants Belges et Allemands, décida d'avoir une coiffe spécifique aux étudiants français.
Elle adopta le béret de velours des habitants de la région bolognaise, en souvenir du congrès qui fut, paraît-il, magnifique."
Le Ragondin a fait plusieurs années de théatre.
Il a notamment découvert un fort joli texte dont il vous livrera des morceaux choisis dans son glob:
Chroniques
des jours entiers,
des nuits entières
de Xavier Durringer
Chroniques...
ou des petits bouts de texte, des monologues, des pensées, parfois des dialogues, sans jamais tomber dans la facilité du montage.
Des confrontations pour les acteurs; des histoires de thune et des histoire d'amour.
"Du sourire caché à la violence de jours entiers, des nuits entières", Xavier Durringer, avec les mots de tous les jours, invente un théatre résolument contemporain.
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9,
10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19,
20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29,
30, 31, 32,
33, 34, 35, 36, 37, 38, 39,
40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49,
50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59,
60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69,
70,
71, 72, 73, 74 Le Ragondin a un égo surdimensionné.
Il adore savoir combien de personnes
viennent lire sa prose.
De plus, le Ragondin est curieux.
Il aime savoir comment ses lecteurs
sont arrivés sur son glob.
Je les ai tant aimé...
Début
Année 2004
Année 2005
Année 2006
Année 2007
Janvier
Transition, Langue de pute, K.O., Questionnaire à la con, Débandade, Honte, Absence, Traque, Période de merde, Embauche, Cabinet comptable.
Février
Dernier jours avant le boulot, Maéva, Réminiscence.
Mars
La Môme, Week end à Tours, SIDA, Cité interdite.
Avril
Grondins rouges, Cravate, Girlfriend, Z.
Mai
Braquage, Profil, Mai de l'espoir, Nicolas Sarkozy, Lettre de confirmation, Amour à la Française, Réveil, Fortune, Nuit des musées, Travian, Jean-Bastien de Chambourdel, Anesthésie.
Juin
Weather boy, Intimité, Terrain, Hydrolyse.
Juillet
Etau, Cold Case - 3.03, Déformation de l'espace temps, Costume de mariage, Michel Serrault.
Août
Petites phrases, Méthode (inédite) de régime, Métiers, Oubli, Pétasse attitude, Mannequins d'osier, Frein à main, Laura, Anniversaire, Mariage du frangin, Photos de mariage, Rouquin de 35 ans.
Septembre
Rentrée des classes, Plan à 3, Douche, Grosse chienne, Fortifiant, Paquet cadeau fiscal, Ikéa, Pigeon, Craquage, Enervement, Scènes de ménage, Eva Nazemson, Mister Blue, Tirelire, Pastiche.
Octobre
Chanson sirupeuse, Rescrit fiscal, Sexe, Lady bar, Bulletin de salaire, Mots d'amour, Invitation, Main aux fesses, Cartes d'anniversaire, RAS, Claques, Pipe, Martine, Martine (2), Martine (3), Martine (4), Place, Canada, Cycle, Pauvre dinde
Novembre
Coup de poing, Découvertes, France Gall, Liposuccion, Temps de travail, Hamster humanoïde, Omniprésence, Idiotie, Etoiles.
Décembre
Guillaume, Rumeur, Nathalie, Voyage à Bruxelles, Fabuleux, Manque, Apo, Poids, Mon Spectre, Jeu, SMS de Noël, Foutages de gueules, Foie gras, Patsy, Oublis.
|