28/03/2007

28/03/07 - 00:56

Cité interdite, je t'aime

Un film qui va vous faire douter de votre tisane


Il y une impératrice, ses 3 fils qui ne sont pas les siens, un empereur qui lui est bien leur père et des domestiques dans tous les coins.

Autant le dire tout de suite, si vous avez envie de dormir, n'allez pas voir ce film qui ne vous réveillera surement pas.
C'est quand même un peu trop long...
Arrivé vers le milieu du film, après un début où les images nous scotchent au fauteuil par leur beauté, on se dit qu'il ne se passe pas grand chose, mise à part une méthode originale pour faire de la tisane, et qu'on aimerait bien que le film démarre enfin.
Patience, ça finit par venir. Mais un peu tard...

D'un autre coté, cette lenteur souligne le coté pesant de cette cité interdite et l'impression de mise en cage, surtout concernant l'impératrice.

Ce petit défaut (plus ou moins important selon les spectateurs, moi ça ne m'a pas trop gêné, mais d'autres...) mis à part, ce film est grandiose.

Les images sont magnifiques. Le palais déborde de couleurs, de mauve, de rouge, de bleu, de vert, d'or... et chaques images nous fait froler la fracture de l'oeil de par leur intensité.
Un peu trop d'ailleurs... On se rapproche parfois de l'indigestion tant l'image est saturée.

Les costumes sont eux aussi superbes.

Les acteurs sont excellents, Gong Li en tête.

Gong li est impériale, du début à la fin.
Changeant de coiffure à peu près aussi souvent que la princesse Amidala, la poitrine outrageusement moulé dans des robes sublimes dont le décolleté nous fait nous demander quand ses nichons vont finir par se faire la malle, elle est belle, désespérée, déterminée, elle est excellente.

Face à elle, Chow Yun-Fat est tout aussi excellent, campant un empereur toujours calme, sournois, sur de lui et de son pouvoir, exprimant en un port de tête et en un sourire ce que d'autre n'arriveraient pas à faire passer à travers un discours.

Tiraillés entre eux, leurs 3 fils, nés d'un premier mariage, vont devenir la clef du drame.

Plutot une tragédie d'ailleurs.
Comme ces personnages, comme toute leur histoire, la fin est amorale à souhait.

Bien sur, on est dans un autre univers, on est en Chine, dans la Cité Interdite, il y a des siècles, et ça se sent. Les valeurs et les réactions sont différentes.
Et ça fait du bien aussi, de voir des comportements qui ne sont pas ceux auxquel on s'attend.

Au milieu de tout ça, les scènes de combat ne déméritent pas, et la bataille finale est grandiose.

Il s'en faut donc de peu pour que ce film ne soit un très bon film, mais les longueurs du milieu gache malheureusement le souvenir.

Il parait que le doublage est nul... Préférez la VOST !

27/03/2007

27/03/07 - 19:24

SIDA, je t'aime

Ayé, j'ai récupéré le net depuis quelques jours, je peux de nouveau me répandre sur mon glob ! Pour commencer en douceur dans ma reprise de l'écriture, je vais faire simple : un questionnaire !
Ainsi, nul besoin de me creuser le peu de cervelle qui me reste pour trouver un sujet intéressant, laissons faire les autres qui trouvent toujours plein de questionnaires inutiles (mais à la base, écrire sur un blog c'est déjà inutile) dont on se fout mais qui occupent.
Pour faire dans la légèreté, et parce que c'était le Sidaction ce week end, un questionnaire sur le Sida ! Youpi c'est joyeux !!
(Ca me fait penser àce sketch des Guignols parodiant une pub de Sega : "SIDA, c'est plus fort que toi." :-D)

A l'occasion de l'opération Sidaction organisée les 23, 24 et 25 mars 2007 en France, un petit questionnaire est proposé aux membres du groupe. Voici le questionnaire :


Le SIDA et vous.

- Quelle a été votre réaction la première fois que vous avez entendu parler du SIDA ? Comment le perceviez vous à l'époque ?
- Une maladie ça fait rarement sauter de joie, surtout quand c'est mortel...
A l'époque je devais être jeune ("Mais tu es toujours jeune Théo !!" cria la foule en délire), bon donc je devais être un gamin, genre 10-12 ans...
Même si j'en avais entendu parler avant, mon premier vrai souvenir d'entendre parler du SIDA, c'était lors du premier Sidaction sur toutes les chaines de télé.


- Et maintenant ? Votre perception a-t-elle évolué ?
- Ben non... C'est toujours une maladie et c'est toujours mortel.
Je ne saute toujours pas de joie quand on en parle.


- Avez-vous déjà fait une sérologie HIV (test de dépistage) ?
- Oui.

- Avez-vous déjà eu peur pour vous ?
- Oui.

- Pour quelqu'un d'autre ?
- Non.

- Vous mettez un préservatif ?
- Ben presque jamais... Que veux tu par exemple que je foute d'un préservatif quand je vais au boulot ???
En fait, j'en met uniquement quand je baise (mais peut être la question se limitait elle à ces moments là non ?), donc autant dire que sur toute l'année ça ne représente pas beaucoup de temps.
(Pas parce que je suis précoce hein !! Juste parce que je suis laid et que personne ne veut de moi, sortez les violons et les mouchoirs, versez une larme pour moi et ma vie sexuelle.)

- Tout le temps ?
- Ben non ! Mais ça servirait à quoi que j'en mette un pendant mes repas de famille ???
(On me dit dans l'oreillette que cette question ne concernait là encore que les moments où une relation sexuelle était en cours...)

- Vous êtes-vous déjà adonné à d'autres pratiques sexuelles, où vous auriez pu être exposé au virus ?
- Oui, sinon je n'aurais pas dis que j'avais eu peur pour moi.



Le SIDA et nous.

- Croyez-vous que le rapprochement « homo-SIDA » se fasse encore aujourd'hui ?
- Bien sur ! N'est ce pas un peu logique ? En proportion les homos sont tellement plus touchés...

- Existe-t-il encore en France, et malgré la législation, pour vous, une discrimination à l'encontre des personnes séropositives ? Si oui, comment y remédier ?
- On le dit...
Je n'ai jamais remarqué...
Mais ça ne m'étonnerait pas.

- Que penser des autres pays qui exercent ouvertement une pareille discrimination ?
- On ne peut pas demander à tout le monde d'être intelligent...

- Connaissez-vous des personnes séropositives ?
- Oui.



Le SIDA et tous.

- Militez-vous dans une association ?
- Non, je n'en ai aucune envie.

- Appréciez-vous le travail des associations telles que Act-Up, qui fonctionnent par coups médiatiques ?
- Un coup médiatique n'est pas forcément un bon coup.
Je trouve parfois ça stupide.

- Que pensez-vous des différentes campagnes de sensibilisation menées jusqu'à ce jour ?
- Elles sont nécessaires, je les ai généralement trouvées bien faites.

- Croyez-vous que ces campagnes sont efficaces ?
- Oui.
Peut être pas assez, mais je pense qu'elles ont un impact.

- Beaucoup de campagnes de sensibilisation préfèrent ne pas « victimiser » la population séropositive en menant des campagnes montrant des séropositifs malades. Qu'en pensez-vous ?
- C'est une bonne chose. Beaucoup de séropositifs vivent aujourd'hui relativement convenablement, dès lors il convient de ne pas les montrer uniquement comme des malades. le contraire entrainerait surement une discrimination plus importante : l'image d'un malade, ça ne fait pas rêver...


Le SIDA et moi

- Vous sentez-vous, en tant qu'homo, responsable/coupable de quelque chose, à propos du SIDA ?
- Surement pas.

- Le SIDA, c'est quoi pour vous ?
- Une maladie.
Ou un fléau divin pour éradiquer les homosexuels, les drogués et les Africains.

- Avez-vous un message à passer aux séropositifs ?
- Lesquels ? Je ne parle pas aux inconnus...
A ceux que je connais : quand est ce que vous passez prendre l'apéro ?

- Avez-vous un message à passer aux séronégatifs ?
- Lesquels ? Je ne parle pas aux inconnus...
A ceux que je connais : quand est ce que vous passez prendre l'apéro ?

N'hésitez pas à remplir ce questionnaire, même si vous n'êtes pas membre !

02/03/2007

02/03/07 - 21:25

Week end à tours, je t'aime

Il n'a pas du s'écouler 20 seconde entre le moment où j'ai envoyé un texto à Laura pour lui dire que je ne viendrai finalement pas et le coup de téléphone.
Et il ne s'est pas écoulé plus de quelques minutes avant que JG et Laura ne me fasse changer d'avis.

Vendredi, j'appelle justement JG pour étudier les modalités du retour de la salle à l'appart de Laura : qui picole quand et qui conduis quand ?
Surprise, ils ont décidé de dormir dans la salle "dortoir" qui a été loué a coté de la salle "fiesta", c'est à dire une sorte de dortoir avec plein de gens tout saoul, qui vont surement ronfler comme des porcs et se réveiller bien trop tot pour moi le matin; sans compter qu'il n'y a pas de salle de bain.
Je pleure de joie tout de suite ou j'attends un peu ?

J'arrive à la gare de tours à 22h35 et attends.
Et attends encore un peu.
Bon, euh, on ne m'aurait pas oublié là ??
Deux répondeurs plus tard, je commence à m'énerver.
Laura me rappelle et m'assure que quelqu'un est parti pour me chercher. Elle ne se trompe qu'à moitié. Quelqu'un est bien venu à la gare, mais pour chercher quelqu'un d'autre !! Et ils sont déjà repartis...
Ils feront demi tours pour venir me chercher
Le week end commence mal, après une demie heure d'attente, je suis de mauvais poil.

Arrivé à la salle, il est déjà près de minuit, je retrouve doucement ma bonne humeur au contact de tous les gens présents.
Taz me salue à sa manière, en me versant sa bière sur la tête.
Sympa pour le costume... Eh oui, je sors du boulot là...

Les cocktails sont diablement bons et relativement traitres...
J'ai une petite préférence pour le rouge, mais le vert est un régal aussi.

C'est parti sur un délire, une phrase en l'air...
Le lendemain jetenterai de nier les allégations m'accusant d'avoir été folatrer avec un jeune homme...
Bon, je crois qu'on s'est fait grillé.
Mais euh, c'était son idée d'abord !! Moi j'ai juste chercher l'endroit tranquille...

J'apprends que Florent a oublié les matelas gonflables.
Bon, là je vais vraiment m'énerver.
Déjà que l'idée de passer la nuit au milieu d'un dortoir plus ou moins propre et plus ou moins bruyant me réjouissait assez peu, mais si en plus il faut que je dorme à même le sol, je pense que je vais détester les sales petits fils de putes qui m'ont décidé à venir (Laura, JG, je vous aime).

Heureusement, j'ai le cul bordé de nouille et mes plaintes tombent dans les oreilles de Nicolas et Anthony qui ont justement deux places dans une voiture et deux places chez eux (enfin, chez leur parents) pour dormir.
Je propose à Gaelle de m'accompagner, elle accepte, soulagée comme moi.

Nous partons vers 4h du matin. J'ai l'impression que la soirée commence à peine... C'est ça d'arriver presque à minuit !

Le lendemain matin (euh... midi en fait), après avoir réveillé Gaelle en lui ronflant à l'oreille, je me réveille à mon tour.
Sur la table de la salle à manger : tasse à café, cafetière, théïère, un énorme saladier remplis de pains d'épices et de petits gateaux, ainsi que deux autres gateaux sortant du four.
Gaelle, Lolita, Anne et moi nous régalons comme pas permis. Anthony et Nicolas, ils ont l'habitude...
C'est quand même le pied d'habiter chez ses parents, surtout quand sa mère est une si bonne cuisinière...

La mère justement, elle est là, et elle se rappelle qu'elle m'avait hébergé il y a cinq ans, pour le même week end. Forcément, avec ma clavicule cassée, je ne passais pas inaperçu.
Elle me dit que j'étais "plus jeune et plus mince".
Je refrène mes instincts meurtriers et reprends une tranche de son déééééélicieux gateau aux pépites de chocolat.
J't'en foutrai de la minceur...

Ensuite, direction le centre ville de Tours où on se retrouve dans des bars.
Après que Marie m'ait proposé un plan à 3 avec son mec et que je lui ai répondu que je doute que Yann soit très emballé, je me mets à discuter avec lui.
C'est là qu'il me fait remarquer que c'est assez drole de se plaindre de nos prises de poids respectives en piochant allègrement dans un sachet de confiseries on ne peut moins light.

La bonne ambiance de l'après midi sera fortement calmée par un coup de fil de Laura à JG nous demandant de la rejoindre chez elle.
Elle est au téléphone quand nous arrivons, je pense comprendre.
Son grand père vient de décéder.

Plus tard, fatiguée, elle décide de faire un petit somme. En attendant, JG et moi allons chercher la voiture garée sur les bords de Loire.
On arrive près de la Loire, on prend sur notre droite et on longe... et on longe... Laura nous a dit que la voiture était garée loin, alors on continue...
Nous croisons deux messieurs le pantalon baissé, puis un autre qui semble attendre. Hum, serait on tombé sur un coin à pd ? Les quais, décidément...

Ne voyant toujours pas la voiture, nous appelons Laura qui confirme ce que je craignais : il fallait tourner à gauche, pas à droite.
Demi tour, on se retape tout le trajet, déjà bien long, plus le reste jusqu'à la voiture.
Je suis crevé.

En route vers la salle, il pleut sur l'autoroute, et ça revient encore.
Arrivé, je vais prendre un verre comme un zombie, je sors prendre l'air, ça ne passe pas, je rentre puis demande à Céline de sortir un moment avec moi. Je sanglotte dans ses bras. "On peut pas être fort tout le temps" me dit elle.

Le coq au vin est bien bon.

Ca fait plaisir de voir des Angevins...

Marrainage de Céline et Laura, on finit avec le pantalon sur les genoux sans que j'arrive à me rappeler l'origine du délire.
Y a un mec qui nous regarde bizarrement... Tu comprends pas ? Bah cherche pas...

Je développe mes contacts avec le sud de la France en me faisant chauffer par un mignon petit Marseillais.
Par contre, quand je me retrouve avec sa main dans mon calcif juste à coté du bar, je trouve qu'il exagère un peu...
Tout d'un coup il s'arrête.
"Oh non je suis un gros connard"
Hum... ca sent le mec maqué ça...
Gagné ! Monsieur a déjà un copain mais m'assure qu'il a quand même grave envie de moi (mais évidemment qu'il a bu !) et ce depuis un an (la vache, il pouvait pas le dire plus tôt ??).

Ayant un minimum de conscience et n'ayant pas spécialement envie qu'il regrette ses actes le lendemain, je décrète qu'il ne se passera rien.
Je suis trop gentil...
Malgré tout il continue à me chauffer.
Euh... Faudrait non plus trop insister hein... Ma conscience à des limites...

Mon salut (et surtout le sien) viendront d'un autre mec qui commence lui aussi à me draguouiller ouvertement alors que le petit Marseillais est toujours collé contre moi.
Bon les enfants, on finit cash en plan à trois à ce rythme là hein !

On finira juste à deux.
Mais toutes mes affaires sont resté chez Anthony et Nicolas... Il va falloir que je le laisse...
Monsieur insiste, il veut que je reste . Je suis désolé, mais si je n'ai pas mes affaires ça va être galère pour le lendemain...
Qu'à cela ne tienne, il décide de faire la route pour récupérer mes affaires et nous revenons à la salle.
Nuit très agréable, quoique manquant beaucoup de sommeil.
Et être sous une tente en février, c'est surement plus pratique pour l'intimité que le "dortoir", mais coté chaleur, ce n'est pas vraiment ça.

Le lendemain, j'ai l'imbécilité de dire que j'ai mal au cul.
Forcément, on se fout de moi... Mais si je tends des perches grosse comme des baobabs, faut pas s'étonner que tout le monde les empoigne à pleines mains.
C'est pourtant vrai, j'ai mal à la fesse droite ! (Pas pour ce que vous penser, bande de gros dégueulasses!!) Ca me fait comme une crampe... J'ai du dormir dans une position inapropriée...

Voila, le week end se termine.
On dit au revoir un peu à tout le monde, et à la prochaine.

Petit passage au Mc Do avec Céline et Tof et je saute dans le train pour Paris.
Faudra que je pense à remercier laura et JG de m'avoir poussé à venir...

02/03/07 - 00:01

La Môme, je t'aime

Et voilà deux jours que je fredonne du Edith Piaf...

Il me restait un chèque cinéma à utiliser avant le 28 février.
J'entendais un peu partout des bonnes critique du film... Je me suis laissé tenter.
Sans regrets.

Un peu décontenancé au début par les changements d'époque. C'est un peu dommage d'ailleurs, je trouve que le film y perd un peu en cohérence... On saute d'une époque à l'autre sans vraiment comprendre l'évolution du personnage...

Le début, centré sur l'enfance, est peut être un peu long...

Mais cela mis à part...


Le film est très beau, superbement filmé.

Les acteurs sont tous bons, même la gamine qui joue Edith enfant (et dieu sait que j'ai horreur des gamins dans les films).
Sylvie Testud est impeccable comme toujours.
A ses cotés on croise pas mal de gueules connues : Depardieu, Seigner, Rouve, Courau, Greggory,...


Et surtout, il y a Marion Cotillard, presque méconnaissable et tout simplement époustouflante du début à la fin.

On est loin de l'hagiographie qu'aurait pu donner un film sur telle icône.
On découvre une femme brut de décoffrage, avec une voix de poissonnière, une allure un peu minable, un caractère de chien, croqueuse d'homme, pochtronne,droguée... Comme elle était quoi.
Kurt Cobain peut aller se rhabiller, Edith c'est la plus Rock'n'Roll !

On découvre une femme que la vie n'épargne pas et qui ne s'épargne pas elle même.
Elle veut vivre.
A en mourir.

Un film très émouvant, sans tomber dans le pathos un peu trop gratuit.
Du rire aussi.
Et puis évidemment une bande son qu'on connait presque par coeur, dont on ne se lassera jamais et qui reste en tête longtemps après la sortie de la salle...

Et qu'on file un César à la Cotillard, elle m'a ému comme ça faisait longtemps que je ne l'avais été...

 

Le Ragondin est avant tout un étudiant:
"Notre béret d'étudiant fut ramené de Bologne, en juin 1888, par la délégation française d'un congrès international d'étudiants qui, jalouse de voir le chapeau façon Louis XI des étudiants Italiens et la casquette plate des étudiants Belges et Allemands, décida d'avoir une coiffe spécifique aux étudiants français.
Elle adopta le béret de velours des habitants de la région bolognaise, en souvenir du congrès qui fut, paraît-il, magnifique."

Le Ragondin a fait plusieurs années de théatre.
Il a notamment découvert un fort joli texte dont il vous livrera des morceaux choisis dans son glob:

Chroniques
des jours entiers,
des nuits entières

de Xavier Durringer

Chroniques...
ou des petits bouts de texte, des monologues, des pensées, parfois des dialogues, sans jamais tomber dans la facilité du montage. Des confrontations pour les acteurs; des histoires de thune et des histoire d'amour.

"Du sourire caché à la violence de jours entiers, des nuits entières", Xavier Durringer, avec les mots de tous les jours, invente un théatre résolument contemporain.
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9,
10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19,
20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29,
30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39,
40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49,
50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59,
60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69,
70, 71, 72, 73, 74

Le Ragondin a un égo surdimensionné.
Il adore savoir combien de personnes
viennent lire sa prose.
De plus, le Ragondin est curieux.
Il aime savoir comment ses lecteurs
sont arrivés sur son glob.
eXTReMe Tracker

Je les ai tant aimé...

Début

Année 2004

Année 2005

Année 2006

Année 2007

Janvier

Transition, Langue de pute, K.O., Questionnaire à la con, Débandade, Honte, Absence,Traque, Période de merde, Embauche, Cabinet comptable.

Février

Dernier jours avant le boulot, Maéva, Réminiscence.

Mars

La Môme, Week end à Tours, SIDA, Cité interdite.

Avril

Grondins rouges, Cravate, Girlfriend, Z.

Mai

Braquage, Profil, Mai de l'espoir, Nicolas Sarkozy, Lettre de confirmation, Amour à la Française, Réveil, Fortune, Nuit des musées, Travian, Jean-Bastien de Chambourdel, Anesthésie.

Juin

Weather boy, Intimité, Terrain, Hydrolyse.

Juillet

Etau, Cold Case - 3.03, Déformation de l'espace temps, Costume de mariage, Michel Serrault.

Août

Petites phrases, Méthode (inédite) de régime, Métiers, Oubli, Pétasse attitude, Mannequins d'osier, Frein à main, Laura, Anniversaire, Mariage du frangin, Photos de mariage, Rouquin de 35 ans.