23/01/2007Cabinet comptable, je t'aimeJ'y allais sans grande conviction à cet entretien.
Un cabinet comptable de région parisienne cherchait un assistant juridique et fiscaliste.
J'arrive à l'heure, même si je ne dois mon salut qu'à un commerçant travaillant sur le marché près de la gare RER : le plan "google map" ne précisant pas que cette gare avait deux sorties, j'étais persuadé d'être sur une autre rue que celle sur laquelle j'étais.
Je me pointe donc (joli costume, jolie chemise, chaussures cirées de la veille, cheveux bien coupés) et suis acceuilli par un homme qui me dit porter le même nom que celui du cabinet.
A moins d'une coïncidence plus que cocasse, il doit s'agir de son fondateur.
C'est parti pour un petit entretien en tête à tête.
Mon cv indiquant les principales matières étudiées chaque année de mon cursus, il tilte curieusement sur le fait que j'ai étudié le droit constitutionnel en première année (ben oui, comme tout étudiant en première année de Droit). Voila qu'il me demande si je connais les différents pouvoirs existant en France.
Curieuse question ! Le cabinet cherche un juriste spécialisé en droit des sociétés, fiscalité et droit social, et je me retrouve à causer séparation des pouvoirs... Mais après tout, puisque je connais la réponse, autant frimer.
Il s'agit des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire.
"Mais y a t il vraiment un pouvoir judiciaire" me demande t il ?
Ah ah ah ! Petit malin, je vois où tu veux en venir !
Eh bien cela est discuté, puisque la Constitution ne parle que d'une "autorité judiciaire"...
Il me félicite de savoir cela, me faisant remarquer que peu le savent (ce n'est pas le moment de lui dire que tout étudiant de première année le sait, laissons le s'extasier devant mes connaissances.)
L'entretien se poursuit et bientôt il me donne une petite feuille avec des questions auxquelles je dois répondre, tout en pouvant m'aider d'un livre de fiscalité et d'internet.
Je mets un certain temps à répondre aux questions, bien qu'elles ne soient pas très difficiles (trouver les références de l'instruction sur le régime fiscal des association me cause un peu de peine avant que je ne songe à utiliser tout bêtement mon meilleur ami : Google.)
Quand je revient devant lui, en croisant au passage une femme qui postule également pour le poste, il semble étonné que j'ai pas tapé et imprimé les réponses.
Gloups.
En effet, je me suis contenté de griffonner les réponses au crayons de bois... Pas très propre, et totalement illisible pour quelqu'un d'autre que moi (ou Champollion à la rigueur...)
Nous continuons de discuter sur les questions qu'il m'avait posées, puis je le quitte.
Devant retrouver plus tard un ami chez qui j'avais bêtement oublié ma montre lors de mon dernier passage à Paris, je me retrouve à ne pas savoir quoi faire pour meubler le temps. C'est alors que je me souviens que David travaille au BHV, lui laisse un message et décide d'aller voir si par le plus grand des hasard il n'y serait pas en ce moment.
Je me demande si j'ai l'air bizarre à déambuler dans tout le magasin (plus grand que je ne pensais en plus) en regardant dans tous les coins pour tenter d'apercevoir le dit David.
Au bout d'un quart d'heure de scrutage du personnel sur 5 étages, je reçois un texto de sa part m'informant qu'il ne travaille que dans une heure.
Le lendemain matin, rentré sur Angers, je reçois un coup de téléphone du cabinet : je suis pré sélectionné et on me demande si je veux bien venir assister à une réunion le lendemain.
Oh mais bien sur que je veux ! Deux allers-retours Angers-Paris en trois jours, je suis fan ! Et oui bien sur, je suis également libre à déjeuner, pas de problème !
La réunion commençant à 8h30, je me rends sur Paris le soir même.
Le lendemain matin, la tête dans le cul car d'une part je n'ai pas réussi à m'endormir et d'autre part me lever à 6h30 ne m'était pas arrivée depuis des mois, je constate qe le site de la RATP n'est pas toujours digne de foi : la navette que je devais prendre passait 3 minutes AVANT l'arrivé de mon bus. Pour la correspondance, c'est raté. Je poireaute plus de 30 minutes avant l'arrivée d'une nouvelle navette.
Du coup, je suis 10 minutes en retard à la réunion et en plus je dois passer devant tout le monde pour aller m'assoir.
Bonjour, bonjour...
Je ne comprends pas vraiment tout et en plus je suis crevé. Je n'ai qu'une envie : dormir.
La pause sera salutaire.
Quelques moments de rigolades quand même, notamment quand on aborde le Cheque Emploi Service Universel et la notion de "services aux personnes agées de plus de 60 ans". Au rires qui ponctuent la phrase, je déduis que certains associés doivent avoir dépassé le seuil des 60 ans...
Ensuite, vient l'heure des voeux des associés pour la nouvelle année et le partage de la galette accompagnée d'une flute de Champagne (Une deuxième ? Oh oui avec plaisir Monsieur...)
Ne connaissant personne je me retrouve un peu comme un Rémy. C'est alors qu'un autre Rémy, jeune stagiaire ayant commencé en début de semaine et ne connaissant lui aussi personne, amorce le dialogue.
Il me vouvoie.
Le choc !!!
Je sais que j'ai un costume, que je suis un peu plus vieux que lui qui doit avoir dans les 18 ans, mais quand même !! Je ne suis pas un papa !!
Je lui demande 3 fois d'arrêter de me vouvoyer. En vain.
J'ai pris 10 ans d'un coup.
Enfin, je vais déjeuner avec un des associés dans un petit bistrot (pour moi ce sera un pavé de saumon avec pommes de terre et un café.)
Cela se passe plutôt bien, je ne renverse pas mon verre, je ne me bave pas dessus, je ne lui postillone pas mon saumon au visage en parlant.
Je le quitte assez confiant, il me dit qu'on me rappellera lundi matin. Embauche, je t'aimeQuand je lui ai dit que j'avais fait pleurer ma mère quatre fois, dont les deux première fois à cause de mon homosexualité, il m'a répondu :
"La première quand tu lui a dit que t'étais homo, et la deuxième quand tu lui as dit que tu étais passif ?"
Ca m'a fait "MDR XPDR KIKOO LOL :-)))" .
La troisième fois, c'était à ses cinquantes ans, quand elle a vu la bague que moi et mes frères lui avions offert.
La quatrième, c'était ce matin, après lui avoir annoncé que j'avais été embauché.
Etait ce de joie, pour son fils qui entrait enfin dans la vie active, ou de soulagement, parce qu'il se barrait enfin de chez ses parents ?
22/01/2007Période de merde, je t'aimePréparation de concours.
Quelle horreur, c'est d'un chiant !!
Je suis heureusement pris en stage pendant 6 mois, ce qui m'occupe pas mal. Mais le stage ne se passe pas extrêmement bien, je ne suis pas à l'aise, j'ai beaucoup de mal à m'adapter au début.
La fin se passe beaucoup mieux. J'ai obtenu mon permis et réussis à trouver une assurance. Les choses ont l'air de s'améliorer, je tourne le dos à certains souvenirs.
Mais les trois derniers mois avant le concours sont pénibles. Je manque de motivation, de confiance. Je révise peu. Je culpabilise. Je stresse énormément.
Les dernières semaines sont plus productives. J'ai trouvé un camarade de révision ce qui me motive.
Fait significatif, j'arrête mon glob un moment. Plus envie. Et puis pour raconter quoi ? Me plaindre en permanence ? Il est déjà chiant en temps normal, pas la peine d'en rajouter.
Concours.
Je ne pense pas avoir fait de miracle mais je reste confiant, la moyenne est accessible.
Echec au concours.
Première fois que je rate quelque chose après cinq années d'un cursus universitaire relativement impeccable.
Enorme déception.
Je ne suis pas habitué à rater dans ce domaine là, c'était d'ailleurs la seule fierté que je pouvais avoir.
Eh bah la gueule de la fierté maintenant... Nul, nul, nul, je suis nul.
Décision de ne pas retenter le concours.
Aveu définitif de l'échec, reconnaissance claire et nette que je suis un incapable. A quoi bon retenter quelque chose que je ne serai jamais assez bon pour obtenir ?
D'autres motivations aussi...
Plus que l'aveu de l'échec, c'est la peur d'un nouvel échec qui se dessine en pointillé. Je ne veux pas risquer de vivre encore "ça".
Et puis le coût me bloque. 500 euros pour l'inscription obligatoire à l'IEJ, sachant que je ne compte même pas suivre les cours, ça me fait vraiment chier.
Je pourrais demander à mes parents mais je refuse, comme je refuse toute aide financière de leur part.
De toutes façons, je ne crois plus en ma capacité à obtenir le concours. Je suis trop nul.
Perdre une année et 500 euros pour un ratage annoncé, ça ne me tente pas.
J'en ai assez d'être étudiant, de vivre chez mes parents. Ces derniers, même si ils ne m'en ont jamais dissuadé, ne m'ont jamais non plus poussé à continuer mes études. Faire 5 ans, passe encore, mais plus, ça commence à devenir du luxe. Un luxe coûteux.
Face à ça, il y a mon "rêve", depuis plusieurs années déjà de devenir avocat. Je voulais faire ce métier. J'y renonce.
C'est éprouvant de renoncer à un rêve. C'est déprimant.
J'ai fait des études en me disant que grace à ça, je pourrais faire le métier que je voudrais. Je refusais de passer ma vie à exercer une profession qui m'emmerde. Je voulais choisir de faire ce qui me plairait.
Et voila que je dois justement renoncer à ce que je voulais. Voila que je vais exercer une profession non par choix, mais par dépit.
Ma vie future sera basée sur un échec, un renoncement, un dépit.
Certes, le métier de juriste est très intéressant et présente même des avantages par rapport à celui d'avocat, mais quand même, je ne le prends que par dépit, pas par choix. Il me devient comme imposé. Imposé par ma propre nullité.
J'ai horreur qu'on m'impose quoi que ce soit.
Recherche.
D'un stage. Si j'en trouve un rémunéré, je m'inscris à l'IEJ et retente le concours.
Je ne trouve pas beaucoup d'annonces intéressantes et ma candidature est rejetée quand je postule.
D'un emploi.
Je tire un trait sur l'IEJ et l'avocature et me mets à chercher un emploi.
Difficile pour une jeune diplômé avec quasiment aucune expérience si ce n'est deux stages d'une durée totale de 9 mois...
Peu d'annonces pour des gens comme moi (ah c'est sur que dès que j'aurais 2-3 ans d'expérience, je vais avoir du choix !!). J'envoie donc quelques cv et lettres de motivation. J'essuie quelques refus et surtout beaucoup de silence.
Je passe deux entretiens au Luxembourg.
Le premier est catastrophique et se solde sans surprise par une réponse négative.
Le second se passe beaucoup mieux, l'un des juristes que je rencontre me gratifie même d'un "Pour moi, ça va."
Peut être que pour d'autres ça n'allait pas car un mois après, je n'ai toujours pas de réponses malgré plusieurs coups de téléphone à un connard des ressources humaines (domaine dans lequel visiblement les personnes ne le sont pas) qui est soit déjà au téléphone, soit en réunion et qui ne prend pas la peine de me rappeler.
J'y croyais vraiment à ce boulot : intéressant, bien payé, dans une boite de rénommée mondiale, avec une ambiance agréable d'après ce que m'avait dit l'amie d'un ami, qui y était employée...(elle m'avait d'ailleurs refilé des tuyaux très utiles pour l'entretien !!)
La déception est d'autant plus grande.
Les déplacement m'ont couté cher en train et frais annexes, mes économies commencent à diminuer très sérieusement.
Je m'emmerde. Je ne fais rien de mes journées.
Pas foutu de réussir un concours, pas foutu de trouver un boulot. Je ne sers à rien, je n'intéresse personne. Je suis inutile.
Emmerdes avec les assurances.
Ma conne d'assurance me résilie en décembre. Ces imbéciles ont mis 6 mois à se rendre compte d'un détail que je leur avait expressément mentionné et qui ressortait d'ailleurs clairement de mon dossier: je possédais ma voiture depuis quelques années et elle n'était pas assurée avant que j'ai mon permis.
Résiliation, ça fait tâche dans un dossier d'assurance déjà un peu lourd. Je n'arrive pas à trouver une autre assurance. Ces petits merdeux s'en foutent complêtement qu'il soit indispensable de pouvoir conduire de nos jours, ce qui les intéresse ce sont leurs petites cases qu'ils cochent et qui définissent si vous êtes un bon garçon ou un horrible chauffard qui, à n'en pas douter, va renverser 2 petits enfants par semaine.
Je ne peux plus conduire mais le fait quand même de temps en temps. Mes parents détestent ça car ils ont peur qu'il m'arrive quelque chose.
Je cesse donc de conduire et dois désormais me faire conduire. C'est infantilisant, humiliant. Je ne le supporte pas.
Pire que tout, cela me remet en face de ce à quoi je croyais pourtant avoir tourné le dos. cinq ans, cela fait maintenant cinq ans !! Bordel !! Et ça me poursuit encore. Je ne le supporte pas.
Je suis désagréable. Même parmi des amis, il y a des gens que je cesse de contacter, je n'ai aucune envie de les entendre me demander "Alors, qu'est ce que tu deviens ?".
Ou je mens, je minimise, je prends à la rigolade.
Même pour Noël, ça me gave de revoir ma famille.
Je deviens une merde. Non, je le suis déjà. 16/01/2007Traque, je t'aimeRevoir des images déjà vues, pas banalisées, mais le choc est différent, on s'y attend, on le connait.
Et quand même...
Un ancien nazi, c'est aussi un bon père de famille avec un boulot banal, une femme et des enfants.
Des gens qui croyaient que l'oubli et la lassitude gagnerait, qu'il pourraient vivre sans rien craindre.
Ceux là sont rattrapés par la ténacité d'autres, qui ne veulent pas oublier, qui ne se lassent pas.
(Simon Wiesenthal)
(Serge et Beate Klarsfeld)
"Justice n'est pas veangeance"
"Où qu'ils seront."
La route des rats, vers le Moyen Orient et l'Amérique du Sud.
Nuremberg.
Un à un, sans relache, traqués, débusqués, jugés.
Au beau milieu d'un congrès de la CDU, la gifle de Beate Klarsfeld à Kiesinger, Chancelier Ouest Allemand, ancien membre du parti nazi, ancien fonctionnaire du Reich.
Un idéal : la Justice, imprescriptible.
Un documentaire passionnant. 13/01/2007Année 2006, je t'aimeJanvier
Réveillon à Poitiers, Disparition, Déclaration, Réflexe, Boudin noir, Pornographie, Mobilisation, Sharleen Spiteri, Mon cadeau de Noël, Attente avant que l'ombre..., Avant que l'ombre...
Février
Orgasmes, Palette, Démarrage en côte, Plongeur, Laçage de chaussures, D., Amis bombasses, Les bronzés, Concours international de la sécurité au travail, Polyanniversaire, Conversation enflammée, Déclaration d'Echange de Biens, Réussite, Diaphanoscopie
Mars
Autisme matinal, Syriana, Saga, Dôme, Neige, Etiquette, Liste chaude, Commentaire désobligeant, Tomgay, Publicité Optic 2000, Igor, Magalie Vaé, Perspectives, Pascal, Soirée Crèpes, Père Lachaise, Echo, Contrat Première Embauche, Crédibilité, Pétition de la FIDL, Billet de Maître Eolas sur le CPE, Volume.
Avril
Vile Pine, Mur, Allusion, Chlore, Heureuse nouvelle, Guichetier, Mal de tête, Trop plein, Mépris, Remontée de bretelles, Trajet vers Bordeaux, Soirées sur Bordeaux, Illusion, Poireautages, Blog fraternel.
Mai
Insupportable, Mission impossible II, Rotation terrestre, 80 ans de mon grand père, Boitillement, Acidité, Traduction, Carte 12-25, Gay pride Angevine, Fin.
Juin
Juillet
Trahison.
Aout
Introduction, Apparences, Fleur de Glob, Fatigue, 1492 Christophe Colomb, Désert, Grognements matinaux, But, Chasse d'eau, Couleurs dans le noir, Sensualité littéraire, Monsieur Gai Luron, Temps à perdre, Parfum d'ambiance, Parfois..., Phone game, Soirée roots, Âme soeur, Fuite.
Septembre
Mariage dérangeant, Chanteurs humanitaires, Espoir, Lunettes, Garden party de départ, Soirées télé du dimanche soir, Copeaux de chocolat, Onze septembre, Négation, Réveils, Invitation, Exigence, SMS, Réticence dolosive, Révisions, Epreuve écrite juridique, Note de synthèse, Epreuve écrite à caractère pratique, Pochettes, Médaille de bronze, improvisation logistique, Orga 2006.
Octobre
Dafalgan, Pyostacine, Rôles, Geste, Tendinite, Interdiction de fumer, Personnages de NGE, Foutoir, Latinistes, Perte de patience, trajet vers Dax, Retour de Dax, Parfum vanillé, Goncourt 2004, Soirée Halloween.
Novembre
Angine, Voiture volée, Yves Klein, Parapluie, Questionnaire, Louxor.
Décembre
Annonce de répondeur, Divagations, Régal d'asticots, Théologien, Impatience, Irresponsabilité, Pardon, Poker, Pâtes ratées, Amours, Laura, Chien de Noël, Vidéos à la demande, Montre, Hommes, Crémet d'Anjou, Réveillon de Noël 2006, Noël, Indigestion, Cousin éloigné. 12/01/2007Absence, je t'aimeTu n'es jamais là quand j'ai besoin de toi.
De toute façon, tu n'es jamais là...
Et d'un autre coté, j'ai toujours besoin de toi...
Ouai, forcément, ce n'est pas gagné. Honte, je t'aimeIl a suffit que je me regarde dans le miroir en arrivant chez moi.
Avant ça allait.
J'étais crevé, mais quand la fatigue est due à une petite bombasse qui a eu l'obligeance de vous inviter à passer la nuit en sa compagnie, elle parait bien agréable.
Mais je me suis vu. Et j'ai eu honte de lui avoir montré ça. 10/01/2007Débandade, je t'aimeC'est amusant un mec qui se décrit comme "bien monter".
Le fantasme de l'homme à l'attribut viril surdimensionné s'effondre face au mépris pour celui ne sachant pas orthographier un participe passé.
Je débande. 08/01/2007Questionnaire à la con, je t'aimeJe pourrais ici raconter mes merveilleuses trois journées passées près de Belfort à l'occasion des fêtes de fin d'année.
Je pourrais hurler à la mort contre le destin qui m'a fait perdre mon portefeuille dans un train, oublier ma toute nouvelle montre chez un amant et rendu chômeur (Sur ce dernier point, j'y suis sans doute pour beaucoup, mais je préfère accuser ce petit enculé de sa race de destin qui de toute façon ne pourra pas se défendre, sauf à rendre ma vie merdique encore plus merdique, ouh la purée ça pourrait faire mal en fait, je vais donc peut être me calmer quant à ce que je dis sur le destin, qui finalement est quelque qu'un de très sympathique et dont on me dit, sans que j'ai raison d'en douter, qu'il est très beau et extrêmement doué au pieu. Destin, je t'aime, ne l'oublie pas.)
Mais écrire, c'est du boulot, et comme là tout de suite je n'ai pas envie de mettre mon cerveau en marche (si tant est qu'il puisse s'y mettre), mais que je m'emmerde sévèrement et que j'ai envie de passer le temps en écrivant un article, je vais me contenter de répondre le plus connement possible au questionnaire qu'un vieux singe m'a demandé de remplir.
Il pensait ainsi me pourrir la vie (il est encore plus chiant que le destin) mais finalement c'est moi qui lui fait la nique puisque son questionnaire me rend bien service en m'occupant un moment. Et toc, dans ta face !
Les 7 choses que je veux faire avant de mourir :
1- Recevoir un Molière, un Oscar, un César et une Victoire de la Musique (Pas forcément dans cet ordre.)
2- Manger des cuisses de grenouille (Merde, je suis Français quand même !)
3- Être amoureux (Il parait que c'est parfois marrant)
4- Être élu Président de la République Française (J'adore le costume.)
5- Maigrir (Faut penser aux employés des pompes funèbres qui porteront mon cercueil...)
6- Avoir une grande bibliothèque pleine de bouquins (Que j'aurais lus bien sur, j'aime frimer mais quand même...)
7- Engueuler comme du poisson pourri un inconnu qui ose se comporter comme un malotru (Je n'ai pas osé le faire contre ce connard qui a grillé tout le monde au distributeur de tickets de métro.)
Les 7 choses que je ne sais ou ne peux pas faire :
1- Poser une valve aortique (Rémy, tu m'apprendras un jour ?)
2- Faire tenir en équilibre sur mon sexe une bouteille d'un litre d'Orangina (Par contre les 1,5L de Coca j'y arrive, va savoir pourquoi...)
3- Bouffer une chatte (Mais après tout, on mange bien du chien en Chine alors...)
4- Toucher mon nez avec ma langue (Mais je fais plein d'autres trucs sympa avec.)
5- Snifer de la coke par l'anus (Je n'arrive pas à faire un appel d'air suffisant pour l'inspirer.)
6- Marcher sur l'eau (D'un autre coté, je ne suis pas le seul.)
7- Trouver RAS intelligent (Rien à ajouter.)
Les 7 choses que je dis souvent :
1- "Certes"
2- "Mais bien sur"
3- "Pute borgne !"
4- "T'as une bouche magnifique, elle ferait un superbe collier autour de ma bite !""
5- "Quand on n'est même pas foutu de guérir du sida, on ferme sa gueule."
6- D'autres conneries encore pire que celles là...
7- "Je ne me sens pas fraiche..."
Mes 7 coups de cœur pour des célébrités :
1- Mylène Farmer (les jumelles de California, son cul dans Pourvu qu'elles soient douces)
2- Kevin Spacey (Un suspect usuel mais une beauté américaine quand même.)
3- Poupi le lapin et sa Poupinette (Ses parents ne voulaient pas qu'elle soit sa copine parce que en fait, Poupinette, c'était une belette.)
4- Ridan (Le rêve ou la vie, à la Fnac.)
5- Le prince Paul Sernine (La classe à l'état pur.)
6- Le soldat inconnu (Comme quoi on peut être inconnu et célèbre.)
7- Moi (Si si, un jour je serais célèbre !!)
Les 7 personnes que je somme de répondre à ce même questionnaire sous peine de représailles sanglantes de ma part sur eux, leurs familles, leurs amis et la famille de leurs amis.
(Allez, je vous laisse un délai de 96 ans 3 mois 25 jours 43 minutes et 7 secondes.)
1- Gai Luron
2- Mister Blue
3- Elendir
4- MMandI
5- Quistis
6- Heimdall
7- Claw
Non, ne me remerciez pas. 07/01/2007K.O., je t'aimeEst-ce que tu m'aimeras encore dans cette petite mort ?
04/01/2007Langue de pute, je t'aimeJuste avant de poireauter pendant une heure pour rien parce que pas un seul membre du personnel hospitalier n'a eu la gentillesse de nous envoyer un texto pour nous prévenir que la personne à qui nous allions rendre visite serait en examen à l'heure de notre passage, je devise tranquillement avec Loréa (parce qu'il le vaut bien) et Rentré (qui était de sortie) :
- X m'a dit que quand il faisait une pipe à Y, il avait l'impression de lui sucer un troisième testicule...
- Roooh... T'es méchant, ce n'est pas ce qu'on m'a dit...
- Ah bon ?
- Oui, on m'a juste dit que Y était un peu précoce. 03/01/2007Transition, je t'aime2006 ayant mal fini, 2007 se devait de mal débuter.
Vie de meeeeeeeeeeeeeeeeeeeerde !!!!!!  |
| Le Ragondin est avant tout un étudiant:
"Notre béret d'étudiant fut ramené de Bologne, en juin 1888, par la délégation française d'un congrès international d'étudiants qui, jalouse de voir le chapeau façon Louis XI des étudiants Italiens et la casquette plate des étudiants Belges et Allemands, décida d'avoir une coiffe spécifique aux étudiants français.
Elle adopta le béret de velours des habitants de la région bolognaise, en souvenir du congrès qui fut, paraît-il, magnifique."
Le Ragondin a fait plusieurs années de théatre.
Il a notamment découvert un fort joli texte dont il vous livrera des morceaux choisis dans son glob:
Chroniques
des jours entiers,
des nuits entières
de Xavier Durringer
Chroniques...
ou des petits bouts de texte, des monologues, des pensées, parfois des dialogues, sans jamais tomber dans la facilité du montage.
Des confrontations pour les acteurs; des histoires de thune et des histoire d'amour.
"Du sourire caché à la violence de jours entiers, des nuits entières", Xavier Durringer, avec les mots de tous les jours, invente un théatre résolument contemporain.
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9,
10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19,
20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29,
30, 31, 32,
33, 34, 35, 36, 37, 38, 39,
40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49,
50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59,
60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69,
70,
71, 72, 73, 74 Le Ragondin a un égo surdimensionné.
Il adore savoir combien de personnes
viennent lire sa prose.
De plus, le Ragondin est curieux.
Il aime savoir comment ses lecteurs
sont arrivés sur son glob.
Je les ai tant aimé...
Début
Année 2004
Année 2005
Année 2006
Année 2007
Janvier
Transition, Langue de pute, K.O., Questionnaire à la con, Débandade, Honte, Absence, Traque, Période de merde, Embauche, Cabinet comptable.
Février
Dernier jours avant le boulot, Maéva, Réminiscence.
Mars
La Môme, Week end à Tours, SIDA, Cité interdite.
Avril
Grondins rouges, Cravate, Girlfriend, Z.
Mai
Braquage, Profil, Mai de l'espoir, Nicolas Sarkozy, Lettre de confirmation, Amour à la Française, Réveil, Fortune, Nuit des musées, Travian, Jean-Bastien de Chambourdel, Anesthésie.
Juin
Weather boy, Intimité, Terrain, Hydrolyse.
Juillet
Etau, Cold Case - 3.03, Déformation de l'espace temps, Costume de mariage, Michel Serrault.
Août
Petites phrases, Méthode (inédite) de régime, Métiers, Oubli, Pétasse attitude, Mannequins d'osier, Frein à main, Laura, Anniversaire, Mariage du frangin, Photos de mariage, Rouquin de 35 ans.
Septembre
Rentrée des classes, Plan à 3, Douche, Grosse chienne, Fortifiant, Paquet cadeau fiscal, Ikéa, Pigeon, Craquage, Enervement, Scènes de ménage, Eva Nazemson, Mister Blue, Tirelire, Pastiche.
Octobre
Chanson sirupeuse, Rescrit fiscal, Sexe, Lady bar, Bulletin de salaire, Mots d'amour, Invitation, Main aux fesses, Cartes d'anniversaire, RAS, Claques, Pipe, Martine, Martine (2), Martine (3), Martine (4), Place, Canada, Cycle, Pauvre dinde
Novembre
Coup de poing, Découvertes, France Gall, Liposuccion, Temps de travail, Hamster humanoïde, Omniprésence, Idiotie, Etoiles.
Décembre
Guillaume, Rumeur, Nathalie, Voyage à Bruxelles, Fabuleux, Manque, Apo, Poids, Mon Spectre, Jeu, SMS de Noël, Foutages de gueules, Foie gras, Patsy, Oublis.
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