03/10/2006

03/10/06 - 18:42

Dafalgan, je t'aime

Est ce juste parce que j'ai laissé la fenêtre entrouverte pendant la nuit ?
Toujours est il que le lendemain, j'avais un léger mal de gorge. Un mal de gorge que je ne connais que trop bien, celui qui annonce : salut mon grand, c'est madame l'Angine qui vient te rendre sa visite annuelle.
Pute.

Je me retrouve avec un mal de gorge, et complêtement crevé.
J'étais pas censé bouger ce week end ? Oh si...
Bah je vais être en forme tiens...

Par précaution, dans mon sac je fourre des boites de pastilles et de Dafalgan, j'en aurais bien besoin pour ce week end.

Il est presque 20h30 quand les Nantais passent me prendre pour aller sur Tours.
Le voyage est éprouvant pour ma tête. Déjà que je ne me sens pas en forme, mais en plus je dois subir, juste à coté de cette pauvre tête, un haut parle qui crache à fond un live de Noir Désir (le truc idéal pour se reposer... Calme, apaisant, mélodieux,...)
J'ai le choix entre devenir sourd ou sombrer dans la démence.
Mais je sais que la musique est surement indipensable pour tenir le conducteur éveillé, donc je ne dis rien.

Enfin arrivés, la musique coupée (Raaaaaaaaaaaaaaaaaaaah !), nous rejoignons les autres.
Florent est très surpris de me voir.
Tu sais Florent, le type qui vit avec toi, ton coloc c'est ça, qui est aussi le type qui t'a amené sur Tours en voiture, bah je l'ai appelé hier pour lui demander si il lui restait de la place pour moi.
Il ne te l'a même pas dit ? Il n'a dit à personne que je venais ??
Ok, mon ego surdimensionné tolère qu'on ne parle pas continuellement de moi, mais là quand même, faut pas pousser ! 5 potes sont dans une voitures pour aller à une soirée, l'un d'eux sait que je viens aussi, et il ne pense même pas à en faire mention ???

Pendant toute la soirée je suis naze. De plus en plus fatigués.
Une pharma et des carabins me conseillent du repos et du paracetamol (C'est bon, j'ai mon Dafalgan !). C'est sans doute une bête angine virale qui passera d'elle même dans 3-4 jours.

Nous sommes sur les bords de Loire et un type vient nous emmerder. Florent se retrouve par terre après avoir tenter de le détourner subtilement de deux filles qu'il commençait à ennuyer. On calme la tension mais il nous colle toujours.
Visiblement, Monsieur a des petits problèmes dans sa te-tê...
Les pompiers sont appelés pour nous en débarasser une bonne fois pour toute.

Je trouve le temps long et mes amygdales grosses. Je veux prendre un Dafalgan et dormir.
Je pense que sur la fin, je suis peut être un peu désagréable... Surtout pour la pauvre Laura qui m'héberge gentiment (ainsi qu'un autre Angevin), qui dans la soirée s'est pris la tête avec son ex puis avec son mec (un poil possessif quand même hein...) et qui se lève tôt le lendemain pour s'exercer sur une note de synthèse de 5 heures.

Son appart est très sympa, je m'endors comme une masse après avoir gobé un salvateur Dafalgan.

Quand l'heure vient de me lever, il ne reste plus que moi dans l'appartement. Je me sens encore fatigué, fiévreux, j'ai mal à la gorge.
La douche me fait le plus grand bien. Le Dafalgan aussi.
Je file à la gare pour partir sur Orléans.

Arrivé, je suis acceuilli par R. qui tout de suite me demdande si je suis malade.
Bon, je crois que ça se voit...
On va manger chez lui, dans l'appart qu'il a acheté. Je visite, c'est très sympa.
J'ai mal, je reprends un Dafalgan.
Je ne l'avais pas revu depuis que j'ai quitté Orléans, ça me fait plaisir de le revoir.

Je pense que pour que ça ne dérape pas avec un ex, il faut surtout éviter d'aborder certains sujets, comme par exemple évoquer avec nostalgie à quel point c'était bon au pieu ensemble. Parce qu'on a tout de suite envie de vérifier si les souvenirs sont enjolivés ou non.
Ceci étant dit, quel mal peut il bien y avoir à déraper avec un ex quand on sait qu'il n'y a plus de sentiment, je vous le demande ?
Nos souvenirs n'étaient nullement enjolivés.

Je vais ensuite chez Fred pour faire du jeu de role.
C'était le but premier de ma venue sur Orléans, pourtant je ne jouerai pas du week end.
Même si j'étais en petite forme jusque là, ça pouvait aller... Ca va empirer.

Une demie heure après mon arrivée, je suis déjà au lit (pour me reposer hein, il n'y avait là que trois hétéros) en train de comater et de souffrir à chaque déglutition.
Gaaaaaarrgl !!!
Je redescends quelques heures plus tard, je reprends un Dafalgan.
Si je m'écoutais, j'en prendrais un toutes les deux heures pour être sur de ne plus avoir mal. Mais 10 grammes de paracetamol dans la journée, je ne suis pas sur que mon corps serait fan...

La forme me revient, puis me quitte et je retourne m'allonger.
Je me réveille, redescends.
On papote, on m'explique un peu le fonctionnement de la partie pour ce soir. Le concept est de mélanger jeu de role et war game pour intégrer une énorme bataille dans notre scénario. J'ai un peu de mal à tout saisir, je suis un peu dans la brume.
Le problème, c'est que comme je n'avais pas pu assister aux parties précédentes, je suis toujours dans ma petite baronnie paumée aux frontières de l'empire Draconnique et de l'Helsinie. Pour une guerre qui se déroule en pays Shrin, j'en ai pour trois semaines de voyages... Qu'à celà ne tienne ! David me dit qu'il arrivera bien à me faire télétransporter jusque là bas.
Je tente de manger mais je n'ai pas très faim et de toute façon j'ai mal dès que j'avale.
Je ne finis pas mon assiette de spaghettis bolognaise.
Je décide que ce soir je ne jouerai pas et qu'il vaut mieux que j'aille me coucher.

Je ne réussirai pas à vraiment dormir avant 7h du mat. Vers minuit je reprends un Dafalgan, vers 4h aussi.
C'est encore la première chose que je ferais en me levant vers 13h.
Et aussi en me relevant après une petite sieste à 17h.

J'arrive très en avance à la gare pour rentrer. J'ai envie de m'acheter un truc à bouquiner. Je vois le Da Vinvi Code. Tiens, depuis le temps que j'en entends parler...
Pas de bol je n'ai plus de monnaie et la caissière ne prend pas la carte en dessous de 9€ et refuse les chèques.
Pute.
Et bien sur, il n'y a pas un distributeur de billet dans cette gare de meeeeeeeere !
J'en trouve finalement un pas très loin et retourne m'acheter le best-seller, parce qu'il faut soutenir les auteurs pétés de thunes.

Une fois arrivé chez moi, je reprends un Dafalgan.

commentaires

03/10/06 - 19:23

C'est mon médicament préféré !

03/10/06 - 20:45

C'est pas une angine, ça.

Ca ressemble plutôt à une bonne invasion de streptocoques.

03/10/06 - 22:45

Mais l'un n'exclut pas l'autre...

03/10/06 - 23:12

J'connais pas... J'ai jamais eu mal au crâne...

03/10/06 - 23:17

Ca marche pour toutes les douleurs tu sais...

04/10/06 - 00:06

Ben j'ai jamais eu mal nulle part...

04/10/06 - 00:25

Ramène ton cul, je vais te faire connaitre la douleur...
(petit rire sadique)

Oups, pardon, je m'égare !...

04/10/06 - 09:25

Hihihi^^ Ca marche aussi dans ces cas là?

09/10/06 - 19:11

heu ... et pour moi aussi ?

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Le Ragondin est avant tout un étudiant:
"Notre béret d'étudiant fut ramené de Bologne, en juin 1888, par la délégation française d'un congrès international d'étudiants qui, jalouse de voir le chapeau façon Louis XI des étudiants Italiens et la casquette plate des étudiants Belges et Allemands, décida d'avoir une coiffe spécifique aux étudiants français.
Elle adopta le béret de velours des habitants de la région bolognaise, en souvenir du congrès qui fut, paraît-il, magnifique."

Le Ragondin a fait plusieurs années de théatre.
Il a notamment découvert un fort joli texte dont il vous livrera des morceaux choisis dans son glob:

Chroniques
des jours entiers,
des nuits entières

de Xavier Durringer

Chroniques...
ou des petits bouts de texte, des monologues, des pensées, parfois des dialogues, sans jamais tomber dans la facilité du montage. Des confrontations pour les acteurs; des histoires de thune et des histoire d'amour.

"Du sourire caché à la violence de jours entiers, des nuits entières", Xavier Durringer, avec les mots de tous les jours, invente un théatre résolument contemporain.
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9,
10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19,
20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29,
30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39,
40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49,
50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59,
60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69,
70, 71, 72, 73, 74

Le Ragondin a un égo surdimensionné.
Il adore savoir combien de personnes
viennent lire sa prose.
De plus, le Ragondin est curieux.
Il aime savoir comment ses lecteurs
sont arrivés sur son glob.
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