09/09/2006

09/09/06 - 01:25

Garden party de départ, je t'aime

Mercredi je reçu un petit texto m'invitant le lendemain à une garden party en l'honneur du départ d'Anne-So (alias "Pupute" depuis une certaine pièce de théatre) qui part bientôt sur les terres de la perfide Albion, et ce pour 8 mois.

La garden party ne devait bien sur être rien de plus qu'une petite soirée entre potes dans la maison de ses parents.
J'hésitais.
Qui allais-je bien pouvoir connaitre parmi ses amis ??
Ma princesse est soit au sud, soit au nord, mais surement pas à l'ouest.
Quant à Apolline, elle doit encore être en train de regarder les vaches traverser la route et des pauvres prendre leur bain annuel dans un fleuve dégueulasse. (Ne nous y trompons pas, l'Inde est un pays superbe.)

Je tentai un petit sms pour demander si des gens de ma connaissance seraient là, mais il resta sans réponse.

Bon. Allais-je y aller quand même ?
Après tout, ça lui ferait surement plaisir, et si je ne connais personne et que je m'ennuie, je filerai rapidement voila tout...

Après avoir tourné le problème dans ma tête, je décidai de surmonter mon appréhension et de m'y rendre.
J'avais 1h30 de retard mais supposai que ça ne poserait pas de problème.

J'arrive dans le square et là, je cherche en vain les numéros des maisons...
C'est pas possible, où les ont-ils planqués leurs numéros ?? Je n'en vois pas un seul !!
Comme ça fait un bail qu'elle n'habite plus chez ses parents, je ne me rappelle que vaguement leur maison...
Il y l'air d'avoir de la lumière, je peux percevoir le bruit de musique et de gens qui parlent...
Je tente.
Et j'aurais l'air d'un gros con si je tombe sur une quelconque réunion de famille un peu tardive...

Mon intuition ne m'a heureusement pas trahis, je tombe sur une bande de d'jeunz sirotant des breuvages plus ou moins alcoolisés et savourant des gateaux plus ou moins appéritifs.

Mon coeur s'accélère à la vue de toutes ces personnes que je ne connais ni des verres, ni des dents, ni des verres à dents.
(Un instant.
Arrêtons nous devant ce jeux de mots que je déclare officiellement le plus pourri de tout mon glob.)
Heureusement Anne-So m'aperçoit très rapidement et je me sens moins con.

Sur son invitation je vais me chercher une petite bière puis vais squatter une chaise, dehors, à coté d'illustres inconnus.

Y a pas à dire, se foutre de la gueule des handicapés, ça rapproche tout de suite.
Je demande solennellement pardon à tout les membres de la "commission technique d'orientation et de reclassement professionnel" (un truc qui "lorsqu'un handicap vient perturber la vie sociale ou professionnelle d'un adulte, peut l'aider à faire un bilan de ses aptitudes, l'orienter, décider d'aides financières et sociales") pour toutes nos moqueries de la soirée.
Ca commence quand une des filles nous dit que son petit ami y est... Après, on ne peut plus s'arrêter...
Pour notre défense, nos horribles blagues ne visent que les handicapés mentaux. Et comme de toute façon ils ne les auraient pas comprises, ça n'auraient pas pu les gêner...
Non ?

Sans transition, notons, que le punch d'Anne-So est bon, même si elle aurait pu avoir la main plus légère sur le rhum.

Il y a d'autre moment de n'importe quoi, comme quand Antoine a froid, que Anaïk lui demande s'il veut son chale et qu'il ne comprends pas pourquoi elle lui parle de Michal...
C'est moi qui finis par prendre le chale, et du coup aussi, le surnom de Michal (ça m'apprendra à me foutre de la gueule d'un chale en disant qu'il fait très "grand mère polonaise"...)

Mais le meilleur moment de la soirée, celui que je vais par dessus tout retenir parce que je ne suis qu'une grosse baudruche qu'on gonfle à la flatterie, c'est quand Anne-So vient me voir, après avoir racompagné des amies à leurs voitures, et qu'elle m'annonce, morte de rire, que j'ai grave un ticket avec l'une d'elle.

Fiertééééééééééééééééé !
Ego surgonfléééééééééééééééééééé !!

Vu mon succés auprès des tarlouzes de ce pays, je pense que je vais finir par faire don de mon corps à l'hétérosexualité.
En plus ça fera plaisir à maman. (Ou alors ça la tuera sur le coup. Dans les deux cas je suis gagnant.)

Je reste encore un peu, discute avec un vieux pote de théatre,...

Rentré chez moi, et en me souriant dans un miroir, je me trouve beau.
C'est con.

Et passager.
Ce matin, je suis redevenu normalement laid.

commentaires

09/09/06 - 01:34

Chapeau pour ce récit ! :-)

09/09/06 - 02:14

ni des verres, ni des dents, ni des verres à dents.
(Un instant.
Arrêtons nous devant ce jeux de mots que je déclare officiellement le plus pourri de tout mon glob.)

on se croirairt sur mon bortsh (encore que... aurais je osé ?)

09/09/06 - 02:43

le jeu de mot restera sans commentaire de ma part. l'indifférence vaut parfois mieux que la moquerie (CECI EST UNE BLAGUE---->cf we roots)

toi??, devenir hétéro??? et moi je deviens trans!!

09/09/06 - 03:01

Ouaiiiii !!!
Paye ta bite morue !!

09/09/06 - 03:04

méfie toi à l'angevine je viens avec un gode ceinture, mais si tu lèches une paire de seins XDDDDDDDDDDDD


Bon j'arrête je veux pas choquer non plus

09/09/06 - 04:45

Je réclame un demis d'or pour ce "jeu de mot" !

... et dorénavant, tu seras notre Michaaaaaaaaal !

09/09/06 - 12:20

SURTOUT NE FAIS PAS DONT DE TON CORPA A L'HETEROSEXUALITE!!!
c un oprdre!!!
Ce serai dommage ...

09/09/06 - 17:35

Ou comment se placer, en douce...Jérôme.;-)

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Le Ragondin est avant tout un étudiant:
"Notre béret d'étudiant fut ramené de Bologne, en juin 1888, par la délégation française d'un congrès international d'étudiants qui, jalouse de voir le chapeau façon Louis XI des étudiants Italiens et la casquette plate des étudiants Belges et Allemands, décida d'avoir une coiffe spécifique aux étudiants français.
Elle adopta le béret de velours des habitants de la région bolognaise, en souvenir du congrès qui fut, paraît-il, magnifique."

Le Ragondin a fait plusieurs années de théatre.
Il a notamment découvert un fort joli texte dont il vous livrera des morceaux choisis dans son glob:

Chroniques
des jours entiers,
des nuits entières

de Xavier Durringer

Chroniques...
ou des petits bouts de texte, des monologues, des pensées, parfois des dialogues, sans jamais tomber dans la facilité du montage. Des confrontations pour les acteurs; des histoires de thune et des histoire d'amour.

"Du sourire caché à la violence de jours entiers, des nuits entières", Xavier Durringer, avec les mots de tous les jours, invente un théatre résolument contemporain.
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9,
10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19,
20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29,
30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39,
40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49,
50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59,
60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69,
70, 71, 72, 73, 74

Le Ragondin a un égo surdimensionné.
Il adore savoir combien de personnes
viennent lire sa prose.
De plus, le Ragondin est curieux.
Il aime savoir comment ses lecteurs
sont arrivés sur son glob.
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Je les ai tant aimé...

Début

Année 2004

Année 2005

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Année 2007

Janvier

Transition, Langue de pute, K.O., Questionnaire à la con, Débandade, Honte, Absence,Traque, Période de merde, Embauche, Cabinet comptable.

Février

Dernier jours avant le boulot, Maéva, Réminiscence.

Mars

La Môme, Week end à Tours, SIDA, Cité interdite.

Avril

Grondins rouges, Cravate, Girlfriend, Z.

Mai

Braquage, Profil, Mai de l'espoir, Nicolas Sarkozy, Lettre de confirmation, Amour à la Française, Réveil, Fortune, Nuit des musées, Travian, Jean-Bastien de Chambourdel, Anesthésie.

Juin

Weather boy, Intimité, Terrain, Hydrolyse.

Juillet

Etau, Cold Case - 3.03, Déformation de l'espace temps, Costume de mariage, Michel Serrault.

Août

Petites phrases, Méthode (inédite) de régime, Métiers, Oubli, Pétasse attitude, Mannequins d'osier, Frein à main, Laura, Anniversaire, Mariage du frangin, Photos de mariage, Rouquin de 35 ans.