07/03/2006

07/03/06 - 00:19

Dôme, je t'aime

-On s'en va dans 5 minutes.

Ok, donne moi une raison de ne pas t'étriper.

Tu ne réponds pas à mon appel en début d'après midi (Allo, on devait se voir, tu fais quoi ?).
Tu t'étonnes que je ne puisse pas être dans le centre ville en moins d'une heure quand tu daignes te souvenir de moi (ok, à 15h passé j'aurais pu au moins avoir déjà pris ma douche, mais de toute façon tu sais bien que je suis tributaire des bus et qu'il me faut beaucoup de temps pour aller en ville !).
Tu me fais une remarque désobligeante sur ma coupe de cheveux (qui ne ressemblait à rien c'est un fait, mais un peu de tact n'a jamais tué personne)
Et en plus, cadeau bonux, tu me dis que vous partez dans 5 minutes alors que mes lèvres viennent juste de se clore après avoir demandé un chocolat à la serveuse !!

Y a des claques qui se perdent.
(On a les amis qu'on mérite...)

Sa coloc et la blonde qui l'acompagnent n'ayant pas encore fini leurs Perrier (Pouah !), je fais trainer les chose un quart d'heure.
Je n'allais pas boire mon chocolat cul-sec pour faire plaisir à Môssieur !

Sorti du café, conscient du semi ridicule de mes cheveux, j'appelle le blondinet, petit copain de ce qui était mon ami, pour savoir si je peux venir me faire couper les cheveux dans son salon.
Il ferme dans une demie heure, c'est bon si je me dépeche.
Quand j'arrive au salon, mon lecteur MP3 m'indique que j'ai mis 5,13 minutes de Hung Up pour accomplir le trajet.
Le tout sans glisser sur la chaussé mouillée par la neige, je pourrais presque applaudir ma performance si j'avais encore assez de souffle pour le faire.
Ce qui était mon ami et sa coloc me rejoigne ensuite au salon.

Après un petit tour en ville, ils me convainquent de passer la soirée avec eux et même éventuellemet d'aller en boite (Euh... On est à Angers les enfants, vous voulez vraiment aller en boite ?)

Arrivés à la voiture d'Aurélia, une crise de gaminerie s'empare de moi et Cyrille et nous voila à nous balancer des boules de neige.
La gaminerie, c'est bon.
Et c'est tellement rare d'avoir de la neige ici !
On remettra ça quand on sortira promener le rat à poil long qu'ils osent appeler un chien.
Ce "chien" (??) adore la neige et apprécie visiblement de se prendre des boules de neige sur la truffe.
Alors moi, je suis gentil, j'essaie de lui faire plaisir... et je l'allume tant que je peux.

Bravant la psychose de la grippe aviaire, nous mangeons du poulet.
Bravant les ligues anti alcoolique, nous prendrons l'apéro et boirons du vin pendant le repas.
Bravant le bon goût, Cyrille passera le cd "Mega 90" qu'il a récement acheté. On y retrouve tous les tubes qui ont bercer notre adolescence... Ah !...
Dieu que c'était de la merde quand on les réécoute ! Au niveau de la nullité, ça bat même les années 80, pourtant fécondes en bouses musicales !

Après avoir découvert le yaourt au lait de chêvre (plus crémeux que le yaout clasique, j'aime beaucoup), et gouté des pruneaux et des cerises (à l'eau de vie, sinon ce n'est pas drole), nous nous rendons au "Dôme", boite de nuit située dans le centre.
Nous arrivons à deux heures passés. La boite ferme à 4h. 12€ pour à peine deux heures, je trouve que c'est abuser...
La salle n'est certe pas vide, mais elle n'est pas pleine. Wouh... Ambiance...
Je danse un peu (enfin, un truc qui ressemble à danser), commande une vodka-Martini, allumant ainsi un air surpris dans le regard de la serveuse, me moque d'un mec puis vais m'assoir.
La musique ne me plait pas vraiment...
Ou alors je ne suis pas assez alccolisé pour me déhancher comme une chagasse sur de la mauvaise dance.
La boite s'est remplie. Curieux d'en voir venir pour à peine une heure et demie... voire moins pour certains...
Je bouge enfin mon cul pour un remix de "sweet dreams" (Parce que quand même, "sweet dreams"... Et "Scandaleous", passé juste avant, avait commencé à me faire remuer les doigts de pieds.) et puis pouf. Lumière. C'est fini.
Bon, il n'est même pas 4h mais je m'en fiche, j'ai envie de rentrer.

On ne peut pas dire que le Dôme m'ait fait atteindre des sommets d'amusement.

commentaires

07/03/06 - 00:29

Et le retour ? Tu l'as pas fait en bus à 4h du mat quand même ??

07/03/06 - 00:39

Squattage chez mes amis...
Ils ont voulu que je vienne, ils assument !

07/03/06 - 00:58

mdr, le chieur ! Bon ça va, vous êtes réconciliés !
Hum ?

07/03/06 - 09:41

Theopiscence, c'est l'meilleur ! :D

08/03/06 - 08:57

Je ne regrette vraiment pas d'habiter Paris pour les sorties nocturnes !

Quand perdras-tu cette ridicule habitude de sortir t'amuser avec des hétéros ?

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Le Ragondin est avant tout un étudiant:
"Notre béret d'étudiant fut ramené de Bologne, en juin 1888, par la délégation française d'un congrès international d'étudiants qui, jalouse de voir le chapeau façon Louis XI des étudiants Italiens et la casquette plate des étudiants Belges et Allemands, décida d'avoir une coiffe spécifique aux étudiants français.
Elle adopta le béret de velours des habitants de la région bolognaise, en souvenir du congrès qui fut, paraît-il, magnifique."

Le Ragondin a fait plusieurs années de théatre.
Il a notamment découvert un fort joli texte dont il vous livrera des morceaux choisis dans son glob:

Chroniques
des jours entiers,
des nuits entières

de Xavier Durringer

Chroniques...
ou des petits bouts de texte, des monologues, des pensées, parfois des dialogues, sans jamais tomber dans la facilité du montage. Des confrontations pour les acteurs; des histoires de thune et des histoire d'amour.

"Du sourire caché à la violence de jours entiers, des nuits entières", Xavier Durringer, avec les mots de tous les jours, invente un théatre résolument contemporain.
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9,
10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19,
20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29,
30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39,
40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49,
50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59,
60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69,
70, 71, 72, 73, 74

Le Ragondin a un égo surdimensionné.
Il adore savoir combien de personnes
viennent lire sa prose.
De plus, le Ragondin est curieux.
Il aime savoir comment ses lecteurs
sont arrivés sur son glob.
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Je les ai tant aimé...

Début

Année 2004

Année 2005

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Janvier

Transition, Langue de pute, K.O., Questionnaire à la con, Débandade, Honte, Absence,Traque, Période de merde, Embauche, Cabinet comptable.

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Dernier jours avant le boulot, Maéva, Réminiscence.

Mars

La Môme, Week end à Tours, SIDA, Cité interdite.

Avril

Grondins rouges, Cravate, Girlfriend, Z.

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Braquage, Profil, Mai de l'espoir, Nicolas Sarkozy, Lettre de confirmation, Amour à la Française, Réveil, Fortune, Nuit des musées, Travian, Jean-Bastien de Chambourdel, Anesthésie.

Juin

Weather boy, Intimité, Terrain, Hydrolyse.

Juillet

Etau, Cold Case - 3.03, Déformation de l'espace temps, Costume de mariage, Michel Serrault.

Août

Petites phrases, Méthode (inédite) de régime, Métiers, Oubli, Pétasse attitude, Mannequins d'osier, Frein à main, Laura, Anniversaire, Mariage du frangin, Photos de mariage, Rouquin de 35 ans.