01/03/2006

01/03/06 - 01:58

Syriana, je t'aime

Après quelques crèpes au Nutella et du vin rouge pétillant Italien dégusté en famille, Stéphane et Maud m'invitent au cinéma avec Guillaume.

On arrive à peine dix minutes avant le début de la dernière séance et on se décidé à l'arrache pour aller voir Syriana, principalement sur l'avis de Guillaume (peut être l'ai-je appuyé en disant qu'un ami avait trouvé ce film très bien...).

Les M&M's qu'il avait acheté pour combler sa faim et le plaisir de revoir la somptueuse bande annonce de "Wu ji, la légende des cavaliers du vent" furent les seules choses appéciables de la séance.

Pour le reste, c'était à chier.

Une fois la fin du film, quand on eut réveillé Stéphane (c'était très amusant de l'entendre se mettre à ronfler), Guillaume s'est platement excusé de nous avoir recommander cette daube.
Quand à Maud, elle ironisa sur le fait qu'on aurait dû aller voir le film qu'elle nous avait conseillé.

Une merde donc.

Pour la première fois de ma vie j'ai voulu quitter la salle, et Dieu sait que je suis tolérant au cinéma !
Même devant la télé ma curiosité me pousse à refuser de zapper et à aller jusqu'au bout du film pour en connaitre le dénoument.

Ici, ma curiosité fut largement dépasser par mon inintérêt total pour ce "machin": Je n'avais strictement rien à carrer du dénoument.
Pourtant, j'esperais...
J'ai esperé jusqu'à la fin qu'il y aurait LA scène, celle qui permettrait de tout comprendre, de relier les choses entre elles...
Eh bien non.

Plus de deux heures de films à se faire chier sans rien comprendre de tout ce qui se passe.
Au début on hésite. On se dit que tout va se mettre en place, qu'il y a un lien entre tout ça.
Et puis au bout d'un moment on baisse les bras.
Et on n'a même pas envie de comprendre tant les personnages sont fades, inexistants, sans caractère, sans relief, sans intéret.
On s'en fout.

Les Arabes sont des cons.
Les Américains aussi.
George Clooney doit regretter d'avoir accepté ce role.
Voila tout ce qu'on retient.

C'est lent. C'est chiant.
Oui, pour la première fois de ma vie, j'aurai quitté une salle de cinéma sans aucun regret.

commentaires

01/03/06 - 12:27

oh que oui que c'est long..... rien à voir avec Traffic ! dommage

01/03/06 - 20:30

Le ragondin diplomate n'a pas le nez très fin !

Ca puait la daube à 15 bornes !

Enfin, faut bien qu'on vive !

02/03/06 - 21:55

Oui mais faut dire qu'avec une accroche comme "Par le réalisateur de Traffic"... Ce pauvre ragondin s'y est laissé prendre !... :/

02/03/06 - 22:10

Je ne savais même pas que c'était de lui !

02/03/06 - 22:22

voilà que maintenant, vous me faites douter... moi qui comptais y aller samedi soir...

06/03/06 - 00:44

J'adore le Lambrusco !

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Le Ragondin est avant tout un étudiant:
"Notre béret d'étudiant fut ramené de Bologne, en juin 1888, par la délégation française d'un congrès international d'étudiants qui, jalouse de voir le chapeau façon Louis XI des étudiants Italiens et la casquette plate des étudiants Belges et Allemands, décida d'avoir une coiffe spécifique aux étudiants français.
Elle adopta le béret de velours des habitants de la région bolognaise, en souvenir du congrès qui fut, paraît-il, magnifique."

Le Ragondin a fait plusieurs années de théatre.
Il a notamment découvert un fort joli texte dont il vous livrera des morceaux choisis dans son glob:

Chroniques
des jours entiers,
des nuits entières

de Xavier Durringer

Chroniques...
ou des petits bouts de texte, des monologues, des pensées, parfois des dialogues, sans jamais tomber dans la facilité du montage. Des confrontations pour les acteurs; des histoires de thune et des histoire d'amour.

"Du sourire caché à la violence de jours entiers, des nuits entières", Xavier Durringer, avec les mots de tous les jours, invente un théatre résolument contemporain.
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9,
10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19,
20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29,
30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39,
40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49,
50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59,
60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69,
70, 71, 72, 73, 74

Le Ragondin a un égo surdimensionné.
Il adore savoir combien de personnes
viennent lire sa prose.
De plus, le Ragondin est curieux.
Il aime savoir comment ses lecteurs
sont arrivés sur son glob.
eXTReMe Tracker

Je les ai tant aimé...

Début

Année 2004

Année 2005

Année 2006

Année 2007

Janvier

Transition, Langue de pute, K.O., Questionnaire à la con, Débandade, Honte, Absence,Traque, Période de merde, Embauche, Cabinet comptable.

Février

Dernier jours avant le boulot, Maéva, Réminiscence.

Mars

La Môme, Week end à Tours, SIDA, Cité interdite.

Avril

Grondins rouges, Cravate, Girlfriend, Z.

Mai

Braquage, Profil, Mai de l'espoir, Nicolas Sarkozy, Lettre de confirmation, Amour à la Française, Réveil, Fortune, Nuit des musées, Travian, Jean-Bastien de Chambourdel, Anesthésie.

Juin

Weather boy, Intimité, Terrain, Hydrolyse.

Juillet

Etau, Cold Case - 3.03, Déformation de l'espace temps, Costume de mariage, Michel Serrault.

Août

Petites phrases, Méthode (inédite) de régime, Métiers, Oubli, Pétasse attitude, Mannequins d'osier, Frein à main, Laura, Anniversaire, Mariage du frangin, Photos de mariage, Rouquin de 35 ans.