30/01/2006

30/01/06 - 01:00

Mon cadeau de Noël, je t'aime

Mon petit cadeau de Noël que je me suis fait à moi-même: une place de concert pour Mylène Farmer à Bercy.

Bon, je parle de cadeau de Noël mais même si ça avait été en plein juillet, je me la serais quand même prise, la place, hein ! Je ne sais pas quelle excuse j'aurais pu me donner...
En octobre, je me serai fait un cadeau d'anniversaire.
En Aout, un cadeau pour ma fête.
Mais en Juillet ?? Quelle excuse trouver ?? J'aurais eu l'air con dis donc !

Toujours est il que je réussi à me trouver une place pour "Avant que l'ombre..."
Rominoux, qui en avait en rab' et savait que c'était avec un plaisir certain que j'en aurais acheter une, m'en proposa une.
C'était en Décembre, l'excuse "je me fais mon cadeau de Noël n'à moi" tenait.

Quand j'en parlai à ma mère, elle eut l'air de ne pas comprendre comment on pouvait mettre de l'argent dans une place de concert.
Je tentai de lui expliquer le concept: ce sera un grand spectacle dans une salle immense avec des jeux de lumières, des costumes, des danseurs, tout un décor et une mise en scène... Bref, un vrai spectacle.
Et pas juste une nana sapée avec des fringues mal repassées de chez Jennyfer, accompagnée d'un petit piano dans une salle microscopique.
Elle ne semblait pas saisir la différence.

Que je puisse apprécier Mylène Farmer l'a de toute façon toujours laissé circonspecte. Comme le reste de ma famille.
Du coup, quand j'ai commencé à apprécier cette chanteuse, je pensais qu'elle devait avoir un public assez restreint puisque personne autour de moi ne l'appréciait.
Ensuite j'appris que ses albums figuraient parmi les plus grosses ventes d'artistes Français. J'en fut très étonné.
Encore aujourd'hui, je ne comprends pas qu'une artiste comme elle puisse vendre autant... Je ne la trouve absolument pas "grand public".

La date se rapproche.
Je prends soin d'éviter toutes publications concernant le concert et de fuir toutes les conversations y faisant référence.
Pas évident...
Surtout quand certains ne semblent pas avoir les neurones assez performants pour se dire que, éventuellement, raconter tout le déroulement d'un concert auquel pas mal de personnes comptent aller, n'est pas une bonne chose à faire.
Mais peut être que ceux là sont du genre à aimer qu'on leur raconte la fin du film ou le meurtrier à la fin du bouquin...

J'espere que ces gacheurs de plaisirs compte voir "Usual Suspect" et lire "Dix petits nègres" (la lecture ne fait pas de mal, c'est très bon pour l'orthographe):
Kevin Spacey joue à l'imbécile mais c'est lui l'assassin.
Le juge est le meurtrier. Il fait croire qu'il est mort avec la complicité du docteur qu'il assassinera ensuite.

commentaires

30/01/06 - 01:06

(la lecture ne fait pas de mal, c'est très bon pour l'orthographe):

tu peux donc mettre un S à nègre ^^

30/01/06 - 01:07

warf warf warf !!
Je me fais honte !!

30/01/06 - 01:10

Je n'ai pas été au concert de Farmer, mais je n'avais JAMAIS vu la fin de Usual Suspects ... , je vous remercie monsieur .... (scrogneugneu)

30/01/06 - 01:19

C'est ma faute, l'oubli du "S"...

J'en prends l'entière responsabilité en me retirant définitivement de la vie bloguesque.

30/01/06 - 03:19

... et dans "Titanic", le paquebot coule à la fin ...

02/02/06 - 10:06

Comment ça:"C'est ma faute, l'oubli du "S"..."?? Que faites vous à Théo quand il écrit??

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Le Ragondin est avant tout un étudiant:
"Notre béret d'étudiant fut ramené de Bologne, en juin 1888, par la délégation française d'un congrès international d'étudiants qui, jalouse de voir le chapeau façon Louis XI des étudiants Italiens et la casquette plate des étudiants Belges et Allemands, décida d'avoir une coiffe spécifique aux étudiants français.
Elle adopta le béret de velours des habitants de la région bolognaise, en souvenir du congrès qui fut, paraît-il, magnifique."

Le Ragondin a fait plusieurs années de théatre.
Il a notamment découvert un fort joli texte dont il vous livrera des morceaux choisis dans son glob:

Chroniques
des jours entiers,
des nuits entières

de Xavier Durringer

Chroniques...
ou des petits bouts de texte, des monologues, des pensées, parfois des dialogues, sans jamais tomber dans la facilité du montage. Des confrontations pour les acteurs; des histoires de thune et des histoire d'amour.

"Du sourire caché à la violence de jours entiers, des nuits entières", Xavier Durringer, avec les mots de tous les jours, invente un théatre résolument contemporain.
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9,
10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19,
20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29,
30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39,
40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49,
50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59,
60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69,
70, 71, 72, 73, 74

Le Ragondin a un égo surdimensionné.
Il adore savoir combien de personnes
viennent lire sa prose.
De plus, le Ragondin est curieux.
Il aime savoir comment ses lecteurs
sont arrivés sur son glob.
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Petites phrases, Méthode (inédite) de régime, Métiers, Oubli, Pétasse attitude, Mannequins d'osier, Frein à main, Laura, Anniversaire, Mariage du frangin, Photos de mariage, Rouquin de 35 ans.