28/12/2006Cousin éloigné, je t'aimeJe suis à la table d'un café avec Cyrille et son pote Greg.
Nous sommes tout au fond, et sur le mur du fond se trouve un grand miroir auquel je tourne le dos. Je vois les autres tables.
Sur la table juste après la notre arrivent un mec et une fille. Je n'y fais pas spécialement attention.
Puis, alors que la fille s'est absentée un moment, je lève la tête vers le mec.
Plutôt mignon.
Et il me regarde. Si si, j'en suis sur, il me regardait.
Je continue de temps en temps à jeter un oeil dans sa direction. Il regarde souvent dans la mienne.
Bon, pas la peine de fantasmer, peut être regarde-t-il tout autant Greg à coté de moi, ou alors le miroir situé derrière moi.
Mais bon sang, on dirait quand même bien qu'il me regarde moi !
Je fais part à Cyrille du fait que primo, il y a un bomec juste derrière lui, et que deuxio, j'ai l'impression qu'il me regarde.
Confirmation de Cyrille qui, bien que lui tournant le dos, le voit parfaitement dans le grand miroir : oui il est mignon, et en effet, il a remarqué qu'il me regardait.
Humph... Ca y est, je sens que ça gonfle.
(Mon égo hein, rien d'autre !)
La fille revient s'assoir en face de lui, me gachant complètement la vue.
Mais je vois quand même très bien quand ils l'embrassent.
Pffffffchhhhh...
(Tiens, mon égo s'est subitement dégonflé.)
Et Cyrille de préciser à Greg, Américain, que le bomec "is not our cousin", puis lui explique le sens du mot "cousin" pour un homo Français.
Ce devait être un cousin très très éloigné.
Mais putain, il me regardait !!!! 27/12/2006Indigestion, je t'aimeUn ami homo a fait une indigestion après avoir mangé des moules...
Moi ça m'a vraiment fait beaucoup de rire.
J'attends qu'une amie lesbienne me dise qu'elle a mal digéré des saucisses... Noël, je t'aime
Non, je n'étais pas dedans. Mais ça s'est bien passé quand même.
Je mate Barry Lyndon pour occuper mon 24. Le début est chiant. Le reste est mieux.
Mais je n'arrive toujours pas à comprendre pourquoi on fait tout un foin sur Kubbrick.
Déjà qu'Orange mécanique m'avait emmerdé...
Et puis c'est quoi ce doublage merdique des deux militaires homos qui se retrouvent avec des voix de tapettes sorties de la cage aux folles ?
Pour le réveillon avec mes parents et mon petit frère, je ne fait aucun effort vestimentaire cette année. Vieux pull, vieux jean, vieille humeur.
Alors que ma mère est à la messe, mon père qui n'est pas au cieux commence à mettre des cadeaux au pied du sapin et me dit que cette année, le père Noël passe en avance.
Vu que nous recevons de la famille demain et que ses chères feignasses d'enfants peinent à se lever avant midi en ce moment, il préfère gagner du temps en procédant à l'ouverture des cadeaux dès le 24.
Pourquoi pas, ça fait un peu de changement dans la routine immuable du Noël familial et ça me permet de dormir plus longtemps le lendemaim.
On improvise une autre règle selon laquelle nous ouvrirons nos cadeaux chacun son tour, entre chaque plats.
Je commence avant l'entrée.
Mon frère enchaine entre l'entrée et les escargots.
Ma mère prend le relais avant le plats de résistance.
Et mon père clot avant le déssert.
J'essaie de paraitre un minimum de bonne humeur. L'ouverture des cadeaux m'a un peu déridé.
Un rasoir électrique (Yes ! Marre de m'entailler le cou !), un livre (Yes ! J'avais plus rien à lire !), une couette (Yes yes yes ! J'en avais marre des draps et couvertures !), des outils (Hum... Sans surprise. Là où à une époque, les parents prévoyaient le trousseau de leurs filles, mon père a décidé depuis deux ans de pourvoir ses fils en outils. On est un peu mieux équipé d'année en année. Original, mais utile, surtout quand on connait le prix de bons outils.), et les indispensable pâtes de fruits (Slurp miam.).
A minuit vingt, ma mère me dit :
"Mais il minuit passé ! Va mettre le petit Jésus dans la crèche !"
Je lui répond que ça me gène un peu de faire ça devant ma famille.
Après le repas, moi et mon frère allons louer un DVD. Hésitations entre l'Age de glace II, X-Men III et La véritable histoire du petit chaperon rouge (I).
Ce sont Manfred, Sid, Diego et l'inénarrable Scrat qui remportent la palme. On se poilera un bon moment devant leurs aventures, tout en se demandant quand même qui a pondu le scénario... Personne ? Ah bon.
Ca se voit...
Le lendemain, à l'arrivé de ma tante, on remarque qu'elle n'est pas en pleine forme.
La pauvre a passé la nuit à vomir.
Immédiatement nous en concluons qu'elle s'est pinté la ruche comme pas permis pendant le réveillon. Eh bien même pas ! Ce serait quelque chose qu'elle n'a pas digéré...
(Tiens, ça me rappelle quelqu'un... prochainement dans mon glob : "indigestion, je t'aime". Ouai, je fais du teasing maintenant.)
Du coup elle répondra presque systématiquement "Non merci." avec un air mi fatigué mi dégouté à chaque fois que nous lui proposerons quelque chose à manger ou à boire.
Les petites toast étaient pourtant très bons, les fruits de mer aussi, le faisan parfaitement cuit et quant à la buche glacée "retour des îles" à l'ananas et noix de coco... Mon dieu, un pur régal...
Du coté ouverture de paquets (Paquets cadeaux, bien sur.), je vais encore augmenter ma masse graiseuse grace à de délicieux chocolats et j'ai une jolie parure de lit (Parce que la couette toute seule, ce n'est pas terrible.).
Le temps de prendre un petit kawa, nous nous apprêtons à rejoindre la famille paternelle, chez une autre tante.
Ma masse graiseuse va décidément exploser. Chocolatiers, je vous aime.
Encore quelques bulles et encores des buches à damner un saint : c'est la vierge Marie en string et porte jarretelle qui vous coule dans le gosier.
Allez, on rentre, Noël c'est fini pour cette année.
Reste à organiser ma Saint Sylvestre. 24/12/2006Réveillon de Noël 2006, je t'aimeC'est la première fois que je vais passer un Noël comme ça.
En espérant que ce soit la dernière...
Je ne me sens pas du tout dans l'ambiance. 23/12/2006Crémet d'Anjou, je t'aimeHier soir, je vante les mérites gustatifs du crémet d'Anjou quand ma mère me dit alors : bah tu n'as qu'à en faire pour demain !
Mais bien sur... Je n'ai jamais fait ce déssert et que tout ce que je m'en rappelle est le vague souvenir d'en avoir mangé un jour au restaurant il y a plus de trois ans (Je me rappelle, c'était avec Julio. Quel petit con celui là...)
Qu'importe, je suis jeune et enthousiaste, j'enclenche le mode kamikaze et j'accepte.
Voila comment, après avoir googlé "crémet recette", je me retrouve chez Marché +, à 20h30, à acheter de la faisselle et de la crème liquide, face à une caissière explosée de rire (ses collègues venaient visiblement de lui raconter un tas de blagues poilantes, elle peinait même à me donner le prix de mes achats tellement elle était hilare).
Ensuite, je rejoins Cyrille et Thierry pour une soirée très langue de pute, placée sous le signe du fiel, du racisme et de l'homophobie : la finale de la Star Academy 6.
Avec en principale ligne de mire Magalie Vae, Cyril, et Charles Aznavour (qui semble avoir bien entamé son Parkinson), nous déversons à tours de bras des horreurs sur tous les pauvres participants de l'émission.
Bitch attitude.
Cyril gagne.
Gay attitude.
Je pourrais établir un parallèle avec la victoire de Vincent Mc Doom dans "la Ferme Célébrité" mais je pense que je serais vraiment trop odieux. Je m'abstiendrai donc.
En rentrant, je commence mon crémet par la première étape : égoutter la faisselle.
N'ayant pas de matériel adéquat et sur conseil judicieux de Cyrille, je la mets dans un torchon fin, lui même placé dans une passoire, elle même placé dans une assiette creuse, le tout au réfrigérateur.
Le lendemain, après avoir passé un bon moment avec Cyrille pour finir ses courses de Noël tout en me demandant pourquoi j'avais accepté de l'accompagner (En quoi lui étais-je indispensable pour faire ces achats ?? Cela valait il vraiment la peine de me faire lever à 9h un samedi matin ??), je rentre chez moi pour finir mon ambitieux challenge : réussir un déssert.
Challenge d'autant plus ambitieux que ce déssert sera pour un repas avec mon oncle, ancien cuisinier.
Toutefois, je ne prends aucun risque et m'asssure un plan de secours : en cas de ratage total, il y a des bocaux de fruits au sirop.
Ma faisselle est égouttée et mélangée au sucre.
Je réussis à faire de la chantilly maison pas trop ratée avec la crème liquide.
Au passage, j'arrose copieusement de crème tout le plan de travail, au grand déséspoir de ma mère qui doit commencer à regretter de m'avoir donné l'idée de faire le déssert.
Je me plante sur les blanc en neige. A peine sortis du frigo, les blancs sont trop froid pour bien monter. En plus, je me suis craqué et ai renversé un peu de jaune au milieu du blanc.
Qu'à cela ne tienne ! On jette le tout et on recommence. Le deuxième essai est conluant.
Je mélange le tout, hésite longuement sur la présentation finale puis me décide à tout verser dans un grand plat à gateau tapissé de film alimentaire, et zou, au congélateur.
Rien qu'à faire ça, j'ai fait de la cuisine un champs de bataille.
Mon tante arrive, puis mon oncle avec sa femme et son fils, puis mes deux frères avec ma belle soeur.
Si je me vautre, ce sera devant eux tous. Chouette.
Au bout de deux heures de congélateur, je sors le plat. La préparation a bien solidifiée et se démoule sans aucun problème. Ouf ! Je laisse le tout à température ambiante pour que cela ramollise.
Après un petit potage et une bonne raclette (Il faut toujours faire des repas léger avant les fêtes...), j'amène le déssert.
Mon oncle et ma tante sont très enthousiastes : cela fait des années qu'ils n'ont pas mangé de crémet.
Je leur conseille de le gouter avant de s'emballer, on ne sait jamais...
Le résultat est un petit délice : on dirais déguster un morceau de nuage lègèrement sucrée. Woh c'est putain bon !!
Je suis fier de moi sur ce coup.
Je suis complimenté de toutes parts et on me réclame la recette.
Encore une victoire de Canard !!!
La prochaine fois, je penserai à napper le tout d'un coulis de fruit ou encore à l'accompagner de pommes ou fraises caramélisées, ou à le décorer avec des fruits et/ou des feuilles de menthe... Hommes, je vous aime"
Après les brumes
Où commence le ciel
Où les aigles reculent
Où manque l'oxygène
Où les grands froids règnent même au soleil
Aux neiges éternelles
Où rien ne pousse
Où les âmes s'éteignent
Plus rien ne frissonne
Plus rien ni personne
Juste quelques hommes
Quelques hommes
Au fond des fonds
Aux entrailles des mers
Où les sirènes sombrent en leurs sombres repaires
Plus loin que loin
Aux extrêmes extrêmes
Où plus un être n'ose
Des astres éteints au sein des volcans même
Où les laves fusionnent
Ni rien
Ni personnes
Juste quelques hommes
Quelques hommes
Au plus sauvages
Où renoncent les fauves
Dans les grands marécages où les humains pataugent
Au bout du mal
Où tous les dieux nous quittent et nous abandonnent
Dans ces boues noires où même les diables hésitent
A genoux pardonnent juste quelques hommes
Quelques hommes
Justes
Quelques hommes justes
"
J.J. Goldman 22/12/2006Montre, je t'aimeIl y a quelques jours, je trouve chez moi une petite envellope à mon nom, à coté d'une autre au nom de mon petit frère. L'écriture qui me souhaite un "Bon Noël 2006" semble bien être celle de mes grands parents, je me doute alors qu'il y a un petit chèque qui m'attends sagement dans l'envellope.
Etant donné que j'ai égarée ma montre il y a des mois (Quand même, je me demande bien où j'ai pu la mettre... "DTC" n'est pas une réponse acceptée, merci.), je m'étais dit que l'argent que je recevrai à Noël irait financer l'achat d'une nouvelle montre, ce qui m'éviterait de recourir à mon portable chaques fois que je veux savoir l'heure.
Hier, après avoir accompagné ma reine mère chez Yves Rocher (D'ailleurs, si ce M. Rocher pouvait faire suite au CV que je lui ai envoyé en réponse à une annonce dans laquelle il cherchait un fiscaliste junior pour le groupe, je l'en remercierais) pour trouver un cadeau à ma marraine, nous allons dans une bijouterie où elle à 40% de réduction (Comme c'est pratique une mère parfois.)
Et après avoir beaucoup hésité entre plusieurs modèles, je ressors avec ça :

Je l'adore.
(Spéciale dédicace pour Arashino à qui j'ai beaucoup pensé dans le magasin ;-) )
Réaction de mon frère quand je la lui montre :
"Elle est moche."
Elle est peut être un peu grosse oui... M'en fous, je l'adore. 21/12/2006Vidéos à la demande, je vous aimeDevant ma télé, je peste contre les publicités. Toutefois, il y en a une qui m'interpelle un peu.
Il s'agit d'une publicité pour "Petits meurtres en famille", la série forcément évènement puisqu'en France il y a "évènement" télévisuel chaque fois qu'on décide de faire une production ne serait ce qu'un tant soit peu originale et avec un peu plus de moyens que d'habitude.
A la fin de cette publicité, on précise que la série est disponible en DVD et vidéo à la demande.
Je suis surpris.
Les ventes de VHS sont-elles à ce point basses, les DVD les ont-ils à ce point remplacés auprès des consommateurs qu'il faille maintenant demander la vidéo pour qu'on nous la commande ?
N'en trouvera-t-on bientôt plus dans les magasins ?
N'y aura-t-il bientôt plus qu'une poignée d'irréductibles détenteurs de magnétoscopes qui seront obligés de demander une vidéo quand ils voudront l'acheter ??
Quelques publicités plus tard, un autre film est annoncé "en DVD et vidéo à la demande".
Diantre ! Mais le glas a-t-il donc sonné pour les traditionnelles cassettes ??
Je fais alors part de ma surprise à mon petit frère qui est en train de diner, lui parlant ironiquement du "triomphe du DVD sur la cassette".
Voila, le mal est fait, il est déjà trop tard pour revenir en arrière, une honte magistrale va une fois de plus s'abattre sur moi.
Je le sens tout d'abord un peu étonné par mon propos, se demandant peut être si je plaisante.
Puis, devant son air et ses propos mi navrés mi moqueurs, je comprends que j'ai du faire une mauvaise interprétation du terme "vidéo à la demande".
Après avoir commencé à se foutre légèrement de moi, il finit par me demander, l'air blasé du type qui n'en peux plus d'avoir un frère aussi stupide, si je sais ce que signifie le terme de "vidéo à la demande".
Je lui réponds tout d'abord que vu sa tête, je dois me tromper d'interprétation, et ensuite, que je pensais qu'il fallait comprendre qu'on devait demander la vidéo au magasin qui ensuite la commanderait...
J'avais en effet tout faux.
Il s'agit de vidéo à la demande... sur internet.
Petit (grand ?) moment de solitude.
Mon frère doit encore se demander comment il possible que nos gènes proviennent des même parents.
Mais je suis désolé, le terme peut prêter à confusion... Chien de Noël, je t'aimeIl était marrant ce chien !
J'étais en voiture, totalement hors la loi donc, puisque ma pute d'ex compagnie d'assurance m'a résilié et ce sans même me souhaiter un joyeux Noël ni même une bonne année (Puissent tous leurs assurées se prendre des accidents à tour de bras et les mettre sur la paille !), je passais tranquillement rue d'Alsace, l'air aimable de celui qui cherche à se stationner et qui n'hésitera pas à écraser un bambin si celui-ci se trouve sur une place libre (Ok, l'air pas trop aimable donc.) quand j'ai vu ce chien.
Il était marrant ce chien avec son bonnet de père Noël !
Il était sagement assis sur ses petites pattes arrières, regardant les passants comme les vaches regardent les train (sauf qu'il risque moins le torticolis vu que les passants marchent beaucoup moins vite qu'un TGV), avec cet air amusant que peuvent avoir les chiens quand ils ne font rien et qu'ils regardent passer des passants.
Il était super drole parce qu'il avait un bonnet de père Noël, ça m'a vraiment fait marrer quand je l'ai vu.
Son maitre aussi avait l'air sympa, assis à coté de lui, avec un petit carton dans les mains sur lequel j'ai eu le temps de lire :
"Pour vivre". 20/12/2006Laura, je t'aimeRegarde les pyramides le long du Nil
Vois le soleil se lever sur une île
Rappelle toi juste, mon coeur, constamment
Tu n'appartiens qu'à moi.
Vois le marché dans le vieil Angier
Envoie moi photos et souvenirs
Rappelle toi juste quand un rêve naitra
Tu n'appartiens qu'à moi.
Et je serai si seul sans toi.
Peut être seras tu seule aussi...
Survole les mers dans un avions d'argent
Vois la jungle détrempée de pluie
Mais rappelle toi jusqu'à ton retour
Tu n'appartiens qu'à moi. 16/12/2006Amours, je vous aimeD'un regard bref ou appuyé, lors d'une caresse ou d'un baiser, de près ou de loin, dans la rue ou dans une chambre, en souriant ou en pleurant, que tu me regardes ou m'ignores.
L'espace d'un instant, trois fois rien, voire même moins.
Je t'ai aimé, comme jamais, comme personne, à chaque fois. 14/12/2006Pâtes ratées, je vous aimeOn a dégommé du morts vivant à tour de bras, même les unités d'élite.
Mouai, il doit y avoir une couille dans le potage, on n'était pas censé les écraser aussi facilement.
Après avoir donc constaté que l'adaptation "maison" d'un jeu de rôle en une version war game n'était pas chose aisée, après avoir vu le visage dépité de Fred qui avait dû y passer des heures, JP se propose de nous faire des pâtes.
Alors quand vous êtes chez quelqu'un qui vous dit qu'il va faire des pâtes, votre premier réflexe n'est surement pas de vérifier comment il s'y prend. Des pâtes, quand même, tout le monde sait comment s'en dépatouiller...
Ben ce soir là, JP n'était pas comme tout le monde.
Tout d'abord, un kilo de pâte, pour cinq personnes, même si il s'agissait de nourrir cinq estomacs vivants, c'est un tantinet beaucoup. Et la casserole dégueulait légèrement...
Ensuite, quand un paquet indique une cuisson de 3 minutes, mieux vaut éviter de la faire durer 10 minutes.
C'est un JP navré qui nous annonce alors qu'on aura droit à de la purée de pâtes.
Lui même y touchera à peine.
Fred et David ne finiront pas leurs assiette.
Moi, j'adore, en reprend, et garde la casserole à coté de moi pour en piquer de temps en temps, tant qu'elles sont encore chaudes.
Je sens qu'on me regarde bizarrement... 13/12/2006Poker, je t'aimeAprès avoir rejoint des amis qui organisaient le Téléthon sur Angers (ils y vendaient entre autre un très bon ptit vin chaud), une fois l'heure très avancée, je me laisse embarquer dans une partie de poker.
Parallèlement, on participe au quizz musical improvisé.
Ainsi, entre deux "pour voir", "je me couche" et autre "je suis", on entendait parfois crier "Ulysse 31 !!", "Noir Désir !!", "Lorie !!", " Pfff...T'es con..."
Commencer une partie en foirant son tapis, c'est tout de même balot.
Guewen est vert, l'Amiénoise ravie.
Puis, la fatigue va parfois se faire sentir parfois...
"- Couleur !
- Euh... Tu n'en as que quatre de la même couleur... Pas cinq...
- Oh merde..."
"- Couleur !
- Ben non, tu n'en as que quatre de la même couleur là...
- Ben si !! Oh merde... Le roi c'est un pique, pas un trêfle..."
"- Double paires !
- Ben non, tu as trois 2, ça te fait un full.
- Ah ?? Ouai !!!"
Mes précédentes expériences au poker s'étaient toute soldées par des échecs lamentables.
Là, je ne rate la première place que parce qu'au dernier tour, convaincu d'avoir une très très confortable avance, je suivais sans avoir un pet de jeu. Au final je me suis bien évidemment rétamé, et mon voisin m'est passé devant. Fichtre ! 12/12/2006Pardon, je t'aime"
L'homme sanglotait, les mains serrées sur les tempes.
- Bon Dieu...Votre p'tit bonhomme, j'y pense chaque nuit... J'vous demande pardon. Putain, j'vous demande pardon!
"
C. Grangé
Le concile de pierre.
Dans le train, je pensai à elle. Irresponsabilité, je t'aimeBien dans l'ambiance et venant d'apprendre que Katel avait ramené de la vodka tagada maison (de la bien sucrée mais pas trop, juste ce qu'il faut), Angel' et moi décidons que, bon, ce soir, on se la met comme il faut, et on dort sur place.
L'anecdote "marrante" de la soirée, c'est quand on se rend compte que par un mystérieux hasard, nous sommes enfermés à l'intérieur du salon.
Mais quel est le débile profond, quel est l'insupportable boulet, quel est l'abruti complet qui a fermé la porte à clef ??!! Ce n'est pas dieu possible d'être aussi crétin !!!!
Nous voila bloqués comme des cons.
Leslie venait de dire au revoir à tout le monde, la voila obligé de prolonger sa visite.
Un type n'en peut plus de devoir contenir sa vessie (Eh oui, les toilettes sont dans l'autre moitié de l'appartement, celle à laquelle on n'a plus accès.) et menace d'aller pisser par le balcon.
Je le dissuade comme je peux, préconise l'usage d'une bouteille si ça urge vraiment, mais je sens qu'il ne tiendra plus très longtemps, surtout que, soyons honnêtes, à cette heure là, même sur le Boulevard Foch, il y a peu de chance que qui que ce soit se prenne la douche dorée....
On appelle donc les derniers à être partis pour leur demander de revenir et d'ouvrir la porte. Je vois un mec au téléphone s'évertuer à expliquer notre situation à un interlocuteur qui visiblemenent ne comprends rien.
Je m'agace. Qu'est ce qu'il y a de compliqué à comprendre qu'on est enfermé à l'intérieur, que la clef est sur la porte et qu'il faut venir nous ouvrir ?
Après quelques palabres supplémentaires, nous sommes finalement délivrés de notre prison.
A ce moment, je compte toujours dormir sur place.
Seulement voila, à la fin de la soirée, on se retrouve à 5 à devoir dormir sur place.
Angel', c'est clair, elle reste. Elle a déjà repéré le lit de Florent, l'a visiblement trouvé confortable, je doute qu'elle ait envie d'en bouger.
Le pote de Florent qu'on a couché par terre tellement il était saoul, pas trop le choix non plus, il reste. On aurait bien du mal à le faire bouger de toute façon...
Katel déclare que de toute façon, elle prend sa place (elle squatte quoi) dans le lit de JG.
Eh oh ma grande, c'est MA place ! Je l'ai occupé avant toi quand je devais dormir chez lui après nos petites soirées de l'année dernière, je suis donc prioritaire en cas de surpopulation nocturne dans cet appartement !
Et puis maintenant qu'il est pd, tu ne voudrais quand même pas lui donner des idées néfastes ?!
Bref, c'est un peu le boxon. Sans compter que si je reste, il faut que je sois parti avant 9h sous peine de me prendre encore une fois une prune a cause du stationnement.
Constatant que je suis plutôt clair, bien que conscient d'avoir bu plus que la limite légale, je décide de rentrer en voiture. Je décide aussi de ne pas prendre l'itinéraire habituel, c'est à dire la rocade, et de priviligier la ville : limitation à 50km/h, bon éclairage, des feux tous les 100m, voila qui me parait bien moins "accidentogène" qu'une rocade, même vide vue l'heure.
Ca arrange Katel et Guewen, que je peux ramener au passage (Quoique si j'avais dû me serrer contre ce dernier pour cause de promiscuité dans l'appartement, je pense que j'aurais trouvé la nuit agréable...), ainsi que JG, qui va pouvoir dormir tout seul.
Dans la voiture, je suis stressé.
Je sais que je ne dois pas avoir les réflexes aussi vifs que d'habitude, alors je redouble de prudence.
Je flippe à mort de croiser un flic. Ce ne serait vraiment pas de bol : je n'ai jamais été controlé une seule fois en 6 ans !
Une fois rentré, je me sens lessivé.
Au réveil, j'ai un peu mal aux cheveux. 07/12/2006Impatience, je t'aime
Oh oui, vivement ! Théologien, je t'aimeJe doute que ce soit très Catholique tout ça.
Mais après tout, c'est lui l'expert... Si il a jugé bon que nous communiions ensemble, je lui fais confiance.
Plus près de toi mon Dieu, plus près de toi... 06/12/2006Régal d'asticots, je t'aimeGai-Luron me fait décidément découvrir plein de choses:
comment couper un poivron,
savoir que Patriiiiiiick Hernandez a fait d'autre chanson que "Born to be alive",
comment couper une endive,
regarder le film le plus nullisime qu'il m'ait été donné de visionner.
Ce film à coté duquel "Le gendarme et les extraterrestres" ferait figure de chef d'oeuvre, c'est :
Et bon appétit bien sur.
C'est donc une formidable bouse.
Si on peut vraiment parler de film d'horreur pour ce "truc", c'est uniquement parce qu'il ferait sans doute hurler d'effroi tout cinéphile qui se respecte, affolé qu'il serait de voir les merdes qu'on peut faire avec une caméra.
Mais pour ce qui est d'avoir des frissons, on repassera. (Toujours sur l'envers, sinon on risque d'abimer le vêtement. Le blog de Théopiscence: culture et arts ménagers)
Le scénario, au cas où ça intéresserait quelqu'un (armez vous de courage, ou zapper, car j'ai envie de vous le faire dans le détail, même si il tiendrait sur un timbre poste) :
D'abord, trois pêcheurs disparaissent.
Ensuite, un maire veut virer un vieux cinglé de sa porcherie de maison près d'un lac pour pouvoir ensuite vendre ce terrain à des promotteurs, mais le vieux cinglé, il ne veut pas. Fichtre !
Ensuite, on se fait chier, parce que le film est long et n'avance pas.
Ensuite, le vieux cinglé qui élève des vers et leurs parle avec une tendresse qui me fait le soupçonner de zoophilie, se rend compte par hasard que si on bouffe un de ces vers, on se transforme soi même... en vers ! Oh comme c'est amusant !
Ensuite, on retrouve les trois pêcheurs (tiens, on les avait complêtement oubliés ceux là) qui avaient en fait été transformés en vers après avoir mangé des poissons pêchés grace aux vers du vieux (c'est tordu, mais le film n'est plus à ça près...) et qui, comme ils s'emmerdent grave, réclament maintenant au vieux de leurs amener... des femelles !
Ensuite, le vieux cinglé va faire bouffer des vers à tout son village pour qu'ils mangent les récoltes (Vous savez sans doute que les vers de terre mangent de la terre et en aucun cas la végétation, mais pas les scénaristes) et ruinent l'économie locale (Plan machiavélique ! Blofeld peut aller se rhabiller.)
Enfin, les trois vers-pêcheurs à qui le vieux cinglé à oublier de fournir des femelles (on ne peut pas empoisonner toute une ville et penser à la vie sexuelle des vers en même temps hein !) lui font bouffer des vers, il se transforme donc et finis par se faire écraser par un camion.
Magnifique vue subjective du conducteur, avec le vieux qui dégouline trèèèèèès lentement le long du parc brise.
The end.
C'est atrocement mal filmé, c'est bourré d'incohérences, les acteurs et les effets spéciaux méritent à peine ces noms tant ils sont mauvais, et c'est trèèèèèès long.
On a droit à un vieux cinglé qui communique avec ses vers et à ses "ténias" (Gneu ??? Est-ce une erreur de traduction ? Je vous rassure, ceux là ils les élève dans un bocal, pas dans son intestin.)
Le summum du ridicule étant atteint quand il se rend compte qu'un des vers femelle s'est enfuis et qu'il court à travers les bois pour la retrouver. Les retrouvailles se finisse avec le cinglé valsant dans la nature, son vers au bout des doigts, fou de joie de l'avoir retrouvé. Puis, arrêt sur image, léger flou artistique, on se croirait dans un clip vantant les vertu de l'amour avec les vers.
Versons une larme. Ci git le cinéma.
On a droit à une pseudo secte "royale" (aux USA, mais oui mais oui...) dont les membres sont quelques bouseux du coin revêtus chacun d'un drap bleu en guise de toge, avec comme "chef" un ancien du Vietnam qui ne cesse de brailler comme un porc et dont la musculature est inversement proportionnelle au QI.
Et croyez moi, il est très musclé.
On a droit à une étudiante en archéologie qui a justement envie de passer ses vacances à faire des recherches au bord du lac, dans un trou paumé au milieu des USA, certaine sans doute d'y découvrir des vestiges Romain, ou qui sait, les ruines d'un temple Mésopotamien.
On a droit à des vers-humains, grace à un habile trucage consistant à mettre les jambes des protagonistes dans un gros duvet marron puis à leur demander de piaillier "bi bi bi bi bi bi bi bi bi !!" en agitant les bras (comme tout le monde le sait, un vers de terre, ça fait "bi bi bi bi").
On a droit à une blonde qui est visiblement morte de rire alors qu'elle est censée s'étouffer lors du mangeage de vers.
Alors ça, ça c'est génial !!
Peut être que le réalisateur était en retard sur le planning et qu'il ne voulait pas refaire la scène... En tout cas, c'est monumental de voir cette nana qui semble pétée de rire en se tenant la gorge et en s'affaisant sur elle même ("Regardez comme je meurs en m'étouffant ! Ah, je souffre et je me tiens la gorge tellement j'ai mal ! Ah !").
Mais surtout, et c'est sans conteste le seul intérêt du film, on a droit à du dégustage de vers.
On passera sur le fait que personne ne remarque les vers dans des spagettis (bon, là encore on peut y croire, surtout si il y a beaucoup de sauce) dans un hot dog, sur une glace, etc...
Oui on passera là dessus car enfin, après avoir subi le film pendant plus d'une heure (hein, seulement une heure ??), on a droit à des gens qui mangent des vers : MIAM !
Et là, point de trucage ! La production n'avait de toute façon pas les moyens... Ce sont des vrais vers !! Dans des vraies bouches !!
Alors gros plan sur la bouche, on enfourne une cuillerée de bouffe, deux-trois vers, et on mastique.
Mais on ne mastique pas trop fort hein ! Faut quand même éviter de vraiement mordre dans les vers... Et on essaye de les faire ressortir le plus possible.... Hum, comme c'est appétissant !
Si les séries Z ont parfois du charme, là, c'est indigeste. 04/12/2006Divagations, je vous aimeLa deuxième fois, il me répétait "Je t'aime, je t'aime..." en jouissant.
Lui, il m'appelait "Mon bébé", je manquais de lui demander s'il était pédophile.
Lui, la deuxième nuit, il me dit "Je t'aime" en s'endormant contre moi.
Quand à l'Anglais, assez bruyant, il ne cessait de répéter très fort "J'aime baiser" avec son délicieux accent.
Il y a des choses parfois un peu déroutantes... Annonce de répondeur, je t'aimeSophie habitant toujours chez sa mère, elle avait organisé son anniversaire chez Florent et JG. Comme c'est pratique d'avoir des amis qui, eux, ont un appartement...
Ils lui prêtent les murs, elle amène bouffe et picole. Contrat honnête.
En fin d'après midi, je chope JG sur msn pour lui demander à quelle heure j'étais censé me pointer.
Il me demande au passage où il peut trouver des sapins. Je lui réponds que tous les ans il y a plein de vendeurs Boulevard de la Résistance, relativement près de chez lui.
De fil en aiguille, je me retrouve à devoir allez chercher, et tout de suite s'il vous plait, JG, Florent et Laura, pour aller acheter un sapin et des décorations de Noël.
Allez zou, le temps d'arriver, tout le monde dans la Cocotte, et en route pour Carrouf.
Je dissuade JG de jouer à la Reine d'Angletterre. Sur Paris, ça l'amusait follement de saluer tout le monde quand nous étions en voiture. Ne manquait qu'une robe et un chapeau de mauvais goût et on avait Elizabeth II.
A Carrouf, on tombe directement sur le rayon des chocolats de Noël, mon ile de la tentation à moi.
(bave bave)
Et ça tombe bien puisque JG a décidé que les décorations du sapin seraient... en chocolat.
Je ne savais même pas que ça existait...
Ensuite, petit passage au rayon alcool. Nous ne faisons sans doute pas assez confiance à Sophie pour s'occuper de ça : la future vieille (25 ans, bouh !) ne boit en effet jamais d'alcool.
Nous avons pourtant tort, elle avait confié cette partie à son mec qui avait tout bien géré. Mais ça nous ne le saurons que plus tard.
Dans le magasin, JG fait dans le discret. Pépites :
"Et tu suces avec ou sans capote ?"
"De toute façon toi tu n'arrêtes pas de baiser..."
Je crois bien qu'on a effrayé les mères de famille avoisinantes.
JG et Florent achètent un petit sapin sur le parking puis, Laura et moi ayant décrété qu'un sapin sans guirlande c'était pitoyable, nous passons chez moi pour en prendre dans le stock familial, .
JG veut du rouge. Je ramène un truc qu'il trouve trop kitsch. J'insiste pour les emmener et les mettre au sapin. Si vraiment ça ne lui plait pas il sera toujours temps de les enlever.
Nous embarquons également un vieux cageot en plastique (qui doit dater de l'époque où mes grands parents travaillaient encore sur les marchés), pour servir de pied au sapin : il suffira de l'enrubanner de papier aluminium pour que ce soit regardable.
De retour à l'appartement, nous déballons le sapin, le plantons, non sans effort, dans le cageot, accrochons tous les chocolats aux branches (Tous, sauf ceux qu'avec Laura nous sommes allés bouloter en douce. La pauvre avait très faim... Et moi je ne sais pas résister à du chocolat...), gérons tant bien que mal les problèmes d'équilibre du sapin et admirons finalement le résultat.
Eh bien ça rend pas mal du tout. J'étais assez peu convaincu par l'idée de n'accrocher que des bidules en chocolat recouvert d'aluminium multicolore, mais finalement ça a de la gueule.
Quant à la guirlande que JG trouvait trop kitsch, elle est parfaite, on ne l'enlèvera pas.
Et à défaut d'étoile ou d'ange, c'est le bonnet de père Noël de Laura qui trônera au sommet de l'arbre.
Pendant la décoration, les premiers invités sont arrivés, à commencer par ma chère épouse dont je venais tout juste d'apprendre qu'elle était invitée.
Nous sommes une dizaine et curieusement tout le monde semble plus ou moins fatigué.
La soirée est calme (enfin, relativement) et ne se finit pas trop tard.
il ne reste que trois survivants : JG, Laura, et moi.
Je ne sais plus comment, nous nous retrouvons à chercher des photos de Colin Farrel sur Google images. JG ne sachant pas qui c'est, il faut absolument lui montrer pourquoi Laura et moi avons un léger filet de bave au coin des lèvres à l'évocation de son nom.
Laura nous fait beaucoup rire. Un peu à ses dépens.
Il faut dire qu'elle réussit à s'endormir le cul sur un pouf, et la tête sur les jambes de JG, assis sur un pouf à coté d'elle.
Elle se maintiendra ainsi dans un équilibre fragile pendant un bon bout de temps.
Parfois, quand elle change sa tête de coté, on a l'impression qu'elle s'apprête à prendre d'assaut la braguette de JG.
Sa position et ses mouvements ayant mis à découvert une partie de son ventre, JG s'amuse à la chatouiller légèrement.
La réaction est peu vive : de nombreux "arrêteuh !" sont vaguement grommelés, et elle trouve quand même parfois assez de force pour bouger son bras et chasser la main de JG.
Alors que nous constatons qu'elle est aux abonnés absents et que son portable est sur la table basse, j'en arrive à vouloir changer son annonce de répondeur :
"Bonjour, vous êtes bien sur le répondeur de Laura, elle n'est pas disponible pour la moment, mais elle vous rappellera dès qu'elle aura déssaouler. Merci !"
Nous décidons enfin de la porter jusqu'à son lit, enfin celui de son mec. C'est fou ce que c'est lourd un corps inerte ! Et pourtant elle n'est pas épaisse !
Ne reste plus que JG et moi.
Je serais bientôt seul, JG ayant subitement découvert que le sol est un endroit formidable pour s'endormir. Il est là, allongé sur le dos, droit comme un "i", les mains croisées sur le ventre. Si ce n'était sa respiration un peu lourde, on aurait dit un de ces cadavres qu'on exhibe sous verre, genre Sainte Thérèse de Lisieux, ou Lénine.
Réfrénant mon envie de le laisser par terre et d'aller squatter son plumard, je le réveille et lui dit qu'il serait bien mieux dans son lit.
Il est presque 6h, extinction des feux, bonne nuit et à demain.
Je suis réveillé par Florent et Laura qui repartent sur Tours.
Elle me fait remarquer qu'elle aime beaucoup son annonce de répondeur et qu'elle a décidé de la garder.  |
| Le Ragondin est avant tout un étudiant:
"Notre béret d'étudiant fut ramené de Bologne, en juin 1888, par la délégation française d'un congrès international d'étudiants qui, jalouse de voir le chapeau façon Louis XI des étudiants Italiens et la casquette plate des étudiants Belges et Allemands, décida d'avoir une coiffe spécifique aux étudiants français.
Elle adopta le béret de velours des habitants de la région bolognaise, en souvenir du congrès qui fut, paraît-il, magnifique."
Le Ragondin a fait plusieurs années de théatre.
Il a notamment découvert un fort joli texte dont il vous livrera des morceaux choisis dans son glob:
Chroniques
des jours entiers,
des nuits entières
de Xavier Durringer
Chroniques...
ou des petits bouts de texte, des monologues, des pensées, parfois des dialogues, sans jamais tomber dans la facilité du montage.
Des confrontations pour les acteurs; des histoires de thune et des histoire d'amour.
"Du sourire caché à la violence de jours entiers, des nuits entières", Xavier Durringer, avec les mots de tous les jours, invente un théatre résolument contemporain.
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9,
10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19,
20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29,
30, 31, 32,
33, 34, 35, 36, 37, 38, 39,
40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49,
50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59,
60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69,
70,
71, 72, 73, 74 Le Ragondin a un égo surdimensionné.
Il adore savoir combien de personnes
viennent lire sa prose.
De plus, le Ragondin est curieux.
Il aime savoir comment ses lecteurs
sont arrivés sur son glob.
Je les ai tant aimé...
Début
Année 2004
Année 2005
Année 2006
Année 2007
Janvier
Transition, Langue de pute, K.O., Questionnaire à la con, Débandade, Honte, Absence, Traque, Période de merde, Embauche, Cabinet comptable.
Février
Dernier jours avant le boulot, Maéva, Réminiscence.
Mars
La Môme, Week end à Tours, SIDA, Cité interdite.
Avril
Grondins rouges, Cravate, Girlfriend, Z.
Mai
Braquage, Profil, Mai de l'espoir, Nicolas Sarkozy, Lettre de confirmation, Amour à la Française, Réveil, Fortune, Nuit des musées, Travian, Jean-Bastien de Chambourdel, Anesthésie.
Juin
Weather boy, Intimité, Terrain, Hydrolyse.
Juillet
Etau, Cold Case - 3.03, Déformation de l'espace temps, Costume de mariage, Michel Serrault.
Août
Petites phrases, Méthode (inédite) de régime, Métiers, Oubli, Pétasse attitude, Mannequins d'osier, Frein à main, Laura, Anniversaire, Mariage du frangin, Photos de mariage, Rouquin de 35 ans.
Septembre
Rentrée des classes, Plan à 3, Douche, Grosse chienne, Fortifiant, Paquet cadeau fiscal, Ikéa, Pigeon, Craquage, Enervement, Scènes de ménage, Eva Nazemson, Mister Blue, Tirelire, Pastiche.
Octobre
Chanson sirupeuse, Rescrit fiscal, Sexe, Lady bar, Bulletin de salaire, Mots d'amour, Invitation, Main aux fesses, Cartes d'anniversaire, RAS, Claques, Pipe, Martine, Martine (2), Martine (3), Martine (4), Place, Canada, Cycle, Pauvre dinde
Novembre
Coup de poing, Découvertes, France Gall, Liposuccion, Temps de travail, Hamster humanoïde, Omniprésence, Idiotie, Etoiles.
Décembre
Guillaume, Rumeur, Nathalie, Voyage à Bruxelles, Fabuleux, Manque, Apo, Poids, Mon Spectre, Jeu, SMS de Noël, Foutages de gueules, Foie gras, Patsy, Oublis.
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