28/09/2006

28/09/06 - 03:57

Médaille de bronze, je t'aime

Mince, je ne trouve plus mes clefs de voiture... Je dois les avoir laissées dans ma chambre, pour ce soir je vais prendre le double.
Ah tiens, j'ai oublié de fermer ma voiture... Bon, peu importe, qui oserait me voler ma cocotte ? Un ferrailleur ?
Oups, j'aurais dû éviter de laisser une fenêtre entrouverte !! Encore heureux qu'il n'a pas plut !!
Hum... Laisser ses clefs sur le contact, c'est peut être un peu trop pousse au crime.

Faut vraiment que je sois plus attentionné à l'avenir.

Après avoir joué au (vraiment pas) petit train, je suis allé récolter une très agréable médaille de bronze.

J'ai la santé ce soir.

26/09/2006

26/09/06 - 18:44

Pochettes, je vous aime

Je me suis amusé à me faire des petits best of.

Cela fait un moment déjà que j'avais chopé tous les génériques de James Bond et je me suis récemment dit qu'il était dommage de les garder sur mon pc car ça ne me permettait pas de pouvoir les écouter ailleurs que dans ma chambre.

Ni une ni deux, le cd était gravé.

Ecouter à plein volume le célèbre "James Bond Theme" réactualisé par Moby lorsqu'on est en voiture, ça donne l'impression d'être dans un film.
Bien sur, je n'ai pas la classe de Sean Connery et ma cocotte est assez loin des voitures que le commandeur conduit habituellement...
Mais après tout, Roger Moore vieillissant, il ne ressemblait plus à grand chose dans ses derniers Bond, et il a bien conduit une deux chevaux, alors je suis sur que je peux faire illusion, moi dans une vieille Corsa.
Non ?
Hum... Bref, passons.

Il y a quelques mois, dans un genre totalement différent, j'avais chopé un best of d'Abba.
(J'en entends qui rigole au fond, ça suffit ! Abba c'est culte et c'est tout.)
Je m'étais également dit qu'il était dommage de ne pouvoir en profiter que dans ma chambre.
Hop, après une petite sélection nécessaire pour que tout tienne sur un seul cd, c'était gravé.

Mais quelle tristesse que de voir se ballader des cds avec une pochette pareille :


Du coup, j'ai décidé de faire moi même de jôôôôlies pochettes, et je trouve que ça rend nettement mieux.






Pour l'handicapé en informatique que je suis, réussir à maitriser suffisament Paint pour faire tout ça, c'est un petit exploit.

26/09/06 - 12:46

Epreuve écrite à caractère pratique, je t'aime

Vautrage complet.
La différence entre ce que j'ai fait et ce qu'aurait fait quelqu'un qui ne connaissait rien à la matière, c'est que moi je dois vraiment avoir honte de la merde que j'ai pondue.

J'arrive devant les 3 cas pratiques et le QCM, et je me dis que, définitivement, réviser ça peut être utile pour passer un examen.

Déjà, il y a juste plein de choses que je n'avais absolument pas dans les cours que j'ai révisés. Si on y ajoute tous ce que je n'ai pas retenu des même cours, ça fait au final très, très peu de connaissances.
J'ai largement sous estimé la difficulté de ce qu'on me demanderait. Il aurait fallu que je me bouffe un bon bouquin de fiscal pour être au point, et pas seulement revoir vaguement des vieux cours un peu trop légers.

Pute de prof.

Avant l'épreuve, Nabila me dit qu'après elle va rentrer chez elle et pleurer.
Je n'ai même pas attendu d'être arrivé.

22/09/2006

22/09/06 - 15:57

Note de synthèse, je t'aime

Je me posais quand même des questions :

Aurais-je dû éviter de reprendre 2 fois de la tartiflette chez mon frère ? (Ouai mais putain sa race qu'elle était bonne !!)
Mon frère fait il son café vraiment trop fort et contrairement à ce que je me plait à dire, la caféïne aurait-elle vraiment un effet sur moi ?
Suis je trop stressé ?

Bref, Y A-T-IL UNE BONNE RAISON POUR QUE JE ME TAPE UNE NUIT BLANCHE LA VEILLE D'UNE EPREUVE DE 5 HEURES ??????!!!!!!!

Que je ne dorme pas à 3h du matin, jusque là c'est classique.
Si je prends en compte le stress et cette slurp miam de tartiflette avec laquelle je me suis fait péter la panse et qui me pèse maintenant sur l'estomac, je ne peut que trouver cette situation normale.

Mais qu'à 4h... non 4h30... non 5h23... non 5h57... non 6h18... non 6h39... non 7h12 ! je ne dorme toujours pas, voila qui n'est pas, mais alors pas du tout normal !!

Bon, je me sors du lit. J'ai plus que très peur de me vautrer lamentablement à mon épreuve, de ne rien capter aux documents tellement j'aurai la tête dans un endroit de mon anatomie qui n'est pas du tout étudié pour l'acceuillir, de m'endormir sur ma copie, bref de merder en bôôôôôté jusque parce que mon crétin d'organisme a décidé que non, il ne dormirait pas cette nuit.
(note à moi même: penser à changer d'organisme)

Je prends mon petit déjeuner et comme il faut absolument que quelque chose me tienne éveillé, j'allume la télé et je regarde la matinale de Canal +.
Ca tombe bien, ils reçoivent je ne sais plus qui, un mec d'un syndicat de magistrat je crois, au sujet du diarrhétique verbale de l'UMP qui, n'ayant pas sorti de conneries depuis longtemps, avait sans doute très peur qu'il ne se passe en France une journée sans que son nom d'immigré qu'il faudrait reconduire à la frontière ne soit pas prononcé au journal télévisé.
J'écoute et j'apprécie. Il démonte proprement les paroles simplement mensongères du Sinistre de nain-térieur. (J'aimerai bien pouvoir trouver son intervention tellement elle était nickel chrome.)

Dehors, il pleut comme vache qui pisse (et encore, au moins une vache qui se serait enquillé les réserves de bières d'un pub Irlandais la veille !) ce qui signifie que la rocade, que par ce temps je surnomme du doux surnom de "patinoire", va surement être complètement bouchonnée.
Je pars donc bien en avance pour parrer à toute éventualité.

Une fois arrivé, légèrement humidifié par la pluie, je papote cinq minutes avec Christophe et vais m'assoir à ma place.
Le sujet arrive.

Oooooooh ! Un gros tas de documents comme on les aime ! Youpicool !
Oooooooh ! La note de synthèse n'a pas de titre ! (tiens, je me demande si je n'étais pas censé lui en trouver un au fait... Me rappelle plus ce que j'aurais du faire dans ce cas là...)

Et c'est parti pour 5 heures de folie que je ne verrais pas du tout passer, et pas parce que je me suis endormi sur ma copie.
Etonnament, je ne sentirai presque pas la fatigue.

Le rassurant dans la note de synthèse, c'est qu'il n'y a aucune connaissance personnelle à apporter.
Le pénible, c'est que ça peut tomber sur n'importe quel sujet.
Là, ça parle de tutelle, de responsabilité du tuteur, de responsabilité du juge des tutelles... Super, je n'y connais RIEN.
Je suis tranquille, je ne risque pas d'insérer des connaissances personnelles là dedans ! Y a même des mots dont je ne soupçonnais même pas l'existence ! (Mais qui sait ce qu'est un subrogé-tuteur ?)

Intelligemment (oui, on peut le dire, ce fut intelligent) je commence par lire le document qui me semble être déjà une synthèse sur le sujet (même si il n'y a pas de sujet en fait...). J'y passe une heure.
En regardant mon portable (que j'avais mis en silencieux et pas en vibreur, histoire de ne pas me faire repérer comme mardi dernier) et en voyant que j'ai passé une heure sur un seul document, j'ai un énorme coup de flip.
Je ne vais pas y arriver, je ne comprends rien du tout, je n'aurais pas le temps.

J'aurais le temps.
Les autre documents se lisent beaucoup plus vite grace à ma méthode très particulière de "si ça parait trop détaillé ou compliqué c'est que ça n'a pas à être mentionné dans la synthèse".

J'arrive à faire un plan au bout de seulement 2h30, temps records pour moi.
Bon, il vaut ce qu'il vaut, c'est à dire pas grand chose...
J'attaque l'intro. Mince, comment on fait une intro de note de synthèse ??? Pffrrrt ! Plus aucune idée... Bon, bah on va blablater, faire style je pars du général pour aller au particulier, pas de problématique, ça ne sert à rien, une justification transparente, et roule ma poule.

Vient la rédaction du corps de la note, et là c'est un peu folklo, surtout quand je me rends compte qu'il ne me reste plus beaucoup de temps et que toute la deuxième partie de mon plan, bah en fait, je ne comprend pas vraiment tous les documents y réfférant...
Eh bien on va boucher les trous en recopiant deux-trois trucs, en en paraphrasant d'autres... En espérant que le prof pense que j'ai tout compris...

(Franchement, me parler de notion de droit administratif, c'est vache... La différence entre "organisation" et "fonctionnement" d'après l'arrêt "Préfet de la Guyane", ça me passe à 20 000 lieux par dessus la tête... Surtout pour finalement dire que ça ne s'applique pas à l'article 473 du Code Civil...)

(Et puis c'est quoi cette histoire de compétence juridictionnelle ? C'est judiciaire et puis c'est tout, faites simple quoi ! D'où on nous sort un arrêt du Tribunal des Conflits dont je ne saisis toujours pas le sens ??)

Je bacle un peu le dernier quart de la note car j'ai peur d'être en retard. On se passera de transition et de chapeau introductif.

20/09/2006

20/09/06 - 20:58

Epreuve écrite juridique, je t'aime

Ca, c'est le nom de l'épreuve que j'ai passée hier.
5h de pur plaisir pendant lesquelles une centaine de pauvres malheureux devaient faire un commentaire d'arrêt en droit des obligations et un exercice de procédure
(Comme la procédure civile c'est une horreur, que la procédure administrative je n'en ai jamais fait et que pour ces matières il fallait faire soit un commentaire en civil soit une dissertation en stratif, j'ai choisi le cas pratique de procédure pénale.)

La veille, je devais réviser une ultime fois ces cours.
Motivé, je devais m'y mettre dès le matin.
Raté.
Je ne réussi à sortir de mon lit qu'a midi.
Après-midi BU placé sous le signe du contrat et de la responsabilité.
Soirée placée sous le signe de la procédure pénale et de Grey's anatomy.

J'avais pris soin de demander à ma mère de me jeter un seau d'eau si je n'étais pas levé à 8h.
Etant donné que j'ai un rythme de vie assez "décalé" et que je stressais comme un malade, je n'ai pas pu fermer l'oeil avant minimum 3h du matin, ce qui risquait fort de m'entrainer dans une grasse matinée totalement indésirable.

Le stress, il n'y a rien de mieux pour un réveil tonique, je saute du lit dès que la radio s'enclenche.

Sur la rocade, ça bouchonne. J'ai bien fait de partir en avance !
(Vivement le contournement nord et non au péage de Troussebouc ! Il n'y a que les automobilistes que ça va trousser !)
Dans la voiture, j'angoisse. L'épreuve commence-t-elle bien à 9h... ou est 8h ??
Il faudra attendre que j'aperçoive des compagnons de galère à la machine à café de la fac pour dissiper cet horrible doute.

C'est là que je me rappelle qu'hier, en préparant mes affaires, j'ai eu la mauvaise surprise de constater qu'il n'y avait plus une seule cartouche d'encre bleue chez moi.
Comment vais je faire pour écrire ? J'ai horreur des stylos à bille !! J'écris encore plus mal que d'habitude et on ne peut pas effacer !!!
Si ça ce n'est pas un signe de très mauvais augure... Je n'ai JAMAIS passé un examen en écrivant au stylo à bille !
C'est foutu, je vais me planter.

Je demande à Nabila, à Christophe, ils n'en ont pas.
Heureusement, Thomas, lui, a été prévoyant. Merci !!!!

Je m'installe, je suis au premier rang, comme d'habitude.
Nous sommes une centaine dans un amphi de 500 places. Ah pour sur on n'est pas serré ! Deux place entre chaque personne et une rangée sur deux de vide.

Les sujets sont distribués, et une fois la distribution effectuée à tout le monde nous pouvons les retourner.

Je m'était décidé à faire d'abord le commentaire et à finir par le cas pratique mais je jette tout de même un coup d'oeil à ce dernier.
Oh la pute !! C'est quoi ce sujet super vague ???

Revenons à notre commentaire de droit civil.
Oh la pute !! C'est quoi cet arrêt de merde ???

Les deux sujets sont merdiques, TOUT-VA-BIEN.

Je commence par me pencher sur un arrêt de la première chambre civile de la Cour de Cassation en date du 24 janvier 2006, visant la CEDH, la loi du 4/03/02 et les articles 1165 et 1382 et qui m'apprend principalement que:
"dès lors que les fautes commises par le médecin dans l'exécution de son contrat avec Mme X... avaient empêché celle ci d'exercer son choix d'interrompre sa grossesse afin d'éviter la naissance d'un enfant atteint d'un handicap, ce dernier pouvait, avant l'entrée en vigueur de la loi susvisée, demander la réparation du préjudice résultant de ce handicap"
Génial.
On applique donc la jurisprudence "Perruche" en écartant la loi qui y mettait un terme parce que la CEDH protége le droit de propriété, y compris la propriété d'une créance en responsabilité, et que les parents ayant demandé réparation avant l'entrée en vigueur de la loi de 2002, ils avait donc l'espoir légitime d'obtenir une indemnisation qu'on ne saurait leur refuser, même si entre temps une loi l'interdisant est passée.
(Je suis clair là ?)
Mais depuis quand nous donne-t-on des arrêts parlant de la CEDH ??
Et puis pourquoi il vise 1165 celui-là ?

Je réussis à faire mon plan en une heure, petit fiertée.
Ma phrase d'accroche est... accrocheuse. Enfin j'espère.
"Mais non mais non, la jurisprudence Perruche n'est pas morte !"
(Peut être que la référence à la chanson paillarde sur Saint Eloi ne sautera pas aux yeux de mon correcteur, mais moi ça m'a fait bien rire !)
Je suis un peu à la bourre pour la rédaction.

J'attaque le cas pratique, pas vague du tout.
Imaginez qu'un crétin d'Américain faisant une année d'étude en France veut que je lui parle des principes directeurs du procès pénal.
Euh... Tous ? Et en détail ??
Et en plus, il veut que je lui explique les différents stades de la procédure (en précisant le role de l'avocat) dans l'affaire d'un homme interpellé après l'enlèvement et la séquestration de deux enfants de 10ans.
Tu ne veux pas qu'on parle de Star Academy plutôt ?

Je m'y mets tant bien que mal en espérant que les principes énoncés dans l'article préliminaires du nouveau code de procédure pénales ainsi que les autres que j'ai en mémoire satisferont la curiosité de mon ami d'outre atlantique...

Malgré l'interdiction, j'avais gardé mon portable à coté de moi, dans ma trousse, tout simplement parce que j'ai perdu ma montre il y a longtemps...
Quand il s'est mis à vibrer pour un texto, j'ai eu peur de me faire repérer, mais c'est passé.
Par contre, quand Fred a essayer de m'appeler, là ça s'est vu... Forcément, j'étais au premier rang, sous le nez des surveillants... Et avec un téléphone à clapet, il faut l'ouvrir pour pouvoir couper l'appel...
Voila comment au bout de 3h sans encombre, un surveillant me prend mon seul repère temporel en me disant que je pourrais toujours lui demander l'heure si je veux.
Super pratique pour gérer son temps et pas angoissant du tout.
3/4h plus tard, mon portable posé sur le bureau se met à vibrer en faisant un bon petit vacarme (forcément, posé sur du bois...) et j'en déduis que j'ai reçu un nouveau texto.

Les 5 heures sont passées, je signe la feuille de présence et sors.
Je n'ai pas l'impression de m'être vautré. Pas plus que celle d'avoir vraiment réussi.

19/09/2006

19/09/06 - 17:02

Révisions, je vous aime

Parfois j'ai menti, je disais que je cherchais un boulot. Ca m'évitait de répondre à des questions que je ne voulais pas me voir poser

Je préparais mon examen. Du moins j'étais censé. Il parait. C'est ce que je faisais croire.

Bah j'ai rein foutu mon brave m'sieur !

Je me suis rappelé quand Sophie me disait qu'elle était comme paralysée, qu'elle n'arrivait pas à se mettre dedans, qu'elle fuyait les révisions parce que rien que de penser à tout ce qu'elle ne savait pas ça l'angoissait.
Ben pareil.
Paralysé, ça me parait le bon mot.
Voir les piles de feuilles et se dire qu'on ne les sait pas.

Petite variante amusante: voire toute les feuilles et savoir qu'il faudrait les compléter par des livres qu'on n'a pas.
Y a un petit coté "supplice chinois" sympa là dedans...

Alors ne rien faire, mais en s'en voulant quand même.
Voir le temps s'écouler, l'observer, le regarder et angoisser. Putain, le temps on le voit bien s'écouler parfois. Et lentement, très lentement, les gouttes de secondes font plic ploc en s'écrasant par terre...
Autant le temps passe vite parfois, autant là ça m'a semblé une éternité. Même pas trois mois, une éternité !
Et angoisser.

Je m'étais dit que je bosserai à fond, que j'y passerai mes journées, mes soirées.
J'ai eu du courage en me disant ça.
J'en ai eu beaucoup moins quand il a fallu le faire.

Donc je ne faisais rien.
Le mois de juillet est passé. J'avais vaguement sousligné certains cours.
Le mois d'aout est arrivé. J'ai eu un petit coup de boost en me disant que après tout, ce n'étais pas foutu, les libertés fondamentales en début de mois, 3 semaine sur les obligations et une semaine de procédure pénale, c'est laaaargement faisable.
Joli programme.
Impossible de m'y tenir.

Et angoisser.
Et se dire que finalement, est ce que j'y tiens tant que ça à l'avoir ? Merde, j'arrive même pas à me dire que oui, j'en veux, je veux l'avoir, l'avocature c'est toute ma viiiiie.
En fait je m'en fous. Oui ? Non ? Je veux juste que ça passe, et vite.
Mais si je l'ai pas je fais quoi ? Et si je voulais vraiment l'avoir, et si je regrettais ?
Je le repasserais ? Je voudrais ? Je ne sais pas.
C'est un peu dur de se motiver à bosser pour quelque chose qu'on n'est même pas sur de vouloir.
Et angoisser

Insomnie.
Forcément, à force de ne rien foutre, de passer ses journées sur internet, devant la télévision, ou à vaguement potasser des cours, on ne se fatigue pas, alors on n'est pas fatigué.
Et puis s'endormir, c'est horrible, on est tout seul et c'est horrible, on a rien à faire que penser et c'est horrible, on ne peut pas dormir quand on pense et c'est horrible.
Résultat: l'heure du sommeil est de plus en plus tardive. Je me retrouve à ne pas dormir à 5h du mat sans être plus fatigué que ça.
Par contre, le matin, impossible de se lever avant midi (et encore, quand c'est avant 14h c'est déjà bien.)
Et du coup, envie de rien faire de la journée, surtout pas de réviser. Alors on ne fait rien, on ne révise rien.

Et les secondes ? Elles font toujours plic ploc en s'écoulant toujours aussi lentement par terre.

Je me suis parfois interdit de sortir en me disant que, non, faut que je révise, j'ai pas le temps, donc je refuse ce qu'on me propose.
Pfff... Des clous oui ! Je n'en foutais pas plus pour autant. Temps gaché.

plic ploc

Le temps qui m'était imparti par moi même pour les libertés fondamentales est écoulé.
Ai à peine revu les cours (très insuffisants), ne parlons même pas de les retenir...
Cette matière me lourde au plus haut point.
Si je tombe sur un sujet concernant la liberté de religion, je leur ponds un brulot anti-clérical et laïcard, juste pour le fun.
Mais suis je bête, pour aller à cet oral, encore faudrait il que je passe les épreuves d'admissibilité ! Aucun risque...

Je me remets à aller à la BU avec Cyrille, j'en suis aux obligations.
Progrès indéniable : ne plus être seul, ça motive à bosser.
Enfin, quelques toutes petites heures par jour seulement... Et quand je me retrouve de nouveau seul, je ne fous rien.
Bosser sur un cour qui a 4 ans, ne serait ce pas un peu risqué ?
Et angoisser.

Mon humeur joue les montagnes russes, l'adrénaline en moins.

plic ploc

Plus qu'une semaine, je révise de temps en temps à la BU avec Cyrille et Christophe.
Je me rappelle que peu avant, je ne voulais surtout pas croiser Christophe parce que ça me déprimait d'avance de voir quelqu'un qui passait aussi l'examen et qui, surement, devait l'avoir bosser bien plus que moi.
En fait, ça me motivait de ne plus être tout seul à le bosser cet examen de merde.

Mais même en allant à la BU (ah les voeux pieux du genre "on se rejoint à 9h hein !" souvent suivi d'un coup de téléphone "j'arrive en début d'après midi en fait"), ça ne pesait pas lourd coté temps de révision...
Les cafés, les ptites discussions, ça prend du temps mine de rien !

Toujours du mal à dormir, toujours du mal à me lever. C'est physique, je suis exténué le matin, mes paupière pèsent 2,5 tonnes chacunes et je ne parle même pas de mon cul qui me semble aimanté au matelas.
Je veux rester au lit, plus en sortir, ça ne sert à rien de sortir du lit, c'est moche dehors.

plic ploc

19/09/06 - 01:41

Réticence dolosive, je t'aime

Tais moi.
De toute tes forces.

Non, je ne dirais rien.

Tais moi fort.

Désolé, je suis une nullité relative que tout le monde ne peut pas invoquer.
En plus, pas de nullité sans grief.
Et qui s'en soucie ?
Moi ? Je ne peux même pas invoquer ma propre turpitude... Nemo auditur...

J'ai l'impression de ne même pas avoir de pouvoir de controle et de direction.
Je n'ai même pas la garde de moi même. Je suis la chose des autruis.
Ou un produit défectueux ?

Ma tête ne cesse de faire des revirements.
Les professionnels sont perdu.
Où est la sécurité là dedans ?

Ca suffit, repeins les murs avec mon sang !

Je n'aime pas quand je dois m'endormir.


Désolé mais votre correspondant ne peut pas être joint pour l'instant.


Et sinon, tu suces pour un choco ?

17/09/2006

17/09/06 - 02:00

SMS, je t'aime



Toi aussi, rejoins la résistance, adhères au

FLSMS

le Front de Libération des SMS.

Ensemble, libérons nous de la dictature du texto !!!

17/09/06 - 01:28

Exigence, je t'aime

Il ne me suffit pas qu'on m'aime.
Encore faut il qu'on me préfère.

15/09/2006

15/09/06 - 19:28

Invitation, je t'aime

Il m'invite chez lui pour voir un film d'horreur et s'étonne quand je lui dit que je ne pensais pas être également invité à diner.


Voila un hôte très acceuillant, comme je les aime.

(Je suis sur qu'il va prétendre que j'ai masqué sa dernière phrase dans laquelle il dit qu'un des deux points est inventé...)



Il a quand même des fantasmes bizarres ce garçon...

14/09/2006

14/09/06 - 10:25

Réveils, je vous aime

La veille, elle me disait que le matin, elle apporte le café au lit à son coloc.
Plus pour elle que pour lui, le réveiller en douceur permet qu'il soit bien réveillé et pas ronchon toute la matinée.
Et puis, qu'est ce que c'est de faire deux cafés au lieu d'un et d'aller poser une tasse près du lit de son coloc ?
Dis comme ça, pas grand chose, en effet...

La nuit, c'est moi qui dormait dans le lit du coloc, qui est aussi un ami et qui était absent.
Il est confortable son lit. Je ne sais pas pourquoi, j'y étais étrangement bien.
Etait-il juste confortable ?
Etait ce le lieu, le fait d'être chez des personnes que j'apprécie, dans le lit même de quelqu'un que j'apprécie ?
A moins que ça ne soit juste l'effet de mon état d'esprit, la soirée, toutes ces photos, ces gens...

Elle m'apporte le petit déj au lit, je rêve !
Oui, je rêve. Et ce rêve me réveille.
C'est n'imp... Je rêve qu'on me réveille, et ça me réveille.

Peu après, elle vient effectivement me réveiller.
Un instant (shun), je me demande si c'est encore un rêve. Non, là c'est bien réel.
Une odeur chaude vient caresser mon odorat.
Du pain sortant du four m'attend sur la table basse du salon, nous petit déjeunons ensemble.

Je reste une journée de plus que prévu.

La deuxième nuit, je trouve encore le lit très agréable.
Je tourne la tête a gauche.
"Je t'aime".
Le post-it est collé à hauteur du lit, sur le coté de la bibliothèque le jouxtant. L'écriture est féminine.
Je souris. C'est mignon.
Dans son lit, il a juste à tourner la tête pour lire ce mot, et penser à son auteur.

Le soleil entre par la fenêtre et c'est Bree qui vient me réveiller. Debout à coté du lit, elle porte une jupe verte et un chemisier blanc.
"Je me sens belle." me dit elle.
"Tu l'es." je lui réponds en souriant. Puis je la prend par la taille et l'attire vers moi, dans le lit.
Encore un rêve.

Puis, comme hier, elle m'apporte le petit déjeuner au lit.
Comme hier, c'est un rêve.
Comme hier, je me réveille.
Comme hier, elle vient effectivement me réveiller peu après.

Elle revient dans le chambre quelques minutes plus tard. Sur le sol près de moi, elle pose une tasse de café.
Je rigole.
J'aurais pu attendre de me lever pour l'avoir... Mais comme elle me le dit, c'est plus agréable de se réveiller en sentant l'odeur du café.
Voilà donc à quoi son coloc a droit. L'heureux homme.

Etrangement, je ne me souviens quasiment jamais de mes rêves.
Etrangement, en ce moment je n'arrive pas à me réveiller le matin.

12/09/2006

12/09/06 - 02:17

Négation, je t'aime

Je voudrais enfoncer mes ongles dans ma chair pour déchirer ce que je suis.
Je voudrais défigurer ce visage que je refuse de reconnaitre.
Je voudrais fracasser ce cerveau qui pense mal.

Tu m'en voudrais si je te laissais ?

Je veux mourir au monde passé.

11/09/2006

11/09/06 - 17:06

Onze septembre, je t'aime.

Je m'en branle.

On va encore nous casser les couilles pendant combien d'années avec cet attentat ??
Parce que bon, casser des tours, c'est pas bien, c'est méchant, et toute cete pousière en plus, ça salit.
Quant à tuer des gens, c'est pas bien, c'est méchant, ça fait du mal aux familles et aux amis tout ça tout ça...

Oui oui, on est tous d'accord.

Bon, et après ?

C'est sur que c'était un attentat innovant, on n'avait jamais vu ça, c'était à couper le souffle.
Non franchement, le coup des avions pile dans les tours, c'était grandiose !

Mais n'oublions pas qu'ils ont eu de la chance aussi !
Parce que l'effondrement des tours jumelles, ce n'était pas du tout prévu ! Personne n'avait pensé que la chaleur ferait fondre l'armature des immeubles !
Et si elles ne s'étaient pas effondrées, l'effet, tant visuel que meurtrier, aurait été bien moindre !
Donc il ne faut pas exagérer la réussite de cet attentat...

Un autre bémol : ils auraient pu essayer de synchroniser les deux avions pour qu'ils rentrent dans les tours en même temps. Ca aurait été de toute beauté !

Bref, je ne vois pas l'intéret de nous parler du 11 septembre à tout bout de champs.
Ce n'était pas le premier attentat terroriste, ça ne sera hélas pas le dernier.

Ce jour là, en arrivant chez moi, j'étais resté scotché devant ma télé, j'avais presque envie de pleurer devant cette horreur.
Un peu comme lors d'un reportage sur la guerre en ex-Yougoslavie.
Pourtant ça, plus personne n'en parle...

Les films d'horreur américains ont toujours attiré plus de public que les films dramatiques des autres pays.

11/09/06 - 04:16

Copeaux de chocolat, je vous aime

Je n'aime pas ce principe de mettre la pub au milieu d'un épisode et non pas entre les deux qui sont diffusés dans la soirée.
Outre le fait qu'on se tape deux coupures publicitaires au lieu d'une, outre le fait que ça coupe un peu l'ambiance de l'épisode, c'est surtout que ça ne me permet pas d'aller faire le plein de glace entre les deux épisodes.
Bien sur, j'aurais pu m'approvisionner aux coupures publicitaires existantes, mais c'est à la fin du premier épisodes des Experts que j'ai eu envie de glace, et pas avant.
Décidément, TF1 m'en veut.
A moins que ce ne soit le CMCV (Complot Mondial Contre Vous).

Alors j'ai attendu le générique et, dès qu'il a commencé, déjà debout, j'ai bondi vers la cuisine, ouvert un tiroir, sorti un bol, ouvert un autre tiroir, sorti une cuillère, ouvert le congélateur, tiré le tiroir du bas, sorti le pot de glace, posé tout ça sur la table, procéder au remplissage du bol consécutivement au vidage du pot de glace, et bondi (de nouveau) vers le salon pour poser mon bol sur la table basse et mon cul sur le canapé.
Même pas essouflé.

(Le lecteur intelligent croit avoir décelé un problème: je n'ai pas rangé la glace !
Alors, lecteur intelligent et désagréable qui, j'en suis sur, va me faire une réflexion en me disant que :
- soit j'ai oublié de préciser ce détail dans la chronologie des évènements palpitants qui se sont succédés durant le générique et que je suis un menteur par omission -qui ira peut être même jusqu'à me citer le jurisprudence "Branly" si c'est un juriste !-,
- soit que j'ai bien laissé la glace sortie et que j'ai trop honte d'avouer qu'elle a fondue,
je te rétorque d'avance que tu ferais mieux de la fermer parce que si je l'ai laissée sortie, c'est parce que mon petit frère a finit le reste de glace à même le pot.
Et toc ! Tu te sens con là, hein ? Idiot !
Maintenant reprends le cours normal de ta lecture et lache tes coms à la fin kikoo lol mdr)

C'était de la glace à la menthe, avec des copeaux de chocolat.
J'aime.
J'aime j'aime j'aime.

Après quelques bouchées, je me rends compte que, machinalement, je n'avale pas tout d'un coup, je dissocie.
D'abord, je laisse fondre la glace à la menthe, mais surtout je ne croque pas ! Ca casserait les petits copeaux de chocolat !
Au contraire, je les préserve, je les garde en bouche, et une fois que toute la glace a fondu, que j'ai poussé le vice jusqu'à bien passer ma langue sur les copeaux pour les débarasser de toute trace de glace, là seulement, je croque dedans avec délectation.

Après ma manie de ne pas avaler toute la cuillerée du yaourt en une seule fois mais en deux, je viens de me découvrir une autre bizarrerie dégustative.

10/09/2006

10/09/06 - 20:49

Soirées télé du dimanche soir, je vous aime

Traditionnellement, le dimanche soir à la télé c'était LE soir du cinéma.
TF1 et France 2 se disputaient pour savoir quel chef d'oeuvre (ou pas) du 7ème art rassemblerait le plus de monde.

Je me rappelle que ça me causait parfois de vrais dilemnes quand, par un malheureux hasard, ces deux chaines proposaient chacune un film qui me tentait particulièrement.
Le recours au magnétoscope étai parfois la solution... Du moins quand je pouvais regarder l'un des deux ! Sinon, le dilemne restait entier puisqu'il fallait choisir lequel enregistrer !
Moi qui ai toujours eu horreur de choisir...
Pour peu que M6 diffusât le même jour un "Capital" ou une "Zone interdite" sur un sujet qui m'intéressait, ou que Arte programmât également un film intéressant, le choix devenait cornélien.

Et puis France 2 fit une petite révolution en remplaçant le traditionnel film par une série.
Cataclysme télévisuel !!
Mais stratégie payante puisqu'avec "Urgences", la chaine s'assurait régulièrement de bonnes audience. Eh oui, contrairement aux films, une série conduit à fidéliser un public qui du coup est beaucoup moins tenté par le programme des autres chaines, assuré qu'il est de retrouver sa bonne vieille série à l'horaire habituel.
Inconvénient toutefois, si on n'aime pas la série, on est un spectateur perdu définitivement pour la tranche horaire. Et quelqu'un qui aura raté le début d'une série sera beaucoup moins enclin à se mettre à la suivre en cour de route.
Pour ma part, après avoir assisté par obligation (ma mère regardait et n'envisageait pas de zapper) à un épisode, j'accrochai à Urgence et ne décrochais plus de France 2 le dimanche soir.
Je continuais parfois faire tourner le magnétoscope de temps en temps quand un bon film pointait son nez sur TF1 ou Arte.

Il devint de plus en plus courant de voir des séries débarquer en première partie de soirée (et plus seulement sur M6 le samedi soir, X-Files je t'aime).
Et ce n'était plus les classiques séries Française d'1h30 (Julie Lescaut, Navarro, Les Cordiers et tout ces trucs que je n'ai jamais eu le courage de regarder), mais des séries plus courtes, sur le format Américain (et souvent Américaine d'ailleurs), dont on diffusait 2 épisodes.
D'abord seulement sur M6, puis plus récemment sur TF1 et France 2, on vit ainsi des Ally Mc Beal, des FBI portés disparus, des Experts Las Vegas Miami New York Bordeaux Bourg-en-Bresse (quoique je ne suis pas sur pour la dernière ville...), et j'en passe et des meilleurs.

Toutefois, jusque là, le dimanche restait quand même la soirée cinéma (même sur France 2 quand on ne diffusait plus "Urgences")

Mais aujours'hui, quelle n'est pas ma surprise quand je regarde mon programme télé :
Y A PLUS DE FILM LE DIMANCHE SOIR !
Bon, ok, en fait je m'en fout, le problème n'est pas là.
Le problème c'est que ces connasses de chaines de télé on programmé face à face les inédits des "Experts" sur TF1 et les inédits de "FBI portés disparus" et de "Urgences" sur France 2.
Non mais ça va pas ??!!
En plus ce soir il y a "Nixon" sur Arte !!

Certes, avec 2 magnétoscopes et un enregistreur DVD, je dois pouvoir faire face au pire des scénarios : je suis absent un dimanche soir, je dois enregistrer TF1 et France 2, et en plus Arte passe un bon film que j'enregistre également.
Mais quand même, ce n'est guère pratique.

Parfois, je ne comprends pas que les chaines de télé ne me demandent pas mon avis avant d'établir leur grille de programmes...
C'est d'une impolitesse...

Bon, FBI portés disparus va commencer, et faut que j'enregistre les Experts.
Ou l'inverse.
Ah putain, faut que je choisisse !!!
Eh merde, y a "Nixon" qui doit déjà être commencé !!

09/09/2006

09/09/06 - 01:25

Garden party de départ, je t'aime

Mercredi je reçu un petit texto m'invitant le lendemain à une garden party en l'honneur du départ d'Anne-So (alias "Pupute" depuis une certaine pièce de théatre) qui part bientôt sur les terres de la perfide Albion, et ce pour 8 mois.

La garden party ne devait bien sur être rien de plus qu'une petite soirée entre potes dans la maison de ses parents.
J'hésitais.
Qui allais-je bien pouvoir connaitre parmi ses amis ??
Ma princesse est soit au sud, soit au nord, mais surement pas à l'ouest.
Quant à Apolline, elle doit encore être en train de regarder les vaches traverser la route et des pauvres prendre leur bain annuel dans un fleuve dégueulasse. (Ne nous y trompons pas, l'Inde est un pays superbe.)

Je tentai un petit sms pour demander si des gens de ma connaissance seraient là, mais il resta sans réponse.

Bon. Allais-je y aller quand même ?
Après tout, ça lui ferait surement plaisir, et si je ne connais personne et que je m'ennuie, je filerai rapidement voila tout...

Après avoir tourné le problème dans ma tête, je décidai de surmonter mon appréhension et de m'y rendre.
J'avais 1h30 de retard mais supposai que ça ne poserait pas de problème.

J'arrive dans le square et là, je cherche en vain les numéros des maisons...
C'est pas possible, où les ont-ils planqués leurs numéros ?? Je n'en vois pas un seul !!
Comme ça fait un bail qu'elle n'habite plus chez ses parents, je ne me rappelle que vaguement leur maison...
Il y l'air d'avoir de la lumière, je peux percevoir le bruit de musique et de gens qui parlent...
Je tente.
Et j'aurais l'air d'un gros con si je tombe sur une quelconque réunion de famille un peu tardive...

Mon intuition ne m'a heureusement pas trahis, je tombe sur une bande de d'jeunz sirotant des breuvages plus ou moins alcoolisés et savourant des gateaux plus ou moins appéritifs.

Mon coeur s'accélère à la vue de toutes ces personnes que je ne connais ni des verres, ni des dents, ni des verres à dents.
(Un instant.
Arrêtons nous devant ce jeux de mots que je déclare officiellement le plus pourri de tout mon glob.)
Heureusement Anne-So m'aperçoit très rapidement et je me sens moins con.

Sur son invitation je vais me chercher une petite bière puis vais squatter une chaise, dehors, à coté d'illustres inconnus.

Y a pas à dire, se foutre de la gueule des handicapés, ça rapproche tout de suite.
Je demande solennellement pardon à tout les membres de la "commission technique d'orientation et de reclassement professionnel" (un truc qui "lorsqu'un handicap vient perturber la vie sociale ou professionnelle d'un adulte, peut l'aider à faire un bilan de ses aptitudes, l'orienter, décider d'aides financières et sociales") pour toutes nos moqueries de la soirée.
Ca commence quand une des filles nous dit que son petit ami y est... Après, on ne peut plus s'arrêter...
Pour notre défense, nos horribles blagues ne visent que les handicapés mentaux. Et comme de toute façon ils ne les auraient pas comprises, ça n'auraient pas pu les gêner...
Non ?

Sans transition, notons, que le punch d'Anne-So est bon, même si elle aurait pu avoir la main plus légère sur le rhum.

Il y a d'autre moment de n'importe quoi, comme quand Antoine a froid, que Anaïk lui demande s'il veut son chale et qu'il ne comprends pas pourquoi elle lui parle de Michal...
C'est moi qui finis par prendre le chale, et du coup aussi, le surnom de Michal (ça m'apprendra à me foutre de la gueule d'un chale en disant qu'il fait très "grand mère polonaise"...)

Mais le meilleur moment de la soirée, celui que je vais par dessus tout retenir parce que je ne suis qu'une grosse baudruche qu'on gonfle à la flatterie, c'est quand Anne-So vient me voir, après avoir racompagné des amies à leurs voitures, et qu'elle m'annonce, morte de rire, que j'ai grave un ticket avec l'une d'elle.

Fiertééééééééééééééééé !
Ego surgonfléééééééééééééééééééé !!

Vu mon succés auprès des tarlouzes de ce pays, je pense que je vais finir par faire don de mon corps à l'hétérosexualité.
En plus ça fera plaisir à maman. (Ou alors ça la tuera sur le coup. Dans les deux cas je suis gagnant.)

Je reste encore un peu, discute avec un vieux pote de théatre,...

Rentré chez moi, et en me souriant dans un miroir, je me trouve beau.
C'est con.

Et passager.
Ce matin, je suis redevenu normalement laid.

07/09/2006

07/09/06 - 21:11

Lunettes, je vous aime

Avant hier, j'ai fait exploser mon courageomêtre en allant (presque) toute une journée à la BU.
Le courage est cependant tout relatif puisque si Cyrille n'avait pas voulu y aller, j'aurais encore glandé toute la journée chez moi, telle la loque que je suis.

Après une matinée de révision intense (Enfin, il a dû y avoir des moments de révision intense, entre deux cafés... Du moins je crois... En fait je ne sais plus trop...) nous décidons d'aller nous rassasier d'un bon sandwich.

C'est là que tout se joue, c'est là le point précis où le drame s'enclenche.

Car à une table, en face de moi, il y a ce charmant garçon... Et moi, pour mieux l'admirer entre deux moments de révision intense, j'ai mis mes lunettes, accessoire indispensable de lutte contre ma myopie, également très pratique pour arborer un petit air intellectuel qui éventuellement peut plaire à certains rares lunettophiles (Mais ne rêvons pas trop, le charmant garçons même s'il était lunettophile était aussi très certainement vulvophile.)

Le moment du sandwichage étant venu (il était midi douze passé), nous laissons "charmant garçon" et ses béquilles (Oh la pauvre amour, il s'est blessé... Si il a besoin d'un infirmier diplômé, je cours m'inscrire à l'école d'infirmier diplomé pour y recevoir le diplôme d'infirmier diplomé. Ashley power !) et sortons.

Je propose la sandwicherie qui est juste en face de la fac, mais il ne semble pas y avoir de formules... Hum, c'est peu pratique...
Cyrille me propose le kébabier chez qui nous avions déjà pris un kébab quelques jours auparavant. Nous nous dirigeons donc vers le dit kébabier, sans grand enthousiasme de ma part étant donné que la dernière fois, je ne l'avais pas trouvé spécialement délicieux.

Cyrille me demande alors si je tiens vraiment à manger un kébab parce que lui n'en a pas très envie.
Je lui rétorque que dans ce cas, il n'aurait peut être pas dû me le proposer sans que je lui en fasse la moindre allusion, et que non, moi je préférais prendre une formule à la petite boulangerie que nous venons de dépasser.
Demi tour.

Il prend le dernier sandwich "Baltique", avec du saumon, celui que je convoitais, je le maudis sur treize génération et me rabats sur un "Ranch".
Nous retournons vers la fac.

Ce goinfre engloutit rapidement son sandwich, sa boisson et son déssert (le tout pour 4,80€, ce n'est pas le moins cher d'Angers mais c'est bon, je vous donnerai l'adresse) et me presse pour que nous partions.
...
Woh, t'es gentil et tu me laisses manger mon brownie en paix. Si tu veux qu'on reste amis, va falloir que tu intègres que quand je mange, c'est un moment sacré.

Pour s'occuper il balance sac en plastique et papier divers dans une poubelle adjacente, moi je tentais de finir calmement mon déjeuner.

Après une pause café, car déjeuner ça fatigue, nous nous remettons à réviser.

Une heure après, je prends une petite pause d'une heure pour boire un café avec JG qui passait à la fac.

Le temps passe, les révisions aussi, nous décidons de partir, et là, là, il y a comme un hic.
Mais où sont mes lunettes ?
(au passage, si vous trouvez Charlie, on le cherche aussi)
Table, cartable, rien.

Et je me rappelle alors que je les avais sur mon joli nez quand nous sommes partis déjeuner, mais que je ne les avais plus quand nous sommes revenus à la BU.
Paf (rien à voir, chien unique) ça me revient, je les ai enlevées quand nous nous sommes assis pour manger.
Elles doivent donc être sur, ou à proximité du gros pavé de pierre qui fait office de banc et sur lequel nous avions poser nos jolis fessiers (Depuis qu'on m'a dit que j'ai un beau cul, j'ai les chevilles qui enflent. Elles vont bientôt étre aussi grosses que mon postérieur, ce qui n'est pas peu dire).

En sortant de la BU, et tentant désespérément de me rassurer, je demande qui pourrait bien avoir l'idée de piquer une paire de lunettes abandonnée qui ne serait pas à sa vue.
"Moi je le ferais" me répond Cyrille.
D'oh !!

Là où nous étions, il y a maintenant un jeune homme, qui doit se demander pourquoi je m'approche de lui par derrière et lui mate le cul.
On se rassure, non, je ne te mate pas coco, je cherche.
Je fais un petit tour, regarde par terre, à coté du Monsieur, en vain.

Fichtre !!
Ne me dis pas que je viens connement de perdre mes jolies lunettes Calvin Klein !!
Bon, tu peux me le dire parce que même moi je ne me fais plus d'illusion...

Dans un dernier sursaut d'espoir, je regarde l'intérieur de la poubelle adjacente mais n'y voit rien d'autre que le contenu classique d'une poubelle...
Sauf que, sur un rebord à l'intérieur, quelle est donc cette petite chose bleue qui se dresse ??
Mais c'est une branche de ma paire de lunette !!
Eureka j'ai retrouvé !

Un doute subsiste: Est ce Cyrille qui, en balançant papiers et sacs plastique, a également jeté mes lunettes que j'aurais pu poser dessus ?
Bien sur, il nie et argue du fait qu'il a roulé les papiers en boule avant de les jeter, ce qui excluerait que mes lunettes se soient trouvées avec (ou alors elles seraient dans un drole d'état)
Mais je le connais bien, c'est un fourbe. Alors je me méfie...
Toutefois, s'il les avait jetées (admettons même que ce soit purement involontaire, mais comme je viens de le dire, c'est un fourbe) elles auraient logiquement atterri DANS la poubelle, avec les papiers, et non sur le rebord intérieur.

La solution la plus probable semble être celle d'un crétin qui, lorsqu'il voit une paire de lunettes qui traine, la balance dans la poubelle la plus proche.

05/09/2006

05/09/06 - 02:57

Espoir, je t'aime

Il ne faut jamais laisser s'échapper l'espoir.
Dans quelques domaines que ce soit.

C'est d'une tristesse sans nom que de le voir s'enfuir à jamais.
De voir ses rêves s'effondrer, tous ses chateaux construits en songes disparaitre en fumée...

Non, il ne faut jamais laisser s'échapper l'espoir.

C'est comme un petit oisillon qu'on récupèrerait au pied d'un arbre, une aile brisée, et dont on devine qu'un jour, il fera peut être un superbe oiseaux.
Il faut le receuillir, délicatement, en prendre soin, l'envelopper dans du coton, lui donner la becquée, chaque jour, patiemment et avec amour.

Et on s'émerveille de le voir grandir, prendre des forces, se magnifier.
Là il faut encore continuer à l'entretenir, le nourrir encore, lui montrer qu'on est là pour lui, qu'on ne l'abandonnera pas, pour que lui ne nous abandonne pas.

C'est à ce moment qu'il faut être fin, car l'espoir est prompt à s'envoler.
Oui, là, avant même qu'il ne songe à l'éventualité même de partir...

... il faut l'écraser !!!!
Et s'il a déjà commencé à s'envoler, il ne faut pas hésiter à lui tirer dessus !

On ne va quand même pas risquer de déprimer pour ce sale petit con rempli d'ingratitude !!
Non mais oh !

04/09/2006

04/09/06 - 15:27

Chanteurs humanitaires, je vous aime

J'ai été atterré d'apprendre ce qui allait se passer à Los Angeles et à Istanbul...

Ca devient banal, mais un collectif de chanteurs, les "chanteurs humanitaires" a réalisé une chanson et un clip pour venir en aide aux populations sinistrées.
Comme d'habitude, les artistes sont bénévoles et tous les bénéfices de la vente de cette chanson seront reversés à l'association DOMI

Ceux qui veulent peuvent aussi envoyer directement envoyer leurs dons :
Asso DOMI
18 rue des jeuneurs
75 002 - Paris Concours

Le clip est disponible ici :
[www]

"Humanity song

Tes parents et tes amis
Vont mourir dans un tsunami
Tu seras tout seul sur la terre
Dans le froid et la misère
Toi l'enfant rassure-toi
On sera là et on chantera pour toi
Pour nourrir ton petit corps
De refrains contre la mort

Pour les enfants d'Istanbul
Pour les morts de Los Angeles
Mettez des sous dans notre asso
Ce sera déduit de vos impôts
On leur enverra de la semoule
Et du riz pour qu'ils renaissent
Dieu les a lavés de leurs péchés
Nous irons les repêcher

Ta maison va s'effondrer
A vec ta maman dessous
Petit faut pas t'effondrer
On va t'envoyer des sous
Tu pourras t'acheter une pelle
Peut-être que ta maman n'a rien
La foi déplace des montagnes
Alors une maison tu penses bien

Pour les enfants d'Istanbul
Pour les morts de Los Angeles
Mettez des sous dans notre asso
Ce sera déduit de vos impôts
On leur enverra de la semoule
Et du riz pour qu'ils renaissent
Dieu les a lavés de leurs péchés
Nous irons les repêcher"


Alors, pour les enfants d'Istanbul et les morts de Los Angeles, avant qu'il ne soit trop tard...

01/09/2006

01/09/06 - 15:30

Mariage dérangeant, je t'aime


Merci ;-)


Régulièrement, on entend dire par des Cassandres de mauvais augures que telle ou telle réforme, de quelques domaines que ce soit, va inéluctablement mener notre société au bord du gouffre.

On attend encore de voir le monde s'écrouler...

A une époque (peut être pas tout à fait révolue), un mariage mixte inquiétait car remettait en cause un certain "ordre établi".

Aujourd'hui, on nous prédit la décadence de notre société si deux femmes ou deux hommes se marient ensemble.
Il est certain que nous devrions nous attendre à voir des hordes de réfugiés Belges et Espagnols franchir la frontière et venir se réfugier en France pour fuir leur pays en pleine déliquescence.

Mais quelle personne douée d'une minimum de raison peut croire que le fait que deux gouines signent un bout de papier à la mairie va changer quoi que ce soit pour quelqu'un d'autre qu'elles même ?

 

Le Ragondin est avant tout un étudiant:
"Notre béret d'étudiant fut ramené de Bologne, en juin 1888, par la délégation française d'un congrès international d'étudiants qui, jalouse de voir le chapeau façon Louis XI des étudiants Italiens et la casquette plate des étudiants Belges et Allemands, décida d'avoir une coiffe spécifique aux étudiants français.
Elle adopta le béret de velours des habitants de la région bolognaise, en souvenir du congrès qui fut, paraît-il, magnifique."

Le Ragondin a fait plusieurs années de théatre.
Il a notamment découvert un fort joli texte dont il vous livrera des morceaux choisis dans son glob:

Chroniques
des jours entiers,
des nuits entières

de Xavier Durringer

Chroniques...
ou des petits bouts de texte, des monologues, des pensées, parfois des dialogues, sans jamais tomber dans la facilité du montage. Des confrontations pour les acteurs; des histoires de thune et des histoire d'amour.

"Du sourire caché à la violence de jours entiers, des nuits entières", Xavier Durringer, avec les mots de tous les jours, invente un théatre résolument contemporain.
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9,
10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19,
20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29,
30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39,
40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49,
50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59,
60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69,
70, 71, 72, 73, 74

Le Ragondin a un égo surdimensionné.
Il adore savoir combien de personnes
viennent lire sa prose.
De plus, le Ragondin est curieux.
Il aime savoir comment ses lecteurs
sont arrivés sur son glob.
eXTReMe Tracker

Je les ai tant aimé...

Début

Année 2004

Année 2005

Année 2006

Année 2007

Janvier

Transition, Langue de pute, K.O., Questionnaire à la con, Débandade, Honte, Absence,Traque, Période de merde, Embauche, Cabinet comptable.

Février

Dernier jours avant le boulot, Maéva, Réminiscence.

Mars

La Môme, Week end à Tours, SIDA, Cité interdite.

Avril

Grondins rouges, Cravate, Girlfriend, Z.

Mai

Braquage, Profil, Mai de l'espoir, Nicolas Sarkozy, Lettre de confirmation, Amour à la Française, Réveil, Fortune, Nuit des musées, Travian, Jean-Bastien de Chambourdel, Anesthésie.

Juin

Weather boy, Intimité, Terrain, Hydrolyse.

Juillet

Etau, Cold Case - 3.03, Déformation de l'espace temps, Costume de mariage, Michel Serrault.

Août

Petites phrases, Méthode (inédite) de régime, Métiers, Oubli, Pétasse attitude, Mannequins d'osier, Frein à main, Laura, Anniversaire, Mariage du frangin, Photos de mariage, Rouquin de 35 ans.