30/04/2006Blog fraternel, je t'aimeIl y a déjà plusieurs mois que mon petit frère m'avait parlé de son site, puis de sa volonté d'y inclure un blog.
Mais, le pauvre chou n'avait "pas le temps"
(comprendre : "je ne peux pas à la fois passer mon temps devant mon mac, devant la télé, bouffer les gateaux au chocolat que mon frère convoitait, faire la chouille avec mes potes, essayer déséspérement de me choper une greluche, tenter de faire croire que mes études me réclament du travail ET encoder mon blog !").
En début de mois, il m'apprend que, ça y est, son blog démarre enfin.
Curieux, je me demande quel va être le résultat de sa prose...
Geek style ?
Le frérot se passionne pour l'informatique et en fait même des études, c'est pour dire...
Je pouvais donc légitimement craindre le pire quant au contenu du blog qui aurait pu n'être qu'une suite d'article pâââââssionnant sur cette saloperie de Microsoft et les joies d'Apple, avec quelques psaumes à la gloire du logiciel libre et de Linux, et des divagations érotiques sur la compilation d'un noyau BSB (ne me demandez pas ce que c'est, je viens de le lire dans son blog...)
Mémoires d'un Geek ? Confession on the linuxfloor ? Le ciel, les oiseaux et mon Mac ? Hey dude, where's my pc ?
Lorie attitude ?
Un blog au contenu aussi intéressant que la biographie de l'idole des jeunes ? un blog du genre... Ben... Un blog du genre comme le mien quoi !
Une copie de Skyblog ?
Langage SMS,
photos des soirées avec ses potes et présentations de ces derniers ("Ouaich gros là c Jason 1 vrai pote pour la life je t'aime mec mais attention san ok1 souzentendu hein ! chui po 1 tarlouz kom mon frang1 ;-))) MDR EXPDR KIKOO LOL"),
plaintes au sujet de ses profs ("se put1 de conar de prof 2 mé 2 y nou a foutu 1 control surpriz ste batar ! il é vrémen pa kool é on a tous anvi 2 lui fumé sa geul dan notr promo ;-))) MDR EXPDR KIKOO LOL"),
quelques photos de jeunes filles aux formes généreuses, de préférence court-vêtues ("maté 1 peu la meuf 2 la derniR pub Aubade !!")
et pour vraiment toucher le fond, des photos de motos qu'il rêverait d'avoir.
Dans tous les cas, je pouvais craindre un bon blog de merde, bourré de fautes d'orthographe, aux articles insipides, sans style, sans intérêt...
Connaissant mon frère, c'était tout à fait possible. (comment ça je suis langue de pute avec ma propre famille ??)
Eh bien pas du tout.
Certes, sur certains articles, ma culture plus que limitée en informatique ne me permet de capter toute la subtilité du message.
Mais ce détail mis à part ça...
... IL ECRIT BIEN CE PTIT CON !
J'aime bien son style.
Même sur des articles que je ne comprends pas (cf ma culture plus que limitée en informatique), j'arrive à me marrer !
J'attends avec impatience ses prochains articles, cette feignasse n'en ayant pour l'instant pas pondu des masses... 29/04/2006Poireautages, je vous aimeLe week end dernier fut marqué par deux des plus beaux poireautages de ma vie.
Vendredi soir, je suis sur Tours, j'ai gouté pour la première fois le Cauet Burger, j'ai passé ensuite une soirée sympa, je dois dormir chez Laure, il se fait tard, j'ai hate qu'on rentre.
Un de ses amis propose de nous ramener en voiture chez elle.
Nous partons tous les trois, un autre dois nous rejoindre. Il est un peu derrière nous, avec d'autres personnes. Nous ralentissons parfois pour être sur qu'ils nous suivent bien.
Nous arrivons enfin à l'entré du parking souterrain. On se pose, et on attend.
Et on attend.
Et on attend.
Putain on n'arrête pas d'attendre mais qu'est ce qu'il fout ??!!
Et impossible de partir sans lui, il a les clefs !!
Avec le pote de Laure, nous tentons un léger retour en arrière pour voir si on le croise.
Ca ne nous sert à rien...
Je me marre un bon coup quand je vois un cycliste se rétamer la tronche contre un trottoir. Il remonte sur son vélo, et roule... pas très droit.
Excédés, nous finissons par décider de rentrer à pied, après tout ce n'est pas si loin...
Nous marchons donc, tout en le maudissant jusqu'à la treizième génération de sa race (Templier-brulé-vif-attitude), puis nous entendons soudain :
"Valkyrie !"
(Ai-je omis de préciser que c'est le surnom de Laure ?)
Et il est là, sur le trottoir d'en face. Il nous cherchait. Il a ramené une fille chez elle et là il revient de chez Laure où il pensait que nous étions déjà rentrés.
Boulet.
Le lendemain, Géraldine nous rejoint chez Laure.
La veille j'ai appris qu'elle aussi allait sur Paris, nous avions donc décidé de faire le trajet ensemble.
Dans le train pour Paris, nous tombons même totalement par hasard sur Poka, lui aussi présent à la soirée d'hier, et qui rentre sur Blois.
Pendant les deux heures et demie de trajet, la conversation oscillera entre cinéma, soumission à coup de cravache, nos mère et leur obsession de l'image, jeux de rôle et murder party.
Arrivé à Austerlitz (Dieu que cette gare est moche), je prends le métro pour rejoindre des amis.
A 18h, je reçois un texto de Fred me demandant où je suis. Je lui répond que je suis dans le métro et que j'arrive bientôt.
A 18h15 je sors de la station de métro et je l'appelle.
Répondeur. Message : Je suis arrivé, rappelle moi.
10 minutes plus tard, je le rappelle.
Répondeur. Je raccroche.
Et ainsi, pendant trois putain de quarts d'heure, je vais l'appeler toutes les 5/10 minutes, tombant invariablement sur son répondeur.
Bien sur, par un seul banc sur lequel posé mon cul, non ! Je reste donc planté comme un piquet, ou appuyé contre des barrières. Seul comme un con, avec mon gros sac de voyage.
Je suis tout seul, à Paris, et la seule personne qui m'attend n'est pas joignable.
C'est trop la fête.
J'ai horreur d'attendre. Et surtout, j'ai horreur d'être dans l'incertitude.
Je le déteste.
Je finis par lui laisser un message du genre : "Si j'ai pas de nouvelle dans 10 minutes, je finis le week end chez d'autre amis."
10 minutes passent, je me dirige vers la station de métro quand je reçois un texto.
"T'es perdu ?"
Je rappelle illico. Il décroche enfin.
"Fred, c'est moi, tu te fous de ma gueule ??"
Par un curieux mystère non encore élucidé, il captait pourtant bien, mais n'a reçu aucun de mes appels. 27/04/2006Illusion, je t'aimeDans ses bras, je me suis senti beau. Soirées sur Bordeaux, je vous aimeAvant tout, il faut acheter deux alliances.
On se décide pour deux grosses bagues en plastiques, multicolores. Rainbow rings : Haiduc attitude !
En sortant du centre commercial, Marc laisse passer devant lui 4 jeunes filles.
A leur vue, Céline :
"Alors les ptites pucelles, on ballade son trou ?"
Dans la voiture, nous sommes tous explosés de rire.
J'ai encore du mal à m'en remettre.
Hanane appelle Céline.
Il n'est pas 19h et elle est déjà moitiée bourrée. Faut dire qu'elle a commencé la veille...
Ca promet.
Nous arrivons enfin et commençons à saluer tout le monde.
Hanane est complètement torchée. Elle ne désaoulera pas du week-end.
Je n'aime pas voir quelqu'un comme ça.
Ok, c'est drole 5 minutes, ou en fin de soirée, mais tout un week end, c'est lourd.
A un moment, elle viendra me voir, avec l'air d'une gamine attristée :
"Tu m'aimes plus parce que je suis pas classe ?"
Elle m'énerve mais elle me fait rire.
Comme c'est Pâques, elle avait amené du chocolat.
Je reçois donc de sa part une sorte de mini sac à main rose pétasse contenant six oeufs en chocolat. Comme des Kinder, sauf que ce sont des chocolats... Barbie ! Je commence à comprendre pourquoi le rose...
A l'intérieur, ce ne sont pas des petits jouets à monter, mais des petits peignes "Barbie" en plastique. Waaaaaaaahhhhh !!
La pétasse de 8 ans qui sommeille en moi se réveille.
Répartition des taches:
Céline a amener une tente, elle la monte.
J'ai amené un matelas, je le gonfle.
En la regardant monter la tente, un doute m'assaille : dis, t'es sur que c'est une deux places ?? Et tu crois que le matelas deux places va rentrer dedans ??
Et d'ailleurs, tu crois que tu vas réussir à monter la tente ??? Parce que là, je te sens un peu perdue...
Une fois le matelas gonflé, je tente de le rentrer... Ca coince.
Il faut le dégonfler un peu pour pouvoir le plier et ainsi le faire rentrer dans la tente, avant de le regonfler à bloc
Je rêve.
Je me suis fait iéch vegra à gonfler ce matelas, et il faut que je sabote mon propre travail !!!
La vie, c'est moche.
Je repars saluer tout le monde.
Il y a un garçon qui ressemble vaguement à David. Il est mignon.
Les Montpelliérains ont mis à fond leur putain de chanson fétiche de mEEEEErde qui te reste en tête pour une semaine au moins.
"Et si t'es pas content t'as qu'à aller en boite,
t'as qu'à aller danser, en boite à Montpellier !
En boite, en boite, en boite à Montpellier !
En boite, en boite, en boite à Montpellier !!"
Quand je tente de baisser le son, deux carabins et un juriste me tombent dessus pour protester. Je fuis et vais me prendre un picon-bière avec, entre autre, Flo (Alsace Frei !) et Lacouille (Paris est magique !).
Pendant la soirée, à ma demande, Tom me fait un petit cours d'histoire Nantaise.
Et puis je me déhance bien entendu sur un petit YMCA, parce que ça, c'est obligatoire.
Assez tard, après un "marrainage" (invention bientot brevetée) improvisé par mes soins et après mon mariage, je m'isole avec Céline.
C'est la première soirée où elle fait une soirée arrosée depuis que...
Alors forcément, elle comme moi, nous nous y attendions, elle à un gros coup de cafard.
On discute, j'espere que cela lui fait du bien, je sais que cela lui fait du bien.
Elle me dit des choses gentilles.
"Et puis t'es arrivé, et t'as tout bouleversé".
J'ai des larmes aux coin des yeux.
Pendant notre discussion, on viendra nous déranger trois fois pour nous demander si on n'a pas vu Sylvain.
Non, nous n'avons pas vu Sylvain.
Marc s'inquiète, crains que son alcoolémie avancée ne l'ai fait faire une bétise...
Moi j'ai surtout peur qu'il soit mort noyé en tombant dans l'espèce de mare juste à coté de la salle !!
Cet imbécile nous a heureusement fait très peur pour rien. Il était juste tombé dans un coin... Il ne se rappelle même plus où... C'est le vibreur de son portable qui l'a réveillé.
J'irai me coucher vers 7h du matin.
Quelques heures plus tard, les ronflements de Céline me réveillent.
Charmante femme.
Elle m'avait prévenu qu'elle était enrhumée...
Rien pour se laver sur place, sauf à tenter un saut dans la mare.
Certains osent. Pas moi !
Je réussis à trouver une voiture de Montpellierains qui retournent sur Bordeaux avec Zala. Il reste une place, je veux une douche et je dois passer à la gare faire annuler des billets de train : je viens.
Arrivé chez lui, je constate que son sens du ménage ne s'est pas devellopé depuis mon passage chez lui sur Nantes...
Il héberge une chatte bizarre... Tricolore, et attiré par l'odeur des pieds sales.
Zyva qu'elle me sniffe les panard avant la douche, qu'elle est toute caline... Une fois lavé, elle passe à coté de moi sans me voir.
Après un passage aux toilettes, je m'excuse poliment pour l'odeur.
Après son passage à lui, on a du ouvrir la fenêtre du salon. Hallucinant, je n'ai jamais senti un truc pareil !
"Lendemain de fête, caca qui fouette" (proverbe fêtard)
La deuxième soirée débute mollement. Je suis un peu naze.
Et puis, je finis par me joindre à une partie de Jungle Speed.
Ca va être LE jeu de la soirée.
Le but n'est pas du tout de gagner, juste de jouer: dès que quelqu'un n'a plus de carte, il en reprend.
Les joueurs vont et viennent, partent, s'invitent, reprennent place... On s'éclate.
"Couleurs !" "Jeu du voisin !" "Faute de jeu, tu bois !" Voila les leitmotiv de ma soirée.
Détail amusant, plus la soirée avançait, plus je buvais (Vodka !) et plus j'avais de bon réflexes.
Ce n'était sans doute qu'une illusion...
Passées les premières heures, la soirée décolle (grace au jungle speed notamment...) et je m'amuse comme un ptit fou.
Je rejoinds ma tente vers les 7h du matin, comme la veille.
Un fort mignon Orléanais avec qui j'ai sympathisé me raccompagne à ma tente.
(Une semaine plus tard, il me confesse :
"Franchement, quand je t'ai vu à quatre pattes en train de regarder à l'intérieur de ta toile de tente, j'ai eu très envie..."
Quand je commence à l'entendre dire ça, j'ai une demie seconde d'espoir.
"... de te foutre un coup de pied au cul ! Mais je n'ai pas osé car je ne voyais pas où était Céline et je ne voulais pas te faire tomber sur elle."
Moi ? j'ai eu un espoir ?? Pfff...)
Le lendemain, Thoane vient nous réveiller. Lui et Mathounette ayant de la place dans leur voiture, nous avions convenus qu'ils me déposeraient avec Céline sur Nantes.
Je me lève péniblement, Céline ne bouge pas.
Je rejoins d'autres personnes, et finis par demander l'heure...
CE CONNARD DE THOANE M'A FAIT LEVE A ONZE HEURE !!!!
Putain de bordel de bon dieu de merde !! Moi qui croyait que s'il était venu nous réveiller c'était parce qu'il était temps de partir !!
J'ai dormi environ 4h alors qu'il aurait largement pu ne nous réveiller qu'à 13h !
Je l'étranglerai s'il n'y avait pas autant de témoins oculaires. 24/04/2006Trajet vers Bordeaux, je t'aime" On a un problème, on ne peut pas venir te chercher, la batterie de la twingo est morte"
Je suis en train d'arriver en gare de Nantes quand Gaelle, toute désolée, m'annonce la nouvelle au téléphone.
Nous somme le vendredi saint, je fais une escale sur Nantes avant de partir passer deux soirées de fooooolie sur Bordeaux.
Le week end commence bien...
Et c'est parti pour un ptit tour de tramway !
Arrivés alors que Gaelle est absente, Yann et moi découvrons "NUMB3RS", une nouvelle série sur M6.
Yann en profite pour me parler de sa passion pour les maths et ce genre de choses auxquelles le commun des mortels de capte que dalle.
Les maths, encore un truc que j'aurais aimé faire...
Gaelle revient, accompagné de Pitichat, appelé à la rescousse (eh oui, comment aller acheter une batterie de voiture quand la dite voiture n'en a plus, de batterie ?)
S'en suis une petite soirée peinarde à manger des pates (accompagnées d'une sauce pas dégueu du tout qu'il faut même que j'en demande la recette à Gaelle), et à papoter tranquillement.
On finit devant "Nip/Tuck". Je crois que Yann a un orgasme à chaque fois qu'il voit la lame du bistouri s'enfoncer dans la chair.
Le lendemain, je prie pour que la voiture n'ait pas un autre incident technique.
Gaelle et moi passons chercher Yann chez lui, puis nous irons ensuite à la gare attraper Céline, en arrivage direct de Cholet et avec qui je vais sur Bordeaux, puis petit déjeuner tous ensemble.
Arrivé devant chez Yann, je remarque que son appartement est juste au dessus d'un magasin de livraison de pizza à domicile. Je me dis que du coup, ça doit être tentant de faire de la pizza la source principale de son alimentation...
En entrant dans son appart, je constate qu'il a eu la même tentation que moi, et qu'il n'a pas su y résister:
dans un carton gisent des cadavres d'emballages de pizzas.
A coté, les cadavres de bouteilles de Coca-Cola.
Ce type a une alimentation basée sur les pizzas et le Coca-Cola.
Ce type reste mince.
Ce type, je le déteste.
Petit coup de stress:
Céline elle arrive par le bus, certes. Mais elle arrive à la gare SNCF ou à la gare routière ??
Elle arrive à la gare SNCF, et on va tous les 4 dans le café en face pour petit-déjeuner.
1 grand café, 3 croissants, un bon tiers de baguette avec du beurre (demi-sel, bien entendu).
Céline se moquera de ma voracité, elle rigolera moins quelques heure plus tard quand la faim commencera à la tirailler !!
Dans le train, les 4 heures passeront finalement assez vite.
j'avais prévu d'en profiter pour dormir, Céline pour bouquiner, finalement on a surtout discuter.
Et elle en avait surement besoin.
J'ose certaines questions, je la découvre encore un peu mieux.
En face de nous s'installera une jeune avec un chien tout pitirikiki, dans son tout petit sac. Très drole à voir.
Je craindrais les jappements intempestifs, mais il saura se tenir.
Fatigué d'avoir longuement discuter (nos langues ne sont plus habitué à tant d'activité) nous tentons de faire une petite sieste.
Pour plus de confort, je lui propose mon épaule comme oreiller.
Nous passons un moment ainsi, semblables à un de ces petits couples qui me font parfois sourire quand je les regarde.
Le moment où nous décidons de nous assoupir est également le moment où deux petites vieilles décident de faire connaissance.
Et quand l'une se met à parler de son fils de 52 ans dont elle aurait bien aimer aller au mariage mais qui "s'est trouvé bien célibataire", Céline me donne un petit coup de coude.
Oui, moi aussi j'ai pensé qu'il était peut être pd le fiston.
On apprend d'autres anecdotes, moins drole.
Comme cette jeune femme, mère de trois enfants, dont le mari était décédé et qui avait décidé de se faire avorter de leur quatrième enfant.
Elle est morte des suites de l'intervention, pratiquée sans doute dans des conditions douteuses :
"Juste quelques mois avant la loi Veil ! Quelle horreur..."
Ca fait bizarre d'entendre ce genre de souvenirs. C'est toute une autre époque qui surgit.
14h15, le train arrive en garde de Bordeaux Saint Jean.
Une autre Céline nous récupère et nous allons chez elle passer une partie de l'après midi.
Faim ? Oh moi ça va... J'ai au l'intelligence de me substanter très convenablement avant de partir, moi. Et toi Céline, tu crèves la dalle, c'est ça ? Gniark !
Au menu : pizza
"1€ les trois ! " m'annonce Céline.
Et pour cause... Il n'y a pas lourd de bouffe sur chacune !!! Le truc, c'est donc de les acheter pour les compléter soi même. Ca donne de bonne pizzas, et pour pas cher.
Ah... Ca faisait longtemp que je n'avais pas mangé de Mozarella...
Un petit café par dessus tout ça.
Marc et des amis se pointent pour nous emmener à la salle.
Il hallucinent tous devant ma "superbe" chemise, style boule à facette noire, kitch à donf.
On reprend un petit café, et on est partis. 18/04/2006Remontée de bretelle, je t'aime- Tu es sur quoi là ?
- Le Monde.fr ...
- Pardon ???
Il est 13h10, je reviens de la cantoche, je glandouille un peu sur Google actualitée avant de reprendre le boulot.
Ma reponsable vient de s'assoir en face de moi et me demande ce que je fais.
Ma réponse ne lui a pas plu du tout.
Petit moment de honte quand elle me demande de la suivre pour qu'on aille discuter à part.
Heureusement qu'il n'y avait pas grand monde autour de nous à ce moment.
Nous nous isolons donc dans un bureau et j'ai droit à une bonne remontée de bretelle.
Elle reste calme mais très critique.
Elle a l'air beaucoup plus énervée que d'habitude quand même...
Elle me reproche un manque de rigueur, une attitude jean-foutiste et brouillonne, de ne pas faire tout ce qu'elle me demande de faire (je ne suis pourtant pas surchargé de boulot), qu'on a l'impression que je compte les heures, que je ne parais pas investi du tout...
Bref que je donne une image déplorable.
Ca a l'air d'être le problême, et elle le souligne : ce n'est peut être qu'une question d'image.
Que je fasse pas mal de petites bévues, passe encore. "Il n'y a que ceux qui ne font rien qui ne se trompent jamais" me dit-elle.
Mais que je donne une aussi mauvaise image, que je n'inspire pas confiance (que ce soit à elle ou à d'autre personne de l'entreprise), ça ne peut pas passer.
Si j'avais eu l'esprit plus vif et plus d'audace, j'aurai pu lui faire remarquer que flanner un peu sur le site du Monde ne me donne surement pas plus une image de "mec qui n'en branle pas une" que si j'avais été près de la machine à café, un gobelet à la main et une clope dans l'autre, comme beaucoup à cette heure.
Je me justifie un peu sur cette histoire, mais vu la situation, le fait est que je peux difficilement nier tous les autres reproches qu'elle me fait.
Ce ne fut que la goutte d'eau...
"Et si tu trouves un employeur et qu'il vient de demander mon avis sur toi, je lui dis quoi ?"
Certes, elle concède que j'ai su parfois faire de bonne choses, et que je me suis amélioré depuis notre précédente "conversation" il y a un mois et demi.
Mais visiblement, l'amélioration ne fut pas suffisante.
Manque de maturité ? Manque d'intérêt ? Problème de confiance en soi ? Elle ne sait pas sur le compte de quoi mettre mon comportement.
Je pense qu'elle regrette vraiment de m'avoir pris.
Je suis navré de donner une telle image de moi.
...
Allez, j'essaie de penser à mon we prochain sur Paris...
Ca va aller...
...
'tain, chui vraiment une merde. 12/04/2006Mépris, je t'aimeC'est viscéral.
Au final, je ne peux que me mépriser. 10/04/2006Trop plein, je t'aimeAujourd'hui, je fraude !!
Ma responsable crois que je suis en cours : logique, c'est moi qui lui ai dit que j'en avais un... Avant de me rendre compte vendredi soir que ce n'était pas le cas...
Je comptais aller à mon stage et lui faire la surprise (Hey ! Eh oui, je viens aujourd'hui en fait, t'es contente j'espere ?!) mais Cyrille m'a fait remarqué que, puisqu'elle pense que je ne vais pas venir... eh bien autant ne pas y aller !
Je vais donc passer le journée à la BU, avec Cyrille et Christophe.
Ca tombe bien, il fallait vraiment que je rende le commentaire de l'arrêt de la Deuxième Chambre Civile en date du 18 septembre 2003.
Vous ne le connaissez pas ?? Rooohhh... Bah on a cru un moment que la Cour de Cassation voulait aligner le régime de la responsabilité du fait des choses inertes sur celui de la responsabilité des choses en mouvement !
Truc de GUE-DIN !!
Imaginez : une pétasse se blesse contre un plot en ciment peint en rouge (genre : pas voyant du tout...) qui délimite un passage pour piéton peint en blanc (à peine décelable à l'oeil nu donc...) et elle attaque la grande surface à qui appartient le plot.
Gonflée la morue ! Elle se gaufre toute seule et elle vient réclamer des thunes !
Le plus gonflé, c'est que la Cour de Cassation dit "amen" à ça.
Ne vous inquiétez pas, elle est revenu sur tout ça ! Si vous êtes sage, je vous raconterais un jour...
Tiens, il faut aussi que je bosse un cas pratique de procédure pénale tant que j'y suis...
Bref, toujours est il que je finis par retrouver Cyrille et que pour nous donner un peu de courage, nous allons prendre un chtit café (pour lui) et un Cappucino (pour moi).
Nous devisons et il me dit que ça fait une semaine que son homme n'a pas daigné accomplir son devoir conjugal.
(Une honte !! Y a eu des morts pour bien moins que ça !)
Juste après cette confidence, j'aperçois qu'au bout de son nez, pointe négligemment une chtite goutte.
Légèrement écoeuré, je lui en fait la remarque.
Il la chasse alors bien vite et me sort:
"Bah tu vois, je me vide de partout !!"
S'en suivit un petit fou rire de quelques minutes et la promesse que tout cela finira sur mon glob. 09/04/2006Mal de cheveux, je t'aimeIl y a une semaine je me demandais si je viendrais à cette soirée, tant mon humeur me commandait de fuir toute activité socialisante.
Heureusement que j'ai changé d'avis...
Qu'il fut agréable de revoir tous ces gens hier !!
La soirée s'est très bien passée, Thomas a très bien géré.
J'ai particulièrement apprécié de revoir Cécile pour pouvoir mettre certaines choses au clair. Je crois que nous avions tous les deux l'impression que l'autre lui en voulait...
Ce matin, ma mère a ouvert la porte de ma chambre pour me dire que le repas serait pret dans une demie heure. Je sors de mon lourd sommeil...
Hum... Tiens, c'est marrant, j'ai rêvé que j'avais vomis...
Oups ! Etait ce bien un rêve ??
Je tourne la tête sur ma droite et regarde par terre. Dans le noir je distingue vaguement qu'il y a quelque chose sur le sol.
Oh non... Ce n'est pas vrai quand même...
Mon cerveau réfléchit (aussi vite qu'il peut) et trouve une explication beaucoup plus rassurante:
non ce n'est pas une quiche que j'aurais déposée, c'est seulement mes fringues que j'ai jeté par terre en allant me coucher.
Pfiou... Je me suis fait peur... Je fais vraiment des rêves à la con.
Pourtant... Il y a comme une odeur...
J'allume la lumière.
Par terre, ce sont bien mes vêtements que je vois.
Mais...
...RECOUVERTS D'UNE GROSSE FLAQUE DE GERBE NOIRÂTRE !
Ah.
Bon.
Ca, c'est mal.
J'ai réussi a gerber a coté de mon lit et à me rendormir ensuite.
J'avoue que c'est de l'indédit ça.
Quand je pense que j'ai failli dormir chez une amie... Heureusement que son mec avait envie de calin et que pour assurer leur tranquilité il a préféré me ramener chez moi...
Allez zou, opération camouflage du délit !
Je chope les fringues et leur fais subir une petite douche dans la baignoire.
J'ai complètement pourri ma chemise.
Mon t-shirt est bon pour la poubelle.
Et une de mes chaussette est ravagée. (l'autre étant restée, je ne sais pourquoi, bien à l'abri dans mon lit)
Le pantalon est le moins trashé.
Et je rince, et je rince...
Et je vois partir dans le siphon mon repas de la veille...
Et qu'est ce que ça daube...
Ensuite je remplis une bassine, verse un peu d'eau de javel, attrape une éponge et entreprends de ramasser tout ce qui n'a pas atteri sur mes fringues.
Hum... Quel délicat fumet !
Je constate que c'est fou ce que ça peut gicler du vomi.
Je suis assez surpris de la couleur noirâtre...
Hier, je me suis principalement enquillé deux bouteilles de rosé (dont une absolument infâme qui a valu cette réplique de Cécile :"Ah ! Mais quelqu'un a mis du poivre dedans ! Non ?? Ah bah alors il est dégueulasse !). Certes je n'ai pas été le seul à tiser dessus, mais au final j'ai du en boire un bon litre.
J'avais du boire une bière avant ça...
Et ensuite c'est vrai que j'ai bibiner du Cointreau et de la Chartreuse...
Le mélange de couleur "rosé/vert chartreuse" est sans doute l'explication du coloris assez original de ma gerbe.
Enfin, je remplis la lave linge de mes fringues puantes ainsi que de mon "draps du dessous",victimes de dommages collatéral.
Ne me restera plus qu'a bien nettoyer mes chaussures et à peaufiner le nettoyage du rail des portes coulissantes de mon placard.
Il est 13h, je descends m'attabler devant des crevettes, un poulet roti, des pommes de terres sautées, un chocolat liégeois et une bouteille de thé glacé à la pêche.
J'ai un peu mal aux cheveux... 07/04/2006Guichetier, je t'aimeJ'ai un besoin urgent de faire un transfert de fonds important de mon Livret A (à la caisse d'Espagne*) vers mon compte courant (à la Société Géniale*).
Comme il me semblait que pour un retrait en espèce important il fallait prévenir, je suis passé dans une agence pour vérifier si c'était le cas.
Et là, je crois que le (plutôt pas vilain) jeune homme à qui je me suis adressé a complêtement trippé sur l'étiquette "MORT AUX JEUNES", ostensiblement épinglée sur ma veste.
Extraits:
- Morts aux jeunes ?... Mais je suis jeune !
- Oui... Mais moi aussi, c'est ironique !!
En parlant de l'agence où je devais aller retirer :
-Mais je crois qu'ils sont jeunes là bas, je ne sais pas s'ils vous laisseront retirer...
Et quand je suis parti :
- Et ne déséspérez pas de la jeunesse !!
- J'essairai...
[* Pour éviter toute publicité, les noms ont été changés afin qu'on ne sache pas de quelles banques je parle. C'est un glob ici, pas un encart publicitaire déguisé bordel de Dieu !] 06/04/2006Chronique n°44, je t'aime"
- Eteins ça !
- Quoi ?
- La radio, éteins la radio !
- Pourquoi ?
- Parce que ça me gène, tu vois, là, j'ai beson de me concentrer pour écrire des trucs importants.
- T'écris à ta femme ?
- Ca ne te regarde pas !
- T'écris à ta femme !
- A une femme, et oui, une femme !
Des comme ça toi tu les as vues qu'à la télé, ça tu peux me croire,
alors faut que je me concentre, et avec ta musique à la con, je peux pas, tu piges ?
- O.K.
un temps
- Euh... Qu'est ce que tu mettrais toi à une femme, j'ai perdu l'habitude, tu vois, c'est sur le premier mot que je bloque,
je sais pas si je dois dire Sylvie, ma chérie, ou ma poule, ou alors mon amour,
je suis un peu emmerdé sur les entournures, tu vois, sur le premier truc,
et c'est vachement emmerdant l'entrée en matière, pour la suite, ça conditionne quoi en quelque sorte,
alors voilà je suis emmerdé...
- Moi je mettrais... Attends, ça dépend des relations passées...
- Y a rien à dire là-dessus.
- Alors je peux pas t'aider.
-Je te demande rien, je te fais juste participer pour pas que tu t'ennuies, c'est tout.
Tiens, rallume ta radio si tu veux, quand je vois ta détresse d'être tout seul, je peux faire un effort de concentration.
- C'est gentil.
"
X.D. 04/04/2006Heureuse nouvelle, je t'aimeElégament se profilent les lignes moderne de la gare, toute de verre et de pierre.
En face d'elle, la jolie façade de l'hôtel de France, tandis qu'au milieu de jets d'eau multicolores, Venus jaillit et paye sa chatte en guise de bienvenue au voyageurs.
La caserne de pompier est quelconque, mais reste une machine à fantasmes.
Chamaré de noir et de blanc, le colossal chateau s'impose et m'imprègne de son élégante force.
La Cathédrale me montre son cul.
Sur son piédestal, Monseigneur Freppel semble me faire un petit sourire en coin, rien que pour moi.
La rue Chapperonnière me présente sous un angle inédit ses belles façades Hausmanniennes.
Le tuffaut et l'ardoise s'unissent pour enlasser la place du Ralliement dans un élégant écrin.
Angers, Anjou, France, Europe.
Toutes mes bannières s'affichent et volent au vent devant la très classique Mairie.
La fontaine du Mail continue de cracher fièrement ses flots qui m'ont souvent vu les rejoindre.
Mendès-France me regarde passer d'un air serein devant les hautes grilles ouvragées du Jardin des Plantes.
Son visage me vient curieusement à l'esprit. J'ai envie de l'embrasser.
Le pont de la Haute Chaine m'offre un panorama de choix sur le minutieux enchassement des toits bleuté et des murs de pierre de la veille cité, surveillée par l'indolent chateau et les vives flèches de la cathédrales.
L'inoxidable Tour des Anglais continue de triompher du temps.
Une joie cavale dans ma tête. 03/04/2006Chronique n°18, je t'aime"
Il suffirait d'une fois, une petite fois de rien du tout,
comme avec les pistolets en plastique.
Quand j'étais môme, j'imaginais le doigt là
en attente sur la tempe
et ça faisait clac,
le bruit du ressort dans la tête.
CLAC, CLAC, CLAC !!!
"
X.D. Chronique n°20, je t'aime"
Il marche pour pas rentrer chez lui.
Il refait des rues qu'il a défaites mille fois, il remplit le trottoir.
Il attend de croiser une femme,
ça pourra bien aller, n'importe quelle femme,
presque n'importe quelle femme,
il est pas difficile ce soir,
et il lui parlera, il lui dira bonjour et qu'il a envie de la baiser, qu'elle lui tire tout ce qu'il a là-dedans,
elle pourra bien le faire, n'importe où, chez elle, chez lui, au choix,
là tout de suite dans le couloir, ou dans la bagnole,
il s'en fout,
pourvu qu'il la prenne,
sans chercher,
sans penser à rien d'autre que de tirer un bon coup.
Il ne s'attardera pas.
"
X.D. Chlore, je t'aime Y a-t-il du chlore dans les larmes ?
J'ai mal aux yeux comme quand j'allais à la piscine. 02/04/2006Allusion, je t'aimeRécement reçus dans un mail :
"
Dernièrement j'ai regardé Barnie et ses petites contrariétés et cela m'a fais beaucoup rire lol, j'me demande pouquoi ;-)
"
Ah la la ... Tu me rappelles quelques souvenirs pas désagréables...
Ptit con va ! ;-)))
01/04/2006Mur, je t'aimeCa m'use.
Fausse joie, vite reléguée au rang de souvenir quelconque puisque fondée en fait sur un espoir qui s'avèrera déçu.
Etape indispensable certes, mais pas suffisante. Jamais suffisante.
De nouveau devant un mur, peint comme le précédent, couleur sang.
Je n'en peux plus, je bous.
Je fatigue, je m'use.
Parfois, je me laisserai aller à des accès de violence.
Entrer dans une pièce, claquer la porte, balancer tous les objets.
Détruire. Détruire tout ce qui m'entoure.
Faire du bruit, du bruit.
Entendre cogner, frapper, craquer, se briser, se déchirer, s'effondrer.
Un vacarme assourdissant de bruits de destruction.
Me saouler de ce fracas.
Le cogner, le frapper, le mordre, l'étrangler, l'éventrer.
Le faire pisser le sang.
Qui qu'il soit. Me défouler.
Me gifler, me griffer, me lacérer. Crier mon énervement dans ma propre chair.
Cogner cette tête trop lourde, la jeter contre ce mur, l'y éclater. Vile pine, je t'aimeOn papote, autour d'un verre... A travers la vitre on voit des manifestants anti CPE qui ont envie de se dégourdir les jambes... Et puis c'est l'actualité... Alors on en parle... Et on finit (ok, JE finis) par associer, dans une phrase totalement improbable, notre Premier Ministre et une fellation.
"C'est horrible ! Je viens d'avoir l'image de Villepin en train de te prendre en bouche !"
Forcément, c'est le genre de vision qui traumatise.
A un tel point que plus tard dans la soirée, M. Gai-Luron s'est fendu d'un petit dessin que je ne peux résister pas à l'envie de partager.
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| Le Ragondin est avant tout un étudiant:
"Notre béret d'étudiant fut ramené de Bologne, en juin 1888, par la délégation française d'un congrès international d'étudiants qui, jalouse de voir le chapeau façon Louis XI des étudiants Italiens et la casquette plate des étudiants Belges et Allemands, décida d'avoir une coiffe spécifique aux étudiants français.
Elle adopta le béret de velours des habitants de la région bolognaise, en souvenir du congrès qui fut, paraît-il, magnifique."
Le Ragondin a fait plusieurs années de théatre.
Il a notamment découvert un fort joli texte dont il vous livrera des morceaux choisis dans son glob:
Chroniques
des jours entiers,
des nuits entières
de Xavier Durringer
Chroniques...
ou des petits bouts de texte, des monologues, des pensées, parfois des dialogues, sans jamais tomber dans la facilité du montage.
Des confrontations pour les acteurs; des histoires de thune et des histoire d'amour.
"Du sourire caché à la violence de jours entiers, des nuits entières", Xavier Durringer, avec les mots de tous les jours, invente un théatre résolument contemporain.
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9,
10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19,
20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29,
30, 31, 32,
33, 34, 35, 36, 37, 38, 39,
40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49,
50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59,
60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69,
70,
71, 72, 73, 74 Le Ragondin a un égo surdimensionné.
Il adore savoir combien de personnes
viennent lire sa prose.
De plus, le Ragondin est curieux.
Il aime savoir comment ses lecteurs
sont arrivés sur son glob.
Je les ai tant aimé...
Début
Année 2004
Année 2005
Année 2006
Année 2007
Janvier
Transition, Langue de pute, K.O., Questionnaire à la con, Débandade, Honte, Absence, Traque, Période de merde, Embauche, Cabinet comptable.
Février
Dernier jours avant le boulot, Maéva, Réminiscence.
Mars
La Môme, Week end à Tours, SIDA, Cité interdite.
Avril
Grondins rouges, Cravate, Girlfriend, Z.
Mai
Braquage, Profil, Mai de l'espoir, Nicolas Sarkozy, Lettre de confirmation, Amour à la Française, Réveil, Fortune, Nuit des musées, Travian, Jean-Bastien de Chambourdel, Anesthésie.
Juin
Weather boy, Intimité, Terrain, Hydrolyse.
Juillet
Etau, Cold Case - 3.03, Déformation de l'espace temps, Costume de mariage, Michel Serrault.
Août
Petites phrases, Méthode (inédite) de régime, Métiers, Oubli, Pétasse attitude, Mannequins d'osier, Frein à main, Laura, Anniversaire, Mariage du frangin, Photos de mariage, Rouquin de 35 ans.
Septembre
Rentrée des classes, Plan à 3, Douche, Grosse chienne, Fortifiant, Paquet cadeau fiscal, Ikéa, Pigeon, Craquage, Enervement, Scènes de ménage, Eva Nazemson, Mister Blue, Tirelire, Pastiche.
Octobre
Chanson sirupeuse, Rescrit fiscal, Sexe, Lady bar, Bulletin de salaire, Mots d'amour, Invitation, Main aux fesses, Cartes d'anniversaire, RAS, Claques, Pipe, Martine, Martine (2), Martine (3), Martine (4), Place, Canada, Cycle, Pauvre dinde
Novembre
Coup de poing, Découvertes, France Gall, Liposuccion, Temps de travail, Hamster humanoïde, Omniprésence, Idiotie, Etoiles.
Décembre
Guillaume, Rumeur, Nathalie, Voyage à Bruxelles, Fabuleux, Manque, Apo, Poids, Mon Spectre, Jeu, SMS de Noël, Foutages de gueules, Foie gras, Patsy, Oublis.
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