28/02/2006

28/02/06 - 08:07

Autisme matinal, je t'aime

Alors que je suis plongé dans mon occupation matinale préféré, le petit déjeuner (plus précisément le léchage de cuillère pleine de pate à tartiner), il me salue d'un vif "Bonjour fils !" auquel je ne répond pas.

Quelque minutes plus tard, il revient à la charge, me demandant si ça va.
Un léger hochement de tête de bas en haut et un petit "hum" sont censé lui dire que oui, ça va, merci beaucoup de t'en inquiéter.

Il me demande ensuite si j'ai fini ma nuit.
Un léger mouvement de tête de gauche à droite et un petit grognement sont censé lui faire comprendre que non, et que s'il le monde entier (et en particulier mes parents) pouvait comprendre que le matin j'aime qu'on me foute la paix, qu'on ne me parle pas, qu'on ne me voit pas, bref qu'on oublie que j'existe, je passerai des matinés vachement plus agréable.

Il repart en trouvant sans doute très drole d'avoir un fils qui a autant de mal à être sociable le matin.

Le matin, faut pas me faire chier.

28/02/06 - 00:43

Diaphanoscopie, je t'aime

Le week end fut énormissime, comme il fallait s'y attendre.
Rabelaisien. C'est bien le mot ;-)
Des amis, anciens, nouveaux, comme j'aime.
Beaucoup de n'importe quoi, comme j'aime.
Des déceptions et des énervements aussi.
Et des bonnes surprises. (Tiens, encore en vie toi ?)

Envie de les oublier. Envie de m'oublier.

J'ai mon permis.
Et c'est formidable. Et j'y croyais si peu... Et je me sens tellement soulagé...
Oui je le passais pour la première fois et je l'ai eu du premier coup.
Et je mens parfois quand on m'en parle.

Envie de les fuir. Envie de m'enfuir.

En regardant les photos d'un charmant jeune homme, j'ai été pris d'un fou rire en voyant le regard de dépressif de son chat. Je me suis poilé tout seul devant mon écran.Faut que je diffuse cette photo.
Un chat, c'est fou ce que ça peut avoir l'air con. J'adore ça !

Envie de les détruire. Envie de me détruire.

Notre week end ne fut pas suffisant, il a fallu qu'elle me rappelle. Tss tss...
C'est dur de quitter une ambiance de folie pour retourner à une vie monotone. Alors elle m'a appelé. J'aime parler avec elle. De tout et n'importe quoi.
C'est beau de se dire qu'elle m'a appelé moi, parce qu'elle sait qu'elle peut me dire tout ce qu'elle n'oserait pas dire à d'autres.

Envie de les quitter. Envie de me trouver.

J'ai regardé le reportage de France 3 sur des élèves en école d'hotellerie. J'ai voulu faire ça. J'ai voulu faire tant de chose...
Ca me fit penser à JG. Tout à l'heure j'écoutais justement un album que nous aimions beaucoup. C'est dans ma chair.
Faut que je lui raconte mon week end ! Le pauvre se fait chier en Chine, ça l'amusera un peu par procuration !

Envie d'eux. Envie sans moi.

J'ai ouvert mon dictionnaire et je suis tombé sur le mot diaphanoscopie.
C'est un beau mot.
Il faudrait que je l'ouvre plus souvent mon dico !

Envie de quoi ? Plus envie.

J'aimerais que cette voiture me renverse. Entendre mon crane heurter le sol. Me réveiller, dans longtemps.
Et ne plus me souvenir.

Et le regretter.

En vie.

Et le regretter.

24/02/2006

24/02/06 - 00:33

Réussite, je t'aime

J'ai toujours réussi.
J'ai une chance insolente.

Il y a eu des échecs, plein, des tonnes, mais rien qui n'importe vraiment. Rien qui ne se voit sur un CV.

1997, je passe sans aucun problème le brevet des collèges.
La seule interrogation est de savoir si ma moyenne me permettra de l'avoir d'avance ou s'il me manquera quelques points que je devrais combler avec l'examen.
Il me manque quelques points. Je les ai très largement.
J'ai encore dans un coin de ma chambre mes fiches d'histoire-géo. Faites avec des copies doubles scotchées ensemble, cela me faisait comme un livre de notes.
Je me revois en train de les réviser sur un banc, près de la MCL, avant le cours de théatre.

1998, je passe avec succès, et du premier coup, l'épreuve théorique du permis de conduire, aussi appelé "le code". Je fais mieux que mon grand frère qui l'avait raté la première fois.
Je commence la conduite accompagnée peu après.

2000, baccalauréat Economique et Social, option Economie, mention Bien.
Je stresse comme une vieille pute pendant les mois précédents. Je fais chier mon entourage à répéter que je ne l'aurais jamais.
Je révise, je fais encore des fiches en histoire géo. Cette fois le concept est différent: je dois synthétiser un chapitre sur une page. J'écrivais les titres du plan en taille normal et en couleur, et à coté, en très très petit, je résumais les paragraphes.
Pour la géo, j'avais aussi une carte syntétique par chapitre.
Je les ai encore.

2000 encore, j'obtiens, toujours du premier coup, mon permis de conduire.
Je suis content. Dans la famille on avait l'hébitude de représenter mon grand frère comme un "manuel" et moi comme un "intelectuel".
Il était normal qu'il rate le code la première fois, épreuve théorique, donc "pas pour lui".
Il aurait été normal que je rate le permis, épreuve pratique, donc peut être "pas pour moi".
Je suis fier de montrer que je ne suis pas ce qu'on pense de moi.

2001, première année de Droit, mention Assez Bien.
Je suis encore à une époque où je travaille beaucoup et sors peu.
Je stresse toujours autant, suis toujours aussi pessimiste.
Je déchire en Droit Constitutionnel et Histoire du Droit.
Je finis parmi les meilleurs de la promo. Nous étions 500.

2002, deuxième année de Droit, mention passable.
Avant d'aller à l'examen de Finances Publique, une amie me pose une question. "Laisse tomber j'ai rien compris à ça..."
"ça" tombera à l'examen. Je cartonne en débitant un cours que je ne comprends pas.
Je me rappelle encore des révisions de Droit Fiscal avec Jenny et Céline dans les petites salles de la fac. Nous stressons tous. Surtout elles, elles n'avaient pas envie de tripler.
Je sors beaucoup plus, et travaille peut être moins...
Le Droit Administratif m'empèche d'avoir une mention assez bien au DEUG.
6 au premier semestre, 5 au deuxième, je ne risquais pas d'atteindre le 13 de moyenne...
Peu importe, contrairement à mes prévisions, je l'ai.

2003, Licence de Droit, mention passable.
Je bluffe complètement lors de mon oral d'Histoire du Droit en débitant un cours que je ne comprends absolument pas. La prof a bien dû le comprendre... Car quand l'oral porte sur deux contrats Romains et que l'élève se révèle incapable de dire quels sont les différences entre les deux, ça se voit bien qu'il ne comprend pas de quoi il parle.
J'ai quand même une bonne note.
J'agace encore les gens à répéter que je ne l'aurais jamais.

2004, Maitrise de Droit des affaires, mention passable.
Quelques jours avant les examens du premier semestre, je suis convoqué devant le tribunal correctionnel la veille de la dernière épreuve. Je n'arrive pas à joindre mon avocat que je ne rencontrerai que la veille de l'audience.
Je passe mes épreuves dans un état lamentable.
Le lendemain de ma condamnation, après une confrontation difficile, je passe la dernière épreuve. J'ai à peine eu le courage de réviser un peu de Droit Comptable. J'obtiendrais 14. Miraculeux.

2005, Master 2 de Droit des sociétés et Fiscalité, mention Assez Bien.
Ce master ne m'enthousiasme qu'à moitié. Mon stage me décoit totalement. Mon rapport de stage me semble ridicule.
Je l'ai, parce que pour ne pas avoir un troisième cycle il faut vraiment être très mauvais.

Décembre 2005, je repasse l'épreuve théorique du permis de conduire.
Encore du premier coup.
J'ai envie de sauter partout, de faire la fête, d'embrasser les gens dans la rue.
Je lis le dernier paragraphe d'une page que je veux tourner. Un triste chapitre va se finir.

22 février 2006, je passe l'épreuve pratique du permis de conduire.
"Elle à l'air pète-sec mais elle est sympa" me dit ma monitrice à propos de l'inspectrice.
Je suis d'accord sur la première partie de la phrase.
J'attends pour me prononcer sur la deuxième.
Je finis l'épreuve lessivé. Je ne l'aurais pas c'est sur.

J'ai raté pour la première fois.

J'ai envie de pleurer à mon arrêt de bus, bus sous lequel j'ai surtout envie de me jeter.
Je me sens mal. Fatigué. Usé.

23 février 2005, à coté de moi il y a un papier jaune qui me dit que j'ai satisfait à l'épreuve pratique du permis de conduire de la catégorie B.
J'en pleurerai. J'en ai envie.

J'ai toujours une chance insolente.
J'ai réussi.

22/02/2006

22/02/06 - 23:50

Déclaration d'Echange de Biens, je t'aime

Un des objectifs de mon stage est de m'occuper de cette déclaration à la mords-moi-le-noeud.

Pour les non-initié, il s'agit de déclarer tous les mois les marchandises transitant entre la France et les autres pays de l'Union Européenne, tant les flux entrants que sortants.

Ca peut paraitre simple, mais ça doit être absolument ingérable pour les grosses entreprises. Déjà qu'à notre petite échelle on se prend le chou... Je n'ose imaginer les grosses multinationales !
Honnêtement, pas une seule de leurs déclarations ne doit être correcte. Quand je pense qu'il est censé y avoir des sanctions en cas de mauvaise déclaration... On rigole doucement.

Et tout ça pour quoi ? Hein ?
Parce que se faire chier à faire une déclaration comme ça, il doit bien y avoir un but...
Oui.
C'est pour les statistiques.
Aucun autre intérêt (bon un vague intérêt fiscal peut être...)
Tout de suite on a envie de se donner à fond. (je bouillonne...) C'est pour la bonne cause. (je vais faire un massacre)
Et si je demandais à être rémunéré par l'INSEE ?

Pour chaque produit est associé un numéro de nomenclature.
Essayer de vous représenter tous les objets possibles existant sur Terre.
Maintenant classez les tous.
Vous avez la nomenclature douanière.
Maintenant prenez un objet et cherchez à quel numéro il correspond. Attention, c'est détaillé et ça peut devenir très technique...

Ainsi si vous cherchez (comme ce fut mon cas) la nomenclature d'une lessive pour nettoyer des pièces mécanique, vous avez l'embarras du choix :

-Glycérol brut; eaux et lessives glycérineuses

-Hydroxyde de sodium en solution aqueuse (lessive de soude caustique)

-Hydroxyde de potassium en solution aqueuse (lessive de potasse caustique)

-Préparations pour lessives, y.c. les préparations auxiliaires de lavage, et préparations de nettoyage, conditionnées pour la vente au détail (à l''excl. des agents de surface organiques, des savons et des préparations tensio-actives ainsi que des produits et préparations destinés au lavage de la peau sous forme de liquide ou de crème)

-Préparations pour lessives, y.c. les préparations auxiliaires de lavage, et préparations de nettoyage (à l''excl. des préparations conditionnées pour la vente au détail, des savons, des préparations tensio-actives, des agents de surface organiques ainsi que des produits et préparations destinés au lavage de la peau sous forme de liquide ou de crème)

-Lessives résiduaires de la fabrication des pâtes de cellulose, même concentrées, désucrées ou traitées chimiquement, y.c. les lignosulfonates (à l''excl. des lignosulfites, du tall oil, de la soude caustique et de la poix de sulfate (poix de tall oil))

Comme je m'y connais à-donf-sa-race en lessive, j'ai dû appeler le fournisseur.
4 personnes se sont succédées au téléphone avant que quelqu'un ne comprenne de quoi je parlais quand je disais:
"Je cherche une nomenclature pour la Déclaration d'Echange des Biens"
Généralement, la suite de la conversation c'était:
"Ah ? Vous ne savez pas ce qu'est une DEB ?"

Alors bien sur, il faut chercher la nomenclature pour TOUS les envois et réceptions. Ce qui promet d'occuper les longues soirées d'hivers où il n'y a rien à regarder à la télé.
Tiens, récement on a envoyer un porte-carte à un acheteur en Pologne, quelqu'un sait à quel code ça correspond ?
Moi non plus.

Bon, je ne relaterais pas ici toutes les réjouissances et autres charmants problème qu'on peut rencontrer quand on remplit cette... déclaration (quelqu'un m'a entendu dire "grosse merde ?), mais il y en a un paquet.
(Surtout quand votre société à le chic pour toujours être dans des cas particuliers...)

Toute à l'heure, face à quelques interrogations que le Bulletin Officiel des Douanes consacrés à ce sujet n'arrivait pas à résoudre, je téléphone à la direction régionale des douanes.
Une femme me répond. J'explique le motif de ma requête.
Elle me dit de patienter un instant.
Puis j'entends au loin:

"J'aurais mieux fait de pas le prendre celui-là"

Je suis mort de rire.
La suite de la conversation me confirme qu'elle n'y connait absolument rien en DEB.
Elle me conseille de rappeler lundi. Son collègue sera rentré de vacances.
OK, on va faire comme ça, parce que là, même moi j'en sais plus qu'elle.

21/02/2006

21/02/06 - 23:16

Conversation enflammée, je t'aime

- Note aussi de répondre plus vite sur le chat... Je n'ai aucune patience...
;-)

- Je sais bien, mais j'avais une urgence ! :D

- L'amour est un feu qui dévore.
Mais l'envie de chier est encore plus fort.

-Exactement. Mais là, je suis revenu, prêt à te consumer entièrement :D

- Tu me mets le feu...

- ... avec ma grosse allumette, mouahaha ;)

- Graou !!!
Je suis tout feu tout flamme !

- T'as le feu au cul ? ;:)

- Tu n'arrêtes pas de m'allumer !

21/02/06 - 22:51

Polyanniversaire, je t'aime

Angers - environs de Poitiers : plus de 5h30.

Je ferme ma porte vers 17H pour prendre mon bus.
J'arrive à la gare vers 17h50, y retire mes billets, poiraute.
Mon train arrive a 18h12 à Angers, et à 19h20 à Saint Pierre des Cors (c'est le pied).
Je poiraute jusqu'à 20h20 parce que je dois attendre Alune qui débauche à 19h45.

Je la vois arriver, magnifique dans son petit gilet rouge et sa chemise colorée. Caissière à Auchan, c'est le bon plan pour être sapée comme une princesse.
J'hésite entre rire et vomir.
Je préfère rire, de peur de lui éclabousser de gerbe ses magifiques fringues.

Dans le TGV, elle veut acheter "Entrevue". Pourquoi, aucune idée, mais elle en a envie. Elle veut un truc con et drole à lire. Nous nous rendons dans le wagon restaurant. Oh, mais il est fermé àcette heure là !
Tant mieux, on a pouvoir le squatter ! Jusqu'a 21h04, heure d'arrivée à Poitiers, nous bavassons tranquillement, seuls dans le wagon.
Je suis fan.

Une fois arrivés, nous attendons.
Nous aurions pu attendre longtemps... On nous avait oublié.
J'ai Fred au téléphone, il me dit qu'il est déjà saoul.
- On est à la gare
- Bon... Ben tu prends sur la gauche en direction de ...
- Fred, on est à la gare je t'ai dit !
- Oui oui, ben tu prends cete direction et ...
- Fred, on est A PIEDS. On vient d'arriver EN TRAIN. On attend que quelqu'un passe nous prendre ! Passe moi quelqu'un qui est à jeun...

22h passé, fatigué d'attendre notre chauffeur (il nous aconseillé de faire quelques cul sec en attendant qu'il arrive. Alune lui a sagement fait remarqué que nous n'avons strictement rien à boire) dans le triste espace d'attente de la gare, nous avons migré pour boire une bière au bar d'en face. C'est là qu'il nous y retrouve sans qu'on lui ai pourtant indiqué que nous y étions.
C'est beau de se comprende sans rien se dire...

Il est plus de 22h30 et nous arrivons enfin à la salle. Elle a un coté champs de bataille. Vu l'allure de certain, ce sera bientot "cadavres inclus".

J'ai soif. A peine entré, Neurones me demande ce que je veux à boire. Je la laisse choisir pour moi et elle me sert un wiskhy-coca.
Mauvaise pioche, je ne supporte plus le sky.

Il y a plein de gens auxquels je ne m'attendais pas. D'ailleurs, m'étant décidé à venir la veille, je ne m'attendais à rien en fait.
Une chose à laquelle je ne m'attendais particulièrement pas, c'est à ce petit jeune homme très mince au cheveux courts...
.. putain mais c'est Fred !!!!
Fred ? Mais où sont passé tes cheveux ???
Un entretien d'embauche, ça vous change un homme.

J'ai faim. Thoane, que ma détresse émeut, m'amène sans crier gare et avec une atttention touchante, une assiette remplie d'une cote de boeuf et de pomme de terre. Le tout cuisiné comme il faut. Huum...

La soirée défile sans que je ne vois le temps passer.
Tom m'allume comme à chaque fois qu'il est bourré. Le lendemain, il ne s'en rappellera pas. Ca pourrait être vexant...

Je discute. Un mignon petit jeune, genre maghrébin me dit que lui aussi il est homo. Je lui chope la tête d'une main et l'embrasse.
Lêvres serrées, nuque raide.
J'éloigne mon visage du sien avec un petit sourire.
- Je savais bien que tu n'étais pas homo...
- Non, c'est vrai...
Un peu plus tard, j'étais sorti téléphoner. Céline, puis Hanane. Il finissait son assiette sur une balançoire. Nous nous amuserons à la lancer en espérant la briser. Elle retombait toujours sur l'herbe, sans se casser. Je l'ai finie en sautant dessus à pieds joints.
Pendant que j'étais au téléphone, il m'a embrasser dans le cou en riant. Il était mignon.

Je fais la connaissance d'un mec. Je le trouve très mignon. C'est la deuxième personne de la soirée à me dire qu'il est fiancé. Je me sens vieillir...
On cause cuni.
Suite à cette discussion, j'ai maintenant en ma possession une superbe assiette en carton au dos de laquelle est raconté "Le cuni d'après le Grand Escriturier Grizzli, à 1h30 à l'anniv de Bizouille, Tyro,..."
Un grand éclat de rire quand il me l'offre ! Particulièrement quand j'arrive aux points 11 "Si t'as envie de fumer une clope, retient toi !" et 12 "Pareil pour vomir".

Je retire son téléphone des mains de Fred.
Il était en train de s'en servir pour taper dans la grosse caisse d'une fanfare. J'ai trouvé plus sage, pour le téléphone et pour la grosse caisse, de le lui confisquer temporairement.

Je m'endors comme une masse mais heureux de cette soirée.
Je suis réveillé par les ronflements de Vomi(trop)tot. J'adore ce coté "dortoir"...

Quand finalement je me décide à descendre, après une bonne douche et un brossage de dents en règle, je trouve une salle archi dégueulasse, trashée comme pas permis (ou peu alors...).
Deux heure plus tard, avec l'aide de la plupart des participants, il y paraitra certes encore un peu, mais si peu !

Puisque des amis Nantais étaient là, ils me proposent de me déposer sur Cholet, d'où je pourrais prendre un train vers Angers.
Bonne idée ! Ca me fait moins de train, une bonne partie du voyage avec des gens sympas, des économies sur le trajet et je pourrais passer voir ma Dragonne adorée sur Cholet.
Le week end se termine très bien.

18/02/2006

18/02/06 - 14:32

Concours international de la sécurité au travail, je t'aime

Bonjour à tous,

et bienvenue à notre grand concours international de la sécurité au travail.

Dans ce concours seront récompensés les initiatives de travailleurs à la fois audacieux et d'une prudence extrême.

Après d'âpres discussion, le jury réussi à se mettre d'accord.
Et ce ne fut pas facile tant les nombreux participants regorgeaient d'idées plus inventives et sécurisantes les unes que les autres.
Au nom du jury, je tiens donc à remercier tous les participants car pas un ne nous a déçus.
Mais c'est un concours, et comme dans tout concours, il faut des gagnants.

Voici donc le top 10:

N° 10



N° 9


N° 8


N° 7


N° 6


N° 5


N° 4


N° 3


N° 2


Et notre grand gagnant cette année est :


Enfin, le jury tenait à rendre un hommage posthume à notre grand gagnant de l'année dernière qui nous a malheureusement quitté cette année...

De là ou il est, nous sommes sur qu'il veillera sur les travailleurs du monde entier.

Encore une fois, merci à tous les participants !
Et à l'année prochaine !

17/02/2006

17/02/06 - 22:25

Les bronzés, je vous aime

Elle m'appelle pour reporter notre soirée cinéma.
Rien de surprenant, c'est la loi des séries. Depuis la semaine dernière, presque tous mes rendez-vous ont été reportés (le pompon étant atteint avec un score de trois reports en trois jours conséutifs, et ce pour une même personne... Finalement on ne sait toujours pas quand on se reverra)

Ma soirée au cinéma avec ma princesse eut quant à elle bien lieu, dès le lendemain.

Mais il faut choisir un film.
Ah. Dilemne.
Mon frère était revenu hilare de "La véritable histoire du petit chaperon rouge" et je me serais bien laissé tenter... Sarah n'a pas l'air emballée.
Je lui propose "Munich" ou "Lord of the war" mais elle n'a pas envie de film triste ou sérieux. Je n'insiste pas, je ne suis moi même pas vraiment dans une période faste.

Je songe au "Secret de Brockeback Moutain". Ses parents ont beaucoup aimé me dit-elle.
Mouai. En fait, à force de lire partout ces "Oh mon Dieu c'était trop bôôôôôôôôô !", je ne suis guère motivé.
Encore un film d'amour nunuche avec pour seul originalité qu'il s'agit de deux beaux mecs (ben oui, la même histoire avec des cow boys laids, ça aurait été tout de suite moins "bôôôôôôôôô").
Et puis ils sont malheureux parce que la société n'accepte pas leur amour. C'est fou ce que c'est original ça, surtout pour des pédés.
Malgré tout je me laiserrais presque tenter... Je lis quelques critiques. Elogieuses. Hum... Ecrites par des hétéros... Ah... De mieux en mieux !

Et puis j'attaque des critiques négatives.
C'est finis, elles me coupent direct l'envie d'aller voir ce film.
Parce que deux pauv' types qu'on dit amoureux alors que leurs seuls échanges semblent consister en de longs silence et un peu de baise, je vais avoir du mal à y croire et ça va vite fait m'agacer.

Pourtant, même Cyrille me dit que ce n'est pas mal.
Certes, il est homo, donc peut être pas très objectif sur ce film, mais je fais malgré tout confiance à son cynisme (bien qu'un peu en berne depuis qu'il est avec son M. Blond... l'Amour, c'est pas beau.) pour me mettre en garde contre tout excès de sensiblerie cinématographique.

Sarah n'a pas l'air super emballée pour ce film, malgré de vifs encouragements parentaux.
En fin de compte, nous iront voir...
... "Les bronzés 3 , amis pour la vie"

Sur ce film aussi j'ai entendu du bon et du moins bon.
Allez, j'accorde le bénéfice du doute à ce film et j'y vais.
Je m'attends à tout: du film cultissime au navet le plus total en passant par un bon petit film bien vulgaire mais malgré tout bien drole.

Séance de 22h30 un mercredi soir, je suis étonné de voir autant de personne dans la salle.
Et je ne sais pas qui ils sont, mais beaucoup se connaissent. Il y a une réunion ou quoi ?
Ca parle. Bruyamment.
Ca me gonfle. Sévèrement.

Par chance, il y a beaucoup de bande annonce. J'adore les bande annonce.
Et il y en a une...
Un film Chinois, nominé aux oscars. De je ne sais pas qui, avec je ne sais pas qui.
Magnifique. Plein les yeux. Superbe. Beau. Chatoyant. Coloré. Spectaculaire.
C'est rare qu'une bande annonce me fasse un effet pareil.
Aucune idée de quoi ça peut bien parler, mais j'irais le voir, c'est certain.

Le film démarre enfin.
Je souris beaucoup, je ris parfois.
Pas mal. Loin des deux premiers, mais très loin du navet auquel on pouvait s'attendre.
Un bon petit film, pas désagréable du tout, mais pas transcendant non plus.
Je retrouve sans déplaisir des personnages que j'avais quitté à mon derniers visionnage des "bronzés font du ski". Certains ont beaucoup changé...
J'adore Josianne Balasko.
Marie-Anne Chazel, toute nichonnante, n'est pas mal non plus.

Après le ciné, Sarah, affamée par ses parents qui ont osé lui donner des épinards au diner, veut manger.
Oui, mais à part le Mc Drive, où manger à cette heure là ?
Ben au Mc Drive. Hop !

C'est bon de manger des trucs gras en déconnant avec une amie.
C'est nice.
Bien mieux que de s'empiffrer chez soi devant son pc.
Ca, c'est cheap.

16/02/2006

16/02/06 - 19:53

Chronique n°9, je t'aime

"
J'ai le type même d'une fille sans type.

On se retourne pas sur moi.

On me dit souvent que je ressemble à quelqu'un.

J'ai un prénom commun, et personne ne s'en rappelle jamais,
SYL-VIE,
dites Sylvie pour voir,
Sylvie,
Syl-vie,
plusieurs fois, faut que ça rentre !

Sylvie, c'est pas dur putain à se souvenir, merde,
en plus j'arrête pas de faire des efforts, je m'épile à la cire, les aisselles, les sourcils, les poils sur les seins
et alors là bonjour, faut essayer, une fois pour essayer.

J'achète des crèmes et tout, des rouges à lèvres pour agrandir la bouche, des soutifs à balconnets pour faire ressortir les seins, des piqures pour rentrer les fesses,
mais rien n'y fait,
Sylvie, on retient pas,
je fais des régimes draconiens mais tout me profite à moi,
une pomme, un pépin de raisin, et j'enfle,
même le sport à moi ça me fait gonfler,
je vous jure je gonfle, j'en peux plus.

SYLVIE MERDE !
"

X.D.

13/02/2006

13/02/06 - 22:36

Amis bombasses, je vous aime

Après avoir vanté sur un site les nombreuses qualités de mes fillots et fillotes (pas parce que ce sont les miens, mais parce qu'ils sont formidables, je le dis de toute bonne foi), une amie eut la bonne idée de faire un petit panorama photographique des personnes que je citais.

Quelle ne fut pas ma surprise de découvrir ainsi certaines personnes sous un angle très différent de celui auquel j'étais habitué !

Je ne m'étais pas aperçu que je vivais entouré de telles bombasses !!




Je ne vais plus pouvoir les regarder en face sereinement...

13/02/06 - 00:43

D. , je t'aime

D'origine italo-sud américaine, vivant à New York avant de venir sur Angers.
J'ai adoré l'entendre me sussurer des mots en Anglais.

"You're fucking hot... "
"Jesus..."

Mon premier Américain, son premier Français.

J'aurais dû faire Langues Etrangères Appliquées.
Je suis un garçon très appliqué. Surtout avec les langues. Même étrangères.

"Keep in touch"
OF COURSE !

13/02/06 - 00:09

Laçage de chaussure, je t'aime

Les lacets de mes chaussures neuves ont une facheuse tendance à se délacer. Je ne dois pas les serrer assez fort.

C'est ce que je pense hier soir quand je m'aperçois que le lacet de ma chaussure droite est encore défait.

Je ne peux quand même pas redemander à Yann de me refaire mon lacet.
Ce serait abuser, il me l'avait déjà refait juste avant d'aller à la statue de Rabelais.
Je dois donc m'en occuper moi même.

Je me dit aussitot que la terre est vachement basse, et qu'il serait bien pratique de trouver un petit quelque chose d'un peu surélevé sur lequel poser mon pied pour refaire ce lacet.

Après une réflexion éclair, je décidai que ce petit quelque chose sera le capot d'une Clio grise stationnée à coté de moi.
Oui, ce n'est pas très malin, ni très gentil pour le propriétaire de la voiture, mais j'avais dû boire un diabolo, et moi les bulles, ça me monte vite à la tête.
(En y repensant... Ce n'était pas plutôt les bulles de quelques bières ? Et puis le vin rouge et le rosé, ça n'a pas de bulle, non ?)

Derrière moi, il me semble avoir entendu des amis dire que c'est la voiture de Tiphaine...
Bon, si c'est le cas, elle ne m'en voudras pas... Elle ne voudrait surement pas que je me fasse mal au dos en me baissant pour lacer ma chaussure !

Je m'attelle donc à cette tâche délicate dont l'art me fut enseigné il y a fort longtemps par mon grand-père quand soudain j'entends:
"C'est votre voiture ?"

Je lève la tête et voit une voiture de la Police, vitres baissées, avec à l'arrière là jeune femme qui me parle.
Evidemment, je met un pied sur une voiture qui ne m'appartient pas et PAF une voiture de flics se pointent !
Il faut dire que mon chapeau de soirée n'est pas des plus discret. Et que quand en plus plusieurs personne le portent, le groupe se fait vite remarquer.

Grisé par mon diabolo, et étant (quasiment) (presque) (à demi) (peut être) sur d'avoir entendu que c'était celle d'une amie, j'ose avec un aplomb qui m'étonne encore :
"Non, c'est celle d'une amie qui est là bas"
et pointe mon doigt en direction de mon groupe de potes attendant au feu de l'autre coté de la rue.

"Eh bah elle va être contente" me réponds la flic.

Je finis la tâche délicate dont l'art me fut enseigné il y a fort longtemps par mon grand-père, stupéfait par mon manque de chance et épaté de mon aplomb dans ma réponse.

Je ne sais toujours pas si cette voiture était bien celle de Tiphaine...

12/02/2006

12/02/06 - 15:16

Plongeur, je t'aime

En route pour Tours.
Dans un réflexe masochiste, je décide de porter ce soir les chaussures que je viens d'acheter.

Chaussures évidemment non soldées.
Mais de celles qui étaient encore en soldes, la seule paire qui me plaisait était au même prix que d'autres paires non soldées, alors...
Me voila en train de les essayer.
43.
Hum... Ca me sert un peu sur les cotés... Et pourtant au bout mes orteil nagent. Je n'aime pas cette sensation.
42 ?
Ca sert encore plus sur les cotés, mais au moins au niveau de la longueur c'est plus acceptable.
La vendeuse m'assure que le cuir va se détendre. Je la crois volontiers, ça me fait pareil avec toutes les chaussures.
J'ai le pied fort comme on dit.

Mais pour que le cuir se fasse, il faut les porter. Alors ce soir, je les porterais.
Des amis passent me prendre, je les enfile (les chaussures, pas mes amis) et constatent qu'elle claque à donf sur le sol.
J'adore le bruit des chaussures qui claquent sur le sol. Je me régalerai de ce son à chaques pas.
Mais j'ai un peu maaaaaal !

Arrivé sur Tours, nous nous rendons à la pizzeria convenue. A chaque pas mes chaussures font un petit "clac". Hi hi hi, j'adore.

Je retrouve les Tourangeaux, je m'assois, on papote, on commande...
...et il est là.
Juste dans mon champs de vision, il est là.
Le plongeur.
Tranquillement occupé à faire la vaisselle.
Il est mignooooooooooooooooon !!!
Argh ! Là il sourit ! Raaaaah...

Je fais partager mon admiration à Alune, elle est d'accord, il est pas mal.
Je fais ensuite part de mon coup de foudre de la soirée à Meve, elle préfère le cuisinier. Mouai... Pourquoi pas à la rigueur...

Je le dévore des yeux autant que je dévore ma pizza et ma coupe "antillaise".
J'espere que lui ne sent pas le fromage... Et qu'il est plus chaud que ma glace...

On le regarde nettoyer une poële.
Tu ferais bien la poële, me dit Meve en riant.
Oh oui, je lui réponds, j'adorerais qu'il me tienne par la queue d'une main en me frottant le ventre de l'autre.

En partant, je lui lance un "Au revoir".
IL ME REPOND !!! IIIIIIIIIIIHHHHHHH !!!! Je fais aussitot part de cette touchante attention à mes keupines, c'est sur qu'il est fou de moi. (collégienne attitude...)
L'une me demande si je veux qu'elle aille lui demander son numéro de téléphone.
Euh...
Stop.
Je veux bien jouez la collégienne mais il y a des limites à la stupidité.

Le soirée se poursuit, le froid et l'alcool engourdissent sufisament mes pieds pour que je ne sentent plus mes chaussures me faire mal, les impétrants prennent cher, on me remercie d'être venu.

08/02/2006

08/02/06 - 21:02

Démarrage en côte, je t'aime

J'arrive près du pont noir. Le feu est rouge et une voiture attend déjà.

La route est en côte. Assez forte la côte!
Une vraie côte de porc.

Je m'arrête comme on m'a appris: je dois pouvoir voir les roues du véhicules qui me précède.
Et là j'hésite sur le mode opératoire de mon prochain démarrage.

Dois-je jouer la prudence ?

Je connais mes faiblesses et pas assez celle de cette voiture.
Je mets le frein à main, fais ronfler le moteur quand le feu passe au vert, et quand je sens l'avant de la voiture avoir une furieuse envie de décoller, surtout pas avant, je désserre le frein à main, minimisant ainsi au maximum le risque de caler comme un stupide élève d'auto école.

Ou alors, dois-je passer en mode "Dieu urbain" ?

Je n'ai peur de rien, je conduis comme un prince, la ville est ma salle de jeu et l'asphalte une douce moquette.
Je m'arrête en appuyant fortement sur la pédale de frein et quand le feu passe au vert, je joue si savamment avec le pédalier et la voiture s'avance si tranquillement, que le passager se demande si la route était vraiment en côte ou c'est vous qui lui mettez la tête à l'envers.

Allez, je suis fou, je me le tente "Dieu urbain" !
J'attend donc que le feu passe au vert, jette un ultime coup d'oeil à mon rétro pour vérifier qu'aucune voiture ne me colle (le Dieu urbain est prudent et sait qu'il ne réussit pas tout ce qu'il entreprend !), et laisse mes petits petons faire mumuse avec le pédalier.

Je suis presque fébrile, vais-je y arriver ou vais-je me taper la honte ?
Ne serais-je qu'un demi dieu urbain ??
Ou pire, un simple humain ???
Le rythme de mon coeur s'accélère, je ne dois pas faillir.

La voiture ne recule même pas, avance sans difficulté et file vers le prochain feu, heureusement situé sur une pente beaucoup moins forte, au-dela du pont noir.

L'espace d'une seconde, sans qu'aucun sourire victorieux, pourtant amplement mérité, ne vienne fendre mon visage de Dieu urbain (titre qui me revient sans conteste), tout mon moi intérieur se gargarise de sa propre superbe.

Ca, c'était juste avant que ma monitrice n'intervienne.
"Pas mal, surtout en seconde... Je me demandais quand tu allais caler."

Le Dieu urbain remercie son moteur diesel sans qui il n'aurait jamais pu réaliser cet exploit.

07/02/2006

07/02/06 - 20:38

Palette, je t'aime

Je marche au milieu des palettes.
De gros cartons, quelques caisse en bois, cote à cote, ou empilés, pour la plupart enrubannés d'un film plastique, attendant qu'on les envoie vers nos clients.

Et puis mon regard se pose sur l'un d'eux.
Collée dessus, une étiquette met en garde:

"Ne pas gerber sur cette palette"

Hein ?? Pardon ??

06/02/2006

06/02/06 - 23:29

Orgasmes, je vous aime

J'ai gouté à l'orgasme. Le vrai.
Pas l'imitation hein.
Pas le truc qui y ressemble vaguement et dont on se satisfait faute de mieux.

Ou plutôt devrais je dire, "aux" orgasmes, car ils étaient très différents l'un de l'autre.


Le premier, c'était grace à Ringo (je n'arrive toujours pas à croire qu'il s'appelle vraiment comme ça !).
Un long et bon orgasme, hurlant.
Il me semble que j'avais déjà testé par le passé...
(A moins que je ne confonde avec ces Russes... Un grand moment aussi ! Un noir et un blanc... C'était à Bordeaux... Grace à Céline... On a de ces souvenirs parfois...)

Le second, grace à Marie, une jeune fille rencontrée sur Nantes.
Si on m'avait dit u'une fille pourrait me faire autant de bien, je n'y aurai pas cru !! Et pourtant...
Je n'étais pas bien ce soir là. Des âmes charitables m'avait offert quelques verres pour me consoler. La Duchesse Anne sait comment réconforter des voisins attristés !
Alors je me laissai tenter. Sans enthousiasme. Juste pour voir.
Je dirais même qu'au tout début, je me disais que j'aurais mieux fait d'éviter.
Et puis non. J'ai bien fait de lui faire confiance.
Ce fut court, fulgurant.


Ringo est le patron d'un nouveau bar sur Angers, anciennement un café philo (autant dire que je n'y avais jamais mis les pieds), rebaptisé "L'endroit".
Un "endroit" fort sympathique, même si un peu petit, avec la carte écrite sur les grandes vitres donnant sur les rues.
Des amis y avaient été une fois, par hasard, et avait trouvé l'endroit sympa. La semaine d'après je les accompagnai et fit la connaissance de Ringo.

Marie est une jeune Nantaise que je vis pour la première fois jeudi dernier.
Yann voulait me payer un verre. Je ne savais pas quoi prendre.
Elle était à coté, je lui demandai ce qu'elle me conseillait.
Le hasard.
Qui fit bien les choses.


L'orgasme hurlant:
3 cl de crème de whisky, 3 cl de vodka, 3 cl d' amaretto, 3 cl de liqueur de café

Le Russe noir:
4 cl de vodka, 2 cl de liqueur de café

Le Russe blanc:
4/5 vodka, 1/5 liqueur de café, 1 nuage de lait

L'orgasme (shooter):
1/2 get 27, 1/2 tequila,1 trait de crème de whisky

 

Le Ragondin est avant tout un étudiant:
"Notre béret d'étudiant fut ramené de Bologne, en juin 1888, par la délégation française d'un congrès international d'étudiants qui, jalouse de voir le chapeau façon Louis XI des étudiants Italiens et la casquette plate des étudiants Belges et Allemands, décida d'avoir une coiffe spécifique aux étudiants français.
Elle adopta le béret de velours des habitants de la région bolognaise, en souvenir du congrès qui fut, paraît-il, magnifique."

Le Ragondin a fait plusieurs années de théatre.
Il a notamment découvert un fort joli texte dont il vous livrera des morceaux choisis dans son glob:

Chroniques
des jours entiers,
des nuits entières

de Xavier Durringer

Chroniques...
ou des petits bouts de texte, des monologues, des pensées, parfois des dialogues, sans jamais tomber dans la facilité du montage. Des confrontations pour les acteurs; des histoires de thune et des histoire d'amour.

"Du sourire caché à la violence de jours entiers, des nuits entières", Xavier Durringer, avec les mots de tous les jours, invente un théatre résolument contemporain.
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9,
10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19,
20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29,
30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39,
40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49,
50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59,
60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69,
70, 71, 72, 73, 74

Le Ragondin a un égo surdimensionné.
Il adore savoir combien de personnes
viennent lire sa prose.
De plus, le Ragondin est curieux.
Il aime savoir comment ses lecteurs
sont arrivés sur son glob.
eXTReMe Tracker

Je les ai tant aimé...

Début

Année 2004

Année 2005

Année 2006

Année 2007

Janvier

Transition, Langue de pute, K.O., Questionnaire à la con, Débandade, Honte, Absence,Traque, Période de merde, Embauche, Cabinet comptable.

Février

Dernier jours avant le boulot, Maéva, Réminiscence.

Mars

La Môme, Week end à Tours, SIDA, Cité interdite.

Avril

Grondins rouges, Cravate, Girlfriend, Z.

Mai

Braquage, Profil, Mai de l'espoir, Nicolas Sarkozy, Lettre de confirmation, Amour à la Française, Réveil, Fortune, Nuit des musées, Travian, Jean-Bastien de Chambourdel, Anesthésie.

Juin

Weather boy, Intimité, Terrain, Hydrolyse.

Juillet

Etau, Cold Case - 3.03, Déformation de l'espace temps, Costume de mariage, Michel Serrault.

Août

Petites phrases, Méthode (inédite) de régime, Métiers, Oubli, Pétasse attitude, Mannequins d'osier, Frein à main, Laura, Anniversaire, Mariage du frangin, Photos de mariage, Rouquin de 35 ans.