20/11/2005Occupations, je vous aimeL'aurais-je cru si on me l'avait dit ?
Cette semaine, c'est à peine si j'ai vu le temps passer.
Dingue.
Oui, dingue !
Car cela fait trois mois que je m'emmerde profondément.
Emmerdement certes ponctué de petit moments intéressants, d'amis que je vois, de fêtes auxquelles je vais, de prises de tête (j'en suis réduit à un point où même ça me semble préférable à l'ennui), de rapport de stage à finir, de démarches administratives diverses, bref de petits moments où j'ai un contact avec le monde extérieur à ma chambre et où la vie ne me semble pas si merdique que ça, mais trois mois d'emmerdement quand même !
Où le matin je n'arrive pas à me lever parce que je n'ai pas de raison de me lever.
Où la journée je rumine des idées noires, déprimant à la vue de ma pauvre petite vie inutile et inutilisée.
Où le soir je n'arrive pas à dormir parcequ'à force de ne rien faire, je ne suis pas assez fatigué pour avoir envie de dormir.
Eh bien cette semaine, je ne l'ai pas vu passer.
De la folie !
Lundi, je passe la soirée chez JG avec Florent.
Trip du moment: les rois maudits. Donc, soirée devant la suite de cette série (décevante) et papotage divers.
Quand je me dépèche de partir pour ne pas rater mon dernier bus, JG me dit que je peux dormir chez lui si je veux. Je ne sais comment interpréter cette offre.
Innocente: il veut me rendre service ?
Intéressée: il veut que je passe la nuit avec lui ? (Oui, je vois le mâle partout, mais j'ai bien le droit de fantasmer un peu !!)
Mardi, je passe un entretien pour un stage.
Contrairement à mes bonnes résolutions, je n'ai pas révisé un pet de fiscal. Je me suis juste renseigné sur ce qu'est une DEB car la directrice des services financiers m'avait demandé au téléphone si je savais ce que c'était et que j'avais piteusement dû avouer que je ne savais plus... Ca fait sérieux tiens.
L'entretien se passe bien. On parle surtout du stage, et aucune question technique ne m'est posée. OUF !
La directrice des services financiers me semble plutôt sympathique, elle me décrit longuement la mission du stage (Dieu que ça a l'air intéressant !!! Mais Dieu que je n'ai pas l'impression d'être à la hauteur !!!), nous discutons un peu et je pars après qu'elle m'ait dit que mon coté fiscaliste lui plaisait beaucoup mais que la partie fiscale ne représentant qu'un tiers de la mission, elle cherchait aussi d'autres profils et qu'elle me donnerait la réponse définitive après avoir fait passé d'autres entretiens. Réponse mi-décembre.
Ensuite, direction Jules pour profiter de mon chèque de réduction de 20% reçu pour mon anniversaire.
Un pantalon (en taille... oh mon Dieu non, je n'ose même pas me le rappeler), un pull, un t-shirt à manche longue (sobre, mais un brin pd) et 71€ plus tard, je retrouve Cyrille à la BU.
J'ai très envie de me venger du fait que, malgré sa promesse, il n'a pas daigné aller chez Jules avec moi, me laissant seul dans un magasin de fringues, ce dont j'ai horreur.
Pour ça, l'idée me vient à l'esprit de me pointer près de lui et de la saluer par un " prends tes affaires et on y va. J'ai très envie de te faire l'amour" le plus bruyant possible au milieu d'une bibliothèque totalement silencieuse.
Je renonce au dernier moment.
Notre conversation tourne principalement autour de J.
Il me dit que je dois absolument lui demander de se voir ce soir.
Mais mon cher, ce soir, c'est ton anniversaire surprise ! Je lui dit alors que j'ai un très bon ami que je dois voir ce soir.
Je ne mens même pas, c'est tout à fait vrai, puisque c'est lui que je dois voir !
Le soir justement, je passe la soirée chez lui, avec M. Blond, Aurélia leur coloc, Maggy Audrey et la mocheté de chien qu'il a l'idée saugrenue de posséder.
Bien agréable soirée.
Je rentre chez moi sous une légère bruine... J'aime.
Mercredi, confirmations Angevines de Ptiprince et Guillaume. Je reprends du service pour officier.
Je passe la moitié de la journée à tout préparer.
Céline passe chez moi vers 17h30. Je suis content de la voir, content de savoir que nous allons passer une petite soirée ensemble.
La soirée se déroule très bien, les confirmés sont très joyeux et ravi de mon office.
After chez Ptitprince, puis Céline et moi racompagnons Sophie à sa voiture et JG à son appart.
En revenant, je lui explique ce qui s'est passé entre J. et moi, que je ne sais pas trop quoi en penser...
Nous rentrons dormir chez Ptitprince.
Jeudi, il doit aller en cours. Malgré l'heure tardive de son coucher, malgré l'acool, il arrive à se lever.
Je suis admiratif.
D'autant plus que lorsqu'il se lève et qu'il se met à me parler, je n'arrive même pas à ouvrir mes paupières pour le regarder. J'ai l'impression qu'elles sont en plombs tant elles semblent lourdes.
OK on se retrouve à 12H15 et on mange ensemble, OK, je te ramène tes clefs. A tout à l'heure, laisse moi dormir maintenant.
11h, c'est au tour de Céline de partir., elle me dit qu'elle à passé une super soirée. Je suis encore la tête dans le cul. D'un geste sec elle enlève son duvet qui nous servit de draps pendant la nuit et aussitôt elle me recouvre avec celui de Ptitprince.
Rapidité, efficacité, merci ma chérie.
Le soir, mon frère et sa copine viennent manger à la maison. L'occasion de se faire une soirée crèpes... Hum...
Au passage, on me rappelle que samedi on fait les 18 ans de ma cousine.
Quoi ? Comment ? Mais moi j'ai prévu quelque chose déjà samedi !!! Tant pis...
Vendredi, je reprends les cours. Enfin, disons que je vais à la fac et que le directeur nous présente la formation et les examens.
Ca me déprime un peu. Je ne me sens pas à la hauteur de l'examens. Je stresse déjà.
En fin d'après midi, je décide de ne pas aller à la table ronde sur l'espace judiciaire européen (fais chier... et puis j'm'en fous, je ne prendrai pas pénal aux examens). J'appelle J. pour annuler la soirée de samedi. Je ne me sens pas très bien. Je lui demande ce qu'il fait ce soir. Rien. On va donc se voir.
Je passe chez lui, on discute, on cause code, on teste du beaujolais nouveau, on finit l'absolut framboise.
L'heure passe. Je fais exprès de rater mon bus. Il me propose naturellement de rester dormir chez lui.
Samedi matin, 7h, son horrible sonnerie retentit. Il se lève pour aller en cours, je reste au chaud sous la couette et nous convenons que je lui ramènerai les clefs vers midi près de la fac.
Je rouvre les yeux plus tard, et je le vois.
Wah la vache, je rêve que je suis en train de me réveiller dans le lit où je me suis endormi, trop fort !
Sauf que je ne rêve pas. Il est vraiment revenu au bout de deux heures parce que son cours le gavait et qu'il avait sommeil. C'est du propre ça...
Nous loquifions au lit jusqu'à 14h.
Puis il décide qu'il faut quand même se bouger un peu le cul.
Oui mais pas trop non plus hein !
Alors pour l'instant, il allume la télé, fait du thé et nous prenons le petit déj au lit avec les pains au chocolat qu'il a acheté en sortant ce matin. Ce mec est une crême.
On continue à mater le téléfilm tout pourri de TF1.
Vers 16h30, je décide que j'ai assez trainé comme ça et que je vais peut être rentrer me préparer pour l'anniversaire de ma cousine.
Je rentre: douche, brosse à dent, costume, chemise, je suis prêt.
Je suis d'assez mauvais poil en fait. Mais la soirée se passera bien.
Dimanche, reloquification.
Je me lève à 15h. Ma tante et ma cousine sont là et elles ont apporté des restes du (très bon) gateau de la veille. Je prend un café puis me coupe une bonne part du gateau.
Après leur départ, je mate les experts, ZE occupation de mes dimanches après midi.
Demain, je ne sais pas si j'ai cours. Faudrait que je regarde sur l'emploi du temps distribué vendredi...  |
| Le Ragondin est avant tout un étudiant:
"Notre béret d'étudiant fut ramené de Bologne, en juin 1888, par la délégation française d'un congrès international d'étudiants qui, jalouse de voir le chapeau façon Louis XI des étudiants Italiens et la casquette plate des étudiants Belges et Allemands, décida d'avoir une coiffe spécifique aux étudiants français.
Elle adopta le béret de velours des habitants de la région bolognaise, en souvenir du congrès qui fut, paraît-il, magnifique."
Le Ragondin a fait plusieurs années de théatre.
Il a notamment découvert un fort joli texte dont il vous livrera des morceaux choisis dans son glob:
Chroniques
des jours entiers,
des nuits entières
de Xavier Durringer
Chroniques...
ou des petits bouts de texte, des monologues, des pensées, parfois des dialogues, sans jamais tomber dans la facilité du montage.
Des confrontations pour les acteurs; des histoires de thune et des histoire d'amour.
"Du sourire caché à la violence de jours entiers, des nuits entières", Xavier Durringer, avec les mots de tous les jours, invente un théatre résolument contemporain.
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9,
10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19,
20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29,
30, 31, 32,
33, 34, 35, 36, 37, 38, 39,
40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49,
50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59,
60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69,
70,
71, 72, 73, 74 Le Ragondin a un égo surdimensionné.
Il adore savoir combien de personnes
viennent lire sa prose.
De plus, le Ragondin est curieux.
Il aime savoir comment ses lecteurs
sont arrivés sur son glob.
Je les ai tant aimé...
Début
Année 2004
Année 2005
Année 2006
Année 2007
Janvier
Transition, Langue de pute, K.O., Questionnaire à la con, Débandade, Honte, Absence, Traque, Période de merde, Embauche, Cabinet comptable.
Février
Dernier jours avant le boulot, Maéva, Réminiscence.
Mars
La Môme, Week end à Tours, SIDA, Cité interdite.
Avril
Grondins rouges, Cravate, Girlfriend, Z.
Mai
Braquage, Profil, Mai de l'espoir, Nicolas Sarkozy, Lettre de confirmation, Amour à la Française, Réveil, Fortune, Nuit des musées, Travian, Jean-Bastien de Chambourdel, Anesthésie.
Juin
Weather boy, Intimité, Terrain, Hydrolyse.
Juillet
Etau, Cold Case - 3.03, Déformation de l'espace temps, Costume de mariage, Michel Serrault.
Août
Petites phrases, Méthode (inédite) de régime, Métiers, Oubli, Pétasse attitude, Mannequins d'osier, Frein à main, Laura, Anniversaire, Mariage du frangin, Photos de mariage, Rouquin de 35 ans.
Septembre
Rentrée des classes, Plan à 3, Douche, Grosse chienne, Fortifiant, Paquet cadeau fiscal, Ikéa, Pigeon, Craquage, Enervement, Scènes de ménage, Eva Nazemson, Mister Blue, Tirelire, Pastiche.
Octobre
Chanson sirupeuse, Rescrit fiscal, Sexe, Lady bar, Bulletin de salaire, Mots d'amour, Invitation, Main aux fesses, Cartes d'anniversaire, RAS, Claques, Pipe, Martine, Martine (2), Martine (3), Martine (4), Place, Canada, Cycle, Pauvre dinde
Novembre
Coup de poing, Découvertes, France Gall, Liposuccion, Temps de travail, Hamster humanoïde, Omniprésence, Idiotie, Etoiles.
Décembre
Guillaume, Rumeur, Nathalie, Voyage à Bruxelles, Fabuleux, Manque, Apo, Poids, Mon Spectre, Jeu, SMS de Noël, Foutages de gueules, Foie gras, Patsy, Oublis.
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20/11/05 - 19:35
Râ! Je l'avais bien dit : "Les Rois maudits" est une calamité!! :p
heimdall