04/11/2005Changement d'air à Paris, je t'aimeArrivé chez Romain (square d'Anjou ! j'ai une furieuse envie de piquer la plaque...), nous changeons de voiture, c'est Sophie qui me déposera avec JP porte de Vanves.
Quelques station de métro plus loin, je dis au revoir à JP et je vais retrouver Rémy.
Bon, eh bien il faut savoir que parfois, on discute avec des gens sur internet, on se dit qu'ils doivent être très sympas, qu'on s'entendrait bien avec eux dans la vie, tout ça tout ça...
Et on se rend compte ensuite que PAS DU TOUT !
Heureusement, parfois c'est le contraire qui arrive.
Encore plus heureusement, c'est bien le contraire qui est arrivé.
Bon, il a du mal a faire cuire correctement des pates et
il prend des photos de moi en traître quand je dors (même pas honte de ses horribles draps à fleurs...), mais je l'aime bien quand même.
Malgré mon état de fatigue avancé, nous décidons d'aller boire un verre en ville.
Nous retrouvons au passage Jean-Marc, Philippe et Fabien (qui est très joyeux, très très).
Après une bière à l'Oh Fada avec Jean Marc, nous allons au Carré.
Je n'ai jamais attendu aussi longtemps pour boire une verre de vin blanc (ni d'ailleurs pour boire quoi que ce soit dans un bar !).
Le barman a mis plus d'une demi heure à venir nous voir, et encore, uniquement parce que Rémy l'a hêlé.
Ensuite, il a fallu attendre qu'il m'amène une carte, qu'il revienne prendre la commande, et qu'il nous serve.
Je boycotte ce bar à tout jamais.
Quand je pense qu'il a osé plaisanter en disant que c'était bien la peine que je demande une carte pour finir par prendre la même chose que Rémy...
J'ai failli faire une remarque désagréable.
Retour à pied chez Rémy.
45 minute de Paris la nuit.
Mais moi la marche, ça me réveille ! Résultat, je n'ai plus du tout envie de pioncer. C'est malin...
Réveil pénible (en ce moment tous mes réveils sont pénibles alors que je n'arrive pas à m'endormir, étrange) à 13h.
Glandage pendant l'après midi.
Je me charge quand même de la vaisselle (je suis bon à marier j'vous dit!).
Par souci de propreté et pour éviter d'empester l'appartement, je finis par me décider à prendre une douche.
J'en ressors propre comme un sous neuf, la serviette autour de la taille.
Je vais fouiner dans mon sac pour y prendre des affaires, toujours à moitié à oualpé.
Rémy ne daigne pas me prévenir que sa cam est branchée.
Encore heureux que Kazuma n'a pas eu le temps de faire une capture d'écran...
Nous sortons ensuite retrouver un ami (car non, Rémy n'est ni sans famille ni sans ami).
Un infirmier.
Mais ils sont tous pd les infirmiers c'est pas possible !!
Ensuite, direction la petite vertu pour y retrouver avec plaisir tout plein de GAïens.
Saluons au passage une personne qui a osé déclaré "je ne travaille pas aujourd'hui, je n'ai aucune raison d'être en retard" et qui se pointe avec 40 minutes de retard.
La soirée se poursuite ensuite dans un petit restau japonnais dans lequel certaines conversations avaient de quoi faire cuire sur place un sushi tant elles étaient chaudes. Glamour, quand tu nous tiens...
De toute façon, nous nous sommes vite retrouvés seul dans le restau. J'ose espérer que ce n'est pas nous qui avons fait fuir les quelques clients présents à notre arrivé...
Retour en métro, puis matage de "Brice de Nice".
Je n'avais pas vu ce film.
Il est loin d'être indispensable et je m'attendais à plus me marrer, mais il réserve quand même quelques bonnes rigolades.
Dans le train du retour, je m'installe dans un compartiment vide.
Chouette, je vais pouvoir lire tranquillement "Le vol des Cigognes".
Arf, tendre naïveté...
Une grand mère accompagné de ses deux petits-enfants me rejoins au dernier moment. Ils ont du courir pour ne pas rater le train.
Un peu plus et je passais un voyage agréable.
Je hais les gosses.
Pourquoi est ce qu'on ne les élève pas en batterie jusqu'à l'âge de 18 ans ? Ensuite on pourrait alors les relacher...
Ca discute bien sur avec mamy. Normal, je pourrais presque ne pas m'en offusquer.
Mais ils finissent bien évidemment par se chamailler ces ptits cons !!!
Dites Madame, ça vous ennuie si je prends un de vos petits enfant pour taper sur l'autre ?
Changement au Mans. Je suis enfin débarassé de la marmaille.  |
| Le Ragondin est avant tout un étudiant:
"Notre béret d'étudiant fut ramené de Bologne, en juin 1888, par la délégation française d'un congrès international d'étudiants qui, jalouse de voir le chapeau façon Louis XI des étudiants Italiens et la casquette plate des étudiants Belges et Allemands, décida d'avoir une coiffe spécifique aux étudiants français.
Elle adopta le béret de velours des habitants de la région bolognaise, en souvenir du congrès qui fut, paraît-il, magnifique."
Le Ragondin a fait plusieurs années de théatre.
Il a notamment découvert un fort joli texte dont il vous livrera des morceaux choisis dans son glob:
Chroniques
des jours entiers,
des nuits entières
de Xavier Durringer
Chroniques...
ou des petits bouts de texte, des monologues, des pensées, parfois des dialogues, sans jamais tomber dans la facilité du montage.
Des confrontations pour les acteurs; des histoires de thune et des histoire d'amour.
"Du sourire caché à la violence de jours entiers, des nuits entières", Xavier Durringer, avec les mots de tous les jours, invente un théatre résolument contemporain.
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9,
10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19,
20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29,
30, 31, 32,
33, 34, 35, 36, 37, 38, 39,
40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49,
50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59,
60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69,
70,
71, 72, 73, 74 Le Ragondin a un égo surdimensionné.
Il adore savoir combien de personnes
viennent lire sa prose.
De plus, le Ragondin est curieux.
Il aime savoir comment ses lecteurs
sont arrivés sur son glob.
Je les ai tant aimé...
Début
Année 2004
Année 2005
Année 2006
Année 2007
Janvier
Transition, Langue de pute, K.O., Questionnaire à la con, Débandade, Honte, Absence, Traque, Période de merde, Embauche, Cabinet comptable.
Février
Dernier jours avant le boulot, Maéva, Réminiscence.
Mars
La Môme, Week end à Tours, SIDA, Cité interdite.
Avril
Grondins rouges, Cravate, Girlfriend, Z.
Mai
Braquage, Profil, Mai de l'espoir, Nicolas Sarkozy, Lettre de confirmation, Amour à la Française, Réveil, Fortune, Nuit des musées, Travian, Jean-Bastien de Chambourdel, Anesthésie.
Juin
Weather boy, Intimité, Terrain, Hydrolyse.
Juillet
Etau, Cold Case - 3.03, Déformation de l'espace temps, Costume de mariage, Michel Serrault.
Août
Petites phrases, Méthode (inédite) de régime, Métiers, Oubli, Pétasse attitude, Mannequins d'osier, Frein à main, Laura, Anniversaire, Mariage du frangin, Photos de mariage, Rouquin de 35 ans.
Septembre
Rentrée des classes, Plan à 3, Douche, Grosse chienne, Fortifiant, Paquet cadeau fiscal, Ikéa, Pigeon, Craquage, Enervement, Scènes de ménage, Eva Nazemson, Mister Blue, Tirelire, Pastiche.
Octobre
Chanson sirupeuse, Rescrit fiscal, Sexe, Lady bar, Bulletin de salaire, Mots d'amour, Invitation, Main aux fesses, Cartes d'anniversaire, RAS, Claques, Pipe, Martine, Martine (2), Martine (3), Martine (4), Place, Canada, Cycle, Pauvre dinde
Novembre
Coup de poing, Découvertes, France Gall, Liposuccion, Temps de travail, Hamster humanoïde, Omniprésence, Idiotie, Etoiles.
Décembre
Guillaume, Rumeur, Nathalie, Voyage à Bruxelles, Fabuleux, Manque, Apo, Poids, Mon Spectre, Jeu, SMS de Noël, Foutages de gueules, Foie gras, Patsy, Oublis.
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04/11/05 - 19:49
Le Mans, c'est la solution à tout. La preuve: j'en viens :)
chapichapo