27/06/2005

27/06/05 - 21:19

Calme, je t'aime

En rentrant toute à l'heure, je trouve à l'appart le coloc et son associée, une femme d'une quarantaine d'année, légèrement barge sur les bords.
Elle a en effet une forte propension à dire n'importe quoi, ce qui se révèle souvent très amusant ! Fort sympathique donc.

Je les aime bien tous les deux, mais putain qu'est ce que j'étais content qu'ils se barrent !!!

Quand je rentre le soir, j'aime le calme.
J'aime me poser tranquillement, mater mes mails et les blog de GA, me reposer quoi.
Là, c'était mort.
Au début ça ne me génait pas: on papote, on rigole, tout va bien.
Ils partent un moment faire quelques courses et me demande ce dont j'ai besoin. Adorables donc.

C'est à leur retour que ça commence.
Brusquement.
Je commence à avoir mal au crane.
Je veux être seul.
Je ne supporte plus de les entendre parler à coté de moi.
Je ne les supporte plus.
J'aimerai m'allonger mais ils occupent le clic clac.
Je suis trempé. Pourquoi n n'ont ils pas ouverts ces putains de fenêtre ?? On crève de chaud ici !
Il faudrait que je me change, mais mes fringues sont dans le coffre du clic clac... qu'ils occupent.

Je ne peux rien faire d'autre que rester sur ma chaise, face à mon pc.
Avec eux à coté.
Je ne supporte plus cette putain de chemisette trempée de sueur.

Ils parlent.
Je vais péter un cable.
Ils parlent.
Je vais péter un cable.
Ils parlent.
Je vais dans la salle de bains. J'enlève ma chemisette trempée de sueur et enfile un t shirt (sale mais sec) qui traine. Idem pour le pantalon.

Je reste dans la salle de bain. J'ai l'impression d'être un peu plus seul.
Je n'en peux plus.
J'ai l'impression de devenir dingue tout d'un coup. Comme une crise de folie qui s'abbatrait sur mon cerveau en piteux état.
Comme une crise de panique, d'agoraphobie, il faut que je sois seul, tout de suite.
Ca fait un quart d'heure qu'ils disent qu'ils vont partir, alors ils attendent quoi ???

Ils partent enfin.

Je sais que je n'ai plus du tout envie d'aller faire la fête ce soir.
Fred m'appelle, je lui dit que finalement je vais rester chez moi, que j'ai mal à la tête, que je ne suis pas d'humeur.

commentaires

27/06/05 - 21:24

une visite ça fait toujours plaisir: quand c'est pas pendant, c'est après^^

27/06/05 - 21:31

C vrai ke le calme C bien...
Mais d'autre fois C pesant...
Il faut un subtil mélange en fait, je pense...

27/06/05 - 21:32

Hé oui..... les joies de la colocation.... ça fait quasiment trois ans que je vis ça :-//

28/06/05 - 01:11

Ha la vache... moi qui songeais à la colocation... ça ne vas PAS être POSSIBLE !!

Pauv' Théo, quelle torture, gloups !

29/06/05 - 01:13

Il fallait les frapper.

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Le Ragondin est avant tout un étudiant:
"Notre béret d'étudiant fut ramené de Bologne, en juin 1888, par la délégation française d'un congrès international d'étudiants qui, jalouse de voir le chapeau façon Louis XI des étudiants Italiens et la casquette plate des étudiants Belges et Allemands, décida d'avoir une coiffe spécifique aux étudiants français.
Elle adopta le béret de velours des habitants de la région bolognaise, en souvenir du congrès qui fut, paraît-il, magnifique."

Le Ragondin a fait plusieurs années de théatre.
Il a notamment découvert un fort joli texte dont il vous livrera des morceaux choisis dans son glob:

Chroniques
des jours entiers,
des nuits entières

de Xavier Durringer

Chroniques...
ou des petits bouts de texte, des monologues, des pensées, parfois des dialogues, sans jamais tomber dans la facilité du montage. Des confrontations pour les acteurs; des histoires de thune et des histoire d'amour.

"Du sourire caché à la violence de jours entiers, des nuits entières", Xavier Durringer, avec les mots de tous les jours, invente un théatre résolument contemporain.
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9,
10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19,
20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29,
30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39,
40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49,
50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59,
60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69,
70, 71, 72, 73, 74

Le Ragondin a un égo surdimensionné.
Il adore savoir combien de personnes
viennent lire sa prose.
De plus, le Ragondin est curieux.
Il aime savoir comment ses lecteurs
sont arrivés sur son glob.
eXTReMe Tracker

Je les ai tant aimé...

Début

Année 2004

Année 2005

Année 2006

Année 2007

Janvier

Transition, Langue de pute, K.O., Questionnaire à la con, Débandade, Honte, Absence,Traque, Période de merde, Embauche, Cabinet comptable.

Février

Dernier jours avant le boulot, Maéva, Réminiscence.

Mars

La Môme, Week end à Tours, SIDA, Cité interdite.

Avril

Grondins rouges, Cravate, Girlfriend, Z.

Mai

Braquage, Profil, Mai de l'espoir, Nicolas Sarkozy, Lettre de confirmation, Amour à la Française, Réveil, Fortune, Nuit des musées, Travian, Jean-Bastien de Chambourdel, Anesthésie.

Juin

Weather boy, Intimité, Terrain, Hydrolyse.

Juillet

Etau, Cold Case - 3.03, Déformation de l'espace temps, Costume de mariage, Michel Serrault.

Août

Petites phrases, Méthode (inédite) de régime, Métiers, Oubli, Pétasse attitude, Mannequins d'osier, Frein à main, Laura, Anniversaire, Mariage du frangin, Photos de mariage, Rouquin de 35 ans.