31/12/2005

31/12/05 - 15:07

Année 2005, je t'aime

Janvier

Réveillon, Bouygues Telecom, Connards, Proverbe, Beaux mecs, Echec annoncé, Alex, Hotlist, Imré, Constitution Européenne, Chiotte, Lili, Femme, Choix, Indépendance, Msn, Découvertes, Eiffel 91, Epreuve de fiscalité, Ennui, GA-Lanta, Epreuve de droit des sociétés, Soirée chez moi, Escapade à Paris, Etat grippal, Déclaration d'amour, Pis aller, Jeu télévisé, Week end à Poitiers, Lundi matin, Finesse, Chanson idiote, Grasse matinée, Panzani, Euphorie, Masochisme, Corporate law, Sujet de note de synthèse, Encore de la finesse, Magazine de la santé, Douche froide, W, Costumes, Besançon, Jalousie, Horoscope, Stage, Sourire ultra bright, Pétage de plomb, Objet sexuel, Tampax, The Ring, Douleur, Grêve, Tête ailleurs, Pantalon, Challenge, Soirée entre GAïens, Savoir vivre, Fondue, Test, Ennui, R..


Février

Retenue, Soldes, Maya, Thon, Innovation, 4400, Compteur, Grimpage, S.J.V.L., Synonyme, Rencontres internet, Thons, Willy Denzey, B.U., Vouvoiement, Entêtement, Elie Chouraqui, Civ. 23/10/85 Société de Collecte des Producteurs Préval c/ Société Sogenor et autre, Insomnie, Pompon, Politest, Bal interlopes 2005, Lendemain du Bal interlopes 2005, Départ en Pologne, Fureur, Mylène, Grogne, Silence, Pigeon, Mémoire, Anniversaire de Do, Flots, Ragondin, Spam, Xavier Durringer, Home sweet home, Témoignage, Arbroscope, Grands parents maternels, Tonus STAPS Nantes, Allumeuse, Cinquantenaire, Xavier, Fessée, Conseil, Faim, Déprime, Naïveté, Pudding à l'arsenic, Conversation Msn, Artistes à PD, Magyd Cherfi.


Mars

Compensation, WE à Tours, Célibat, Neige, Mails sympathiques, Mal de gorge, Gloubiboulga night, Pourrissage Msn, Escapade à Paris, Grêve, Notes, Motivation, M. Népomucène, 12, 8, Portes dans la gueule, Kate Bush, Premiers Ages, Rupture, Agacements, Emmerdeur, Serveur, Premier office, Sprinteuse, Mouche, Starship troopers, Humour de plombier, L.A. Confidential, Lorie, Moteurs de recherche, Moment de quiétude, Drapeau, Intrusion, Changements d'humeur, Prix des actions rachetées obligatoirement, Peur panique, Travail en groupe, Préparation du we Pascal, Effroyables jardins, Entretien, Slogans publicitaires, Rire maternel, Etourderie, Restaurant, Soirée chez Sorty.


Avril

Contraste, Changements de programmes, Fuite, Voisin du dessus, ..., "Pas mal", Novartis, Dernier jour, Voyou, Emballage, Connard de chien, Sperme, Assistant officiel à l'enrichissement de mon blog, Mariage princier, Pauvre bête, journée peu productive, Bonne nouvelle, Intervention de Chirac, Commission médicale, Bon voyage, Résiliation impossible, Fatigue, Loquification, Examen, Yaourts la laitière fruits patissiers, Coiffeur, Fleuve Rouge, Futur colocataire, Entretien, CAF, Régularisation EDF, Bourdon, Mister Blue, Viande, "Oh come on", Bwarfouille, Déménagement(1), Déménagement(2).


Mai

Soirée d'au revoir, Incassable, Emménagement, Carte de photocopie, Contentement, Spice up your life, Armes, Mode aléatoire, Temps de réaction, Franck, Ailes, Erection matinale, Formation, Assiette, Déclaration d'impôt, Ballon, Antiviol, Bloc Party, Juge, Morve, Eurovision 2005, Rêve, Peur, Bonheur, Suçon, Sommeil, Procuration, Non, Première "soirée" chez le coloc, Dimanche, Défaite, Soirée électorale.


Juin

Coup de folie, Vrac, Premiers Ages, Pique-nique, Rasoir, Plaintes, Trash, Soirée célibataire au club 18, Tract, Mort, Amour, Tango, Mignon Nancéen, Pavé tactile, Fête de la musique, Têtu, Orage, Souvenirs d'orage, Déjeuner entre amis, Gay pride.


Parenthèse

Raisons, Virage, Fil rouge, Meurtrier, Gendarme, Lendemain, Magalie, Assignation, Entretien, Salle des pas perdus, Audience, Verdict, Prénom, Parenthèse.


Juillet

Défiguration, Coussins, Rachel, Escalator, Politesse, Signes, Préchauffe, Emmerdement, WE à Orléans, Cinéma, T-shirt mouillé.


Aout

Départ de Paris, Retour sur Angers, Paté aux prunes, Visiteur nocturne, Cons, Génériques de James Bond, Nuit blanche, Chemisette de nouveau blanche, Supplique, Nuit avec un ex, Pompier 2, Vie devant moi, Insomnie, Photos de bébé, Seb, Sonnette, Touristes Britanniques, Changement de lit, Araignée du soir, Mante religieuse, Billet de train, Britney Spears, Camouflage, Dialogue de malvoyants, Barre de lit, Mr & Mrs Smith, Parfois..., Anniversaire de mon glob, Peter Jackson, Musée du Louvre, Jeu des 7 erreurs, Scultures gréco-romaines, Scultures d'Europe du Nord, Grattement.


Septembre

Toilettes de TGV, Marine, Soirée d'anniversaire de Jenny, Michel Serrault, Femmes au foyers déséspérées, LG 342i, Déménagement sur Lille, Emménagement sur Lille, Dépistage, La cible, Orga, Rapport de stage, T-shirt Haïduc, Lettres d'amour, Préparation de soutenance, Sommaire de mon rapport, Bagages, vboaugbfazunhf, Soirée chez Sorty, Soirée nichonesque, Mon oncle, Pascal Clément, Big Fish, Guillaume.


Octobre

Dolce Vita, Soeur Anne, Faux numéro, Word, Frelon, Ligne 8, Farniente, Goût, Daisy, ...?, Soirée télé, Relevé de notes, Philippe de Kergolay, Réponse à M. de Kergolay, Perche, Boite échangiste, Merde, Soirée d'anniversaire, Perruque, Cold case, Terreau, Verre Pelforth, Allan, Week end avec les Limougeauds, Aveu, Forêts d'automne, Annonce, I-Tunes, Maleficio, Chambre rouge.


Novembre

Capricorne, Changement d'air à Orléans, Changement d'air à Paris, Regard, Epistrophi, Inconnu du métro, Interrogations, Entretien téléphonique, Décompte, Soirée chez Jenny, Doute, Gaffe, Pédantisme et cuistrerie, Première fois, South Park, Occupations, Emploi du temps, Première note de synthèse, Don d'organe, Conversation fraternelle, Laser, Viol.


Décembre

Blondeur, Prétextes, Blog de Miss France 2006, Pétale, Questionnaire inutile, Billets Angers-Strasbourg, Trajet vers Strasbourg, WE à Strasbourg, Présomption de paternité, Inscription à l'examen d'entrée au C.R.F.P.A., Amour, Dolores Ombrage, Nuit blanche, Garçon sensible, Billes, Mauvais souvenirs, Miracle de Noël, Campagne de prévention, Noël, Couture, Arsène Lupin, Examen du code de la route, Confirmation de stage, Sauts de joie, Moulin Rouge !, Arrestation, Changement d'année.

31/12/05 - 03:34

Changement d'année, je t'aime

Comme tous les ans, ça me gave un peu (J'ai de la constance dans le gavage, ça me rassure sur la stabilité de mes opinions. Je sens que je vais faire un article similaire tout les ans...):
ces "bonne année" que tout le monde se lance en faisant semblant d'y croire,
ces résolutions dont on se demande pourquoi il a fallu attendre une nouvelle année pour les prendre,
cette idée que changer d'année va changer quelque chose dans nos vies.
Beurk.

Ce qui m'énerve, c'est qu'on veuille plaquer un sens à la simple succession d'une année à une autre.
Ben ouai, on change d'année, et alors ? Onsanfoo...

Pourtant, je m'amuse de constater que pour une fois, pour moi, la fin d'une année coïncide vraiment avec la fin d'une période.

Avec l'obtention de mon code, c'est le permis que j'ai quasiment déjà en poche, et ce n'est pas rien pour moi.

Avec le stage, c'est la fin d'une trop longue période d'ennui et d'inactivité.

Avec le concours d'entrée au C.R.F.P.A., c'est mon avenir professionel qui va se jouer.
Si je l'ai (ce qui me semble de plus en plus improbable), direction la robe d'avocat.
Si je le rate, direction le costume de juriste en entreprise.
La question à laquelle je n'avais pas donné de réponse en trouvera donc une. Un peu malgré moi.

La joie vire à la tristesse.
Parfois la vie devient mauvaise.
Les choses s'arrangent.
Rien ne reste figé.
Ca n'en finit jamais.
Nous y voilà encore.
Une chose persiste toujours:
les saisons, les saisons changent...

30/12/2005

30/12/05 - 16:22

Arrestation, je t'aime

Suite au coup de fil d'un indic (ouai moi j'ai un indic chez les forces de l'ordre, je ne suis pas n'importe qui hein !), j'appelle une amie, victime d'un viol il y a quelques temps :
l'auteur aurait été arrêté.

J'hésite avant d'appeler.
Comment lui dire ça ?
Est ce bien le même type ou vais je lui donner un faux espoir ?
Est ce que je me mèle bien de ce qui me regarde ?

Je lui téléphone enfin.

Je commence par lui annoncer les bonnes nouvelles me concernant: le code, le stage...

Je ne sais pas comment en arriver au véritable sujet de mon appel.
Je me lance.

Et je ne lui apprends rien.
Elle avait déjà été convoquée en début de semaine pour une confrontation. Elle l'a reconnu. D'autre preuves le confondent.

Sa voix semble tremblottante par moment.

Elle est soulagée de le savoir arrêté, mais ce fut encore un choc de le revoir.
Paralèllement, elle est contente de l'avoir revu, de l'avoir amené à avouer lors de la confrontation, d'avoir eu le sentiment de reprendre enfin le dessus sur lui.

Elle me dit que les flics sont étonnés par sa force de caractère. Moi aussi je le suis. Elle m'épate ma princesse.
Pourtant je sais comme elle est émotive, je sais comme elle est fragile.
Je sais aussi comme on peut cacher un traumatisme derrière une façade, et je sais que c'est ce qu'elle fait.

Ca me gène de savoir qu'elle ne fait rien pour le réveillon. Je ne peux pas l'inviter à se joindre à moi, de toute façon, elle n'aurait pas été à l'aise là où je vais...

Elle aimerait me revoir avant de repartir. Dès dimanche lui dis-je.
Elle me dit que si je suis trop fatigué de mon réveillon, on se verra lundi.

C'est amusant, elle fait comme j'aurais fait dans un cas pareil...
Elle s'assure que je puisse faire comme ça m'est le plus pratique. Le dimanche pourrait me géner ? Elle refuse de me l'imposer et me ménage une porte de sortie en me disant d'emblé que si je suis fatigué on remet à lundi.
Pour moi, le plus tôt sera le mieux. Et je ne pense pas que serai si fatigué que je ne pourrais pas la voir...
Je lui dis donc à dimanche.

Et je l'embrasse très fort.

30/12/05 - 14:24

Moulin Rouge !, je t'aime

Ca faisait un moment que je ne l'avais pas revu.
C'est un plaisir chaques fois renouvelé.

Magnifique.
Beau, émouvant, drole, tragique.

Un peu gnan-gnan aussi, un peu trop clinquant peut-être, un peu trop tourbillonnant par moment, il faut bien le dire...
Mais on sanfou. C'est (très) vite pardonné.

Nicole Kidman,


Ewan Mc Gregor

et Jim Broadbent

sont excellents.

Les reprises sont parfois un peu "désarçonnantes"
"Smells like teens spirit", ça surprend !
"Like a virgin", j'ai eu du mal au début...

Mais elles offrent de véritables petits bijoux:
"El Tango de Roxanne"

et "The show must go on"

sont vraiment superbes.

(Ah il y a aussi le medley sur l'éléphant, le "Sparkling diamond", les "Hindi sad diamonds"... Mais à ce rythme je vais citer toutes les chansons...)

Un de mes films préférés.

28/12/2005

28/12/05 - 19:07

Sauts de joie, je vous aime

Arrivé chez moi, j'ai envie de hurler:


CHAMPAGNE !!!!!!!!



Mon frère étant avec des amis, j'ai évité, me contentant de lui annoncer les deux bonnes nouvelles, le code et le stage.

Je monte dans ma chambre et commence à sauter partout.
Je me fais mal aux pieds et manque de décrocher le lustre.

Je m'en fout, je suis HEU-REUX !!

Au Premier de l'An, je vais fêter ces bonnes nouvelles comme ils se doit.
Là, j'ai envie de me déchainer !!

28/12/05 - 18:55

Confirmation de stage, je t'aime

Je suis dans le bus, je savoure mon petit bonheur du jour qui est:
trop de la balle j'ai eu mon putain de code.

J'arrive près de mon arrêt quand mon portable vibre.
Numéro privé. Ah ?...

J'entends une voix féminine.
"- Monsieur A-B. ?
- Oui, c'est moi."
Je tache de prendre une voix sérieuse. Quand on m'appelle "Monsieur A-B.", c'est que c'est sérieux.

Au bout du fil (bien qu'il n'y ait pas de fil puisque c'est un portable) c'est Madame B.
Madame B avec qui j'ai passé un entretien pour un stage il y a plus d'un mois et qui était censé me tenir au courant mi-décembre.
N'ayant pas de nouvelle, j'en avais conclu qu'elle avait très impoliment oublié de me dire que pour le stage, je pouvais toujours me brosser.
Me voila rassuré sur sa politesse puisqu'elle me rappelle.

Mais ce n'est pas tout, car elle ne m'appelle pas pour me refuser le stage, au contraire !!!
Toutefois, elle semble hésitante. Certes, je suis compétent pour la partie juridique, mais le stage va dans d'autre domaine que le juridique pur et elle veut être sur que je l'ai bien compris.
Je la rassure, j'ai bien compris et ça ne me pose aucun problème. Bien au contraire. Je suis ravi d'élargir un peu mon champs d'activité.
Je lui avoue que je m'inquiète moins de ma motivation que de mes réelle capacités à pourvoir aux besoins du stage.

Elle trouve la solution: je vais faire une période d'essai de trois semaines.
Si le stage ne me convient pas, je partirai.
Si ils trouvent que je ne suis pas assez bon, il me dégageront.

Ca me semble correct.
Je commence le 9 janvier.
J'essaie de cacher ma joie.
Mes "Parfait !" lancés comme réponse m'ont peut-être trahis...

Il va falloir que j'essaie de négocier pour avoir certains jours de libres, ceux où j'aurais des cours.
Comme ils ne sont vraiment pas nombreux, je pense que c'est faisable.
J'ai quatre demi journées de Droit fiscal des affaires, et un vendredi sur deux de droit civil et préparation au grand Oral.
En proposant de bosser certains samedi pour rattraper, ça devrait aller j'espère...

Ce qui me soucie, c'est que si je fais les 6 mois de stage, ça va être un peu dur de préparer le C.R.F.P.A. en même temps...

Et puis j'ai un entretien début janvier pour le poste d'Assistant de Justice !!
Alors que faire ? Y aller quand même ?
Et si j'ai le poste, laisser tomber le stage ?
Après tout, rien ne me dit que je continuerai après janvier... Et le poste d'assistant de Justice, s'il est un peu moins intéressant pour moi que le stage, me laisse beaucoup plus de temps libre pour préparer le C.R.F.P.A.

Cruel dilemne !!
Je pense au final faire primer le stage.

28/12/05 - 18:14

Examen du code de la route, je t'aime

J'ai été prévenu vendredi dernier.
Je suis au "Bureau" avec Gai-Luron, Rudy, Kyl et MmandI quand mon petit frère me laisse un message sur le répondeur:
l'auto-école a appelé chez moi pour m'avertir que j'étais convoqué ce mercredi.
Au passage, je note qu'il est très utile de leur laisser mon numéro de portable. Ca leur permet d'appeler sur le fixe de mes parents... Intéressant.

Aussitôt que j'ai le message, je rappelle immédiatement le frérot:
les parents sont au courant ? Non ? Eh bien qu'il continuent.
Je n'ai aucune envie qu'ils me stressent, j'y arrive très bien tout seul.
Et comme ça si je me plante, ils ne pourront pas le savoir...

Hier je suis allé à ce que j'espérais être ma dernière leçon de code.
En en sortant, je n'en était plus si sur...
J'ai quand même dû annoncer un total de 15 fautes sur 40 questions !
J'étais presque hilare tellement ça en étais drole de gravité. Je passais l'examen le lendemain, et je faisais 15 fautes !! Mon plus mauvais score depuis que j'avais repris des leçons de code !!!
Le responsable de mon auto école ne semblait pas partager mon hilarité.
(Pour indication, il faut moins de 5 fautes pour avoir l'examen... Ce n'était pas gagné...)

En rentrant chez moi, ma mère me demande si on m'a donné une date pour l'examen.
Je mens honteusement: "Début janvier..."

Ce matin quand j'ouvre mes volets, il neige. J'adore la neige, c'est un bon signe !

En début d'après midi, je rejoins mon bus au terminus.
Une fois installé je sors mon bouquin de code pour revoir vite fait le calcul de l'alcoolémie (hips !) et des distance d'arrêt (hiiiiiiiiii !!!!).
Tout à coup je me rappelle que ma convocation est restée sur mon bureau.
Enfer et damnation !!! C'est un cerveau qu'on aurait dû m'offrir à Noël !!!
Ne me rappelant plus l'adresse exacte, il me faut cette convocation.

A peine monté dans le bus, le conducteur me voit donc redescendre.
Je rentre chez moi en vitesse, prends la convocation et me dirige en toute hate vers un autre arrêt de bus (je suis presque à égale distance de deux arrêts et le bus, qui fait une boucle, met 10 minutes pour aller de l'un à l'autre, ca m'est souvent bien pratique !)
Il arrive peu après, je rouvre mon bouquin de code et m'offre une ultime révision sur le trajet.

Une fois arrivé, c'est l'attente.
Attente pour que mon moniteur d'auto école arrive... Attente pour entrer dans la salle... Attente pour s'installer... Tout ça en stressant comme pas permis, j'adore.
La prochaine fois j'arriverai une demie-heure en retard, je ne raterai pas grand chose...
(Mais quelle prochaine fois ? Pfff... Bien sur que je vais l'avoir !)

Les diapos démarrent enfin.
Passée la première dizaine, je me détends. Les questions ne sont pas très dures.

J'hésite sur les feux hors agglomération la nuit quand c'est bien éclairé.
J'hésite sur ce panneau jaune que je n'ai jamais vu de ma vie. (je coche "itinéraire de déviation", je ne savais même pas que ça existait, mais je ne connaissais pas les autres propositions non plus !)
Je mets au petit bonheur la chance pour les inscription sur le flan des pneus... Un triangle ? Sans doute oui... PWI ? Je crois que ce n'est que dans les rainures...
Toute la salle rigole un peu à cette question:
"je veux allez à Angers.
Je tourne à droite ?"
En l'occurence, la réponse était évidemment non, mais n'importe qui sur la route se serait dit "rien à foutre du marquage au sol, si personne ne vient derriere, je freine et j'ai bien le temps de prendre la sortie".

A la fin des quarantes questions, je suis sceptiques. Pas trop difficile au final, mais j'ai eu quelques hésitations... Je bavarde avec un mec de mon auto école assis derrière moi (mignon lui...) ainsi qu'avec deux personnes à coté.
Nous stressons.

C'est à mon tour d'aller chercher mon résultat.
J'approche du bureau du type le coeur battant et lui donne mon boitier.
La machine sort une petite étiquette qu'il colle sur un feuille de mon dossier avant de me le rendre.
Je le prends tourne la page, regarde l'étiquette:
"FAV"
Favorable, je l'ai !!! Fiesta !!!
Je sors avec un grand sourire. Les deux autres types de mon auto école l'ont aussi.

Dans la rue, j'ai envie de sourire à tout le monde, j'ai envie d'embrasser tout le monde.

28/12/05 - 11:56

Arsène Lupin, je t'aime

BOUHOUHOUHOU !!!
JP Salomé, il m'a tout massacré mon héros !!!

Hier soir, je tombe, enthousiaste, sur Arsène Lupin, version 2004 par JP Salomé.
Bon, j'ai raté les 10 premières minutes mais ce n'est pas grave. Je sors mes Ferrero Rochers et m'installe confortablement dans mon fauteuil.

De mémoire, je sais que c'est l'adaptation de "La Comtesse de Cagliostro", une de mes aventures préférées du plus célèbre des cambrioleurs.
Je sais que comme pour toute adaptation, je vais être déçu.
Je sais aussi que JP Salomé n'est pas réputé pour la qualité de ses films et que malgré des critique un peu moins dures que sur Belphégor, son ratage précédent, le film n'avait pas eu le succès escompté.
Je ne m'attends donc pas à adorer.

J'avais raison de ne pas m'attendre à grand chose...

Alors oui, le film est beau.
Les décors reconstituant le début du siècle, les costumes, les bijoux, les effets spéciaux tout ça est très beau, on ne peut le nier, c'est sa qualité principale d'ailleurs.
Parce que pour le reste...

Je regarde le film se dérouler en me demandant sans cesse: c'est dans le bouquin ça ? C'est dans le bouquin ça ?? C'est dans le bouquin ça ???
Non, je ne crois pas que ça y soit...
Quel besoin y avait-il de dénaturer à ce point l'intrigue originale ??? Elle portait en elle suffisament d'éléments pour faire un bon film !
Je comprends que pour les besoins de l'adaptation cinématographique on fasse des raccourcis, des élipses, des rajouts aussi, mais là !

C'est bien simple, à part les personnages d'Arsène, de Clarisse, de la Comtesse et la trame amoureuse entre eux, rien n'est d'origine !
On retrouve bien certains autres personnages... mais seuls leurs noms ont un lien avec le livre !
Le pompon de la ponponette étant atteint avec...

...Beaumagnan.
Ce Jésuite, initiateur de la conspiration, amoureux fou mais frustré de la Cagliostro, se retrouve dans le film comme un pauvre subalterne sanguinaire...
J'hallucine quand il se révèle en plus n'être rien de moins que le père de Lupin !! Ben voyons ! Il a évidemment changé de visage grace à des opérations chirurgicales... Tout le monde connait les avancés phénoménales de la chirugie esthétique à la fin du 19ème siècle !!
Et je manque de m'étouffer avec un Ferrero quand, cerise sur le gateau, on découvre que c'est un espion payé par la République pour surveiller un réseau monarchiste. N'importe quoi.
En plus il est mal joué. Pascal Grégoy devait être malade pendant le tournage pour être aussi peu crédible dans son rôle.

Romain Duris, dont je continue à ne pas apprécier le jeu, aurait pu faire pire, mais il assure un minimum syndical sans jamais susciter en moi l'admiration et la fascination que j'ai éprouvé pour son personnage dans les livres.
Il rend bien le coté jeune et impétueux mais il manque de gouaille, il manque de drolerie, il manque de Lupin quoi !

Eva Green est mauvaise en Clarisse d'Etigues.
Le film ne la rend même pas belle. Beurk.


La seule qui trouve vraiment grâce à mes yeux parmi le casting, c'est Kristin Scott-Thomas en Comtesse de la Cagliostro.
Certes, je continue de penser qu'elle n'avait pas l'âge du personnage, celui ci devant osciller entre 25 et 30 ans, mais l'idée d'en faire une femme un peu plus mure n'est pas mauvaise.
Belle et envoutante, elle donne du relief à cette comtesse, même si on ne lui laisse pas l'occasion d'en rendre l'image que le livre en donne vraiment.

La relation entre la Comtesse et le jeune Lupin est cependant bien loin de la passion dévorante et destructrice qui les unissait dans le livre !

Et surtout, l'intrigue... Oh mon Dieu l'intrigue !!!
Qu'on pende les scénaristes !!!
Quelle idée de mélanger divers éléments piochés au ptit bonheur la chance dans les romans, avec une énigme inventée de toute part ???
Les fans reconnaitront plusieurs "clins d'oeil", si on peut appeler ainsi ce mélange indigeste des aventures de Lupin:
- le banquier Kesselbach, sorti de "813"
- la fortune des Rois de France, sortie de "L'aiguille creuse"
- l'oeil de verre, sortie du "Bouchon de cristal"
- le prince Sernine, sortie de plusieurs livres à la fois
le tout vaguement intégré à la trame de "La Comtesse de Cagliostro".
Alors que c'est l'énigme du chandelier à 7 branches qui concernait ce dernier, le film nous entraine sur la recherche de la fortune des Rois de France...
La Comtesse tente même d'assassiner l'Archiduc d'Autriche-Hongrie à la fin du film ! Du très grand n'importe quoi...
Et cette espèce d'hypnotisation de Beaumagnan... Et ce combat père-fils sur l'aiguille... Et tout ce sang... Et ces bombes... Et ces crucifix qui s'emboitent... Et ce complot monarchiste...
Mon Dieu mon Dieu mon Dieu !!! Ca suffit, n'en jeter plus !!

Peut-être aurais-je plus gouter ce film si je n'avais pas eu constament en tête l'aventure originale...
Peut-être que ce film plairait à des non-connaisseurs de Lupin...

Toujours est-il que l'admirateur de Lupin que je suis n'est pas content !
Je m'attendais à un film moyen, et il l'est. Mais je ne m'attendais pas à une dénaturation aussi profonde de l'oeuvre de Maurice Leblanc !
Vu que c'était (censé être ) l'adaptation de la première aventure de Lupin, j'espérais presque que ce serait le début d'une série de films... Eh bien je n'éspère plus.

Du coup à la fin du film je décide de me jeter sur le bouquin dont je ne me rappelais plus les détails.
Quel choc que le contraste entre les deux !!

Mon frère m'interromt dans ma lecture vers 1h et me demande si je veux voir "Le monde de Némo". Je le rejoins dans le salon.
Ca c'est un bon film, "coco" !

27/12/2005

27/12/05 - 16:59

Couture, je t'aime

Il y a 2-3 semaines, je constatai avec effroi que le très joli pantalon en velour bleu acheté en Janvier s'était subitement usé et qu'il avait maintenant un trou.
Assez mal placé d'ailleurs ce trou, juste à coté de la braguette. Pas classe.

Je demandai aussitôt à ma mère si elle pensait pouvoir faire quelquechose. Je lui montrai la pantalon, et la réponse ne se fit pas attendre:
c'était mort.

Je devins aussi vert que le pantalon était bleu.
J'avais déjà eu un futal qui avait rendu l'âme lors d'un déménagement à Lille, et voila que celui là décidait de l'imiter alors que c'était l'un des trois seuls pantalons dans lequel mon gros cul rentrait encore !

Et d'où il venait ce trou ?? A cet endroit là, ça ne pouvait pas être de l'usure quand même ? Ma braguette n'est hélas pas l'endroit de mon pantalon que je sollicite le plus...
J'avais du m'accrocher quelque part...

Mais qu'est ce que c'est que ce futal qui tient à peine un an ???
Mais qu'est ce que c'est que ça ? Mais... Mais c'est de la merde ?!
Non, c'est Jules.

Je n'avais plus que 2 pantalons: j'étais au bord du désépoir.



Et voila que toute à l'heure, je suis pris d'une vague de courage.
Ma mère a déclaré mon pantalon perdu ? Je lui prouverai le contraire !

Hop, je fouine et je trouve du fil, une aiguille et une paire de ciseaux.
Hop, j'attrape le jean que j'ai déchiré à Lille et taille dedans une petite pièce rectangulaire.
Hop, je couds la pièce à l'intérieur du pantalon.

Voilaaaaaa !
J'enfile le pantalon, me tourne vers mon miroir: on voit que ça a été rafistolé si on regarde à l'endroit précis, mais qui va s'amuser à regarder ma braguette ?
Et puis avec un pull un peu long, on ne verra rien du tout.

La question est maintenant de savoir si ça va tenir.
Je n'aurai pas l'air con si ça craque...

27/12/05 - 00:18

Noël, je t'aime

Je me rappelle, quand j'étais tout jeunot, moi et mes frères allions nous coucher le coeur battant, impatients de savoir ce que nos chers parents allaient mettre au pied du sapin dès que nous serions endormis.
Dès la premières heure, nous nous levions bien avant eux, et allions les réveiller aussitôt après le traditionnel palpage des paquets cadeaux pour tenter de deviner ce qu'ils renfermaient.

Depuis quelques années, ce n'est plus vraiment ça.
Les rôles se sont inversés: ce sont nos parents qui sont obligé de nous tirer du lit sous peine de nous voir nous réveiller bien trop tard pour être à l'heure au repas du midi...

Cette année ce fut encore le cas.
Bien que le réveillon, fêté chez nous en petit comité, c'est à dire seulement ma mère, mon père, mon petit frère et moi même, ne se soit pas éternisé, je m'étais endormi assez tard pour cause de Prince de Sang Mélé, et le réveil fut un peu difficile...

Ouverture de cadeaux.
Comme d'habitude ma mère a sorti le caméscope et l'appareil photo, ce qui m'agace tous les ans, mais elle adore conserver des souvenirs.

Je déballe un joli peignoir bleu orné d'un motif blanc en forme de dragon stylisé entre les omoplates ainsi qu'au niveau du coeur.
Je m'y attendais.
En effet, j'avais subtilement émis une requête en demande de peignoir quelques temps auparavant. Le mien étant devenu un chouïa trop court pour moi (sauf à apprécier le look jupette de gladiateur), j'en venais à utiliser souvent celui de mon frère, ce qui l'énervait un poil...
Je suis content.

Ensuite, la traditionnelle boite de pates de fruits qui sera comme tous les ans liquidée en un temps record.

Puis, j'attaque un gros paquet dont je me demande bien quel est le contenu.
C'est une boite à outil.
Inutile de chercher, ça, c'est bien une idée de mon père !
Son trip depuis l'année dernière est apparement de doter ses fils de tous les éléments indispensables au bricoleur de base.
Ce sera bien pratique quand j'aurais enfin un chez moi !
A l'intérieur de la boite, un mêtre, des pinces et un drole de machin pour prendre des mesures bringueballent.

Après une petite douche et un coup de rasoir (accompagnée d'une petite coupure), direction chez ma tante pour le repas dans la famille maternelle (une année chez elle, l'autre année chez nous).

Quelques cadeaux m'y attendent encore:
deux boites de Ferrero Rochers (yes !), deux places de cinéma (yes yes !) et pour moi et mon frère...

... le pot de 3kg de Nutella, édition spécial 40ème anniversaire.

Huuuuuuuuuuuummmmmmmm !!!!!!!!!!!!!!!!

Quand je l'ai vu au pied du sapin j'éspèrais bien qu'il serait pour moi, et oui, IL EST MIEN !!!!!
Mon précccccccccccccccieuuuux...

S'en suivit un repas fort agréable, avec moult bouteilles (Champagne, Muscadet, Coteaux du Layon) qui me donnèrent un ptit coup de chaud.
Comme d'habitude, la conversation ne fut pas des plus tristes, avec une facheuse / agréable (rayez la mention inutile) tendance à dériver sur le cul.
Ca me rassure: la perversité, ça doit être dans mes gênes.

Mon petit frère, malheureusement pour lui, bosse le week end et doit partir avant 15h.
Gniark !! Pas de bol !
J'ai occupé son poste pendant 3 ans, et jamais Noël n'est tombé un week-end !

Sortie de table un peu avant 17h, après un café accompagné de griottes à l'eau de vie.
Mon oncle me raconte que quand il était jeune, sa grand mère refusait qu'il prenne du café, mais l'incitait à déguster les griottes à l'eau de vie.
Brave femme...

Nous rentrons.
Mon grand frère et sa copine nous accompagnent pour ouvrir leurs cadeaux.
La question est: pourquoi ne pas les leur avoir donné chez ma tante ??

Ensuite, nous offrons les cadeaux aux parents:
une écharpe pour ma mère (assortie à son manteau, LE détail qui tue)
le guide officiel de James Bon pour mon père.
La question est: la même que précédemment.

Je feuillette le bouquin offert à mon père.
Sean Connery a vraiment trop la classe.
Je veux un mec comme ça.

Je suis fatigué, sans trop savoir pourquoi.
Je discute sur internet, ce que j'aurais du éviter de faire...
Puis je finis enfin Harry Potter et le Prince de Sang Mélé.

Sans le savoir, au même moment, un de mes oncles fait un début de crise cardiaque et est emmené d'urgence à l'hôpital.

Joyeux Noël !

25/12/2005

25/12/05 - 23:50

Campagne de prévention, je t'aime

Acte I

Un ex m'annonce qu'il est de nouveau avec quelqu'un.

Ahhhhh !! Quelle horreur quand un ex se retrouve un mec avant vous !!!
Même quand c'est moi qui suis volontairement parti, ça me rend tout chafouin !

Le pire étant atteint quand l'ex en question est une personne que je définirais, même avec tout le respect qu'on doit à un être humain, comme une grosse merde puante.
Je me rend compte en effet que:
-soit ce minable vaut plus que ce moi je pensais, puisque lui, il s'est retrouvé quelqu'un,
-soit je suis encore plus minable que lui, puisque moi, je suis encore seul.

Le mieux c'est encore quand je suis en bon terme avec l'ex en question, et que je l'apprécie encore.
Je peux alors raisonnablement me dire que, ok, il mérite d'être heureux avec quelqu'un (même si ça fait quand même un ptit pincement au coeur d'y penser).


Acte II

Un jeune homme m'annonce que, bien qu'il me draguouille gentiment plus ou moins depuis quelques temps, il sort depuis peu avec quelqu'un.

Ouai ouai, c'est déjà bien gentil de me le dire, apprécions le geste.
Mais j'aurai encore plus apprécié qu'il reste célibataire !!

Alors oui, je le connais à peine, lui aussi...
Mais justement, j'apprécie d'autant plus quelqu'un que je le connais peu et que je peux dès lors aisément plaquer sur lui toutes les qualités dont je pense qu'il pourrait être pourvu.

Alors oui je ne le connais que du net, mais j'avais bon espoir de le rencontrer sous peu...
Notre rencontre se fera sans doute d'ailleurs... Enfin j'espere...


Conclusion:

Il y a des mecs qui se sont ligués pour me pourrir mes Noëls !
Déjà l'année dernière...
Que me réserve l'année prochaine ??

Et c'est à ce moment que je tombe sur ça:



T'inquiète donc pas, je ne vais pas la zapper.
Mais j'ai une de ces envie de me taper le premier venu !!!
Juste histoire de croire que je peux vaguement mais suffisament plaire à un mec pour qu'il daigne baiser avec moi.

Demain, j'appelle Eric.
Là au moins je suis sur qu'il y a moyen de moyenner !

Enfin, je dis ça...
Mais demain, ma "midinette-attitude" aura disparue...
Je relirai cet article en me disant que, vraiment, j'arrive à faire toute une mayonnaise de pas grand chose, et que, vraiment, c'est une bonne chose que mes sentiments partent aussi vite qu'ils arrivent...

Tiens, j'en souris déjà !
Ah ces jeunes, ça s'enflamme pour un rien...
C'est amusant comme le fait d'avoir écrit tout ça m'a vidé de tout ressentiment à l'égard de ces deux enculés de fils de... à l'égard de ces deux charmants garçons.

Mais quand même, j'appellerai peut être Eric demain...
Parce que je n'ai pas besoin d'être déprimé pour avoir envie de me taper un bon coup.

25/12/05 - 20:59

Miracle de Noël, je t'aime

Il fallait qu'elle vienne. Je pense qu'elle l'avait bien compris.
Sa façon de me demander plusieurs fois si ça allait bien, de me dire que j'avais une petite voix...
Elle me connait bien ma princesse !

Et moi aussi je la connais...
Alors quand elle s'est pointée au bout de quarantes minutes chez moi alors qu'elle m'avait dit qu'elle serait là dans 10 minutes, je ne fut pas étonné outre mesure.

Par ailleurs ce fut plutôt une bonne chose puisque Cédric, revenu d'Italie pour les vacances, était près de chez moi et décida de passer me voir à l'improviste ! Je pus donc converser une bonne demie-heure avec lui avant que Sarah n'arrive.

Direction un café pour acheter ses satanés clopes, suivi d'une petite ballade pour en fumer une, puis Super U:
elle veut du chocolat.
Pas des chocolats de Noël, ça, sa maison en déborde. Mais du vrai chocolat en tablette, comme celles que je n'aurais jamais sur le ventre.

Dans les rayons, elle cherche d'abord des After Eight.
Rien.
Pas une seule petite boite ornée de la fameuse horloge indiquant que 8h venait de passer !

Bon, vu que là c'est le rayon chocolat de Noël, peut être que les After Eight sont plutôt dans le rayon des confiseries "classiques"...
Nous nous y rendons. Et toujours rien.
ARGH !!

Légèrement dépitée, Sarah décide de se venger en achetant des Schtroumpfs.
Et là, oh rage, oh déséspoir, oh reur, point de Schtroumpfs non plus !!!
Non mais oh, ça rime à quoi ça ??? Qu'on fasse immédiatement fermer ce supermarché !!!
Autant on peut pardonner l'absence de After Eight, autant celle des Shtroumphs relève d'une négligence grave !!!
Comment voulez -vous faire Noël si on vous prive de l'alimentation la plus élémentaire ?

Elle achète malgré tout ses chères tablettes de chocolat, de la nouriture pour son rat, et nous nous rendons à la caisse.

Et là, le miracle de Noël se produit.

Je n'y croyais pas à ce miracle à la con.
Pour moi, ce n'était qu'une invention pour faire de jolis contes ou de jolis films...
Mais je m'aperçoit qu'il existe vraiment, réellement, en vérité, pour de vrai, et pas pour de faux !!!

A la caisse, il n'y a personne.

Oui , personne !!! Non mais c'est dingue ça !!
En 23 ans, je n'ai jamais été dans un supermarché sans qu'il n'y ait au moins une personne devant moi à la caisse !!!
La magie de Noël, ça tient parfois à pas grand chose...

Et il y a la caissière, qui sourit quand je fais tout haut une réflexion sur ce qui restera pour moi comme un grand évènement dans ma vie.
Et on commence à papoter sur la carte du magasin, sur le fait qu'il y a peu de monde cet après midi, ce qui est surprenant pour un 24 décembre...
La caissière est toute souriante, détendue...

En sortant, on se dit que le comportement de cette caissière à presque rattrapé l'énorme faute de goût résultant de l'absence de Schtroumpfs et d'After Eight.

24/12/2005

24/12/05 - 14:50

Mauvais souvenirs, je vous aime

A l'arrêt de bus, j'entends une sirène de pompier.

Je pense à ma grand-mère.
Chaques fois qu'elle en entend une, je la sens se crisper, je vois sur son visage air à la fois triste et inquiet.

Car elle se souviens.
Elle se souviens que juste avant d'apprendre la mort de son fils, elle avait entendu une sirène.

Ce son est devenu pour elle annonciateur de mauvaise nouvelles.
Et c'est comme si elle s'attendais à ce qu'on lui annonce une catastrophe à chaques fois qu'elle l'entend.
C'est son chat noir à elle.

Par ricochet, je repense à ma mère, à nos passages devant la tombe de son frère, je revois son visage quand est évoqué le souvenir de son frère, même plus de 20 ans après le drame.

Et là, ça me frappe. Je prends une gifle.
Plus de 20 ans après, ces femmes souffrent encore de la disparition d'un être cher.
Mais moi, j'ai aussi ingligé une douleur comme celle-là.
Moi aussi j'ai privé toute une famille d'un de ses membres.

Je me dis que c'est Noël, et que comme tous les autres Noël depuis 4 ans, une famille se réunira en pensant à une personne disparue.
Cette personne leur manquera affreusement, et ce sera par ma faute.

Et c'est comme si j'étais devenu responsable de la douleur de ma mère et de ma grand-mère.
Il me faut me rappeler leurs peines, leurs chagrins, leurs yeux rougis, pour savoir à quel point blesse la perte de quelqu'un, pour savoir à quel point j'ai blesser des gens, pour savoir que cette blessure ne cicatrisera vraiment jamais, pour savoir que je resterais longtemps dans leurs mémoire comme celui qui a tué leur fille.

J'ai envie de demander à ma mère si elle repense à Jean-Jacques parfois, j'ai envie de lui demander si elle encore mal, j'ai envie qu'elle me prenne dans ses bras, j'ai envie de pleurer contre elle.

Je suis dans le bus, à pleurnicher comme un con.

24/12/05 - 11:47

Billes, je vous aime

Malgré la fatigue de ma nuit blanche, j'arrive à me motiver pour rejoindre Cyrille en ville et l'accompagner faire ses cadeaux de Noël.

Malheureusement, une conversation passionante s'étant engagée avec mon petit frère alors que nous prenions le café, je ne vois pas l'heure passer et refuse de courir pour tenter de prendre mon bus.
Je prends le suivant et arrive une demie-heure en retard.

Dans le bus, je manque de m'endormir et rouvre de temps en temps les yeux, sans doute avec un air effrayé, en espérant ne pas avoir raté mon arrêt.

Les courses avec Cyrille auront au moins l'avantage de me réveiller.
Marcher dans le froid, ça donne un coup de fouet !

Je suis fatigué, je suis enrhumé. Deux raisons pour que je ne sois pas aimable.
J'en prend conscience tout d'un coup.
J'essaie de corriger ça.

Nous nous rendons à la Luciole, un petit magasin de jouet offrant une superbe façade toute scultée de bois et représentant entre autre deux petits monstres (non, pas des gamins, des vrais petits monstres, un orange et un vert si je me rappelle bien).
Ca sent bon le jouet en bois, c'est rempli de marrionettes, de petite poupées, de figurines diverses, de petits livres, de trucs qui pendent du plafond, et il y a même...

... des billes.

Waaaaaaaaahhh !!! Des biiiiiiiiiiiiiilles !!!!
C'est tout mon primaire qui revient en force !!

Telle sorte en valait deux de telle autre, qui elle-même en valait 5 de telle autres, etc...
Et il y avait ainsi tout un système de prix, en fonction de l'offre et de la demande ! Du libéralisme expliqué aux moins de 10 ans...

Et les revoilà, elles sont là, devant nous : les pépites, les agathes, les oeil-de-chat, les pétroles, les voie-lactés, les calots, les tacs !!!

Nous squattons un moment devant ces objets qui nous semblent presque d'un autre âge tellement cela fait longtemps que nous n'en avions pas vu.

Est-ce qu'on joue encore aux billes dans les cours de récré ??
J'ironise. Maintenant on ne joue plus aux billes mais aux voiture brulées... Les cotations sont fonctions de la valeur de la voiture. Assurément, une BMW doit valoir plus qu'une Fiat...

Nous ressortons dans le froid de décembre.
C'est le genre de magasin qui rajeunit autant qu'il file un coup de vieux.
On redevient un gosse quand on est dedans, et quand on en sort, on se rappelle qu'on n'en est plus un.

23/12/2005

23/12/05 - 19:06

Garçon sensible, je t'aime

Je me rappelle un délire que mon petit frère avait avec des amis et qu'il m'a communiqué.
Il s'agissait de se regarder droit dans les yeux et de dire calmement et sérieusement à la personne en face :
"Mais tu sais, je suis un garçon sensible moi."

On gagnait si on arrivait à ne pas éclater de rire en prononçant cette phrase.
(des jeux Nathan, des jeux intelligents)


Là je me connecte sur un site de chat.
Le premier pseudo sur lequel mon oeil se pose me fait tout de suite penser au délire pré-cité.
Le jeune homme annonce en effet la couleur dès le pseudo:
"Garçonsensible"

Encore un gamin un peu niais me dis-je...
Ca lui passera avec l'âge (enfin j'espère...)

Ah ? Mais que vois-je ?
J'ai lu un peu trop vite...
Le pseudo complet est en fait :
"Garçonsensiblettbm"

Oh oui je la sens bien ta grosse sensibilité.
Il n'est apparement pas si niais que ça ! Il a sans doute bien compris que la sensibilité n'était pas vraiment la meilleure qualité à mettre en avant pour attirer le chaland...

23/12/05 - 10:58

Nuit blanche, je t'aime

Tiens, ça faisait longtemps que je ne m'en étais pas tapé une.

Pourtant , couché vers 6h (eh oui, le tome 5 de Harry Potter, il ne se lâche pas comme ça), levé vers 13h ("Plus belle la vie", trop dure la mienne...), j'étais un chouïa fatigué.

Cette légère fatigue ne m'empêcha cependant pas d'aller prendre un café en ville (il fallait bien que je me trouve une activité à faire dans ma journée)

Café GA:
MMandI, le traumatisé de la socio-linguistique,
Kyl, le traumatisé de ses parents,
Théopiscence, le traumatisé tout court,
et, pour la première fois en chair et en os, je rencontrai celui que l'on n'appelle plus désormais que "l'homme aux petits pois" (n'y voyez là aucune allusion à une quelconque partie de son anatomie, allez plutôt lire son blog pour comprendre), j'ai nommé le sieur Gai-Luron, accompagné de Rudy, son également fort sympathique petit ami.

Et voila, c'est parti à discuter, le temps passe...
MMandI doit partir travailler... (trava-quoi ??)
Je songe un instant à partir pour ma leçon de code... Mworf... Y a gavage...

On discute, on discute... Et on se décide à aller manger un chtit kébab après que Gai-Luron se soit autorisé à manger des frites, prétextant qu'il avait eu son quota de légumes avec ses haricots du midi.
Je découvre alors le meilleur kébab d'Angers, celui où les frites elles sont trop bonnes que je les kiffe sa race.
Pendant le repas, Rudy et moi nous enflammons légèrement sur Saint Seya, ce qui semble laisser Kyl et Gai Luron un tantinet songeurs...

Pour finir en beauté: un chtit thé et un peu de la première folie des Monty Pythons.
Après cela, bien qu'il soit tôt, je me sens naze.
Heureusement que j'ai un chauffeur pour me ramener chez moi...

Arrivé, je commence évidemment par me planter devant le net avant de me replonger avec délectation dans les aventures de HP.
(Harry Potter, pas Hewlett Packard, mais je pense que tout le monde avait compris...)
Bon, bah c'est de la grosse baboule ce tome 5 !!

C'est alors que, content d'être venu à bout du pavé de 975 pages, je commets une erreur fatale:
je retourne faire un tour sur le net.
Et là, c'est le drame, tout s'enchaine...

Je me retrouve à discuter avec un Québécois.
Alors pour lui, pas de problème, il rentre tout juste du boulot. Mais ici en France, il est déjà 3h du mat' !
On discute, on discute... 5h passe.
Je me décide à faire une nuit blanche. Je serais totalement HS ce soir.
(Hors Service, pas Harry Sotter, ça ne voudrait rien dire...)
Mais au moins je ne passerai pas une plombe à chercher le sommeil.

Je continue à discuter, je commence une réorganisation de mon glob.
Je me décide à descendre prendre un petit déjeuner.

A travers les vitres de la véranda, je vois tout le jardin recouvert d'une fine pellicule blanche. Wah ! C'est bôôôôôôôô... Je suis fan !
Je le serai beaucoup moins le jour où je devrais gratter le pare brise de ma voiture, mais pour l'instant, j'aime.

Sur la table de la salle à manger, le journal annonce pour le 4 janvier la venue sur Angers de notre excellent (non je déconne) Garde des sceaux.
La raison ? L'inauguration des nouveaux locaux du tribunal de Commerce, du Conseil des Prud'hommes et de la maison du Droit et de la Justice.
Et surtout, au passage, il va décorer de l'Ordre National du Mérite le Juge d'instruction, son Greffier, l'Avocat général et le Président de la Cour ayant eu à connaitre de la tristement célèbre affaire de pédophilie d'Angers.

Bon, ok, c'est bien pour eux... Ils ont fait un boulot remarquable (surtout quand on compare ce procès à celui d'Outreau) et le Palais de Justice à réussi à fonctionner presque normalement malgré les proportions gigantesque de cette affaire...
Mais je ne vois pas l'intérêt de décorer des personnes qui n'ont fait que leur travail... Parce que ces gens là n'ont pas attendu une affaire médiatique pour faire du bon boulot ! Et combien de fonctionnaires de la Justice abattent un boulot énorme, pourtant totalement ignoré ?
Ca me donne un peu l'impression qu'ici, on file une décoration parce que l'affaire était médiatique.
Enfin, vu les spécificités de l'affaire, à la fois de par son caractère glauque et sordide ainsi que de par ses proportions (66 accusés, 45 victimes) et pour une fois qu'on souligne le travail du système judiciaire, ne boudons pas trop notre plaisir.
En fait, je crois que je rale juste parce que je ne l'aime pas ce Garde des Sots.

Devant ma télé, j'hésite:
Bob l'éponge ou Titeuf ??
Mes yeux piquent. Les effets du manque de sommeil se font sentir.
Je vais aller me prendre une douche.

23/12/05 - 07:57

Début, je t'aime

Parfois... On commence un glob.

22/12/2005

22/12/05 - 02:36

Dolores Ombrage, je t'aime

MAIS QU'ELLE CREVE CETTE SALOOOOOOOOOOOOOPE !!!!!

J'ai décidé de me taper les 6 tomes actuellement parus de Harry Potter.

Depuis le temps que j'en entend parler, il fallait bien que je m'y mette...
Et puisque Cyrille les avait tous chez lui, autant le faire se rendre utile (il adore ça) en lui demandant de me les prêter.

J'en suis au tome 5, Harry Potter et l'Ordre du Phénix, tome dans lequel apparait...

...Dolores Ombrage.

J'avais l'habitude de ne pas porter un amour démesuré à Rusard.
J'avais l'habitude de détester Rogue.
J'avais l'habitude d'avoir envie de foutre des grands coups de tatane dans la sale petite gueule de Drago Malfoy.
J'avais même l'habitude d'avoir envie de castrer Lucius Malfoy avec une clef à molette rouillée.
Quant à Lord Voldemort, c'est le grand méchant, j'avais donc bien sur l'habitude de ne pas le porter dans mon coeur.

Mais ELLE !! ELLE !!!
Elle explose les records de mon détestatiomêtre !!!
C'est de loin le personnage le plus antipathique à apparaitre dans ces bouquins ! (du moins jusqu'au chapitre 20 du tome 5)

J'avais eu un grand moment de plaisir quand le professeur Mc Gonagall l'avait froidement envoyé paître, mais cette raclure de bidet ne l'a visiblement pas apprécié et voila qu'elle se venge misérablement en sortant le décret numéro 25 !

AH LA CHIENNAAAAAAAAAAAAAAAAAAAASSE !!!

Toujours sans se départir de son air affable, de sa petite voix calme et de sous sourire doucereux...
AAAAAHHHHH !!! Mais c'est le PIRE ça !!!
Ce comportement calme, sur d'elle et de son pouvoir...

SALETE DE RACLURE DE CHIOTTE!!

J'espère bien qu'il va lui arriver les PIRES HORREURS dans la suite du bouquin !!!
C'est obligé que ça finisse comme ça, l'auteur va à un moment ou un autre avoir envie de massacrer ce personnage !!
En tout cas, si j'étais un auteur et que j'avais créé un personnage pareil, je peux jurer qu'il endurerait les pires humiliations à la fin du bouquin !!

Allez, J.K. Rowling, ne me déçoit pas:
FAIS LA SOUFFRIR !!!

21/12/2005

21/12/05 - 21:09

Amour, je t'aime

- Tu n'as jamais été amoureux ??

Ca à l'air de le surprendre. Comme si tout le monde se devait d'être amoureux, comme si c'était une fatalité.
Comme les rides: plus on vieillit et plus on a de probabilité d'être déjà tombé amoureux.

Eh bien non. Moi je n'ai jamais été amoureux.

Même que j'en suis fier.
Je peux vous regarder d'un petit air hautain en me disant "Pfff... Regarde moi tous ces crétins qui se déclarent amoureux d'une personnes différentes tous les 6 mois... Pfff... Comme si c'était ça l'Amour !"

Ca m'agace toujours un peu d'entendre certains amis me dire qu'ils sont amoureux.
Récement il y en a un à qui j'ai répondu:
"-Ah bon ? Encore ?"
-Non mais là c'est différents tu vois et bla bla bla et bla bla bla..."
Ouai, mais bien sur que c'est différent, parce que chaque personne est différente !
Ce genre de personne ne sont amoureux que d'une chose, c'est de l'Amour lui même.
Il se shoote à ça, c'est leur came à eux. Il faut qu'ils soient amoureux, ou du moins qu'ils pensent l'être.

Non je n'ai jamais été amoureux.
Peut être n'en ai-je pas été loin parfois...

C'était A.
Comment se faisait-il que le simple fait de savoir que je ne verrai pas A de la journée suffise à me mettre de mauvaise humeur ? J'adorais passer du temps avec A. J'avais l'impression de ne pas pouvoir me passer de A.
Mais A n'a jamais vu en moi qu'un ami et rien d'autre. Alors ca m'est passé, et avec le temps il n'y avais plus aucun ambiguité pour moi, il ne restait que de l'amitié.

Et puis il y a eu R.
Une sorte de petit coup de foudre.
Mais une relation impossible.
Là aussi je me suis posé des questions...

Mais quand j'y repense, je me dis que c'est surtout parce que ces relations n'ont pas réellement existé que j'ai pu inconsciemment y plaquer des sentiments que je n'aurais sans doute jamais ressenti si elles s'étaient concrétisées.

Mis à part ça, aucune de mes relations ne m'a jamais fait ressentir quelque chose que j'aurais pu qualifier d'Amour.
J'ai eu quelques doutes...
Parmi les quelques abrutis avec qui je suis sorti, il y en eu heureusement quelques uns qui sortaient nettement du lot.
Et il m'est parfois arrivé de me demander si mes sentiments n'allaient pas plus loin que d'habitude...
Mais non, à chaques fois mes doutes étaient vite dissipés.
Adorables, charmants, ils l'étaient.
Mais amoureux, je n'étais pas.
(Yoda attitude)
J'ai été très attaché à certains, mais jamais amoureux.

Je me demandais d'ailleurs parfois pourquoi je n'étais pas amoureux...
Parce que quand même, j'en ai eu auxquels je n'avais strictement rien à reprocher !
Enfin, rien de bien sérieux...
Bizarrement, j'arrivais toujours à trouver LE truc qui m'agaçait chez eux: un détail physique, une façon d'embrasser, un petite manie, un tic, ou n'importe quelle connerie... Je finissais toujours par trouver quelque chose qui me faisait dire que, non, ça n'allait pas être possible.

Alors non, je n'ai jamais été amoureux.
Et je vais finir par ne pas trouver ça normal.
Ca vient peut-être de moi...

Suis je trop exigeant ?
La façon que j'ai de me focaliser sur certains détails tout à fait minimes me fait parfois penser que, oui, je suis trop exigeant.
Je me contente pourtant juste du meilleur, ce n'est pas si difficile que ça !

On m'a aussi dit qu'on ne peut aimer tant qu'on ne s'aime pas soi même.
La vache !! Vu que c'est de pire en pire de ce coté là, je risque fort de finir vieux gars, entouré de chats dans un petit appartement miteux.

Mais non, je n'ai jamais été amoureux.
Certains pense du coup que je suis un insensible, réfractaire aux sentiments.
Que nenni !
C'est là tout le paradoxe !
C'est que malgré tout ce que je peux dire, malgré tout ce que je peux faire, bref, malgré tout ce qui laisse penser que je suis un être totalement dénué de la moindre possibilité d'éprouver des sentiments plus durables qu'une érection matinale, eh bien je suis un incurable romantique !

Et c'est pour ça, c'est parce que pour moi, l'Amour c'est un peu plus que de se sentir bien dans les bras de quelqu'un, que je suis fier de pouvoir dire que non, je n'ai jamais été amoureux.
Je-ne-veux-pas-d'A-mour-au-ra-bais !
J'en veux un vrai, élevé au grain et en plein air, sans colorants ni conservateurs !
Et pas la première merde venue, coupée avec n'importe quoi et qui va vous rendre malade dès que vous l'aurez consommée.

Enfin non, je n'ai jamais été amoureux.
Et je trouve ça génial !!
Je me crée ainsi une sorte de virginité !!
Offrir sa virginité, ce n'est plus un symbole aussi fort qu'autrefois, mais ça reste encore un geste très important.
Je suis fier d'avoir encore ma virginité du coeur (à défaut de celle sous la ceinture...)
Parce qu'un jour, je pourrais regarder un Monsieur droit dans les yeux et lui dire sans mentir:
"Tu es le premier."

Ce Monsieur là il n'existe peut être même pas. Je m'en fous. Mon célibat me va très bien.
Mais si d'aventure il vient à croiser mon chemin, il n'en sortira pas de sitôt.

19/12/2005

19/12/05 - 15:04

Inscription à l'examen d'entrée au C.R.F.P.A., je t'aime

Il faut que je fasse quelque chose que je déteste:
choisir.

Je n'y peux rien, c'est astrologique, j'ai horreur de choisir.
En prenant une option, je pense surtout à ce que je manque en n'en prenant pas une autre.
Dans les restaurants, je prie pour que les menus n'offrent pas trop de choix sinon je me retrouve à me demander pendant une demie-heure ce que je vais pouvoir commander.

Là, devant ces quatres feuilles de papier, il y a des cases que je dois remplir.
Alors bon, je choisis quoi ??

Je suis devant les matières pour les écrits d'admissibilité.

Aucun choix à faire pour la note de synthèse.

Aucun choix non plus pour la première partie de l'épreuve écrite juridique:
Droit des obligations.
Oouh la vache ! Va falloir que je me replonge là-dedans !
Et bien entendu, je suppose qu'il y a eu tout un tas de petites réformes et de changements de jurisprudence comme notre chère Cour de Cassation aime tant nous en pondre...

Pour la deuxième partie: procédure civile, pénale, ou administrative contentieuse ?
Tout ce qui est public me donne des boutons.
J'hésite entre procédure civile et pénale.
On m'apprend que l'épreuve en procédure civile semble devoir être un commentaire d'arrêt.
Aïe.
Faire un commentaire sur une matière de procédure ne me tente que très moyennement...
En procédure pénale, ce sera vraisemblablement un cas pratique.
Et le cas pratique, c'est fun.
Allez hop, vendu.

Viens l'épreuve écrite de caractère pratique.
Ouh la la, mais y a des cases de partout !! 11 matières ??? Argh !! Mais ça fait beaucoup ça !!!

Droit des personnes et de la famille: trop lointain, trop de réformes depuis ma première année, je zappe.

Droit patrimonial: j'avais beaucoup aimé !
Et surtout, de toute les matières, c'est celle qui a le programme le moins lourd !
Je pose une option.

Droit pénal: ma formation initiale fut vraiment limitée en la matière, je zappe.

Droit commercial: encore une matière que j'avais adoré !
Mais que vois je ?? Il est inclut dans le programme les sociétés commerciales et les instruments de paiement et de crédit ?? Mais c'est énorme tout ça !! Ca fait quasiment trois semestres de cours !!
Je pose une option malgré tout.

Droit des procédures collectives et des sûretés (tiens, il y a un "^" à "sûretés" ??): J'ai appris qu'il y avait eu une réforme des procédures collectives cet été.
Quand au rôle de la mention manuscrite dans le cautionnement m'a traumatisé en maîtrise.
Jje zappe.

Droit administratif: Et puis quoi encore ??? Mon prof de Droit administratif m'a dégouté à jamais du Droit public. Le Droit public, c'est pô du vrai Droit !Mort au Droit public !
Je zappe.

Droit public des activités économiques: cf la réflexion ci-dessus.

Droit du travail: je ne m'y suis jamais fait. Encore un traumatisme universitaire. Je zappe.

Droit international privé: je n'ai pas suivi ce cours, je zappe.

Droit communautaire et européen: très intéressant mais ma formation en la matière est insuffisante et un chouïa lointaine... Je zappe.

Droit fiscal: Ah mais ça c'est censé être ma spécialité ! Je regarde le programme. Argh !! Mais ça inclut quasiment TOUT le fiscal !!
Je pose une option quand même.

Je me retrouve donc à devoir choisir entre du Droit patrimonial, du Droit commercial, et du Droit fiscal.
Sachant que parmi les 11 matières, je devrai en choisir une autre pour un oral.
J'abandonne le commercial à regret, j'ai un peu peur de la taille du programme...
A l'écrit, je passerai donc l'épreuve de Droit fiscal.
Le fiscal m'a toujours porté chance aux examens jusqu'à présent, y a pas de raison que ça change.

J'en arrive aux oraux d'admission.

Tout d'abord l'interrogation orale sur l'une des 11 matières énumérées précédemment.
Ce sera du Droit patrimonial.
Primo parce que j'aime bien cette matière.
Deuxio, et surtout essentiellement, parce que le programme me semble de loin le plus léger de toute les matières !!

Ensuite deux autres oraux:
procédure civile d'exécution ou procédure communautaire et européenne,
comptabilité privée ou finance publiques.
Des dispense existent pour ces deux oraux si on a déjà étudié les matières et obtenu la moyenne à l'examen. C'est bonheur !
J'ai en effet suivi trois de ces quatres matières et obtenu 14 en compta, 13 en procédure d'exécution et 14 en finances publiques !

Toutefois, un camarade de l'IEJ m'a dit que même s'il peut se faire dispenser des deux oraux, il en prendra quand même un, histoire d'assurer une bonne note et de faire monter sa moyenne.
Pas bête du tout... Ca permet de rattraper un éventuel (et quasi certain) plantage à l'exposé discussion de Droit et libertés fondamentaux...
Je réfléchis à ce petit stratagème moi aussi.
Sachant que le programme de comptabilité privée n'est pas énorme, que j'avais déjà réussi à avoir un 14 dans cette matière alors que j'étais passé en procès la veille et que j'étais loin d'être en forme, et que la prof nous a dit que jusqu'à présent elle avait toujours mis des bonnes notes...
... je me dis "Banco" !

Pour l'oral de langue vivante, j'hésite un moment entre les 10 langues proposées.
Vais-je me laisse tenter par l'Arabe classique, le Japonais, le Russe ou l'Hébreu ?
Mes connaissance en Chinois, Italien, Espagnol et Portugais sont très mince...
Soyons tout de même raisonnable, je n'ai jamais étudié que l'Anglais etl'Allemand.
Mes souvenirs de la langue de Goethe étant proche de l'épaisseur d'une feuille de papier cigarette, je note "Anglais" sur ma fiche d'inscription.

Viens enfin l'exposé discussion.
Pas le choix, ce sera sur les droits et libertés fondamentaux, avec un programme défiant les lois de la mémoire, du moins de la mienne.

Alors nous disons donc:
du Droit des obligation,
de la procédure pénale,
du Droit fiscal,
du Droit patrimonial,
de la comptabilité privée,
des Droits et libertés fondamentaux,
et de l'Anglais !

Ce sera tout ?
Je vous fais un paquet cadeaux ?
Et joyeux Noël mon bon Monsieur !

17/12/2005

17/12/05 - 15:47

Présomption de paternité, je t'aime

Cours de Droit Civil préparant le grand oral.
Au sommaire aujourd'hui: La Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l'Homme et son influence sur le Droit Français.

Je copie studieusement ce que notre prof nous raconte sur la filiation:

"Dans le domaine de la filiation légitime, l'inscription à l'Etat Civil est la preuve de la maternité légitime ainsi que de la paternité légitime"

A coté de moi, Nabila sourit:
- Les gens sont naïfs...

16/12/2005

16/12/05 - 00:30

WE à Strasbourg, je t'aime

Vendredi soir, choucroute à la Gallia, sans doute le seul RU de France géré entièrement par une asso étudiante. Ils sont forts ces Alsaciens.

J'apprends que les carabins qui sont en CA à Stras prennent leur repas juste en dessous de nous, je descends pour voir si Amandine y est aussi.
En effet, elle y est, fraiche baptisée et très surprise de nous voir là.
On s'aperçoit qu'elle prend le même train que nous pour le retour. Echange de numéros immédiat.

Pendant qu'on discutait avec elle, à notre étage tout le monde a été servis... sauf nous bien sur.
En attendant qu'on nous serve à notre tour, je pique dans les assiettes de ceux qui n'ont plus faim.
Je propose qu'on me surnomme "la poubelle de table".

Un bout de ma semelle gauche se fait la malle alors que je cours en sautillant comme une écolière dans le RU.
Je me sens un peu seul... Je n'avais pas vraiment prévu une paire de chaussure de rechange.
Heureusement que quelqu'un a du scotch. Je rafistole ma godasse comme je peux en priant pour que ça tienne tout le we.

Je suis très heureux de revoir ma ptite NeuroneS.
On discute sérieusement sur certains évènements un peu douloureux.
Puis on délire franchement sur la couleur de ses yeux.
Elle a les yeux couleur tout-de-suite.

On finit à l'asso des Sciences.
Grosse déception, il n'y a que de la bière et pas de vin chaud.
Je demande à Viking, Evêque de l'Est, de me marier avec ma fiancée Dragonne à la Rabelaisienne.

Je délire à voir les Strasbourgeois faire une choré sur un morceau de dance tout pourri. J'aime particulièrement le petit mouvement mimant le claquage de fessiers du danseurs voisins.
Pour ma part, je me lache, comme d'habitude à chaque fois que je l'entends, sur YMCA.

Ilona: "Un monde parfait"
En temps normal, c'est déjà une horreur pour se sortir cette chanson de la tête.
Mais quand vous l'entendez en version "revisitée", ca devient un calvaire.
"Un vagin, une bite, une chatte, on n'est pas là pour enfiler des perles !
Un vagin, une bite, une chatte, on n'est pas là pour sucer des glaçons !"

Il y a quelques étrangers germanophones.
Je découvre le monde passionnant des fraternités Allemandes.
Un Autrichien tente de converser avec JG pour lui en expliquer le concept.
Une Suisse maitrisant mieux le Français me le réexpliquera.
Très intéressant... J'adore leur concept !!
Elle m'invite à passer quand je veux. Je lui dis qu'habitant l'Ouest de la France, ça risque d'être difficile...

L'Autrichien pue le sexe.
Et l'entendre parler Allemand... Raaahhh !
Gervais (j'en veux).
J'ai toujours trouver que l'Allemand était une langue érotique. Je rêverais qu'on me sussure des mots d'Allemand sur l'oreiller.

Sur le chemin du retour, Ptitprince et moi soutenons JG qui est un peu brulé...
Ses mains, initialement sur nos épaules, ont une facheuse tendance à venir sur nos culs.
Je lui demande si je ressemble à une fille. Non ? Alors qu'il dégage ses mains de mon cul.
Je note que JG a une forte propension à caliner et à foutre des mains au cul à tout le monde dès qu'il est un peu saoul.
C'est un garçon très chaleureux.

Vers 6h, arrivés dans l'appart que la soeur de JG nous a gentillement laissé pour le we, nous tentons de le faire dormir par terre dans un duvet.
C'est une fois allongé, alors que Ptitprince et moi nous installons dans le lit, qu'il se rélève et se fourre à son tour dans le lit en éructant:
"Non mais vous ne croyiez tout de même pas que j'allais dormir par terre ??"
Ben... Un instant, je dois avouer que si...

Je m'endors difficilement, en sandwich entre eux deux.
Les ronflements de JG me réveillent en plein milieu de la nuit. Enfin, en plein milieu de MA nuit, puisque lorsque nous nous sommes couchés, c'était déjà le milieu de la nuit...
N'arrivant pas à me rendormir entre les deux loustics, je dégage JG du duvet duquel il n'était pas sorti (bien qu'étant sous la couette... il ne risquait pas d'avoir froid ça c'est sur), m'étonne que cela ne le réveille même pas (ça ne m'aurait pas dérangé d'ailleurs, lui m'a bien réveillé !) mets une couette par terre et me rendors tant bien que mal.

Je serais réveillé vers 11h par les ronflements de Ptitprince.
Je me répète intérieurement: "ce sont mes amis et je les aime".
Il n'empêche, j'ai quand même envie de les étouffer dans leur sommeil.

Le truc:
- pour JG, lui pincer le nez pour qu'il respire par la bouche;
- pour Ptitprince, claquer des doigts, ça le fait se retourner dans son sommeil.

Samedi, 11h30, je réveille les ronfleurs car nous devions retrouver d'autre personnes à 13H et manger ensemble
Nous les attendrons en vain.
C'était bien la peine de se lever si tôt... Je déteste la Terre entière.

Le marché de Noël est splendide.
Nous achetons chacun une tartine gratinée dans un des chalets.
Bizarrement, c'était celui où les vendeuses avaient l'air le moins aimable.
Pourquoi s'est on arrêté à celui-là ??

La ville de Strasbourg est splendide.
Ptitprince et JG la connaissant, il me font faire un petit tour. J'admire.

On retrouve NeuroneS et Viking, puis rejoingnons d'autres zigotos.
On se reballade dans le marché de Noël, on se prend un vin chaud, mes doigts de pied sont congelés, je suis de mauvaise humeur quand j'ai froid (ou quand j'ai chaud, ou faim, ou sommeil, ou...)

Matou enlève son pull en pleine rue, sous son manteau, très discrètement, juste parce que je lui ai dit que j'avais froid et qu'elle voulait me passer son pull. Elle reste en soutien-gorge sous son manteau.
Je grelotte pour elle bien qu'elle m'asure que ça va. Je lui rends son pull rapidement.

Le soir, c'est Flammenkuche à volonté à la Gallia !
Les paillardes fusent.
Les cul-sec aussi.
Très bonne ambiance, je m'éclate.

Nous finissons de nouveau à l'asso des Sciences.
Il y a moins de monde que la veille. Et moins d'ambiance.
Jerem' et Why n'ont même pas pointé leur nez, je les conchie.
Mais il y a du vin chaud !!
Je remarque que le vin chaud, ça ne saoule pas son homme.

NeuroneS est intronisée GM Boule de Noël.
C'est nawak, normal c'est une idée de moi, j'aime bien.

Nous repartons assez tôt, il n'est même pas 3h. Je suis un peu déçu par la fin de soirée...

Dimanche, 12h nous nous levons.
Mc Do près de la gare.
Nous prenons le train avec Amandine comme prévu, mais aussi avec Sin City qui rentre sur Paris.

Dans notre compartiment, je pense que nos compagnons de voyages doivent nous prendre pour des gens bien étranges en nous entendant discuter...
Nous nous remettons au Uno. Bien plus amusant à 5 qu'à 3 !
Amandine s'abandonne à un petit somme. Nous continuons.
Nous arrêtons un peu après et je me replonge dans "Le prisonnier d'Azkaban".

Arrivé à Paris. Je dois laisser "Le prisonnier..."en suspens juste au moment où Rogue surgit de sous la cape d'invisibilité.
Frustratiooooooooon !!!
Je fais la queue pour acheter un ticket de métro quand un type se propose de m'en vendre. Je lui en achète un tout en me demandant d'où il les sort.

A Montparnasse, nous montons en première classe. Amandine doit se contenter de la deuxième.
Ptiprince voudrait qu'elle vienne avec nous mais je crains un peu trop qu'un controleur ne vienne (d'ailleurs il viendra). Ptitprince manque de prudence quand il s'agit de jolie fille...

La première classe, c'est la classe.
On découvre que les sièges peuvent se lever et se baisser. La classe vous dis-je !
Je finis "Le prisonnier d'Azkaban". J'ai hate de lire la suite.

Arrivée à Angers. Nous nous disons au revoir dans la gare. Ils ont l'air un peu tristes que le we soit fini.
Ca me rappelle mes premiers congrès, quand le retour au foyer me faisait immanquablement déprimer. Ca s'est un peu atténué depuis.
Un peu.

15/12/2005

15/12/05 - 14:58

Trajet vers Strasbourg, je t'aime

Depuis le temps que nous en parlions, ça m'a presque fait bizarre de me dire:
demain, on part à Strasbourg.

Sur le quai de la gare, Ptitprince sort son appareil numérique pour immortaliser notre départ.
JG et moi même nous faisons numériser.
Mais moi, j'aimerais bien une photo de nous trois...
Qu'à cela ne tienne, JG repère une jolie blonde et lui demande de nous prendre en photo.
Le faisait il vraiment pour la photo ou pour la jolie blonde ? Il nie avoir agit dans le but de draguouiller mais je le soupçonne du contraire...
Peu importe, elle accepte et se saisit de l'appareil.
Strike a pose.
FLASH !

Le voyage en train sera long... Partis à 14h37, arrivé à 21h24
Cela me donne largement le temps de finir "La Chambre des secrets" et d'entamer "Le prisonnier d'Azkaban".

A la gare Montparnasse, un ptit tour de métro et zou, gare de l'Est.
Bon, bah elle toute moche cette gare.
Mais en y arrivant, nous nous trouvons nez à nez avec un escalier sur les marches duquel sont placardés des autocollants:
"Les marchés de Noël d'Alsace"
Tilt !
Ptitprince, sort ton engin !!!
Euh... Range ta bite et prends ton appareil photo, pervers !
JG et moi nous asseyons sur les marches.
Strike a pose (again).
FLASH !
Nous nous relevons rapidement pour ne pas encombrer plus longtemps l'escalier et risquer de se faire marcher dessus par un voyageur étourdis.

La femme assise à coté de nous sur le Paris-Strasbourg dut vraiment nous trouver bizarres, voire peut-être insupportables.
Et comme par hasard, à peine installé la conversation dérive sur Cambacérès et le fait que grace à lui, l'homosexualité ne fut pas pénalisée en France par le Code Civil.

Dès le début nous nous moquons allègrement du conducteur.
Le pauvre a apparement du mal à prononcer le petit laïus classique de départ. On a l'impression qu'il lit son papier syllabe par syllabe.
Eh bien sur, le train allant jusqu'à Vienne, le laïus est bien plus long que d'habitude, ce qui nous donne l'occasion de vraiment bien nous moquer, le comble étant atteint quand il s'essaie à parler Anglais.
J'attends avec impatience qu'il s'essaie à l'Allemand, mais visiblement, il n'est pas jugé utile de faire une annonce en Allemand dans un train passant par l'Alsace, l'Allemagne et l'Autriche.
Bouh, c'est nuuuul !
C'est malgré tout un plaisir (et un fou rire) chaque fois renouvelé que de l'entendre souhaiter la bienvenue aux nouveaux arrivants à chaques gares que nous traversons.

Nous profitons aussi de la longueur du trajet pour nous plonger dans une partie de Uno.
Ca faisait longtemps...
Nous sommes au milieu du wagon, là où les banquettes se font face. Nous rapprochons nos genoux et y étendons deux manteau: la table de jeu est dressée.
S'en suit une partie qui durera une bonne heure.
Je me demande parfois si la discrétion ne nous fait pas défaut... Moi qui suis pourtant le premier à raler contre les malpolis bru