29/10/2005

29/10/05 - 11:24

Chronique n° 71, je t'aime

"
C'est drôle, je ne sais pas d'où je viens et où je vais,

je me lève le matin, je me dis que c'est bien, de me lever, de prendre ma douche et de laisser glisser l'eau,
je me lave de la nuit passé et de toutes celles d'avant,

je voudrais être UTILE pour quelqu'un ou quelque chose, du bénévolat, volontaire pour aller torcher les vieux, leur parler, apporter des gâteaux, enfin style quoi,

je sais pas bien, j'ai pas fait grand chose de grand, ni de petit d'ailleurs,

je ne sais plus bien,

j'oublie,

j'ai oublié les gens que j'aime et ceux que j'ai aimé.
"
X.D.


"j'ai oublié les gens que j'aime et ceux que j'ai aimé"
Je trouve cette phrase magnifique.

28/10/2005

28/10/05 - 12:05

Chambre rouge, je t'aime

Je vous rejoindrai dans la chambre rouge, fermez la porte et tamisez les lumières.

Je serais tout à vous, si le prix est bon évidement.
Sondez votre âme, soyez mon roi, laissez vos passions croître et s'exprimer.
Montrez moi juste les diamants et je vous laisserai passer mon anneau.

Alors allongez vous à mes cotés, laissez nous consommer.
Je connais votre plastique, laissez moi vous aider à vous détendre.
Si vous voulez vous brancher à un raccordement haute tension, montrez moi l'argent froid et j'allumerai mon affection.

Est-ce que vous voulez…
Je vous laisserai…
Juste un peu…

Alors n'hésitez pas, je ne vais pas vous embrasser et le dire.
Aucune inquiétude à avoir car je suis…

Je suis un professionnel.

Le spectacle peut commencer dès que je verrai l'argent sur la table.
J'ai un espace vide à remplir, je suis prêt, si vous êtes capable…

Est-ce que vous voulez…
Je vous laisserai…
Juste un peu…

Voulez vous venir ?

Je vous rejoindrai dans la chambre rouge, fermez la porte et tamisez les lumières.

Je serais votre Roméo et que le prix soit bon.
Sondez votre âme et soyez mon roi, laissez vos envies croître et s'exprimer.
Montrez moi juste les diamants et je vous laisserai passer mon anneau.

Je vous laisserai passer mon anneau…

Je vous rejoindrai dans la chambre rouge…


28/10/05 - 05:52

Maleficio, je t'aime

C'est fou ce que ça peut apporter un glob !

Cette nuit, grace à lui, j'ai pu émouvoir un internaute qui s'est gentiment proposé pour tenter de résoudre mes problèmes I-Tunesques.
(je ne garantis pas la conformité de cet adjectif aux canons de la langue française)

Après un petit coup de téléphone, et malgré tout ses efforts, il s'avéra que le problème était tout bonnement insoluble pour une obscure raison de mémoire, insuffisante sur mon portable pour satisfaire l'appétit insatiable de I-Tunes.

C'est donc la mort dans l'âme (j'exagère peut être un peu) que je me résolus à virer ce goinfre mémoriel de mon pc.
(Après hésitations - fallait il dire mémorial ? mémoresque ? mémorantesque ? mémorantaliste ? mémoneveulepluriendire ?- j'ai vérifié dans le dictionnaire: "mémoriel" est bien l'adjectif désignant ce qui est relatif à la mémoire)

Merci pour tout !

Note: penser à engueuler mon petit frère pour ne pas avoir su que I-Tunes ne pourrait pas fonctionner sur mon pc.

28/10/05 - 04:27

I-Tunes, je t'aime

Mais qu'est ce que c'est que cette merde ????

Mon ptit frère, pro Mac (pas Donald, Intosh), dans un élan de bonté que je ne m'explique toujours pas, et lui non plus sans doute, a décidé, sans me demander mon avis en prime, d'installer I-Tunes sur mon PC.

Pourquoi pas...
Il me dit que c'est mieux que le Windows Media Player que j'utilise habituellement. Je le crois volontier.
La chose est installée, il m'explique le fonctionnement, je comprends à peu près (j'ai une notion du "peu" un peu différente du commun des mortels).

Seul petit problème, quand je lance un morceau, au bout d'une minute, le son se fait chancelant, on a un peu l'impression d'écouter une station radio dont on capterait mal les ondes.
Bravo, vive la technologie...
Si c'est pour revenir à un son digne de la TSF, je vais faire les brocantes et m'acheter un vieux mange-disque.
Quand ça se met à déconner, il faut mettre en pause puis faire repartir la zikmu, et hop tout remarche très bien.
Enfin, un petit moment.
Ca redéconne inmanquablement quelques temps après.

Devoir mettre en pause et relancer I-Tunes au moins deux fois par chanson m'agace singulièrement.

Je ne comprends absolument pas le pourquoi du comment du quoi donc qui se passe (ce qui n'est guère surprenant quand on connait mes connaissance étendues en informatique) et j'avoue m'en balancer foutrement.
Je constate juste que: le nouveau machin, i' lit po bien ma zik.

Solution: virer ce truc, et revenir à mon bon vieux WMP (que j'ai mis en rouge depuis hier, ça fait mal aux yeux, mon frère déteste, moi j'adore).

Je suis tout de même navré...
Il avait l'air très joli, et bien pratique I-Tunes !!
Et puis je viens quand même de passer plus d'une heure à classer plein de fichiers musicaux qu'il avait mal classé.
J'aime énormément perdre mon temps, surtout en ce moment, mais il y a des limites.

Pourquoi ne marche-t-il pas JUSTE sur mon pc ???

27/10/2005

27/10/05 - 15:21

Annonce, je t'aime

Avis à tous les Parisiens que ça peut intéresser:

Etant de passage sur Paris entre lundi et mercredi et ayant envie d'en profiter pour revoir des GAïens, que diriez-vous d'aller prendre un chtit apéro à la Petite Vertu, mardi soir, sur les coups de 19h ?

Si certains sont partants, pourquoi pas se faire un resto ensuite...

S'il y a des personnes intéressées, qu'elles parlent maintenant ou qu'elles se taisent à jamais.

Je déclare donc le rendez-vous pris.

(Je suis aussi de passage sur Orléans ce we, mais j'y ai moins de connaissances de GA avec qui aller prendre un apéro...)

27/10/05 - 01:20

Forêts d'automne, je vous aime

En retournant à la salle, nous prîmes un bout d'autoroute. Je constatai à quel point le paysage avoisinant était magnifique.
L'autoroute passait au milieu de forêts.

C'est pourtant tout bête un arbre qui change de couleur à l'automne...
Mais quand c'est une immense forêt qui se parent des couleurs chatoyantes de l'automne, le résultat est simplement magnifique.

On croyait voir l'immense palette d'un peintre géant avec ici des tâches rouges, là des vertes, là des oranges, là des jaunes...
Le tout à perte de vue, dans d'infinies nuances et le désordre le plus complet.

Il est des moments où on se dit qu'il ne peut y avoir plus beau que la simple nature.

26/10/2005

26/10/05 - 15:43

Week end avec les Limougeauds, je t'aime

Rogue venant de me refiler ces trésors de la chansons française que sont "le pudding à l'arsenic" et "le bain de Cléopâtre", je ne peux m'empêcher de repenser au we du 14-15-16 octobre que je passai à Limoges et pendant lequel nous écoutâmes "le pudding...".
Depuis, je l'ai bien profond (dans la tête).

Innovation: des Limougeauds organisaient un congrès étudiant.
Allons donc ! Des jeunes gens se bougeaient le cul pour organiser quelquechose, il fallait aller les soutenir dans leurs efforts !!
(Surtout que je sais ce que c'est d'organiser ce genre de réjouissances...)
Et ayant un besoin vital de me changer les idées, de faire la fête et de voir des amis (les même raisons qui me poussent à faire un petit tour sur Orléans puis Paris à partir de ce we), je comptais bien m'y rendre.

Problème: il fallait s'y rendre, à Limoges !
En train, c'est un foutoir monstre puisque d'Angers, la SNCF me faisait passer par Paris, ou Vierzon, avec des trajet de 4-5h et un prix relativement prohibitif.
Solution: des amis partaient de Nantes en voiture.

Je me rendis à la gare, y retrouvai la soeur d'une amie ("tu la reconaitra facilement, elle est mignonne avec des gros seins"), et filai sur Nantes.

On se retrouva à quatre, avec plein de baggages, et une petite Fiat Cinquacento.
Hum...
Mais il est minuscule ce pot de yaourt !!
C'est dans ces moments là qu'on reconnait les pros de Tetris: je réussi à caser la plupart des baggages dans le coffre.
Je m'épatai moi même.

Après ce moment d'intense autosatisfaction et des applaudissements mérités, nous partîmes.
Heureusement que nous n'étions pas pressé. Nous dûmes mettre une heure rien que pour sortir de Nantes.

Les derniers kilomêtres avant d'arriver à la salle furent assez drôle:
de nuit, en pleine cambrousse, sur une petite route montagneuse, avec une absence quasi totale de panneau...
Je commençai à ironiser sur le fait qu'il ne manquait qu'une panne d'essence pour que nous soyons à point pour débuter un film d'horreur (avec le groupe qui, forcément, se sépare et un tueur fou armé d'une petite cuillère super aiguisée et d'un dé à coudre) quand Manu m'informa qu'il n'en restait justement plus beaucoup dans le réservoir.
Ambiance ambiance...

Enfin arrivés, nous constatâmes que le we allait plus ressembler à une soirée entre amis qu'à une grosse fiesta.
Nous fûmes au final à peine une quinzaine.
Hum...
L'impossibilité de pouvoir téléphoner, due à l'absence de réseau, nous prouva que si nous n'étions pas dans le trou du cul de la France, nous étions au moins dans son gros colon.

Cela ne nous empêcha pas de nous amuser pour autant.
Quistis nous prouva que la femme est l'égale de l'homme en ronflant comme un vrai mec.
Beny fut minable, pour changer.
Nous eumes la visite d'un chien. Aucune idée d'où il sortait, mais pas farouche la bête !
Céline et moi trippâmes encore une fois sur YMCA (Choré !!)
Nous chantâmes sur le pudding à l'arsenic (aaaaahhhhh...)
Je démontrai ma supériorité au tarot (enfin j'essayai...)
Je m'amusai à ne sortir le roi appelé qu'à l'avant dernier pli lors d'une garde sans. Le prenant commenceait à avoir des sueurs froides.
Nous fîmes la chasse au loup garou.
Et plein d'autres conneries...

Le samedi après midi, je ratais la visite de la fabrique de liqueurs (excellentes parait il), mais pour une bonne cause: avec Céline, Sylvain et Gaëlle, nous allâmes rendre visite à l'hôpital à un Limougeaud récement opéré du genoux.
Il était en caleçon dans son lit. Toujours aussi bien foutu. Raaaaah... Ca me rappella des souvenirs... ;-)
Bon, l'énorme bandage au genoux et le drain qui en sortait gache un peu le tout. Céline avait l'air plus malade que lui quand elle fixait la poche de sang...
Sadique, Sylvain était mort de rire à le voir essayer de s'habiller pour aller faire un tour dehors. C'est sur qu'avec une jambe raide, il est tout de suite assez difficile d'enfiler un pantalon, ou encore pire, une chaussette.

Le samedi soir, j'eus une petite frayeur: j'appris qu'il n'y avais plus de vodka !
Bon, puisque je déteste le whisky, il me restait encore la bière
C'est alors qu'on remarqua que la bouteille de gaz pour la tireuse est morte.
Pas glop. Mais pas glop du tout !!!
Heureusement qu'un bar situé non loin accepta de nous en prêter une...
Nous le remerciâmes en allant tous y boire un café le lendemain matin avant de partir.

Pour le retour, je changeai de voiture et reparti avec des Tourangeaux.
Ce n'est pas que Manu ait mal conduis à l'aller, loin de là. Mais dans son pot de yaourt, moi qui suis déjà de nature stressée en voiture, j'étais loin d'être à l'aise...
La Xsara de Meve me sembla beaucoup plus rassurante !

Au final, un petit we plutôt calme mais bien sympathique.
J'eu l'occasion de revoir des personne que je n'avais pas vu depuis (trop) longtemps et cela me fit extrêmement plaisir et beaucoup de bien.

Mais pourquoi sur la seule photo qui fut prise de moi, ai-je l'air d'un camé ???
Alors c'est à ça que je ressemble le matin au réveil ??
Je commence à comprendre pourquoi je suis célibataire...

25/10/2005

25/10/05 - 18:14

Chronique n°39, je t'aime

"
Regardez-moi comme je sais faire, regardez-moi comme je sais danser, parler, bouger mieux que tout le monde,
regardez cette poitrine et cette bite.
C'est pas beau ça, madame, elle vit sa vie cette bite,
c'est pas beau ça madame, elle vit sa vie cette bibite là,
elle va où elle veut, elle a sa propre tête, ses petites volonté, son sale caractère, une vie propre avec ses rêves démesurés,
elle pense, elle bouge, elle tend vers un idéal, de venir foutre dans les étoiles, remuer la terre et les sangs, bouillir, frémir comme mille, comme des soldats à l'assaut, des mains de paysans retournant, défrichant la terre, plantant la semence.

Ce sera pas une bonne récolte, la terre manque d'eau,
on l'a recouverte, asséchée, craquelée, ce sera pas une bonne récolte, on n'a pas eu un bon été.

je vais boire pour toi, me noyer pour toi
jusqu'à ce que ma tête devienne molle comme une pastèque, creuse et gorgée,
roulebaldinguer contre les trottoirs,
prête à se faire shooter,
à pisser le sang,
à gicler la vinasse,
à dégorger bien flasque contre un rebord de lit,
au creux des chiottes,
au fond,
tout au fond là,
se voir vider,
dans la petite flaque.

Minots, j'allais jouer, faire pousser les bateaux, holà là, hissez haut !
Hissez matelots !
Ce soir tempête et tant pis pour moi, la bibite, ce soir, n'ira pas tremper.
"
X.D.

25/10/05 - 17:47

Verre Pelforth, je t'aime

Hier, rencontre d'un jeune homme avec qui j'avais discuté sur le net la veille.

Ayant encore du terreau coincé sous les ongle, pendant que nous discutions autours d'un café à la Grappe d'or je tentais tant bien que mal de dissimuler mes petites mimines.
Parce que lorsque vous rencontrez quelqu'un pour la première fois et que vous constatez la présence de curieuse traces noiratres sous ses ongles, ça n'aide pas à vous en forger une bonne opinion.
Bien vite, je lui racontai mon activité matinale pour justifier cette petite incartade à mon hygiène d'habitude impeccable.

Le café bu, le petit gateau l'accompagnant avalé, il me proposa d'aller boire un verre chez lui.
Bon, malgré mes ongles légèrement crasseux, j'avais dû faire bonne impression.
Je le trouvais également plutôt sympathique.
(Mais pas mon genre. Désolé, cet article ne se terminera pas en partie de jambes en l'air)

Le jeune homme était dans une phase "je teste tout les sirops possibles et imaginables".
Il cherchait d'ailleurs déséspérément un sirop de kiwi. Eh bien c'est dur de trouver du sirop de kiwi !
Du pomme-kiwi oui, du banane-kiwi oui, mais du kiwi-kiwi, non. Dingue non ?

Il testait à ce moment le sirop de vanille.
Très bon avec du lait. Je dirais à môman d'en acheter.

Il me le servit dans un joli verre Pelforth.
Je ne lui ai pas demandé dans quel bar il l'avait piqué.

Et en repartant, c'est avec un geste plein de l'élégance qui me caractérise qu'en reprenant mon blouson, je laissai l'une de ses manches voleter gracilement et renverser le pauvre verre qui alla s'écraser comme une merde sur le sol, se désintégrant aussitôt en une foultitude de petits morceaux tranchants.

Bien joué les smarties !

25/10/05 - 02:08

Terreau, je t'aime

Que c'est pratique de ne rien avoir à faire de sa vie.
On est tout de suite bien plus enclin à offrir de son temps qu'on a l'impression d'avoir en triple dose tant il passe lentement.

Pour l'anniversaire de mariage de ses parents, qui tombe, oh hasard du calendrier et des contractions pré-natales, le même jour que l'anniversaire de son cher et tendre fils (oui je suis cher, faut m'appater avec du caviar, et oui je suis tendre, il suffit de me faire cuire correctement) ma reine mère leur a offert des fleurs.
La mamy étant une fana des fleurs, c'est un cadeau qui fait mouche à coup sur.

Ces fleurs étaient plus précisément destinées à aller garnir les jardinières décorant la façade de la maison, jardinières qui commençaient un peu à tirer la tronche avec leurs fleurs défraichies.
Il y avait dont de l'utilité dans la futilité. Je reconnais bien là ma reine mère.

Bien évidemment, poussé par mon amour petit-filial, à moins que ce ne soit par le besoin quasi vital d'occuper mon temps (trop) libre, il fallu que je me propose pour installer les nouvelles fleurs.
Cela incluait de déplacer les lourdes jardinières, de les vider, de remettre les nouvelles fleurs dans un ordre bien précis selon l'espèce et la couleur et de remettre les toujours aussi lourdes jardinière à leurs places, bref, des tâches un peu pénibles pour mes grands parents (surtout concernant la disposition des fleurs... ils avaient bien du mal à comprendre comment ma reine mère voulait les disposer).

J'oubliais presque cette généreuse proposition, mais ma génitrice, à la mémoire excellente quand il s'agit de me rappeler à mes devoirs familiaux, ne manqua pas de rafraichir la mienne le dimance soir.
Et c'est ainsi que ce matin, la tête dans le cul (les connaisseurs apprécieront ma grande souplesse) après une courte nuit (merci mes insomnies, j'aime ne pas réussir à dormir avant 4h30 du matin), je me retrouve à rempoter des cyclamens et des pensées.

Eh bien le terreau, moi j'aime ça.
Oui madame, oui monsieur, j'aime le terreau.
J'adore me plonger les mains dans cette masse brunatre, maléable, fraiche et au bon parfum de terre fertile.

Enfin j'aime... Sur le moment j'aime.
Parce qu'après, quand je réalise que je viens de ruiner mon impeccable manucure, je fais la gueule.
Pédette attitude.

J'espère que le jour viendra où sera canonisé l'inventeur du terreau qui ne colle pas au main et qui ne reste pas incrusté sous les ongles.
Sancto subiterro !

Et le jardinières ?
Elles sont magnifiques.
Un assortiment de cyclamens rouges, roses et de pensée jaunes.
C'est du plus bel effet.

Je pense que j'ai la main verte.
Forcément, à force de fister des mecs, mes mains ont l'habitude de l'engrais naturel. Ca doit aider.

24/10/2005

24/10/05 - 01:00

Cold case, je t'aime

La semaine dernière j'ai regardé pour la première cette série qui vient de débarquer sur France 2.
Ce soir, j'ai remis ça.

Sympa, très sympa.
Peut être pas cultissime, mais fort intéressant.

Bien sur, les indices qui mènent au coupable sont à chaque fois un peu facilement trouvés, surtout pour des crimes qui, c'est le concept, remontent à plusieurs années.
Quant aux témoins, il est surprenant de constater qu'ils ont tous une sacrée bonne mémoire (quand je pense que me rappelle difficilement de ce que j'ai fait l'avant veille, il ne faudrait pas qu'on vienne me parler de ce que j'ai pu faire ou voir il y a dix ans...)

Mis à part ces détails, je trouve cette série de bonne facture.
(Comment que j'aime trop cette expression: "de bonne facture". Ca a un ptit coté vieillot qui me ravit.)
L'actrice principale est très bien dans son rôle, son second est plein de charme (je ne suis qu'un être de chair...) et les deux inspecteurs qui les aident apportent une petite touche d'humour.

Pour l'instant, j'ai également pu constater que chaque épisode se termine sur une touche nostalgico-larmoyante.
(Je suis un garçon très sensible. Et on ne rigole pas quand je dis ça !)
Peut être est-ce dû au fait qu'on ne traite dans cette série que des affaires anciennes.
Les sentiments sont moins violents, moins passionés, atténués par le temps, mais parallèlement amplifié par celui-ci.
Ca ne tombe pas pour autant dans la sensiblerie, ni dans le pathétique larmoyant.

On envisage des drames avec le recul du temps qui passe.
On ne voit pas la douleur du moment mais son évolution dans le temps.
On n'a pas le suspense haletant d'une enquête à chaud, mais on se retrouve face à des personnages aux vies brisées et dont l'entourage, lui, a continué à vivre.
Les coupables ont vieillient, avec leurs secrets, leurs remords parfois. Ils ont eux aussi évolué, ont construit leurs vies, des vies souvent "respectables" que le passé va pourtant venir mettre à mal.
C'est un regard tout à fait différent de celui des autres série policières.


La semaine dernière, un jeune homo refusait de s'enfuir devant ceux qui le raillaient et qui finirent par le tuer.
Tout à l'heure, une mère aux abois se défenestrait avec sa fille dans les bras.
Et moi, j'écrasais de grosses larmes devant mon poste de télévision.

23/10/2005

23/10/05 - 17:39

Perruque, je t'aime

Il porte une perruque.
C'est bête de devenir totalement chauve. Lui, ça ne lui va pas du tout, alors il est bien obligé de porter une perruque.

Personne ne le sait, personne ne s'en rend compte.
Pourtant il a toujours l'impression que tout le monde le voit.
C'est gênant.
On est bien moins sur de soi quand on à l'impression que tout le monde est susceptible de se moquer de vous.
Mais à la rigueur, il s'y est habitué.

Il y a une chose à laquelle il ne s'habitue pas, c'est quand il commence une histoire avec une fille, ce sentiment de gêne, de honte, quand il faut lui révéler ce petit défaut.
Tiens, sa collèque qui le fait craquer, il n'arrive pas à aller la draguouiller.
Il a peur qu'elle se moque, il a peur que "ça" se sache.
Et puis elle est mignonne sa collègue, vraiment mignonne, alors qu'est ce qu'elle ferait d'un mec comme lui...



Plein de gens portent des perruques.
Le mienne, elle me démange le cuir chevelu.

21/10/2005

21/10/05 - 17:15

Soirée d'anniversaire, je t'aime

Je m'étais dit que mon anniversaire serait un bon prétexte pour réunir quelques amis et aller boire un verre en ville.

Mardi j'appelle Thomas, il n'est pas libre vendredi.
Qu'à cela ne tienne, on fera ça le jeudi.

Mercredi j'appelle Florent, il ne pourra pas être là. Fichtre !
Au passage il m'invite pour sa crémaillère samedi soir. J'ai bien fait de l'appeler.

Je me dis que je préviendrais les autres le lendemain, c'est à dire le jour même.
Oui, ça ne se fait pas, peut être auront ils déjà quelque chose de prévu, mais peu importe, j'aime prendre des risques.
Et puis je ne sais pourquoi, je n'avais pas envie d'appeler d'autres personnes mercredi.

Jeudi je me réveille, je constate que j'ai eu un appel en absence et un message sur le répondeur. Tiens tiens, on a pensé à moi, mais qui ?
Je tente d'écouter le message, ça ne marche pas.
Bon tant pis, il est l'heure de manger (je me lève en général vers midi en ce moment, c'est dur de ne rien avoir à faire de sa vie) je m'occuperai de ça après.

Après le repas, je me penche de nouveau sur mon portable.
Impossible de faire quoi que ce soit.
"Patientez SVP"
Oui ben c'est bien gentil de me dire de patienter, mais au bout d'un moment, il faudrait peut être songer à fonctionner, hum ?

Eh bah non, peau de zob.
Mon portable a visiblement décidé de déconner à plein tube.
Impossible d'écouter mon répondeur, de lire ou d'envoyer un texto, de passer ou recevoir un appel et même, catastrophe des catastrophes, de consulter mon répertoire.
COMMENT JE FAIS POUR JOINDRE MES AMIS SI JE N'AI MÊME PAS LEUR NUMEROS !!!

Devant le désir manifeste de mon portable de me couper de toute vie sociale, je me rabats sur msn. J'y chope Thomas et le mets au courant de mes déboires téléphoniques.
Ma soirée d'anniversaire se fera à deux.
Je lui demande au passage de me redonner son adresse exacte, histoire que je puisse regarder sur un plan d'Angers avant de partir.
Il serait balot que je me perde, surtout que sans portable, je ne pourrai pas le joindre !

Le soir, j'arrive tant bien que mal à retrouver son appartement.

Pendant qu'il prend sa douche, j'allume la télé.
Envoyé Spécial.
Un reportage sur les sushi (Ca c'est original !)
Ca parle de bouffe. Ca montre de la bouffe.
Il est honteux de diffuser un tel programme alors que j'ai dalle.
Je vois des thons gigantesque (le thon, c'est bon, Sorty, je t'aime), des sushis, de la bouffe japonaise dans tous les sens, puis un marché du sud de la France avec sauciflard et foie gras…

RAAAAAAHHHHHHHHH !!!!
FAAAAAIIIIIIIIM !!!!!

Heureusement, Thomas sort bientôt de sa douche.
Nous commençons tranquillement à enquiller les teq paf (ok, je suis assez ridicule la première fois, mais je m'améliore au fur et à mesure des verres) avant de déguster ses pâtes carbo (miam).
Nous finissons devant la méthode Cauet (décidément, je n'ai jamais autant regarder cette émission que depuis quelques semaines).
La dernière chanson de Mireille Mathieu est nulle, le clip ridicule.

Je dois bientôt partir pour ne pas rater le dernier bus.
Dans la rue, je passe devant des bars. Ils y a plein de monde sur les trottoirs. Lycéens, étudiants, fêtards de tout poil…
Je me sens subitement très seul.

Sur le chemin du retour, je trouve qu'il y a trop de lumière.
Je veux de la nuit, virez moi tous ces lampadaires, je veux être dans le noir.

19/10/2005

19/10/05 - 22:00

Merde, je t'aime

Non, je ne parlerais pas de mon petit ennui de ce matin qui m'a conduit à mettre mes draps à laver après avoir accordé une trop grande confiance à mes intestins.
Parceque je ne voudrais pas passer pour une gros porky quand même.
Ca ferait fuir le chaland ce genre d'histoire, surtout si je raconte dans le détail.

Donc non, le titre de cet article n'a rien à voir avec ce qui a entrainé un moment de solitude quand j'ai dû expliquer à ma mère pourquoi je mettais mes draps à laver.
Vraiment rien à voir avec ce petit incident qui m'a incité à serrer les fesses chaques fois que je pensais avoir envie d'émettre des flatulences.

Mais il y a quelquechose qui a senti vraiment mauvais aujourd'hui.
Oui, ça sentait la merde.
Pas qu'un peu d'ailleurs.

Alors que je regarde tranquillement la Star Academy en faisant du repassage (eh oui, depuis que je suis rentré chez mes parents, je ne peux plus faire mon repassage à 3h du mat comme j'aimais tant le faire à Orléans), mon père vient me demander de l'accompagner pour livrer un télé.
Je rale, débranche le fer et le rejoins.

En effet, le télé est assez énormissime et bien lourd.
J'imagine mal le petit vieux à qui on le livre, tenter d'aider mon père à le porter.

Mon père, comme à l'accoutumé, discute autant qu'il travaille. En tout, la livraison durera plus d'une heure.
Pour un télé à 1 000 €uros, on prend son temps et on explique bien tout au client, normal.
Quand je repense à la livraison du lave linge chez Sarah, je me rappelle que ça avait duré 10 minutes maxi. Chez Darty, on ne perds pas son temps en explications.
Mon père, c'est pas Darty, il aime bien tout expliquer... Pratique pour le client, chiant à mourir pour moi.

Là où ça devient vraiment gênant, c'est quand le client commence à parler des programmes télé, dit qu'il n'y a plus rien de bien à la télé et vous sort sans sourciller:
"Il n'y a plus que des bicots et des négrillons."

Là je manque de m'étrangler.
Ai-je bien entendu ?
Ai-je aussi entendu mon père rigoler à cette "bonne blague" ?
Oui, et oui.

Mon père, il rigole pour faire plaisir au client, c'est le commerce qui veut ça, je le connais.
Mais le ptit vieux, j'ai une sérieuse envie de lui retourner une mandale.

Ca me faisait déjà bien chier (au sens figuré, j'avais moins mal au ventre en fin de journée) de perdre mon temps ainsi, mais en plus devoir me coltiner un vieux raciste, je bous.

Après une heure à installer l'engin, régler les chaines, expliquer le fonctionnement, je refuse le verre d'épine (la vache, c'est bon pourtant) que le ptit vieux me propose.
Je n'ai qu'une envie: partir.

Ca sent mauvais ici.

19/10/05 - 21:19

Boite échangiste, je t'aime

Ce matin j'ai fait un rêve totalement barré (vous me direz, c'est un peu le principe du rêve. Si c'est pour rêver de situations banales, autant ne pas aller se coucher)
Ce qui est drôle c'est qu'il ne m'est en partie revenu que quand je suis passé place François Mitterand en allant m'inscrire à l'IEJ.

D'ailleurs ca y est c'est fait !!
J'ai enfin ma chtite carte d'étudiant avec marqué dessus "prépa formation avocat".
Wah, comment ça claque des fesses !!

Sur la place donc, j'ai vu l'imposante fontaine de la rose des sables.



Ca m'a fait tilt !
Dans mon rêve, elle avait été déplacée.
Je ne sais plus où elle avait été mise, mais je me rappelle que ça m'avait choqué qu'on l'ait changé de place.
Déjà qu'on l'a fait déménager du Ralliement en 94... La pauvre elle en avait marre ! Faut la comprendre, à chaque fois il faut la démonter entièrement !
Vous aimeriez vous faire démonter à chaque déménagement ?
Euh... Mauvais exemple, je suis sur que certains ne demandent pas mieux...

Enfin bref, ça, passe encore.
Je rêve qu'on a déplacé une fontaine, il n'y a pas de quoi écrire un roman.
(Quoique, avec un peu d'imagination, je suis sur de pouvoir y arriver. Je n'ai pas dit que ce serait de qualité bien sur, mais je pourrais y arriver.)

Le plus bizare de mon rêve, et ce dont je me souvenais très bien depuis mon réveil, c'était quand même le moment dans la boite échangiste hétéro.

Pour je ne sais quelle raison, je devais me taper certaines filles, dans un ordre indiqué par le numéro inscrit sur un petit ticket violet qu'elles tenaient à la main.

Après un moment de confusion de honte et d'hésitation, je m'étais enfui en courant de ce lieux de débauche et de dépravation (j'aime jouer les jouvenceaux prudes), totalement appeuré par le fait de devoir sauter toutes ces filles en sachant pertinement que je ne pourrais les contenter.

Quand j'y repense, je me dis que ce rêve m'a surement été inspiré par une anecdote racontée par un maitre dominateur dans la Méthode Cauet la semaine dernière:
pour les 39 ans d'une soumise, il avait loué un bus et avait fait un tour du périph parisien en s'arrêtant de temps en temps pour faire monter des mecs.
Jusqu'à ce qu'ils soient 39.
A la fin, la soumise avait déclaré: vivement mes 40 ans !

Dans les deux cas il y a un anniversaire (le mien était hier pour ceux qui ne le savent pas encore) et du sexe avec des partenaires multiples.
Donc soit c'est bien cette anecdote qui m'a inspiré ce rêve, soit c'est mon esprit tout seul qui l'a imaginé, et là ça me fait me poser des questions...

Parceque, boite échangiste, pourquoi pas... J'ai peut être des fantasmes refoulés sur l'échangisme (même si je n'ai malheureusement rien à échanger en ce moment).
Mais boite échangiste hétéro ??!!
J'ai du mal à croire que je puisse avoir des pulsions hétérosexuelles refoulées.
Ou alors c'est ma mère qui va être contente !

18/10/2005

18/10/05 - 02:15

Perche, je t'aime

J'ai beau dire que je m'en fous, que ça n'a pas d'importance, que je suis le premier à l'oublier pour les autres donc que je comprends qu'on puisse l'oublier pour moi...

Mais merde, je ne suis quand même qu'un gros égocentrique narcissique et j'adore qu'on me mette en avant.
(j'adore aussi qu'on me mette par derrière, mais c'est une autre histoire)
(non mais vous croyiez vraiment que j'allais vous laisser le plaisir de faire cette blague ??)
(Le Ragondin, premier sur l'autodérision)

Alors oui, j'espere que je verrai fleurir les articles sur ce site, qu'il y aura un petit forum sur un autre (Quistis, si tu lis ceci, c'est un appel du pied en forme de tacle méritant un carton rouge), que les textos vont pleuvoir, que les coups de téléphone vont s'enchainer sans interruption.

J'ai envie d'avoir l'impression qu'on pense à moi et qu'on m'aime avec plein d'amûûûûûûûûûr !!!!
J'en ai marre de ce sentiment de solitude et d'inutilité depuis que je suis rentré sur Angers et que je passe mes journée à ne rien foutre.

Y a pas de raison qu'on pense aux autres et jamais à moi.
Et même s'il y en a, je ne veux pas les entendre.
(tais toi, toi là bas !)

J'exige qu'ils m'appellent.
Tous !
Pas d'exception.
En particulier Sarah, et Sophie, et Julien, et Adeline (Pour les deux dernier, s'il y a oubli, ce dont je ne doute guère, je vais franchement être vexé. Mais bon, au point où j'en suis avec eux...)
Pas de bol pour Cyrille, je dois le voir. S'il a oublié, je le massacre sur place.

17/10/2005

17/10/05 - 18:28

Réponse à M. de Kergolay, je t'aime

Quel plaisir de retrouver dans un seul et même article la majorité des poncifs ridicules concernant l'homosexualité !
Comme trop souvent, ce sont ceux qui en parlent le plus qui en savent le moins.
Ce texte n'est en effet qu'un ramassis de préjugés sans aucune véritable réflexion.

Alors encore une fois, on nous parle du "prosélytisme homosexuel" et du "mépris des conventions sociales".
Ah ! Nos bonnes vieilles conventions sociales ! Celles qui empêchaient les enfants de parler à table, celle qui cantonnaient les femmes à rester au foyer même quand elle ne le voulaient pas, celles qui cautionnaient le racisme dans certains pays, et tant d'autres...
Toutes ces conventions qu'on a enfin abandonné pour le plus grand plaisir de tous, comme elles doivent manquer à l'auteur de ce texte !
Pourquoi faudrait il s'acharner à respecter des conventions qui briment la nature même de certaines personnes ?
Oui comme c'est dommage qu'enfin aujourd'hui des personnes osent prendre la parole pour dire: nous existons, et nous voulons vivre librement. Quel prosélytisme insupportable en effet !
Certaines actions sont sans aucun doute trop poussées. Faut il pour autant jeter le bébé avec l'eau du bain ? Sûrement pas.

Encore une fois on nous assène que l'homosexualité ne devrait pas être normale.
A défaut d'être normale, elle parait pourtant naturelle.
Des chercheurs ont trouvé (et ce totalement par hasard, on ne pourra donc pas les accuser d'avoir orienter leurs travaux par "prosélitysme") chez beaucoup d'espèces animales des cas marginaux d'homosexualité. Comme chez l'homme il ne s'agit que d'un pourcentage faible bien évidement, mais existant.
Qui osera dire que ces animaux ont été pervertis par leurs sociétés ?
L'homosexualité ne sera jamais "normale", puisque la majorité de la population est évidement hétérosexuelle. Au nom de quoi devons nous pour autant imposer une sexualité à ceux qui savent bien qu'ils ne la désirent pas ?

Encore une fois les homosexuels sont associés aux pratiques à risque.
C'est sans doute oublier qu'aujourd'hui, les hétérosexuels sont bien plus nombreux à avoir des pratiques à risques. Pour cela, on peut remercier tout ceux qui assimilent le SIDA uniquement aux homosexuels, faisant penser à bon nombre de personnes qu'elles ne risquent rien. Jusqu'au jour où ces mêmes personnes se rendent compte que non, le SIDA touche malheureusement tout le monde.
Regardons l'Afrique pour nous en convaincre.

Encore une fois on nous parle du "passé" (cf. les conventions sociales) et de la "sagesse des anciens" qu'on ne doit pas oublier.
Cette même sagesse qui conduisait à la peine de mort, aux guerres de religion, aux conquêtes militaires, au sexisme le plus primaire ?
Et de nous citer les trois grandes religions...
Je ne parlerai que ce celle que je connais, c'est à dire le Catholicisme, pour faire juste un vague panorama de toutes les inepties dont elle a enfanté:
les femmes n'ont pas d'âmes, les noirs non plus, l'esclavage est normal, la torture aussi, les sorcières existent, la Terre est plate, etc, et j'en passe.
Alors non, tout n'est sûrement pas bon à prendre chez les anciens !
(au passage, je rigole doucement de trouver ici invoqué l'Islam alors qu'ailleurs sur ce site on estime qu'elle ne fait pas partie de notre identité Européenne)

Encore une fois, un prêtre (qui a donc une connaissance très précise de ce qu'est la sexualité) nous parle de "négation de la sexualité", cette sexualité qui ne pourrait exister que dans un certains cadre bien précis: celui définie par une Eglise composé de personnes abstinentes (ou pédophiles, au choix).
On se sent rassuré de faire face à tant de spécialiste de la chose !
On est bien face à une conception tout à fait obtuse. Pourquoi chercher à envisager autre chose quand la majorité agit dans un sens ?
Mais l'auteur a-t-il parlé avec des personnes homosexuelles ?
A t il discuté avec tout ceux qui ont tout fait pour rester dans la norme jusqu'au jour ou après des années de mariage ils n'ont pu que constater qu'ils étaient tout sauf heureux, entre autre dans leur sexualité ?
Ces personnes ont justement essayé de s'affranchir de "la grammaire de leur corps". On voit le résultat...

Encore une fois, l'homosexuel est "narcissique".
Une lesbienne aimerait une autre femme uniquement parce qu'elle aime tellement son propre corps qu'elle ne pourrai aimer un corps masculin, voila le raisonnement.
Il prête plus à rire qu'autre chose...
Mais voila de la psychologie de comptoir qui s'accorde tout à fait avec les autres arguments.

Pour finir, parlons du suicide.
L'auteur reconnaît qu'il est plus élevé chez les jeunes homosexuels (il aurait du mal à le nier, toutes les études le prouvent). Mais par contre, selon lui, ce n'est pas la faute de l'homophobie.
Qu'il en dise la cause alors...
Sûrement est ce dû au même désordre mental qui conduit certains à penser, faussement évidemment, que l'hétérosexualité, ce n'est pas pour eux ?

Et de citer le cas des handicapes, des sans papiers, des sortants de prison, eux aussi victimes de discriminations.
C'est vraiment là qu'on se rend compte à quel point l'auteur n'a pas réfléchi.
Le mot "stupide" me vient carrément à l'esprit.
Se rend il compte qu'en annonçant son homosexualité, bien souvent on se trouve rejeté par ses amis, sa famille (ah cette sainte famille que nous devons tous reproduire ! Elle est bien prompte parfois à se débarrasser de ceux qui osent être différents de ce qu'elle attend !).
Auprès de qui trouver un soutien ? Auprès des pseudo lobbies installé à Paris ?
On se retrouve seul, ça c'est la vérité.
On se retrouve seul face à des personnes comme l'auteur.
Et on se sent mal, et on se sent sale, parce qu'on entend qu'on l'est et qu'on finit par le penser.
Voila la vraie cause de ce taux de suicide plus élevé.
Et les catégories citées par l'auteur, si elles subissent des discriminations, n'ont pas à les subir jusque dans leurs familles, jusque parmi leurs amis.

Aucune personne ne vit son homosexualité comme un choix. La encore, l'auteur ne sait pas de quoi il parle.
L'homosexualité est vécue comme un état. C'est un fait, c'est là, en soi.
Le seul choix à faire c'est d'accepter ou de nier.
Car il est évident que si on pouvait vraiment choisir, qui choisirait de vivre en risquant d'affronter le mépris de sa famille, de ses amis, de ses collègues ?
Qui ne choisirait pas une vie "normale", une vie où on ne se pose pas de question ?

Pour l'auteur, certains vivraient l'homosexualité comme une compulsion qui blesse leur liberté et ils se verraient forcer, par une sorte de propagande, d'admettre qu'ils sont homosexuels.
On croit rêver.
Celui là même qui refuse qu'on soit homosexuel vient nous parler de "liberté blessée" alors qu'il lui porte lui même des coups.
Certains demandent à s'en sortir ? Oui, parce qu'il ne se sentent pas la force faire face au mépris et à l'intolérance que certains leur réservent.

Il est ridicule de penser que certains cherchent à promouvoir l'homosexualité.
On ne peut pas promouvoir l'homosexualité car on ne peut pas inciter quelqu'un à l'être ou à penser l'être.
Par contre, on peut promouvoir la visibilité, on peut promouvoir la tolérance et l'ouverture d'esprit, on peut promouvoir une société où on ne passe pas son temps à juger le voisin, coupable de ne pas être semblable à soi.
On peut chercher à rassurer les personnes qui ont du mal à s'accepter comme elles sont en leur montrant qu'elles ne sont pas seules et qu'elles ont le droit d'être ce qu'elles sont.

L'Eglise n'a-t-elle pas mieux à faire que de perdre son temps à vouloir régenter les chambres à coucher ?

17/10/05 - 18:26

Philippe de Kergorlay, je t'aime

Osons parler des dogmes du prosélytisme homosexuel
Philippe de Kergorlay*
[www]

Le caractère ostentatoire des campagnes contre “l'homophobie” veut surtout promouvoir l'homosexualité de manière militante. Comme exemple récent, Rainbow Attitude expo, à force de d'intimidations, a réussi à imposer à la RATP l'affichage dans les lieux publics de photos représentant deux hommes et deux femmes en train de s'embrasser. Il s'agit non seulement d'une exigence de reconnaissance forcée, mais d'une publicité provocante de l'homosexualité (cf. Décryptage, 7 oct.).

De même, l'association AIDES a réussi, sous couvert de lutte contre le Sida, à faire publier dans des journaux gratuits ou d'information (Zurban) une photo d'homme nu avec un pénis en érection, symbole sans doute de liberté sexuelle complète. Et tout cela sans rencontrer jusqu'à présent de résistances sérieuses.

Il est temps de parler.

Ces différents exemples sont l'expression d'un détournement de la loi contre les discriminations au profit d'un véritable prosélytisme homosexuel.

La lutte contre les discriminations ne passe pas par l'impudeur : plus d'une personne homosexuelle se sent choquée par l'exhibitionnisme de ces actions militantes.
La lutte contre les discriminations ne passe pas par la morgue et l'arrogance des slogans et des images.
La lutte contre les discriminations ne passe pas par le mépris des conventions sociales, des enfants, des familles, des personnes fragiles, dont on se plaît à heurter la sensibilité et l'affectivité.
La lutte contre les discriminations ne passe pas par l'intimidation, les pressions, la violence physique et verbale (voir ce qui s'est passé en juin dernier à Notre-Dame de Paris) et la dérision (voir les Gay Pride) envers l'adversaire.
La lutte contre les discriminations commence par le respect.

Les non-dits du dogmatisme homosexuel

C'est peut-être le plus grave : le mouvement homosexuel semble allergique à tout critique, à toute remise en question : l'homophobie, voilà l'ennemi, le bouc émissaire qui explique tout problème. Tout se passe comme si l'homosexualité devait être "normale", "reconnue", admise par tous sans discussion. On peut critiquer le mariage traditionnel, pas l'homosexualité au-dessus de tout soupçon.

Or rien n'est moins sûr. Et il serait temps que les partisans de l'homosexualité acceptent d'entendre les critiques et de se remettre en question, comme tout le monde. Il faut pouvoir dire que l'homosexualité est un comportement à risque, et pose de sérieux problèmes.

Pourquoi le taux de suicides est-il si élevé chez les personnes homosexuelles ? Il ne s'agit pas seulement de 10, 20 ou 50 % en plus, mais 6 à 14 fois de plus que la moyenne (600 % à 1400 % en plus) ! Mettre cela sur le compte de la seule "homophobie" relève de la plaisanterie : les handicapés, les sans-papiers, les sortants de prison sont également sujets à de sévères discriminations, sans se suicider plus que les autres. Et pourtant ils ne disposent pas des relais médiatiques et financiers qui soutiennent les "communautés homosexuelles".

Il est d'ailleurs hautement contestable que les personnes homosexuelles se plaignent d'abord de l'homophobie : beaucoup avouent un mal-être intérieur. C'est faire bon marché de leur liberté intérieure que de les traiter d'aliénés ou de parler d'"homophobie intérieure".
Pourquoi des homosexuels - en nombre croissant - ne se protègent-ils pas, et se laissent-ils contaminer par le VIH, alors qu'ils sont plus informés que les autres ?

Des pratiques en augmentation comme le bearbacking ne sont-elles pas symptomatiques d'une crise intérieure à prendre au sérieux au lieu de crier à l'irresponsabilité ? Beaucoup de personnes homosexuelles ne vivent pas leur orientation sexuelle comme un choix, mais comme une compulsion qui blesse leur liberté. Pourquoi les stigmatiser quand ils demandent d'en sortir ? Pourquoi leur expliquer qu'ils sont faits "comme ça" ? N'est-ce pas un naturalisme inversé où l'on fait de l'homosexualité une contre-norme plus rigide que les normes sociales que l'on rejette ?

Si l'homosexualité a toujours existé, elle ne semble jamais avoir été érigé en structure sociale selon bien des anthropologues et philosophes (Margaret Mead, Sylviane Agacinski). Est-ce sans raison ? La sagesse des anciens n'a-t-elle rien à nous dire ? Doit-on condamner le passé comme systématiquement "patriarcal", sexiste… ?

Le judaïsme, le christianisme et l'islam ont réprouvé et réprouvent ce comportement : les valeurs que ces religions nous laissent en héritage sont-elles périmées ? En ce cas, faut-il également remettre en question tout le système judéo-chrétien : les notions de personne, de dignité humaine, de conscience, de fraternité et d'égalité… ?

L'homosexualité est une négation de la sexualité elle-même. Il n'y a sexe que là où il y a différence sexuelle reconnue dans les principes et dans les comportements. Par définition, les sexes masculin et féminin sont relatifs l'un à l'autre. Les lobbies homosexuels, en prônant l'usage et la reconnaissance sociale de l'homosexualité, font de chaque sexe un absolu et détournent la sexualité humaine de son sens – son orientation, comme sa signification : manifester, entre autres, que l'amour ne peut jamais s'enfermer dans le narcissisme mais est toujours tourné vers l'autre.

Le corps est un langage, et comme tout langage, il a une grammaire. S'affranchir de toute loi revient à dévaloriser la dimension spirituelle et la dignité de ce corps dont la richesse n'est pas de faire jouir et de se faire plaisir, mais de communiquer un amour vrai, c'est-à-dire exigeant.


*Philippe de Kergorlay est prêtre du diocèse de Paris.

16/10/2005

16/10/05 - 20:52

Relevé de notes, je t'aime

Semestre 1

Droit des sociétés : 12,66

Fiscalité : 12,00

Projets collectifs : 13,00



Semestre 2


Droit des sociétés : 12,63

Fiscalité : 13,50

Stage : 13,00



Moyenne : 12,80



Résultats : ADMIS



Mentin : ASSEZ BIEN




Ayé, j'ai officiellement mon Master 2 droit des sociétés et fiscalité.

Oui oui, c'est bien, je suis content...
Mais franchement, tout ceux qui ont déjà fait un troisième cycle le savent, si pour le réussir il faut quand même y mettre du sien, pour le rater, il faut carrément le faire exprès (ou être une burnasse, désolé pour ceux qui ne l'ont pas eu...).
Alors pas d'éclat de joie, juste une certaine satisfaction.

Je me suis quand même tapé un 13 pour les trois articles que j'avais écrit pour le site de la fac:

"La TVA : Un impôt qui ne fait pas de cadeau"

"Sanctions des pactes d'actionnaires: Les promesses n'engagent que ceux qui les croient"

"Comment traiter fiscalement la création ou l'acquisition d'un site internet" (ou comment pomper un article existant déjà et le recopier presque mots pour mots, mais chut ! Au moins moi je ne l'ai fait que pour un article, contrairement à d'autres de ma promo)

Il va falloir que j'appelle d'autres camarades pour savoir combien ils ont eu et ce que vaut vraiment ma note.
Je pense que beaucoup doivent avoir mieux car il était demandé quatre articles mais que je n'ai pu en pondre que trois...
Le quatrième devaient traiter de droit des sociétés et internet. Intéressant, mais assez limité !!
Du coup tous les sujets auxquels j'avais pensé étaient déjà traités par d'autres quand j'ai commencé à réfléchir à l'éventualité de peut être me mettre à la rédaction de cette quatrième oeuvre juridique (oui, le terme "oeuvre" est amplement mérité, il n'y a qu'à lire les autres articles pour s'en rendre compte).

Pour le stage, je suppose que mon prof m'a juste mis une note au pifomêtre en fonction de celle décernée par mon maitre de stage (qui d'ailleurs m'avait mis 14...). Je ne sais même pas s'il a vraiment lu mon rapport.

Ce qui est amusant, c'est que pour la première fois, j'ai une mention !!!
A l'Université d'Orléans, la mention Assez Bien est à 12, et non à 13 comme c'est le cas à Angers où je n'ai du coup jamais réussi à en avoir une.
Mon médiocre 11,85 de deuxième année ayant été ajouté à mon magnifique 13,15 de première année, je n'avais pas pu avoir de mention pour mon DEUG.
Quant à ma Licence et à ma Maîtrise, je les ai obtenues avec respectivement 12,55 et 12,3.

Dans le grand livre de ma vie, le chapitre Master 2 est clos.
Chapitre suivant: l'Institut d'Etudes Judiciaires

14/10/2005

14/10/05 - 03:23

Soirée télé, je t'aime

Etant quasi obligé de rester cloitré chez moi tous les soirs, je me rends de plus en plus compte à quel point il n'y a que des programme de meeeeeerde sur le PAF (Paysage Audiovisuel Français, Particulièrement Agaçant et Frustre)
Je me dois de dire que je suis particulièrement exigeant en ce moment.
D'une humeur relativement massacrante, je fuis tout programme triste ou sérieux. Il me faut de la déconne, du nawak, du délire. Même idiot, même con, même neuneu, je suis preneur. Eh bien ce n'est pas si facile à trouver !

En général, vers 20h30 je consulte le programme sur internet, je me lamente sur l'absence totale de programme intéressant (étant rappelé que la définition de l'intéressant est, comme je viens de l'écrire, assez restrictive en ce moment pour moi) et je finis sur internet.
La loose quoi.
Et la vie du roi du Maroc, je la veux bien moi aussi.
Mais pas celle de l'entraineur de gymnastique masculine d'Ukraine, une érection c'est bien trop visible sous un pantalon jogging.

Ce soir, pour une fois j'ai trouvé quelquechose d'intéressant à regarder.
Il faut dire que pour une fois, je me suis dis qu'ayant TPS, il pourrait éventuellement être intéressant de consulter les programmes des chaines dont je dispose.

L'intéressant c'est "Blade II". Un truc où je peux remiser au placard les neurones qui me restent (ceux qui ne sont pas allez rejoindre une partie de mon anatomie dont la réflexion n'est pas le but premier).
Bon, c'est gentil, ça passe le temps, et pis c'est presque tristounet quand Nissa elle clapse.

Ensuite, je regarde la Méthode Cauet.
Mon Dieu que n'ai je pas dit là ! Je vois d'ici tout plein de gens intelligents venir vomir le mépris que leur inspire ce type.
Sachez que vomir c'est mauvais pour l'oesophage.
Et lavez vous les dents après, vous allez puez de la gueule sinon.

En zappant sur M6, je tombe sur un téléfilm dont, après vérification, rien que le titre annonçait une merde infâme:
"Brotherhood, le pacte"
(je n'ai pas menti, ça sent vraiment la daube un titre pareil !)

J'arrive juste avant une scène de sacrifice humain se déroulant sur un campus Américain, dans une fraternité qui se révèle être une sorte de secte (en plus on n'a pas déjà vu mille fois ce genre de scénario, on applaudit devant tant d'originalité s'il vous plait).
Il faudra m'expliquer pourquoi le sacrifice doit se faire uniquement entre mecs gaulés comme des apollons et vêtus uniquement d'un aguichant boxer blanc.
Ca donne droit à 4 éphèbes jeunes et bien fait de leur personne, en tenue plus que légère.
(Là, vous commencez à comprendre pourquoi je me suis arrêté un peu sur M6 en zappant...)

Le plus drole étant que celui qui allait bientot subir une perte irrémédiable de la vie est amené à se mettre à genoux au milieu des trois autres.
On est à deux doigts (c'est vraiment le cas de le dire) de se croire dans un porno gay.
Personne ne s'est-il fait la remarque sur le tournage ? L'équipe avait elle l'esprit trop chaste pour se rendre compte que faire mettre à genoux un éphèbe dénudé au milieux de trois autres semblablement dévêtus risquait d'être perçu comme sexuellement chargée de signification ?
Ou suis je un pervers ? (Non, ce n'est pas le genre de la maison.)

Qu'on se rassure, tout finit bien. (Comment ça on s'en doute ?)
Le meilleur pote du massacré en puissance (qui lui n'est malheureusement pas en sous vêtement, quel dommage je le trouvais plus mignon que les autres) arrive à la rescousse avec une amie.
Mais elle se révèle être aussi une méchante !!
Ah ah !! Rebondissement aussi diabolique qu'innatendu, le tout à la dernière minute !! Comme c'est palpitant!!
Les méchant finissent par se faire buter, COMME C'EST ORIGINAL et tout le monde est heureux même si je trouve personnellement que c'est un peu du gachis de buter des mecs aussi bien balancés.

C'est mal joué, on sent le manque flagrant de moyens, quant au scénario c'est du vu et revu.
Ca faisait longtemps que je n'avais pas vu une merde pareille.
Je suis fan.

Je reviens ensuite devant Cauet.
Le dernier invité est un Maître dominateur qui vient de sortir un bouquin.
En l'entendant parler, je repense à cette nuit avec...
Une nuit très plaisante.

N'ayant toujours pas envie de dormir, je reste devant ma télé pour mater... la Star Academy.
Pascal me frappe par sa constance dans la connerie.
Grégoire et Arno en caleçon en train de se faire un suçon, c'est original...
Pierre devrait vraiment arrêter de se ballader à moitié à poil, ça me file la nausé. Enfin, de poil chez lui on ne voit que ceux qui sont très mal coiffés sur sa tête.
La grosse de service chantera en duo avec... Priscillia !! Je suis sur qu'elle doit être ravie, moi je l'envie comme c'est pas permis.

Pendant la pause destinée à faire vivre TF1 je vois une pub pour un de ces chats à la con par SMS.
Là, ça s'adresse au jeune mâle en manque qui ont le droit d'envoyer "sexy" à un numéro à peine surtaxé pour pouvoir discuter avec des jeunes filles dont, cerise sur le gateau, jarretière sur la mariée, Tour Eiffel dans Paris, bref, argument fatal, ils pourront voir la photo.
Bien sur, ces jeunes filles doivent surement être celles qu'ils verront sur la photo, et pas du tout des personnes payées pour répondre à des textos envoyés par ces abrutis trop neuneus pour se lever une vraie gonzesse.
Quand je serai riche (je pars du principe qu'un jour je le serais, ça parait peut être péremptoire, mais en éliminant suffisament d'oncles, de tante, de cousines et de frères, je suis sur de pouvoir toucher un bon héritage) j'enverrais des textos à ce genre d'arnaques, juste pour voir le contenu des discussions.
Ca doit être drole d'embrayer la conversation sur
"Que penses tu de la protection du Narval, tu crois qu'on en fait assez ? C'est quand même un superbe animal... Non mais c'est vrai, on fait tout un patacaisse pour la baleine, cette grosse truie des mers, mais qui se soucie du Narval, hein, dis moi ? Personne !! Tu ne trouves pas ça triste ?"

Le Narval, un animal dont on ne parle pas assez.
Ca, pour parler de la Star Ac il y a du monde ! Mais pour le Narval, il n'y a pas bousculade au portillon !!
Dans quel monde vivons nous mon bon monsieur !

11/10/2005

11/10/05 - 20:14

Rien ne s'arrange.
Au contraire, tout s'empire.
Ca fait un an que ça s'empire.
De Charybde en Scylla.
De mal en pis.
Et le premier connard qui ma sort le sempiternel "ca va aller mieux", je lui flambe sa gueule au napalm avant de la lui dévisser.

10/10/2005

10/10/05 - 20:20

Daisy, je t'aime

Une petite annonce est parue dans la Presse en ces termes :


"Jeune Noire cherche compagnon. Origine ethnique sans importance.

Je suis belle et j'ADORE m'amuser.

Je raffole des grandes promenades dans les bois, de ballades en 4x4, la chasse, le camping, les sorties de pêche et les soirées confortablement allongée auprès du feu.

Je serai à la porte quand vous rentrerez du travail, ne portant sur moi que ce que la nature m'a donné.

Embrassez-moi et je suis à vous.

Composez le (404) 875-6429 et demandez Daisy."












Plus de 15 000 hommes répondant à cette annonce ont découvert qu'ils avaient appelé la SPA au sujet d'une chienne Labrador de 8 semaines...

10/10/05 - 00:54

Goût, je t'aime

Certains de mes ex sont des garçons formidables.

-des rencontres?

-Parfois... lol

-fructueuses ?

-On peut le dire comme ça oui lol !
Et toi

-ben 2

-Et c'était bien

-oui pas mal
et toi?

-Pas mal aussi
Rien de transcendant non plus

-moi pareil
pas aussi bien que toi
vraiment

-rrooo

-vrai

-Je suis tout ému

-j'espere

-ben oui un peu
ca me fait plaisir que tu me dises ça

-je ne cherche que ton plaisir

-Tu l'as souvent trouvé

-toi aussi

-Tant mieux

-oui
j'avoue que le gout de ton sexe me manque

-ils ne font pas ce parfum chez ton glacier ?

-non

10/10/05 - 00:32

Farniente, je t'aime

J'ai découvert ce petit restaurant Mexicain samedi soir.
J'ai aussi découvert (enfin, c'était plutôt une confirmation) que Cyrille ne tient pas l'alcool (ou ne digère pas le guacamol, au choix).

Je retrouve Cyrille chez lui. FX est là, ainsi que deux inconnues, Audrey (surtout ne pas prononcer "audré") et Maggy (qui voit souvent rouge, avec elle ça bouge), bientôt rejoints par Thierry.

D'abord, un petit apéro durant lequel je découvre de charmants alcools Autrichiens (Ah l'Autriche... Ses valses, ses montagnes, sa jolie capitale, ses filles de fonctionnaires de l'ambassage Française...).
L'un est juste pas bon. Mais pour déboucher les toilettes, ça doit être impec.
L'autre ressemble à du bonbon aux fruits.
Du bonbon liquide bien sur.
Et surtout, du bonbon à cinquante degré. Légèrement difficile à boire sec, mais bien meilleur avec un peu de jus d'orange. Je suis sur qu'on peut faire de très bons cocktails avec.

Après nous être assuré une haleine parfaite à grand coup de gateaux apéro fourrés au chèvre et de Pringles à l'oignon, nous partons pour le Farniente.

Placés à coté du bar et de l'entrée de la cuisine, nous faisons beaucoup marrer les deux serveurs qui ne peuvent qu'entendre nos conversation pleines de verve et surtout de sexe.
Il y a entre autre un échange intellectuel passionant sur le goût du sperme ainsi que ma réflexion "de toute façon, toi, tu as une couille géante à la place du cerveau" qui fait beaucoup rire un serveur qui, constatant que je le regarde, s'empresse de rajouter en rigolant "Moi je n'entends rien!".

Mais je pense que le pompom est atteint avec Cyrille.
Cyrille qui visiblement n'aurait pas dû tiser autant sur l'alcool Autrichiens au goût de bonbon, ou alors éviter le Martini, à moins que ce ne soit la Margarita , ou peut être le vin Chilien...
Il a toutefois la lucidité de ne pas manger son desset à base de Tequila.
Enfin, lucidité...
Disons qu'il commence déjà à pioncer sur la table du resto quand le dit dessert arrive et que, vu son état, nous jugeons préférable de nous le goinfrer à sa place.
Moi en particulier (on ne laisse pas un ami dans le besoin. Et il a besoin qu'on finisse son dessert)

Plein de compassion, nous nous foutons allègrement de sa gueule et prenons des photos de lui avec des sombreros sous le regard amusé des serveurs que nous faisons décidément bien fait marrer ce soir là.

Toujours est il qu'au cour de cette soirée, Cyrille passe par le blanc, puis par le vert, avant de passer...
... par la porte d'entrée.
Moi, dehors en train de téléphoner, je le vois tout à coup sortir, ouvrir le couvercle de la poubelle et improviser une recette inédite de spécialité mexicaine à l'alcool pré-digérée que FX immortalise promptement avec un appareil numérique.

On admire au passage la grande propreté de l'artiste: pas une goutte sur le trottoir.

Ce renvoi a l'air de le soulager. Il ne dort plus et réussit à aller s'excuser auprès de nos restaurateurs-spectateurs.
Ceux ci, plus amusés qu'autre chose, nous dises qu'au moins, il a été faire ça dehors, ce qui, nous confient-il, n'est pas forcément le cas de tout le monde, certains n'arrivant pas à atteindre le pas de la porte avant de gacher (car comment appelé ça autrement ?) les bons plats qu'ils venaient d'ingérer.

Après ce Waterloo digestif, nous allons au Bar du Centre où, coup de chance pour Cyrille, un copine de fac vient lui dire bonsoir et au passage ne peut que constater qu'il est dans un piteux état.

Une fois rentré, et après avoir marqué avec son doigt sur la vitre arrière d'une voiture "TU PUES LE VOMI !", Cyrille s'effrondre sur son lit.
FX, Thierry et moi continuons de bavasser jusqu'à 4h. Encore l'occasion d'halluciner sur certains propos de FX...

07/10/2005

07/10/05 - 20:41

Ligne 8, je t'aime

En arrivant à un arrêt de bus, je lis: 17

17 putain de minutes d'attente.
Les horaires de cette putain de ligne 8 sont vraiment à gerber.

Comme j'ai une putain d'horreur d'attendre comme un con à un arrêt de bus et que j'ai plus que beaucoup de temps devant moi, je marche.

Un putain d'arrêt, un autre, un troisième, et un petit dernier parceque j'ai encore du temps.
Allez, je me calme comme je peux en me disant que cette putain de marche forcée est bonne pour mon coeur et que je vient de gagner quelques secondes de vie. (comme si j'avais envie qu'elle dure longtemps...)

Je regarde de nouveau les putain d'horaires, il ne me reste plus que quelques minutes.

Eh bah en plus d'être bien trop rare, ce putain de bus réussit à être en retard !
Et, cerise d'énervement sur un putain de gateau d'impatience, il est presque rempli.
Ca promet, surtout quand on sait que sur son putain de trajet, il y a encore 3 collèges et un lycée.

Un jour, j'irai peut être expliquer à ces putain d'employés de la Cotra qui font les horaires qu'il faudrait songer à augmenter la fréquence sur ma ligne.
J'ai des arguments pour ça, notament UNE PUTAIN DE TRONCONNEUSE !!

Note pour moi même: penser à aller consulter un putain de psy pour mes problèmes d'agressivité.

...

Un peu plus tôt dans la journée, alors que je suis derrière un abribus, une odeur nauséabonde vient chatouiller mon odorat.
Sous cet abribus, quelqu'un n'a visiblement pas digéré son déjeuner.

Je sais, j'ai dit que les horaires de cette ligne sont à gerber.
M'enfin, de là à me prendre au mot...

06/10/2005

06/10/05 - 17:06

Frelon, je t'aime

Mon grand père sort le motoculteur du cabanon.
Un énorme frelon que mon charme de laisse visiblement pas insensible vient se poser sur ma poitrine.
Attention, c'est vraiment une belle bête hein !
J'aurai pu être flatté par cette marque de tendresse, par ce petit animal qui vient, tout confiant, se blottir contre moi...
J'aurai pu.
Mais le petit animal étant une bestiole potentiellement dangereuse, au lieu de verser une larme d'émotion, je pousse un cri et n'ose plus bouger.
Il finit par s'envoler. Ouf.
C'est comme avec les mecs, mon charme ne dure qu'un temps, et ils s'envolent rapidement.

Je suis tout de même content de constater que je maitrise de mieux en mieux mes cris. Je fais de vrai progrès.
Bon, ça sent encore un peu la tapette, mais je fais des efforts.
Celui là ne débordait peut être pas de testostérone mais il était déjà plus dans les graves que ce que j'ai pu faire par le passé (tiens, ça me fait penser à l'intrusion du pigeon où là pour le coup j'avais vraiment pousser un cri digne des queers de TF1)

Ce qui est amusant, c'est qu'en essayant de controler les sons qui sortent de ma bouche, je controle également la frayeur qui est à la base ce cette émission (pollution?) sonore.
En effet, face à une situation de peur, en prenant sur moi et en me controlant, je relativise du même coup l'évènement déclencheur, je lui fait perdre de son caractère effrayant puisque je suis capable de me dire:
Bon, on se calme. T'as peur, c'est un fait, mais c'est pas pour autant que tu va te laisser aller et pousser des cris de tata. En fait, y a pas vraiment de quoi avoir peur. Alors tu beugles un peu pour la forme, ça c'est ok, mais tu controles.

De l'art de maitriser ses peurs face à la peur du ridicule.

En passant le motoculteur tel un gay laboureur, j'observe, amusé, le même frelon.
De temps en temps il se rapproche et tourne autour de l'engin (le motoculteur, pas mon humble personne ni aucun de ses membres que je n'aurais jamais la prétention d'appeler "l'engin").
Il donne vraiment l'impression d'être intrigué.
Plusieurs fois il vient, se plaçant d'un coté, puis allant à un autre, puis encore à un autre, et enfin repartant.
Et c'est drole.

Oui c'est drole. Parceque j'imagine très bien ce que la bestiole rayée peut être en train de se dire alors qu'elle virevolte autour de l'engin en l'observant :
"Putain mais c'est qui cette grosse bête ? Et comment arrive-t-elle à faire un bourdonnement pareil ? Moi j'ai l'air complètement ridicule à coté...
Eh toi, je te parle !! D'où tu sors ? T'es qui ?"

C'est sans doute de penser à ça qui me distrait alors que j'enlève des herbes coincées dans les fraises et qu'au passage je m'entaille légèrement la main entre le pouce et l'index.
Ca ne parait pas, mais c'est pointu ces machins.

03/10/2005

03/10/05 - 21:28

Word, je t'aime

Décidément, il y a plein de petite fantaisies cachées dans ce programme...

Je me rappelle encore qu'en tapant certains chiffres (correspondant aux numéros des avions qui se sont écrasé sur le world trade center si je ne m'abuse) et en les changeant ensuite de police pour les mettre en widdings, on obtenait ça:


Troublant non ?

Je l'avais gardé dans un coin de mon pc, tellement ça me semblait énorme...
Mais à l'instant, quand j'ai voulu revenir à une police "classique" pour voir quels étaient les chiffres que j'avais tapé à l'origine, il n'apparaissait plus que des carrés...
Bug corrigé ?

Eh bien ce soir, j'ai découvert un autre truc (beaucoup moins morbide heureusement):

-d'abord, ouvrez word

- puis, tapez =rand(100,1)

-enfin, faites "entrez"

Et admirez.

Il ne vous reste plus qu'à servir à ce monsieur une bière et des kiwis

Mon frère vient de m'apprendre que c'est une fonction.
Ca servirait à tester les polices plus facilement...

03/10/05 - 16:31

Faux numéro, je t'aime

Il est 16h quand je sors de la salle de bain.
Je regarde l'heure et je me dis qu'une fois de plus, je n'ai et ne vais strictement rien foutre de ma journée.

Quoique sur injonction maternelle, je viens de finir de nettoyer la dite salle de bain.
Mais oui, j'ai quand même fait une tâche domestique, ma journée n'a donc pas été totalement vaine !
Je me sens mieux.
Enfin pas des masses mieux, mais un petit peu mieux.
Mais vraiment un tout petit peu.
Voire même un peu moins.

Je retourne dans ma chambre m'atteler à ce qui occupe la plupart de mon temps libre, c'est à dire tout le temps: internet.

Je jette un rapide coup d'oeil à mon téléphone.
Pas d'appel, pas de SMS.
Je me dis que je suis vraiment bien seul.

A peine l'ai je reposé sur mon bureau qu'il se met à vibrer en affichant un numéro totalement inconnu.
Un 04 en plus !
Qui puis je bien connaitre qui pourrait m'appeler du sud est ?

Je décroche, presque fébrile, curieux de savoir qui est ce mystérieux appelant qui va sans doute être mon seul contact avec la société aujourd'hui.

A l'autre bout du fil, une vois féminine, marquée par un accent du sud est.

Petite parenthèse.
"Au bout du fil" est une expression qui correspond bien à la situation de quelqu'un qu'on appelle sur un téléphone fixe, relié justement à un fil.
Mais pour quelqu'un qu'on appelle sur un téléphone portable ?? Il n'y a aucun fil !!
Peut on garder cette expression "au bout du fil" ou doit lui en préférer une autre ?
Et si oui, laquelle ?
Merci de me renseigner.
Fin de la petite parenthèse.

La voix demande à joindre une "Isabelle".
Ah...
Je me retrouve dans l'impossibilité de satisfaire à sa demande. Je ne connais aucune Isabelle...
La voix marque un certain étonnement et me demande si elle est bien au 06-6X-XX-XX-XX.
Je lui répond qu'en effet, elle est bien au 06-6X-XX-XX-XX mais qu'il n'y a aucune Isabelle à ce numéro.

Elle s'excuse, me dit qu'en plus ce n'est même pas pour elle qu'elle appelle mais pour quelqu'un d'autre et me dit au revoir.

Voila, c'est tout pour aujourd'hui.
(on se croira dans "ce qu'il ne faut pas dire quand on veut avoir de la classe". Ah Palace...)

Aujourd'hui, mon seul contact avec la société se sera résumé à un faux numéro.

Passe le moi.
Mais non pas le sel ! Le flingue !

02/10/2005

02/10/05 - 23:16

Soeur Anne, je t'aime

-Soeur Anne, ma soeur Anne, ne vois tu rien venir ?

-Non je vois que dalle... Bon ça me gave, je vais me chercher une binouze.

01/10/2005

01/10/05 - 03:13

Douce vie, je t'aime

C'est la dolce vita.

Il faut bien que j'oublie cette vie que je ne vis pas, que je m'étais pourtant promis.

La dolce vita.

Ma vie c'est de la merde et je l'échangerais bien contre celle du Roi du Maroc.
Quoique, être entouré d'Arabes ça doit être pénible.
Je préfèrerais être le Grand Duc du Luxembourg.
Ca ne sert à rien le Luxembourg.
J'aime le Luxembourg.
Ca ne sert à rien.
J'aime le Luxembourg.
J'aurai put être Luxembourgeois.
Je ne sers à rien.
J'aime le Luxembourg.
J'aurais dû être Luxembourgeois.
Le Luxembourg, c'est un pays de pd.

C'est l'histoire d'un mec. Pas con le mec.
Bon ok, con quand même, mais merde c'est moi qui raconte alors même s'il l'était, je raconte qu'il ne l'est pas, et puis c'est tout.
Il s'appelle André-Marie. C'est chouette comme nom. Ca lui va comme un préso king size sur la bite à Rocco.
Alors il a un nom super chouette mais il a trop une vie de merde que même moi je ne pourrais pas supporter, et pourtant, hé hé, coté vie de merde, la mienne, elle se pose là !
Genre lui il vit chez ses parents qui le gavent magistralement, il n'a pas de sous, il n'a pas de boulot, il n'a pas vraiment d'avenir et il écoute du Zazie en boucle quand il a fini de regarder la Star Ac.
En plus il a décidé de commencer son putain de régime parcequ'il ressemble à une grosse vache qu'on aurai oublier de traire. C'est une bonne idée le régime quand tu ne te sens pas bien. Parceque en temps normal tu boufferais comme quatre, justement parce que tu déprimes. Et là, bah tu peux pas ! Trop cool ! Et si peu énervant. C'est trop de la baboule qui déchire sa mémé, c'est trop un concept de fou !
Et puis avoir des journées tellement passionnantes, ça l'enchante !! Se lever, ne pas attendre, regarder la télé, aller sur le net, manger, regarder la télé, ne pas attendre, ne pas attendre, ne pas dormir, télé, internet, ne pas dormir, ne pas dormir, pas dormir...
Je le connais, c'est pas drôle, on dirait moi, mais en pire. Affligeant.
Rien à attendre, rien à faire, n'être que vide et inutile. Et seul.
Enfin justement non, mais il aimerait bien. Ou pas. Quoique.
'Tes 'quoique' me ravissent" m'avait il dit. Ou quelque chose d'approximatif. Et moi j'aime bien ce mot. Quoique.

Et le monde va mal, les politiques sont tous les mêmes, tous pourris. Et puis tous ces immigrés et les eurocrates et les américains et les riches et les entreprises qui licencient et les terroristes et les violeurs d'enfants et Marine Lepen.
Enfin, peu importe, dans 150 ans l'espèce humaine aura disparue suite au réchauffement de la planête, à Marie-George Buffet, aux cyclones, aux guerres civiles et à Ratzinger Z.
Autour de nous tomberaient il des bombes ? Danse-t-on ce soir ? Dans son miroir ?

Sans transition: biture. Dans 15 jours ce sera sans doute "the wall" chez les Limougeauds.
Comme concept: il faut tuer le soldat Clavi. On va l'achever à coup de vodka ananas et de teuteu.
Enfin, ça ressemblera plus à un suicide qu'à un meurtre, il ne faudra pas le forcer beaucoup je pense... Gniark gniark !
Je vais revoir Céline, ça fait longtemps... Très. Trop.
Se vider la tête en se remplissant le foie, concept vieux comme l'alcool, toujours appliqué avec succès.

Moi, j'aimerai mourir dans un coma éthylique.
Ca c'est la belle mort.
Après une soirée, une soirée énorme, mourir, mourir en coma éthylique.
C'est quand même mieux que de crever à 80 berges dans son lit. Faut pas avoir d'imagination pour vouloir mourir ainsi. C'est d'un banal comme espoir... Et un espoir banal, c'est d'un triste...

Il pleut. J'adore ce bruit de la pluie sur mon toit.
Du sang ce serait vraiment drôle. Qu'il pleuve du sang. Le monde passé à la peinture rouge. C'est beau le rouge. Le rouge sang.
C'est beau comme une orchidée poussant sur du charbon
C'est la vie et la mort.
C'est tout.

La souffrance, c'est parfois plus pénible quand on l'inflige que quand on la reçoit.
Allez, c'est des conneries digne de la rubrique psycho de Jeunes et Jolies, je préfère que tu aies mal à ma place, cocotte. Suis pas maso non plus.

Devant moi: Des Landes, Lourdes, un menu gourmand, just bumming around in London, Port-Vendres, les Vosges, Mondovi, deux Dax, trois Portugais et des brochettes au barbecue.

La clavicule va voir le garçon à l'eau et son Rek1.

C'est la dolce vita vous dis-je !

 

Le Ragondin est avant tout un étudiant:
"Notre béret d'étudiant fut ramené de Bologne, en juin 1888, par la délégation française d'un congrès international d'étudiants qui, jalouse de voir le chapeau façon Louis XI des étudiants Italiens et la casquette plate des étudiants Belges et Allemands, décida d'avoir une coiffe spécifique aux étudiants français.
Elle adopta le béret de velours des habitants de la région bolognaise, en souvenir du congrès qui fut, paraît-il, magnifique."

Le Ragondin a fait plusieurs années de théatre.
Il a notamment découvert un fort joli texte dont il vous livrera des morceaux choisis dans son glob:

Chroniques
des jours entiers,
des nuits entières

de Xavier Durringer

Chroniques...
ou des petits bouts de texte, des monologues, des pensées, parfois des dialogues, sans jamais tomber dans la facilité du montage. Des confrontations pour les acteurs; des histoires de thune et des histoire d'amour.

"Du sourire caché à la violence de jours entiers, des nuits entières", Xavier Durringer, avec les mots de tous les jours, invente un théatre résolument contemporain.
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9,
10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19,
20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29,
30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39,
40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49,
50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59,
60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69,
70, 71, 72, 73, 74

Le Ragondin a un égo surdimensionné.
Il adore savoir combien de personnes
viennent lire sa prose.
De plus, le Ragondin est curieux.
Il aime savoir comment ses lecteurs
sont arrivés sur son glob.
eXTReMe Tracker

Je les ai tant aimé...

Début

Année 2004

Année 2005

Année 2006

Année 2007

Janvier

Transition, Langue de pute, K.O., Questionnaire à la con, Débandade, Honte, Absence,Traque, Période de merde, Embauche, Cabinet comptable.

Février

Dernier jours avant le boulot, Maéva, Réminiscence.

Mars

La Môme, Week end à Tours, SIDA, Cité interdite.

Avril

Grondins rouges, Cravate, Girlfriend, Z.

Mai

Braquage, Profil, Mai de l'espoir, Nicolas Sarkozy, Lettre de confirmation, Amour à la Française, Réveil, Fortune, Nuit des musées, Travian, Jean-Bastien de Chambourdel, Anesthésie.

Juin

Weather boy, Intimité, Terrain, Hydrolyse.

Juillet

Etau, Cold Case - 3.03, Déformation de l'espace temps, Costume de mariage, Michel Serrault.

Août

Petites phrases, Méthode (inédite) de régime, Métiers, Oubli, Pétasse attitude, Mannequins d'osier, Frein à main, Laura, Anniversaire, Mariage du frangin, Photos de mariage, Rouquin de 35 ans.