29/08/2005

29/08/05 - 23:08

Grattement, je t'aime

Comme un petit grattement.
Ca fait comme un petit grattement.

Un petit grattement à l'esprit.

Et on voudrait gratter, putain ce qu'on voudrait gratter...
Mais l'esprit, ça ne se touche pas. Et ça se gratte encore moins.
On peut l'atteindre, facilement, on peut l'apaiser, difficilement, mais on ne peut pas le toucher du doigt, ça c'est bel et bien sur.

Il faudrait une petite scie circulaire pour ouvrir le crane comme une boite de conserve et gratter-là dedans.

Ou alors frapper fort.
Jeter contre un mur cette putain de petite tête qui ose parfois se croire grosse.
La jeter et encore la jeter.
Et encore.
Et recommencer. Jusqu'à ne plus rien sentir. Jusqu'à disparition totale de ce putain de grattement.

Ou alors crier fort.
Jeter ce putain de cri qui n'arrive pas à sortir.
Crier et encore crier.
Et encore.
Et recommencer. Jusqu'à ne plus rien entendre. Et sentir le grattement fondre, se diluer, descendre vers la gorge et se faire expulser en même temps que ce cri qu'on a envie de pousser.


"Mais on s'en fout, ce soir on danse"

28/08/2005

28/08/05 - 01:43

Scultures d'Europe du Nord, je vous aime

Marie-Madeleine


Vierge à l'enfant

Retable


Ca aussi ce n'est pas mal du tout...

28/08/05 - 01:37

Scultures gréco-romaines, je vous aime

Athéna


Melpomène (muse de la tragédie)

Artémis à la biche

Amour chevauchant un centaure

Les trois Grâces

Adepte du fist fucking

Femme triste parce qu'elle vient de perdre son enfant ce qui avouons le à de quoi vous déprimer un bon moment

Couple de débauchés antiques

Putain de beau mec



C'est t y pas magnifique tout ça ??

Couillon courant après des statues

Couillon courant devant des statues


D'accord, c'est puéril de faire ça...
Il n'empêche que 30 secondes après que ces photos aient été prises, deux autres visiteurs faisaient exactement la même chose !

27/08/2005

27/08/05 - 18:13

Jeu des 7 erreurs, je t'aime

7 erreurs ce sont glissées entre la première et la seconde image, sauras tu les retrouver ?



26/08/2005

26/08/05 - 17:13

Musée du Louvre, je t'aime

Hier avec mon M. Burns, sortie culturelle !
Pour la première fois, j'ai été visiter le fameux Musée du Louvre.

J'ai été enchanté, ravi, admiratif, béat... et un peu énervé.

Eh oui, hier, nous étions jeudi, et le jeudi, le deuxième étage est fermé !
Exit donc les peinture Françaises (sauf les "grand formats" exposés au premier étage), Flamandes, Allemandes Hollandaise, Belges, Russes, Scandinaves...

Et pour on ne sait quelle raison, nous avons été invités à partir un quart d'heure plus tôt...
Je n'aime pas me presser !

Contrairement à ce que je pensais, les salles sur l'Egypte ne m'ont pas spécialement enthousiasmé...

J'ai également été décu par la galerie d'Apollon dans laquelle était indiqués "Joyaux de la Couronne".
En guise de joyaux, il y avait surtout beaucoup de vaisselle et bien peu de joaillerie...
Et la couronne du sacre de Louis XV, bah elle est vilaine.
Mais la salle en elle même... Un bijou !

J'ai nettement plus apprécié les peintures italiennes (même si au début de la galerie, les Vierges à l'enfant y en a un peu raz le bol...).
Je n'ai même pas essayé d'approcher la Joconde devant laquelle se pressait toute une foule. De toute façon je n'ai pas envie de venir dans un musée pour voir un tableau dont j'ai vu des milliers de fois la reproduction et qui n'a rien de plus en vrai...
Dans la salle de la Joconde, j'ai préféré m'attarder sur les célèbres "Noces de Cana", tableaux également connu, mais qui est vraiment impressionnant en vrai ou encore sur "Esther et Assuérus". La représentation d'Esther au bord de l'évanouissement m'avait beaucoup frappé.

J'ai été surpris par le faible nombre de peinture Espagnoles puis j'ai appris que l'Espagne n'a pas été très productive coté tableaux avant le 19ème...

Dans la salle des peinture françaises "grand formats", j'ai pu admirer de célèbres David et des moins connus, mais vraiment magnifiques, Guérin. Deux genre totalement différents !! Autant David fait dans le grandiose, autant Guérin fait dans l'intime. Les visages qu'il peint traduisent étonnament bien des émotions intenses. Je ne connaissais pas du tout, mais je suis fan !

Ensuite, j'ai vraiment adoré la partie sculture gréco-romaine, du pur bonheur que ces statues !

Et enfin, nous avons fini par une petite partie où on ne peut pas dire qu'il y avait foule: les sculture d'Europe du Nord. Magnifiques. Il y avait notament une Marie Madeleine scultée en bois qui ressemblait étonnament à la Vénus de Botticcelli et un de ces retable... Wah ! La finesse de certains ornements était impressionante.

Bon, ca mérite que j'y retourne.

Sinon, il est amusant de constater que deux personnes visitant un même musée ne vont pas du tout s'arrêter devant les mêmes oeuvres.

26/08/05 - 14:51

Peter Jackson, je t'aime

L'intégrale du Seigneur des Anneaux en version longue.

Je me la suis tapée entre dimanche et hier soir.

Incontestablement la plus grande saga de l'histoire du cinéma (Star Wars peut aller se rhabiller).

Et redécouvrir ce chef d'oeuvre en version longue, c'est bonheur !!

Je me demande quand même pourquoi certaines scènes ont été coupées, en particulier la fin de Saruman.
Je me rappelle qu'en sortant de la séance au cinéma, je me demandais bien ce qui lui était arrivé !
Mais il y a aussi l'armée fantôme qui dans la version courte débarque en bateaux... sans qu'on sache d'où proviennent ces bateaux !
Certes il y avait des impératifs de temps à ne pas dépasser pour la version sortie en salle, mais quitte à couper des scènes, je ne pense pas que ce soit celles là qui auraient du gicler...

Et puis on ne peut s'empêcher de trouver un peu exagéré certains combats et certaines batailles...
Mais il parait que ça reste fidèle au livre, alors passons (mais tout de même, la bataille finale devant les porte du Mordor à 300 contre 10 000... hum... Les hommes auraient dû se faire écraser en 3 minutes, même pas le temps que Frodon balance l'anneau...).

Enfin, ce fut un régal, un délice, j'adore.

25/08/2005

25/08/05 - 19:54

Anniversaire de mon glob, je t'aime

Ce glob, je l'ai commencé très exactement le 23 août 2004 par un article qui s'appelait "Parfois...".
Je constate donc que je le tiens depuis un an. Pourtant, je n'avais aucune idée de la durée pendant laquelle je le tiendrais.

Dès le deuxième article je disais "je t'aime", déclaration ironique au départ mais que j'allais répéter encore et encore...
Petit à petit, j'ai trouvé un "ton" (quelques thons aussi, mais c'est une autre histoire) et garder mon style de titre, plein d'amûûûûûr.

Le principe de ce glob, c'est de m'amuser, de raler, de me plaindre, de déconner, de faire partager ce que j'aime ou ce que je n'aime pas... En gros, il n'y a pas vraiment de principe en fait...
Toutefois, en général, exit les dissertations sur des sujets trop sérieux, la politique, l'actualité,...
Bien sur, comme tout juriste, je sais que toute règle à ses exceptions et il m'est arrivé de me perdre dans des articles à caractère plus sérieux, parceque la vie, ce n'est pas que l'amusement bordel !
Mais en général, je me contente de raconter des tranches de ma misérable vie pathétique, moments pouvant durer d'une seconde à plusieurs journées.

Et petit à petit, je me suis surpris à aimer ça.
Aimer écrire.
Je commençais un article sur un sujet quelconque, et ça prenait une direction totalement imprévue, l'article qui ne devait faire que quelques lignes s'allongeait au gré de mes envie de jouer avec les mots et mes phrases.

Parfois je parcours mon glob.
J'y retrouve des articles que j'avais complêtement oublié, je me remémore des anecdotes passées, je corrige quelques fautes d'orthographes...

Je me demande parfois quelle image mon glob renvoit de moi.
Des amis le lisent parfois. L'une m'a dit qu'elle se marrait beaucoup, une autre que j'étais encore plus ravagé que je ne paraissais (et pourtant elle m'avait déjà vu dans des moment de grand portenawak).

Je l'aime bien mon glob.
Alors je vais le continuer encore un petit peu.

24/08/2005

24/08/05 - 12:04

Parfois...

...je me serais bien mis bien une balle entre les deux yeux.
En plein milieu, pour que ce soit symétrique.

Le seul problême c'est que si j'avais raté le milieu, je n'aurai pas pu recommencer ensuite.
L'idée de laisser de moi un cadavre dans cet état me déplaisait assez fortement.

Et si je m'étais pendu plutôt? Ca aurait résolu le problème de la symétrie...

Il aurait fallu que j'y réfléchisse.

23/08/2005

23/08/05 - 14:41

Mr & Mrs Smith, je vous aime

Hier soir, séance de cinéma en amûreux.
Oui mais que voir ?

Si on passe en revue les films qu'il y a en ce moment, le choix parait limité.

H2G2 me tentait, mais après avoir lu des critiques de spectateurs, je préférai m'abstenir.

Mr & Mrs Smith me tentait aussi.


L'affiche est alléchante (et à lécher).
L'histoire parait sympathique et laisse présager un bon moment, avec action et humour.
Les critiques sont loin d'être dithyrambiques mais parle du film comme d'un divertissement plutôt sympa même s'il ne restera pas dans les annales du cinéma (bien que Brad soit resté dans l'anal d'Angelina).

Nous avions donc décider d'y aller, et nous fîmes bien !

Bien sur coté scénario ce n'est pas Usual Suspect, bien sur les scènes d'action ne vont pas révolutionner le cinéma...
Et alors ? Le tout est très suffisant pour assurer un bon film.

Quand au couple Pitt / Jolie, il fonctionne vraiment très bien.
On se marre du début à la fin en les voyant passer du couple modèle plan-plan qui n'a rien à se dire ("Tu as innové, c'est quoi ?" "Des petits pois." "Ah oui c'est vert.") au couple amour-vache-prend-donc-un-coup-de-mon fusil-à-pompe-dans-la-gueule (la baston dans la maison est hilarante, surtout quand on passe de Mme qui enchaine les coups de poing dans la gueule de M. à M. qui s'acharne sur Mme à grand coup de pieds avant de voir M. se prendre le pied de Mme dans un endroit que Mme devait généralement traiter avec plus de douceur).

Une bonne surprise au final, je le conseille à tout le monde.
Et Angelina me donnerait presque des envies d'hétérosexualité...

22/08/2005

22/08/05 - 12:50

Barre de lit, je t'aime

Il y a certains lits qui n'ont pas vraiment de montant à la tête.
A la place, on fixe une barre métallique au mur et on en fait pendre un épais tissu.
Le résultat est plutôt joli... mais éventuellement dangereux.

Par exemple, il pourrait arriver que vous ayez tout normalement votre tête à la tête du lit, donc sous cette barre et que quelqu'un soit justement en train de s'appuyer sur celle-ci.
Eh bien il se pourrait que cette personne s'y appuie un peu trop et qu'elle se décroche du mur !!

Bon, c'est une simple supposition, et je ne sais pas du tout comment cela pourrait arriver... Pourquoi quelqu'un se tiendrait il à cette barre et pourquoi à ce même moment une autre personne aurait elle la tête juste en dessous ?
Cela suposerait quelques accrobaties que je n'ose imaginer...

...

Putain j'ai failli me prendre une barre de lit sur la tronche !!

20/08/2005

20/08/05 - 02:10

Dialogue de malvoyants, je t'aime

Après les dialogues de sourds quand on discute avec quelqu'un, voici les dialogues de malvoyants quand on discute avec quelqu'un sur internet:

- Tu peux ?

- Non je ne peux pas...

- Tu pourrais quand ?

- Je t'ai dit que je ne pouvais pas


Ca semblait pourtant clair, non ?

19/08/2005

19/08/05 - 22:03

Camouflage, je t'aime

Moi,
quand je m'aperçois que sur environ 10 pantalons je ne rentre plus que (difficilement) dans 3,
je joue de la flutine,
ça me revitalise.

...
...

Et merde, de rage j'ai balancé ma flutine contre le mur et elle toute casséeuh !!

Tant pis, je vais me consoler en allant m'empiffrer de sucreries avant d'attaquer la glace à la pistache devant "Sex & the city".

Je me sens devenir un roi du camouflage:
Bientôt, dans un champ de vaches, avec une bonne couverture noire et blanche, on ne me distinguera plus des autres bovidés.
Je pense hélas que personne n'aura envie de me traire...

19/08/05 - 18:27

Britney Spears, je t'aime

Quand on batit sa carrière sur un string, c'est normal qu'elle ne tienne qu'à un fil...

17/08/2005

17/08/05 - 22:06

Billet de train, je t'aime



Une bonne nouvelle en rentrant chez moi après une jounée pâââssionante à la B.U., une bonne nouvelle en forme de petite enveloppe.

Dessus, mon nom, écris par une écriture que je ne (re)connais pas mais sur laquelle je n'ai aucun doute quant à l'artisan qui l'y a placée.

De doute je n'ai pas non plus quant au contenu, un aller Angers Saint Laud - Paris Montparnasse, TGV deuxième classe, non fumeur (mention bientôt inutile), samedi matin vers 9h30, carte 12-25.

J'ouvre, aucune surprise, c'est bien ça.

Samedi, je fuis une maison que j'ai du mal à maintenant considérer comme "la mienne".

Je pars pour une semaine de "vacances".
J'emmène donc avec moi mes "devoirs de vacances".

Je sens qu'il va être très difficile de me motiver pour finir mon rapport pendant cette semaine...


Bonheurs enfantins, trop vite oubliés, effacés, une lumière dorée brille sans fin tout au bout du chemin

16/08/2005

16/08/05 - 19:25

Mante religieuse, je t'aime

Appelez moi Noé.

Ce matin, mes grands-parents passaient me prendre pour que j'aille leur donner un ptit coup de main verte (j'adoooore le jardinage...).

Ma reine mère, comme prévu la veille, me réveille donc vers 8h15.
Au passage elle ouvre mes volets, laissant rentrer des flots de lumière et repart.
AAAAAHHHHH saloperie de saloperie de putain de bordel de merde !!!!
FAUT TE LE DIRE EN QUELLE LANGUE QUE JE NE SUPPORTE PAS CA !!!!

Après ce petit cri intérieur, je trouve le courage de me lever pour aussitôt refermer les volets et retourne dans mon lit.

Si d'aventure elle se hasardait à réédité cet acte, je me promets de, primo, lui envoyer mon radio réveil dans la gueule et, deuxio, l'engueuler comme du poisson pourri.
Toute reine mère qu'elle soit, je ne laisserais plus passer ça. Ca fait des années que je lui répète que j'ai une sainte horreur de ça. Alors soit elle retient la leçon, soit je la trucide la prochaine fois.
A l'réveil, chui point baisant moué.

Une fois dans l'obscurité, calmé, réveillé, je me lève.
Et je la vois.
(toi, lecteur assidu de mon glob, tu as déjà deviné de quoi je parle)

Une mante religieuse.
Sur un des pieds de ma chaise.
C'est bien la première que j'en vois une autre part que dans un documentaire animalier...

Non mais franchement, qu'est que fout une mante religieuse dans ma chambre ?
Hein, qu'est ce que tu bouines ici la bigotte ???

Tout être normalement constitué l'aurait simplement balancée par la fenêtre et n'en aurait pas fait tout un foin.
Je dois donc avouer que je ne suis pas normalement constitué.
Parceque moi, elle m'a fait paniqué.
Un mélange de peur, de répulsion et de dégout
J'étais incapable de l'approcher pour la prendre et la jeter.

Prenant sur moi, j'ai ouvert le fenêtre et me suis muni d'un prospectus trainant par là.
J'ai saisi la chaise par le dossier (délicatement, pour ne pas affoler la nonne), j'ai fait passé les pieds de la chaise par la fenêtre, et avec le prospectus, j'ai décroché la prieuse de sa chaire improvisée.
Elle a atteri un étage plus bas.
Dans quel état je ne sais pas vu que je me suis empressé de refermer la fenêtre.

Toi aussi lecteur de ce glob, participe à notre grand jeu:
quel est le prochaine animal qui va rentrer chez Théo et lui flanquer la trouille ?

16/08/05 - 01:19

Araignée du soir, je t'aime

Araignée du soir, espoir.

PAF !

Et un coup de chaussure sur ta gueule, ça ne te désespère pas ?

Gniark !!!

Je t'en foutrais de l'espoir moi...

15/08/2005

15/08/05 - 22:10

Changement de lit, je t'aime

Aujourd'hui: Opération changement de lit.

Depuis que je suis parti sur Orléans, je me suis habitué à l'espace d'un lit deux places.
Le retour chez mes parents, synonyme de retour dans ma chambre, synonyme de retour à mon lit "d'enfant", fut donc assez difficile.

Au bout d'une semaine, je choisi de passer mes nuits dans la chambre d'ami et son graaaand lit (le fait d'avoir enfin mis des draps à ce lit pour pouvoir y passer une nuit avec un ex m'avait définitivement décidé).

Mais bon, on est quand même mieux dans sa propre chambre !
Alors je profite de ce jour férié et donc de la disponibilité de mon père qui n'est pas aux cieux pour entamer l'Opération changement de lit.

Ma mère voulait qu'on balance l'ancien lit chez Emmaüs.
Je me suis surpris à m'opposer farouchement à cette idée. Hors de question que l'on bazarde MON lit !
Ce petit lit qui avait accueilli mes nuits d'enfants, mes cauchemards et rêves de gosses, mes masturbations d'adolescents, mes pleurs de dépressif;
ce petit lit sur lequel je me suis tant de fois effondré, crevé, après des soirées de fête, des journées de boulot ou de cours fatiguantes;
ce petit lit qui m'a vu grandir (et surtout senti grossir... très solide en fin de compte !);
ce petit lit qui, aussi loin que ma mémoire s'en souvienne, a toujours été dans ma chambre.

Et moi, c'est con, je suis un grand sentimental avec les objets. J'ai toujours du mal à me séparer d'eux, du moins de ceux que j'ai depuis longtemps.
Une fois que je m'en suis débarrassé, je les regrette rarement (ce ne sont que des objets quand même...), mais c'est le moment où je jette qui est dur.

Pour ce lit, c'est la même chose. Je n'ai pas envie qu'on le balance !
Et puis j'ai acheté le matelas il y a juste quelques années, il est encore en très bon état, ce serait dommage de le jeter...

J'arrive donc à convaincre ma mère qu'il vaut mieux le démonter et le garder dans un coin, au cas où je partirai définitivement de la maison et qu'ils voudraient le remettre dans ma chambre pour y faire dormir des invités.

Nous démontons donc le lit, le chargeons dans l'utilitaire de mon père, et filons à notre "maison de campagne" pour l'y déposer et récupérer mon BZ (et ses deux places...hum...).
Puis nous revenons et montons difficilement le BZ dans ma chambre.

Mais un dilemne se pose: comment réorganiser ma chambre ?
Eh oui, le BZ prend plus de place que le lit et surtout il n'a pas de montant à sa tête.
Or, avant, le montant du lit masquait une prise électrique sur laquelle était branchée mon lecteur CD, mon réveil, et ma lampe de chevet.
Il est peu envisageable que je dorme avec tout ce fatras à 1 cm de mon crane !

Il faut donc que je revoie la disposition des meubles de ma chambres, et au passage que je fasse un brin de ménage, c'est vraiment poussiéreux là-dedans.

Mais avant tout ça, je vais regarder le reportage de France 5 sur le Prince William (c'est la faute à ma reine mère, c'est elle qui regardait !!).
Bon, ce n'est pas mon genre, mais je comprend qu'il fasse craquer les midinettes et les pd amateurs de blondinets (j'allais dire "de petits blonds" mais il a l'air super grand ce mec en fait).
Au passage, j'en apprends un peu sur les souverains Britanniques passés... Intéressant !

Bon allez, "Rien ne s'arrête" en fond sonore, et c'est parti pour le chambardement.

Ce soir, je dors dans une chambre réaménagée et dans un lit confortablement grand !

13/08/2005

13/08/05 - 18:14

Touristes Britanniques, je vous aime

Je crains de m'être fait mal comprendre.

Alors que je parcourais l'espace séparant l'arrêt de bus et ma maison, une voiture vient s'arrêter le long du trottoir que j'arpente.

La fenêtre se baisse, dévoilant un type accompagné de sa petite famille, avec dans la main un plan indiquant la position d'un hôtel situé non loin.
Ok, il est paumé et veut que je lui indique la route.
Le volant à droite me renseigne tout de suite sur sa nationalité.

Je rassemble mes souvenirs d'Anglais et tente de lui indiquer le chemin.
Alors il faut continuer toujours tout droit, il arrivera au rond point indiqué sur plan, c'est la troisième à gauche et voila il y est presque, plus qu'à suivre le plan.

Il me remercie et démarre.
Moi je continue ma route.

Et il fait demi tour pour rejoindre le croisement d'où il venait avant de tourner sur la route où je me trouve.
Mais il est con ou quoi !! Je lui ai dit de continuer tout droit sur cette route, pas de continuer tout droit sur la route qu'il prenait avant de tourner !!

Je ne sais pas s'ils ont réussi à trouver leur hôtel avant la tombé de la nuit...

12/08/2005

12/08/05 - 21:44

Chronique n° 33, je t'aime

"
-Ne me touchez pas les cheveux, s'il vous plait, j'ai le cuir chevelu très fragile
Quand j'étais petite, je faisais des plaques nerveuse et je me grattais tout le temps et j'avais des pellicules toutes blanches, ma mère, elle disait que ça faisait comme de la neige sur mes épaules, vous voyez, et ça, ça m'est resté, la fragilité du cuir chevelu...

- Je toucherai plus, promis...

- Non parce que après, après ça m'irrite, vous voyez et après c'est très dur pour moi de résister, c'est comme pour les ongles, je ne peux pas m'empêcher, ça aussi c'est nerveux, je peux pas m'enpêcher de mordre des petits bouts, même jusqu'au sang ça m'arrive et après ça boudine, mais que voulez vous hein, c'est comme ça, le naturel, ça revientau galop comme au dit, et pourtant j'ai fait des efforts arrêter vous comprenez, mais au bout d'un temps ça revient au galop cette saloperie, c'est comme un manque, je ne sais plus quoi faire d'autre, alors je fume, j'arrête pas de cloper, mais je suis pas la seule, ça non, y en a plein des comme moi, et la fumée c'est pas bon pour les cheveux et les ongles, y parait, enfin, c'est ce qu'ils disent dans les journaus, les magazines pour filles eh ben c'est la même chose, les cheveux et les ongles, même matière quoi, alors vous voyez c'est comme un cercle vicieux en somme.

- C'est pas grave, moi ça me fait rien, ça m'est égal, pour vous montrer je vais vous faire une confidence, moi prfois je fais des petits boutons sur les fesses à cause de la charcuterie, j'en bouffe trop, surtout le saucisson

- Moi pareil, mais c'est à cause du chocolat, ça me fait ça, c'est drôle ce que vous me dites, parceque moi ça fait des petits boutons entre les seins, j'ai une copine, elle dit que c'est parceque j'ai pas d'amoureux...

- Ah oui.

- Oui, quand on baise pas, excusez moi, ça fait ça.

- Quand on baise pas... C'est bien.

- Vous trouvez ?

- Ben oui, ça nous met sur un pied d'égalité, quoi, ça nous rapproche.
Ce qu'il faut c'est... C'est de la bonne volonté, pour arrêter, il faut trouver le palliatif.

- Le palliatif ?

- Oui, le palliatif ! Le truc qui fait qu'on arrête de manger du saucisson et du chocolat par exemple... Vous me suivez ?

- Très bien...

- On pourrait peut être s'entraider, se voir de temps en temps et faire attention l'un à l'autre, vous voyez, doucement au début le rythme, vous voyez, pour s'habituer doucement...

- Ouai, vous trouvez...

- Oui...

- Mais sans penser à mal, hein ?

- Ah ben non bien sur, sans penser à mal, vous plaisantez bien sur, ça c'est sur... Sans penser à mal... Mais qu'est ce que vous voulez dire par là ?

- Je veux dire, euh, sans "fréquenter"...

- Ah ben non bien sur... sans fréquenter... Bien sur que non... Je rentrerai chez moi après, si on va au restaurant ou au cinéma par exemple, ben après même si le film est bon, je rentrerai chez moi comme un con.
Y peut y avoir des exceptions, hein ?

- Bien sur.

- Parceque moi j'ai pas toujours d'argent liquide sur moi , tenez par exemple là, maintenant, par exemple, j'ai pas un kopeck, même si je voulais vous inviter, que je pourrais pas, c'est terrible ça, d'être dépendant de ses poches à ce point là...
Alors pour le taxi, le soir, quand il n'y a plus de bus, ben je suis marron, je suis obligé de dormir sur place,dans le salon, sur un tapis enroulé dans une couverture, vous voyez...

- Moi non plus j'ai rien...

- Ah vous voyez, VOUS VOYEZ ! C'est terrible, terrible, merde, alors ! MEEERDE ! On a pas la vie qu'on mérite, je vous jure, vous vous mériteriez d'avoir de la thune, c'est pas normal, une fille comme vous sans argent, je vous jure ! JE VOUS JURE ! Je connais des pétasses, des sales petits connes qui sont pleines aux as sans raison, et vous, VOUS, vous êtes pauvres, c'est bien notre chance ça !

- Vous trouvez ?

- C'est simple, je vous jure ! Un petit coup de crayon là pour souligner les yeux et un petit coup en haut pour agrandir la lêvre et vous seriez comment je pourrais dire... Heu...

- Quoi ?

- Vous seriez... Heu... Heu, vous m'avez compris ? Super quoi ! Canon, enfin c'est pas le mot que je cherchais...
Bon. Bon, bon... Mais qu'est ce que vous faites là, la nuit, ici.

- J'attends.

- Qu'est ce que vous attendez ?

- Que quelquechose se passe, un truc énorme, un tremblement de terre, que les gens dansent les claquettes...
Vous voyez le truc ?

- Non... Pas vraiment...

- C'est pas grave, c'était une image quoi les claquettes... Moi quand j'étais petite je voulais être danseuse ou chanteuse ou danseuse, un truc comme ça, mais mon corps s'est pas bien développé pour la danse, fallait que je parte en longueur et j'ai fait tout le contraire, je suis partie dans les grandes largeurs... Oh j'aurais voulu dire au monde entier ce que j'ai dans le ventre...

- Ah ouai...

- Ouai, parceque c'est pas normal, d'avoir tant de chose à dire et de tout garder pour soi, vous voyez, moi ça me fait des bouffées de chaleur, vous voulez que je vous chante une chanson ?

- Là, tout de suite ?

- Ben oui...

(Elle se met à chanter.
Un temps.)

- Alors là je suis scié, je sais pas quoi vous dire là, c'est la première fois qu'une fille chante pour moi tout seul...

- Ben dites rien...

- Vous voulez pas recommencer à chanter ?

- Vous voulez ?

- Oui.

- C'est vrai ? Parceque pour moi c'est pareil, c'est la première fois que je chante devant quelqu'un.
"
X.D.

12/08/05 - 10:33

Sonnette, je t'aime

"Attention, sonnette factice"

C'est un petit panneau de ce genre que je devrais afficher au dessus de la sonnette de la maison.
En effet, elle n'a tout simplement jamais fonctionné.
Depuis 22 ans que cette maison existe, on n'a jamais pris le temps de relier le petit bouton à une vraie sonnette.

Ce qui est extrêmement pratique bien sur.

Plusieurs fois des amis m'ont dit:
- On est passé chez toi mais il n'y avait personne.
- Mais enfin, je n'ai pas bougé pourtant !
- Bah on a sonné et il n'y avait personne.
- Tu m'étonnes... Je vais vous expliquer...

Et ce matin, encore heureux que je m'étais pour une fois réveillé de bonne heure !
Moi même je me suis épaté. 9h et réveillé ! Dieu existe !

Alors que je prends un petit déjeuner en regardant une gaminerie télévisuelle (Totally Spies, j'ai honte mais c'était ça ou le téléachat de M6) j'aperçois par la fenêtre un véhicule se garer devant chez moi. Un type descend, se dirige vers le portail, je le perds de vue.
Bon, je viens de sortir du lit, je suis en peignoir, je n'ai pas spécialement envie d'aller lui dire bonjour.
Mais en regardant le véhicule, je vois qu'il s'agit de Chronopost.
BOUDIOU ! Mon colis !
Tant pis pour mon allure "saut du lit" , j'ouvre la fenêtre et récupère le colis.

Le livreur pensait m'avoir réveillé en sonnant. Je dois vraiment avoir l'air pas réveillé...
Je l'ai rassuré en lui avouant que la sonnette n'avait jamais fonctionné.

11/08/2005

11/08/05 - 06:54

Seb, je t'aime

D'accord, je veux bien discuter sur internet avec un toi, un inconnu qui n'a même pas la politesse d'avoir une photo de lui (tu imagines si j'allais demander l'heure à un passant avec une cagoule sur la figure ? Surtout qu'en se moment on se méfie beaucoup des encagoulé... Avec ma veine je me serais pris 7 balles dans la tête avant de lui poser une question au passant...)

D'accord je peux comprendre que tu sois là juste pour tirer un coup.

D'accord je peux comprendre que tu sois très en manque, là, tout de suite.

D'accord, je peux comprendre que la photo de moi que j'ai mise soit suffisament à mon avantage (en même temps, je ne vais pas mettre celle où j'ai de l'impétigo plein la tronche) pour que tu m'honore d'un "tes migon tu me rends dingue envie de toi" (d'autant plus que je me doute bien que dans ton état de manque tu sauterais sur la première chèvre venue et lui trouverais un cul de reine).

D'accords, je peux comprendre que tu aies assez d'imagination pour me dire, à la vue de mon seul visage "tu dois avoir b cul pics ?"

D'accord, je peux comprendre que tu me demandes si je pourrais être assez serviable pour remédier à ton manque.

Mais sacrebleu, pourquoi venir me demander ça alors que tu vois bien que j'habite le 49 et toi le 31 ???
Je ne sais même pas ce que c'est que le 31 !!
Ma connaissance des numéros de département se limite aux 49, 44, 72, 37, 75, 92 et le numéro complémentaire, le 33.

Alors toi, ton 31 sur lequel je suis sur que tu n'es même pas, et tes envies lubriques, vous m'oubliez.
Et comme dis la chanson "Aux chiottes et branlez vous !"

11/08/05 - 05:53

Photos de bébé, je vous aime

Alors là c'est en ... Euh... Y a vachement longtemps.
Je faisais... Bah je ne devais pas faire grand chose à cet âge là (excepté bouffer, pisser, chier, pleurer et rire comme un con face à un photographe).

Mais au moins je n'ai pas de dégoutant pull plein de sueur et le photographe a compris que le plus important ce n'est pas le torse mais quand même la tête.
(Attention, cette dernière affirmation ne se vérifie pas chez tout le monde. En effet, certains ont quand même un torse beaucoup plus intéressant que leur tête, et ne parlons même pas de la comparaison avec leur intelligence qui risquerait d'être pour le coup vraiment dramatique pour eux.)



Bon, je n'avais pas de chat à l'époque. D'ailleurs je n'en ai jamais eu.
Pourtant c'est mignon un chat, moi j'aurais adoré avoir un chat.
Mais j'avais déjà deux frères et mes parents ne voulaient pas trop d'animaux à la maison.

Et parmi mes frères, aucun ne s'appelait Abdel Kader.
Ce serait stupide d'ailleurs de les appeler comme ça. Ils ont déja suffisament de problêmes les pauvres, on ne va pas non plus les pénaliser en leur imposant un prénom qui à le pouvoir de déplacer les CV directement d'une pile de lettres à la corbeille à papier la plus proche (Oui, c'est un de ces prénoms qui ont muté, ils sont plusieurs à avoir ce pouvoir que les X-men ne leur envient absolument pas.)

Bref, je ne peux pas mettre de photo de chat que je n'ai jamais eu, c'est d'une logique implacable.
Et puis je ne vois vraiment pas pourquoi je le ferais.
Et je ne vois même pas pourquoi j'en parle.

Donc je mets d'autre photo qui ne sont pas des photo de chats (puisque je vous dis que je n'en ai jamais eu, suivez un peu !)



Toute référence à un autre bloggueur que je ne lis de toute façon pas plus qu'il ne me lit et qui publie régulièrement des photos d'hommes en sueur et de chat au nom arabisant (enfin, c'est ce qu'on m'en a dit puisque moi je ne le lis pas) serait purement fortuite.
De toute façon mon glob ne s'inspire de rien ni personne, si ce n'est de moi (qui suis pourtant une personne qui ne vaut rien).

Je suis fatigué je crois.

11/08/05 - 05:29

Insomnie, je t'aime

Ouai, j'adore vraiment.

Il faut absolument que je réussisse à retrouver un rythme normal. Je me suis encore réveillé à 14h aujourd'hui, enfin hier, malgré mon ambition de me lever à 9h30.

Le portable a pourtant bel et bien sonné à l'heure prévue... et je me suis rendormi comme une merde.

Donc il est 5h passé et je n'ai pas très envie de dormir.
Allez, c'est reparti pour une super nuit blanche comme je les collectionne ces derniers jours !

Comme je me fais chier grave et que je me trouve super beau, je vais mettre plein de photos de moi, rien que pour m'occuper (et pour frimer aussi, je suis le Rocco Siffredi de la cheville, oui m'ssieurs-dames).

Ca vous emmerde ?
Ca fait ramer vos petits pc quand vous ouvrez la page ?

Eh bah faites 3 nuits blanches en une semaine et ensuite venez me dire comment les occuper.
Je précise: comment les occuper en sachant que vous êtes sur Angers et sans voiture.
Ca y est, vous commencez à vous dire que ma vie est suffisament chiante pour que je n'ai que ça à foutre de mettre des photo sur mon glob ?

Et puis bon, vu le nombre de photo totalement inintéressantes que l'on peut voir sur les blogs, toi lecteur / voyeur, tu n'es plus à ça près...

Et puis si t'es pas content, moi je te dis que je les nique tous, car tu n'obtiens que ce que tu mérites, même si c'est scandaleux d'être crucifié (mais les gens comme nous savent survivre).
Il faut y voir un signes, alors épice ta vie car oui Monsieur je peux boogie.
Je me connais, je te connais, il a l'impression qu'ils se sont rencontrés avant, peux tu payer mes factures ?
Non, non, non, tu apprends plus fort et tu dois apprendre à vivre seul.
Sache que je vais en dessous de l'eau... Alcool ?
CQFD.

(Ca y est, les chansons commencent... Une pipe à qui retrouve tous les chansons contenues dans les phrases précédentes)
(J., ça ne vaut pas pour toi, ce serait trop facile, j'ai quasiment tout télécharger chez toi)
(Et puis si tu veux une pipe, toi tu n'as qu'à demander)
(Faut que j'arrête d'accumuler les parenthèses, ça fait ridicule)
(Parce que bon, trop de parenthèse tue la parenthèse)
(Et merde j'en ai remis une !!)
(Ah !!! Et re m... !!!)

10/08/2005

10/08/05 - 18:41

Chronique n° 70, je t'aime

"
C'est moins loin l'ami d'aller des Alpes au front que de Lilles à Marseille.

Quand l'avion raye le ciel comme un rail de poudre pour aller déposer les derniers estivants en Grèce ou en Turquie sur les plages muettes et bleues, il passe sur les charniers.

A une heure et demie, le dépaysement total.

A une heure, le chaos et l'étouffement.

A une heure, tout de disloque et nous échappe.
"
X.D.

09/08/2005

09/08/05 - 14:22

Vie devant moi, je t'aime

"
Dis moi que tout va bien au creux de l'oreille,
que je puisse enfin, enfin trouver le sommeil.

Dis moi que tout va bien, que je suis de taille
à pouvoir enfin, enfin trouver du travail.

Berce moi d'illusions, de rêves de mômes.
Quand on sera grands, ils seront gentils les hommes.


Raconte moi des histoires.
Que je fasse semblant de croire...

Que j'ai la vie devant moi !
La vie devant moi !


Dis moi que j'ai le temps de courir le monde
avant que le monde ne soit mis à feu et à sang.

Dis moi que j'ai le temps de trouver l'Amour,
avant que l'Amour ne soit plus qu'un rêve d'avant.

Berce moi d'illusion, serre moi plus fort,
que je puisse encore sentir l'herbe sous le béton.

Dis moi qu'un de ces jours je retrouverai
le courage pour avoir la vie dont je rêvais.


Invente moi des histoires.
Je ferais semblant de croire...

Que j'ai la vie devant moi !
La vie devant moi !


Pour que je ferme les yeux sur des portes qui se ferment.
Pour que je les ouvre un jour, dis moi que j'ai toujours...


La vie devant moi !
"

08/08/2005

08/08/05 - 20:49

Chronique n° 55, je t'aime

"
Juste se vider la tête comme on irait au cinéma, big cône et chocolat,
juste se vider la tête une bonne fois pour toute,
se laisser saigner jusqu'au bout,
laisser glisser toute cette pourriture,
faire le vide, sans tri, surtout sans faire le tri entre l'ivraie et la bonne graine,
se laisser aller à l'abandon, à l'oubli, à l'oubli total,
se mettre la tête dans le ciel,
oublier je m'appelle untel, je suis né à, le combien, les gens qu'on aime.

Je vois des petits moutons courir dans l'herbe et des nuages blancs et des voiles et des poissons,
des fils à linge et des serviettes de couleurs qui s'effacent,
des petites gouttes sur le carrelage, des petites gouttes de mercure, de mercure, on peut pas attraper ça avec ses doigts, trop fin, trop compact le mercure, on peut pas, on peut pas...
On peut pas...
Du mercure...
"
X.D.

08/08/05 - 17:10

Pompiers 2, je t'aime

Hier soir, en discutant, j'apprends à mon ex que j'ai découvert avoir Pink TV chez moi (et merci mon père qui n'est pas aux cieux d'avoir tout TPS gratuitement !).
Il me demande si c'est bien et je lui réponds qu'apparement ça vaut surtout pour les films de culs qu'ils passent le soir et que sinon il faut aimer les vieilles séries kitchissimes (Aaaahh... Wonderwoman...).

Mais que n'ai je pas dis là !
Comme il n'a jamais vu de porno gay, sa curiosité le titille.
Alors vers minuit, j'allume la télé pour parfaire son éducation.

"Pompiers 2"
Un mec seul, en tenue de pompier puis nu, qui se masturbe.
Chiant.

A coté de moi, mon ex commence à piquer du nez.
Je le trouve plus mignon à moitié endormi que l'autre sur l'écran en train de se palucher.

On a quand même un gros fou rire quand le jeune soldat du feu, après un long asticottage pendant lequel il a l'air de s'emmerder autant que nous, déclare d'une petite voix timide:
"je jouis"...
...puis s'exécute silencieusement.
Hilarant.

08/08/05 - 15:44

Nuit avec un ex, je t'aime

Il y a quelques mois, il devait passer un dimanche sur Orléans pour me voir.
Je l'ai attendu en vain. Des amis étaient passé chez lui, et il avait été forcément trop débordé pour me prévenir que sa venue était annulée.
Ben voyons.
Donc, grosse bouderie de ma part à son encontre pendant quelques mois.

Alors quand il y a quelques jour, sans doute parcequ'il avait vu sur msn que j'étais de retour sur Angers, il a dit vouloir me revoir, j'ai été un peu méfiant.
Il devait donc venir hier soir.

19h45, aucune nouvelle.
J'envoie un texto rageur
"Aucune nouvelle de ta part, c'est vraiment du foutage de gueule. Tu n'as pas changé"
5 minute plus tard il appelle, je ne répond pas.

Sur mon répondeur, il s'excuse, dit qu'il a été occupé aujourd'hui mais qu'il comptait toujours venir, qu'il rentre chez lui, se change et arrive.

Fatigué par une nuit d'insomnie, énervé par son comportement, je me dit qu'il vaut peut être mieux qu'on ne se voit pas et lui renvoie un texto en ce sens.

Il rappelle aussitot, tombe sur mon répondeur, s'excuse encore une fois, m'explique la situation et dit qu'il attend de mes nouvelles avant de partir pour Angers (il en a pour une heure de route, il vaut mieux qu'il soit sur que je vais le recevoir).

Je décide de ne pas le rappeller pas tout de suite, prenant d'abord le temps de déguster un chocolat liégeois en regardant M6 où on m'explique que le port de talons hauts n'est pas mauvais pour le dos. J'en suis ravi et me décide à aller m'acheter une paire de talons aiguilles dès le lendemain.

Il rappelle encore, cette fois je décroche. Il s'excuse de nouveau et nous convenons qu'il peut passer. Il passera la nuit à la maison, je ne pense pas que ça gènera mon petit frère. Je l'avais de toute façon prévenu qu'un ex devait passer et qu'il y aurait probablement une "pause dans notre rupture" (concept "bleuesque" qui lui avait beaucoup plut !)

Ca fait bizarre de le revoir.
Tout a toujours été bizarre avec lui je crois.
On discute mais je me sens gêné. Je parle peu. Je ne sais pas quoi dire de toute façon.
Il m'en fait la remarque plusieurs fois.

Je ne sais pas pourquoi il est là.
Je n'ai jamais trop su ce qu'il pensait de moi. Il m'a dit un jour que même si nous n'étions plus ensemble, je gardais une place à part.
J'ai envie de lui demander pourquoi il avait envie de me revoir.
J'ai envie de lui demander ce qu'il pense de moi.

J'ai envie de le prendre dans mes bras, de l'embrasser.
Il m'a toujours fait l'effet d'un nounours du genre qui vous fait retomber en enfance et que vous avez automatiquement envie de caliner dès que vous le voyez.

Il ne fait pas un geste vers moi. Comme toujours.
Nous savons pourtant pertinement comment la nuit va se finir. Il n'est pas venu ici uniquement pour me faire la causette.

Il a le même parfum, la même odeur un peu vanillée.
Je lui en ferais la remarque un peu plus tards dans ses bras. Il me répondra que c'est normal car il ne s'est pas lavé depuis un an. Idiot.

Contre lui, je me rappellerai nos nuits ensembles, comme j'aimais nos corps enlacés, comme j'aimais son air de poupon quand il dormait, comme je fondais devant son petit sourire mutin.

Quand il partira le lendemain matin, il me dira "à bientôt".

Je ne sais toujours pas pourquoi il est venu, je ne sais pas ce qu'il a ressenti, je ne sais pas ce qu'il attend, je ne sais pas ce qu'il pense de la situation, ni même de moi.
Tiens, comme quand on était ensemble en fait.

07/08/2005

07/08/05 - 08:59

Supplique, je t'aime

Reviens connard !

Je t'interdis de me laisser comme ça.
Je t'interdis de m'abandonner.
Je t'interdis.
Tu le sais mieux que quiconque, j'ai besoin de toi.

Pourquoi tu me fais ça ?
Tu pars, sans un mot, sans explication.
Et moi, je fais quoi ? Je t'attends sagement en attendant que tu reviennes ?... Et que tu repartes ?

Je ne suis peut être plus assez bien pour toi ?
Tu parles, tu es la pire des trainées qui puisse exister !!
Je t'ai vu avec plus de mecs que Zeus n'a trousser de nymphes, alors ne vient pas me jouer les divas et faire la fine bouche avec moi !

Qu'est ce qu'il y a ? Je ne suis plus digne de toi sans doute ?
Tu n'as pas toujours eu autant de scrupules je te rappelle.
Rappelle toi bordel !
Rappelle toi comme nous étions bien tous les deux...
Rappelle toi toutes nos nuits...
Ca ne s'efface pas comme ça d'un revers de la main.

Je sais bien qu'on a eu quelques moments difficile tous les deux.
Que je t'ai parfois préféré la compagnie d'autres personnes...
Que j'ai fait passer mes amis avant toi...
Que j'ai été dans le lit d'inconnus quand tu m'attendais dans le mien...
Que je t'abandonnais parfois le temps de mes we étudiants...
Qu'il m'est même arrivé de préférer regarder la télé plutôt que de te rejoindre...

Et alors ? Te l'ai je jamais caché ?
Et toi, t'es tu jamais géné pour aller voir ailleurs et t'en ai je jamais tenu rigueur ?
Et est ce que cela n'a pas toujours marché malgré tout ?
On fonctionnait comme ça parcequ'il n'y avait pas d'autre alternative, tu le sais.

Tu sais que je ne peux pas me passer de toi.

Quand je me suis couché à 5h après avoir fêté l'anniversaire de mon petit frère, j'ai attendu un geste de ta part... Et rien.
Je t'attendais, tu le savais.
2 heures plus tard, toujours rien.

Alors forcément je me pose des questions.
Je me trompe peut être, je suis peut être un brin parano...
Mais tu comprendras qu'après ton absence d'avant hier, j'ai de quoi me poser des questions !
Pourtant, hier, nous nous sommes revus et nous avons passé un bon moment ensemble... Comme à chaque fois que nous nous éloignons, nos retrouvailles ne sont que plus intenses...

Tu t'en fous, mais j'ai des problêmes en ce moment, et si tu continue à jouer au yoyo avec moi, tu ne vas pas m'aider beaucoup, et je n'ai pas besoin qu'on m'enfonce encore plus.

Je ne suis pas plus exigeant qu'un autre quand je te dis ça.
S'il te plait, reviens Hypnos...

06/08/2005

06/08/05 - 19:31

Chemisette de nouveau blanche, je t'aime

Un des grands dilemnes du PD:
Hum, qu'est que je mets ce soir ?
(et non pas "Hum, qui je mets ce soir ?", un autre dilemne dont la réponse dépend parfois du premier dilemne évoqué ci-dessus.)

Au sortir de ma douche (oui, je prends ma douche à 19h, ce qui n'a rien de surprenant quand on se lève à 14h30 et qu'on glande devant son PC et X-Files tout l'après midi) la question s'est donc posée.

La réponse n'avait de toute façon pas une grande importance puisque, franchement, qui ce soir va se soucier de ce que je porte ?
Je doute que les amis de mon ptit frère qui viennent pour fêter son anniversaire en aient quoi que ce soit à foutre.

Mais il fallait tout de même que je m'habille. Je crains que ma nudité ne mette tout le monde mal à l'aise.

Sous vêtement: premier boxer à me passer sous la main
Pantalon: tiens, y a un jean qui traine là. Propre ? Oui. Ca ira.
Haut: j'ai envie d'une chemisette. Ouvrons le placard.

Elle est là. Et elle est TOUTE BLANCHE !!

Ma mère, cette héroïne:
elle m'a sauver la chemisette !!!

Ma jolie chemisette blanche.
Celle que j'avais eu le malheur / l'imbécilité de mettre à laver en même temps qu'un putain de coussin jaune.
Celle sur laquelle ce putain de coussin jaune avait pris un plaisir sadique à déteindre.
Celle qui s'était retrouvée avec de très non-esthétiques taches jaunâtres.
Celle que j'avais remise à ma mère en lui demandant d'essayer de lui rendre sa blancheur originelle.

Ce soir, je porterai donc fièrement cette chemisette immaculée, preuve que je devrais toujours laisser ma mère s'occuper de ma lessive.
(Hum... Ca fait un peu vieux gars qui n'a pas couper le cordon ça...)

05/08/2005

05/08/05 - 08:22

Nuit blanche, je t'aime

Je finis ma soirée devant Colombo (bah quoi, c'est bien Colombo !).
Je découvre un épisode assez exceptionnel puisque c'est le seul, non pas dans lequel on ne connait pas le coupable dès le début (cet épisode existe mais c'en est un autre) mais dans lequel il n'y a pas de coupable !
En effet, une disparition est organisée de manière à faire croire au meurtre d'une associée d'un magazine par son autre associé mais c'est juste pour faire de la pub au dit magazine

Qu'on se rassure, la pseudo disparue finira quand même par se faire buter à la fin et l'inspecteur à l'imperméable douteux dénichera l'assassin aussi facilement qu'un nazi déniche un juif planqué dans une cave (sauf que dans l'épisode de Colombo il n'y a pas eu de dénonciation).

Après ce moment télévisuel palpitant, petite glandouille sur internet, et vers 3h, j'essaye quand même de dormir.
Peine perdue.

Je me tourne et me retourne dans mon lit.
Lit qui est bien petit...
Depuis Orléans, je me suis habitué au confort et à l'espace d'un lit deux places, et me voilà contraint de dormir dans un simple lit une place !
On ose revenir sur un acquis social ??
Y a de la grêve dans l'air...

Faudrait juste que je trouve de quoi faire grêve.
De la faim ? Non mais ça va pas non ?? Soyons sérieux s'il vous plait.
De la soif ? Peau de zob ouai ! Passe moi la Zubrowska et à la tienne !
Du sourire ? Ouai, je vais faire ça. Vu mon humeur, ce sera parfait, je n'aurai pas à me forcer beaucoup.

Donc je n'arrive pas à dormir.
Je pense (oui, ça m'arrive).
Et ce ne sont pas les sujets d'angoisse qui manquent: rapport de stage, soutenance, choix pour l'avenir, marques sur le visage, organisation d'un we étudiant mi septembre, permis de conduire,... J'ai l'embarras du choix !

Ca me gonfle.
Je me relève, vais me prendre un ptit verre de jus d'orange et mater la télé. Qu'est ce qu'il peut bien y avoir d'intéressant à 5h du mat à la télé ?
Un documentaire sur Saint Petersbourg, un autre sur les iles en mer des Antilles, une série, une redif de l'été de tous les record, un concert à la con.
Ok, je retourne me coucher.

Je me couche mais je ne dors pas (mais je ne pense pas à mes amours sans joie si dérisoires)
(Aznavour sors de mon esprit !!)
(Désolé, je l'ai déja faites celle là, mais j'aime bien m'auto-plagier et puis franchement, qui s'en souvenait ?)
Je continue à penser.
Je vais avoir la cervelle en surchauffe à ce rythme là...
Et puis ce lit est vraiment petit, il faut que le vire fissa et que je mette mon BZ à la place.

Je dois m'assoupir un minuscule moment.
Et encore...

7h, j'entend mon petit frère se lever pour aller bosser.
Je suis énervé.
Je n'arriverais pas à m'endormir.
Et si jamais j'y arrivais, ce serait encore pour me réveiller à 15h, avoir un rythme totalement décalé et ne pas réussir à dormir la nuit prochaine
Allez, je me lève et je prends mon petit déjeuner devant télé matin.

04/08/2005

04/08/05 - 22:32

Génériques de James Bond, je vous aime

Depuis que je suis tout petit, je suis un fan de James Bond.
Je rate rarement une diffusion des aventures de l'espion le plus célèbre du monde


L'une des particularités de ces films réside dans leurs incroyables génériques, plus proches des clips musicaux que des génériques de film.
Des interprêtes de renom, des jolie filles, une esthétique hyper soignée, bref, un moment que les fans attendent toujours avec presqu'autant d'impatience le film lui même.

Alors il y a quelques temps, j'avais entrepris de me faire une petite compilation de tous les génériques.
J'en avais téléchargé un certain nombre, mais il m'en manquait encore.

Et puis dimanche dernier, lors de ma soirée piratage-honteux-de-tous-les-CD-intéressants-de-mon-copain, j'en ai profité pour copier un album contenant tous les génériques, de "Docteur No" à "Permis de Tuer".

Ne me manquait plus que les 4 derniers génériques, ceux de l'époque Pierce Brosnan.
Oh ! Mais qu'est ce qui traine par là ??
Le dernier album de Madonna ? Hop, je chope "Die Another Day".
Et qu'y a t il dans ce tas de CD 2 titres et de compilations ? Hop, je chope "Goldeneye", "Tomorrow Never Die" et "The World Is Not Enough".

Et me voila content, avec ce que je pensais être l'intégrale des génériques.

Que nenni !!

J'avais l'ensemble des génériques des James Bond "officiels", mais il en manquait un ! Celui du James Bond "non officiel" sorti par un studio concurent suite à une bataille juridique concernant les droits d'adaptation: "Jamais plus jamais".

Qu'à cela ne tienne, un ptit coup de Kazaa, je cherche...
et je n'ai pas une foule de résultat.
Peu étonnant...
Et à chaque fois que je commençe à télécharger, ça foire.
Foutredieu !!!

Enfin, grace à ma légendaire persévérance, depuis quelques minutes, ça y est:
"Never Say Never Again" interprèté par Lanni Hall a rejoint les autres génériques.
Je les ai enfin tous !!!

04/08/05 - 21:27

Cons, je vous aime

Ceux

qui

lisent

cet

article

sont

des

cons.

04/08/05 - 01:28

Visiteur nocturne, je t'aime

Lundi, ma première nuit sur Angers.
Et je la passe déjà accompagné.

Je ne m'y attendais pas, ce n'était pas du tout prévu.
Je pensais passer une petite nuit banale, à tenter de dormir, en pensant à toutes mes inquiétudes du moment.

Eh bien non, raté, il s'est chargé de me distraire de mes inquiétudes.
Même si on ne peut pas dire que j'étais ravi de passer la nuit avec lui, au moins il m'a un peu changé les idées.

Le voila qui débarque, sans demander si ça ne me gène pas.
Mais quel culot je te jure !!
Les papillons de nuits sont décidément très impolis.

C'est con ces bestioles, ça volette dans tous les sens et puis ça se pose, de préférence quelquepart où on ne le voit pas.
Tout d'abord sur la vitre, derrière le rideau.
Puis ailleurs. Je ne sais pas où.
Ca m'a gavé d'inspecter ma chambre pour le trouver, alors j'ai dormi avec lui planqué quelque part.

Le lendemain, je l'ai oublié.
Mais le bougre se rappelle à mon bon souvenirs.
N'arrivant pas à dormir, je matais tranquillement des épisodes de Saint Seya (Hadès Chapter) sur mon portable quand je le vis se remettre à voleter.
Damned !!
Oser me gacher mon plaisir, tu vas payer misérable insecte !!

Tu parles...
Même scénario que la veille: je le vois, je le chasse, il se planque.
Je reviens à mes occupations.
Je le revois, je le rechasse, il se replanque.
Je reviens à mes occupations.
Je le revois encore, je le rechasse encore, il se replanque encore.

Pour excuse, il est déja plus de deux heures du matin, et la fatigue, l'alcool et l'envie de mater les épisodes de Saint Seya affaiblissaient considérablement mes capacités chasseresses.
Finalement, je réussi à lui assener un coup que j'espérais fatal mais il se remit a voler et disparu ensuite.
Je pensai qu'il agonisait dans un coin et finis par m'endormir.

Mais tout à l'heure, je le revois.
Après avoir envisager un instant le recours à la bombe atomique, je me contente de dégainer la bombe insecticide.
Pour lui, je ne suis pas sur que ce soit mieux...

Finalement, je n'aurais pas à utiliser l'arme chimique:
L'intru commet l'erreur de se poser sur un abat jour et se prend en pleine gueule un coup de chaussure.
Il tombe comme une mouche (ce qui est très déshonnorant pour un papillon).
Moi je jubile.

03/08/2005

03/08/05 - 18:10

Paté aux prunes, je t'aime

Dieu que c'est bon.
Mais Dieu que c'est bon !

Quand je dis que j'adore ça, les personnes qui ne savent pas ce que c'est me regarde bizarrement en se disant que le paté, ça peut certes être bon, mais avec des prunes dedans, ça doit avoir un drole de goût.

Tout d'abord, il faut savoir que mettre des fruits dans du paté n'est pas forcément une mauvaise idée.
Ainsi, j'ai gouté une fois un paté à la cerise griotte qui était un vrai régal.

Mais peu importe ce détail puisque le paté aux prunes n'est absolument pas de la charcuterie mais un dessert. Une sorte de tarte aux prunes.
Et c'est 'achement bon.

C'est un plat typiquement Angevin qu'il est impossible de trouver autre part que dans les patisseries Angevines pendant la saison des prunes.
La dégustation de ce gateau est donc limité dans le temps et dans l'espace (comme la clause de non concurence dans les contrat de travail, sauf que depuis un revirement de la Cour de Cassation il y a quelques années il faut également une compensation pécuniaire, mais pourquoi je parle de ça moi ?)

Alors l'été, j'en profite plutôt deux fois qu'une.

Ce fut une petite consolation d'en trouver un dans le frigo en revenant de la gare.
Ma reine mère s'était sans doute rappelée que j'en suis très friand et qu'à l'anniversaire de mon petit frère, j'avais été surpris qu'il n'y en ai pas au déssert.

Sa confection est d'une simplicité biblique.
De la pate, des prunes, du sucre.
On met la pate dans un plat rond, on ajoute les prunes, on sucre abondament, on couvre le tout avec la pate en laissant juste une petite "cheminée" au milieu et hop au four.
En cuisant, les prunes rendent du jus qui se mélange au sucre, masquant ainsi l'acidité de ces fruits.
La pate recouvrant le tout, le jus ne peut s'évaporer et l'impregne totalement, empéchant le gateau de devenir sec.


J'adore.

Et je vais aller me goinfrer la dernière part en regardant la télé.

02/08/2005

02/08/05 - 17:55

Retour sur Angers, je t'aime

17h47, le train arrive à la gare Saint Laud.
Mon petit frère vient me chercher.
5 minute de retard, c'est inacceptable.

Je rentre chez mes parents. Chez moi ? Je ne sais plus.
Ma chambre est un bordel monstre où est entassé ce que d'Orléans je n'ai pas emmené sur Paris.
En trois mois, quelqu'un aurait pu ranger quand même !!

C'est donc mon troisième déménagement en moins d'un an.
Angers - Orléans
Orléans - Paris
Paris - Angers
Commence à en avoir marre.

Retour à Angers donc.
Oui mais moi j'avais envie de rester sur Paris.

Comme tu disais, il y a toujours un train...

Je n'avais pas envie de le prendre ce train.
Je quitte trop de gens que je n'avais pas envie de quitter.

Moi aussi, j'ai été surpris de rencontrer quelqu'un qui ne me lasse pas au bout de deux jours.
Mais bon, on savait.

Le point positif, c'est que mes parents sont partis en vacances.
Le retour au bercail se fait donc en douceur: je commence par rentrer à la maison, mais j'y suis seul avec mon petit frère.
Ensuite reviendront ma reine mère et mon père qui n'est pas aux cieux.
Et là, je crois que ça va vite m'énerver.

02/08/05 - 17:40

Départ de Paris, je t'aime

Et voila, la fin de mon stage est arrivée et mon départ de Paris aussi.

Vendredi, dernier jour de stage.
Pas grand chose à faire... L'après midi j'étais seul au cabinet. Je suis parti à 15h30. J'ai fermé les volets, fermé la porte, remis les clefs à la concierge.
Et je suis parti.
Voila.

Vendredi, j'ai retrouvé des amis dans un bar.
La dernières fois que je les voyais avant... ben avant longtemps sans doute.
C'est con.
Des gens que je commençais à peine à connaitre.
Des gens que j'aurais aimé connaitre plus.
Mais voila.

Alors quand j'ai rejoins mon copain ensuite, on ne peut pas dire que je respirais la joie de vivre.
Nous devions sortir, mais je ne me sentais vraiment pas d'humeur. Fatigué, triste, agacé.
Je crois qu'il a compris la raison de mon état.
Petite soirée tranquille devant la télé. Je n'avais envie de rien d'autre.

Le lendemain, après une bonne journée de glandouillage comme je les aime, ca allait déjà mieux.
Et pour ma dernière soirée sur Paris, en boite !
Au London tout d'abord. Mouaif...
A l'insolite ensuite. Mieux !
Quelques verres de Cointreau, quelques sniffage de poppers, une compagnie agréable en la personne de mon copain: une très bonne soirée.

Sur le retour, je trippe sur ABBA et me met à danser dans la voiture.
Hum...
Je crois que je suis fan sans le savoir.
Pour la peine, le lendemain je copierai le best of sur mon pc.
Je n'ai même pas honte.

Arrivé, je m'endormirais comme une masse.

Dimanche, je rentre dans mon futur ex appart pour faire mes baggages.
Je jette un dernier coup d'oeil avant de partir. Je regarde cet appart pendant quelques secondes, un peu de tristesse me gagne.

Ensuite, opération piratage: chez mon copain, je copie tous les CD intéressants qu'il peut avoir (y compris un best of d'ABBA, oui oui...).

Le soir je n'arrive pas à dormir. A cause du chili con carne, spécialité culinaire que j'ai gouté pour la première fois ? Non je ne crois pas...
Alors je me relève et finis ma nuit devant un DVD d'Ab Fab.
A 5h30, je me dis qu'il est peut etre temps d'aller dormir.
Mais les forts ronflements en provenances de la chambre m'incitent à rester dans la salon pioncer sur le clic-clac.

Lundi matin, dernière matiné sur paris, derniers moments avec mon copain.
Je ne me sens pas très bien.
Il ne va sans doute pas mieux.
Il m'emmene à la gare. Sur le trajet, on fait tous les deux ce qu'on peux pour avoir l'air bien.
Il m'accompagne jusqu'au quai. Nous nous enlaçons une dernière fois. Je décèle pour la première fois un air de tristesse dans son regard quand il me quitte.
Je monte dans le train.

Je ne pense pas avoir souris une seule fois pendant le trajet.

 

Le Ragondin est avant tout un étudiant:
"Notre béret d'étudiant fut ramené de Bologne, en juin 1888, par la délégation française d'un congrès international d'étudiants qui, jalouse de voir le chapeau façon Louis XI des étudiants Italiens et la casquette plate des étudiants Belges et Allemands, décida d'avoir une coiffe spécifique aux étudiants français.
Elle adopta le béret de velours des habitants de la région bolognaise, en souvenir du congrès qui fut, paraît-il, magnifique."

Le Ragondin a fait plusieurs années de théatre.
Il a notamment découvert un fort joli texte dont il vous livrera des morceaux choisis dans son glob:

Chroniques
des jours entiers,
des nuits entières

de Xavier Durringer

Chroniques...
ou des petits bouts de texte, des monologues, des pensées, parfois des dialogues, sans jamais tomber dans la facilité du montage. Des confrontations pour les acteurs; des histoires de thune et des histoire d'amour.

"Du sourire caché à la violence de jours entiers, des nuits entières", Xavier Durringer, avec les mots de tous les jours, invente un théatre résolument contemporain.
1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9,
10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19,
20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29,
30, 31, 32, 33, 34, 35, 36, 37, 38, 39,
40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49,
50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59,
60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69,
70, 71, 72, 73, 74

Le Ragondin a un égo surdimensionné.
Il adore savoir combien de personnes
viennent lire sa prose.
De plus, le Ragondin est curieux.
Il aime savoir comment ses lecteurs
sont arrivés sur son glob.
eXTReMe Tracker

Je les ai tant aimé...

Début

Année 2004

Année 2005

Année 2006

Année 2007

Janvier

Transition, Langue de pute, K.O., Questionnaire à la con, Débandade, Honte, Absence,Traque, Période de merde, Embauche, Cabinet comptable.

Février

Dernier jours avant le boulot, Maéva, Réminiscence.

Mars

La Môme, Week end à Tours, SIDA, Cité interdite.

Avril

Grondins rouges, Cravate, Girlfriend, Z.

Mai

Braquage, Profil, Mai de l'espoir, Nicolas Sarkozy, Lettre de confirmation, Amour à la Française, Réveil, Fortune, Nuit des musées, Travian, Jean-Bastien de Chambourdel, Anesthésie.

Juin

Weather boy, Intimité, Terrain, Hydrolyse.

Juillet

Etau, Cold Case - 3.03, Déformation de l'espace temps, Costume de mariage, Michel Serrault.

Août

Petites phrases, Méthode (inédite) de régime, Métiers, Oubli, Pétasse attitude, Mannequins d'osier, Frein à main, Laura, Anniversaire, Mariage du frangin, Photos de mariage, Rouquin de 35 ans.