Ses jambes ne le portent plus. A coté de son lit, il se laisse tomber sur ses genoux.
Sa position est celle d'une de ces images pieuses de son enfance sur lesquelles on voyait un petit garçon faisant sa prière, agenouillé au bord de son lit, avant d'aller se coucher.
Ses sanglots ressemblent à des râles de douleur.
Ca ne peut pas arriver.
Sa vie, c'est du billard, c'est lisse, ça roule tout seul.
Ca ne peut pas arriver.
Ce n'est pas possible. Il ne peut pas vivre ça. C'est pour les autres ça, le malheur, ce genre de choses...
D'ailleurs, il n'y croit pas. Ca ne peut-pas-arriver.
Prostré, le visage trempé de ses larmes, il continue pourtant à émettre ses pitoyables grognements de détresse, entrecoupés de reniflements sonores.
Mais combien de fois l'ai je entendu ce week end ??
Toujours est-il que je connais désormais la chorégraphie par coeur.
En arrivant au camping, j'ai d'abord ri en voyant l'énorme banderole : "Petits foies, petites bites, bienvenue chez les parisiens".
J'ai ensuite eu très peur et me suis écrié que, oh mon Dieu mais c'est "Bienvenue à beaufland" ce camping !!
J'ai bu un truc très bon mais qui ressemblait à l'eau de la Seine, ça vous donne une idée de la couleur.
J'ai manqué de tact au téléphone mais je me suis excusé dès l'arrivée de mon interlocutrice.
Je me suis fait draguer (ça, c'est le coté "blog de jeune pédé qui en a marre d'être trop beau") (et ta gueule, je suis encore jeune !!).
Je me suis fait sucer et mordre (respectivement pas des moustiques et par une araignée).
On m'a demandé si je m'étais pris un poing dans la gueule (la succion du moustique étant placée très exactement sur ma paupière droite, l'association avec des énormes cernes donnait l'impression que je venais de traiter Brahim Asloum de ptit connard qu'une fillette arriverait à mettre KO).
Chantal m'a dit qu'il m'aimait beucoup, comme à chaque fois qu'on se voit en congrès.
J'ai vu une Belleblonde en botte.
J'ai vu un Blaisois en kilt.
J'ai vu un t-shirt proclamer "JE NE SUIS PAS GYNECOLOGUE, mais je peux jeter un oeil.".
J'ai reçu un texto qui se souciait de mon foie.
Mon foie justement, il a bien pris vendredi et je me suis endormi tellement vite que j'ai juste eu le temps de défaire ma ceinture.
J'ai pensé à quelqu'un en m'endormant le samedi.
J'ai pensé à balancer un fer à repasser dans la sale gueules des deux connards qui ont secoué ma tente à 5h30 en chantant "Hop hop hop c'est le matin, lève toi lève toi !!.
J'étais sur qu'on entendrait "Papillon de lumière" et je ne m'étais pas trompé (mais je préfère de loin la version "Porcinet en jarretière").
J'ai distribué des serviettes en papier par dessous la porte des toilettes dans lesquelles j'étais tranquillement en train de poser ma pêche parce que j'étais le seul à avoir prévu qu'il n'y aurait pas de pq.
Je n'ai pas gagné le concours de gorge profonde qui consistait à essayer d'avaler le plus profondément possible un gode (j'ai fait 18 cm, le gagnant est un hétéro qui a réussi à aller à 23 cm, nous étions tous très impressionné).
J'ai gagné le concours de belote grâce à ma super coloc ainsi qu'à une argumentation vaseuse sur le fait que l'un des joueurs de l'équipe adverse était occupé à jouer au cap's lorsque nous devions faire la finale, il devait être considéré comme ayant déclaré forfait.
Au lieu de faire la finale de la belote, j'ai moi aussi jouer au cap's, et avec une petite bombasse... Doux Jésus, on devrait lui interdire d'être hétéro.
J'ai "envie de toi" dans la tête depuis dimanche. Et je sens bien qu'à un moment où un autre, un collègue va rentrer dans mon bureau et me surprendre en train de chantonner "J'ai envie de toi, envie de toi, envie de toi, c'est comme çaaaaaaa !" (ce qui vaudra toujours mieux que s'il entre alors que je chantonne "Ok, ok, j'ai un micropénis").
Je viens de poster un article sur mon glob.
Et là, je me dis qu'il y a quelque chose qui vient de changer... Vivement le retour à la normale.
J'ai envie de toi, envie de toi, envie de toiiiiiiiii !!
Je pense à toi, je ne sais plus pourquoi, je pense à toi.
Auparavant, quand je pensais à toi, je voyais ton visage, ton sourire.
Je pense à toi, et maintenant je ne me rappelle plus que le bien être que je ressentais à être dans tes bras, ton visage a presque disparu de ma mémoire, il faut dire que je fais tout pour ça.
Je pense à toi, et ça faisait longtemps que je n'y avais pas pensé comme ça.
Pourvu que je ne te revois plus.
Je pense à lui, et je vois bien son visage.
Je le revois quand je passe près du Louvre.
Je ne peux pas penser au bien être que je ressentais à être dans ses bras, je n'y ai jamais été.
Et je ne veux pas y être, quel gâchis ce serait.
Je repense à toi.
Dans la cage d'escalier, je m'arrête un instant, les yeux humides, en écoutant une voix qui me chante "give me one more chance".
"One more" serait déjà agréable, toi qui ne m'en a pas donné "one single".
Je pense à vous, qui n'avez rien en commun.
A part moi.
Je rentre et vois mes coloqueux.
Je suis désagréable.
J'ai fait un cauchemar sur l'une des locataires de mon futur appart.
(Elle est sûrement aussi conne en vrai que dans mon rêve où elle devenait paranoïaque et refusait de nous faire visiter.)
Je me rue parfois sur le premier truc qui peut se manger.
(D'ailleurs, à ce propos, faut que je vous laisse un instant là..)
Je me regarde dans le miroir : 'cristi !!! Y a mes plaques rouge qui reviennent sur mon si joli visage !!
(Si, il est joli, c'est môman qui me l'a dit il y a quelques années... 22 ou 23 je crois...)
Comment qu'il disait déjà Cyrille ?
Ah oui : "Je stresse comme une vieille pute."
Je crois que je suis censé déménager samedi...
Ah mais moi et mes coloqueux, on est au taquet hein !!
Le vendredi Coloqueux loue un utilitaire et part de Paris à 18h.
Il va à Tours, là ils embarquent les affaires de Coloqueuse, puis repartent vers Angers prendre quelques affaires à lui.
Le lendemain, Coloqueux et Coloqueuse remontent sur Paris, arrivent en fin de matinée, on décharge tout, et ensuite on file chez moi prendre mes affaires et les ramener à notre nouveau domicile.
Tout ça avant 18h puisqu'il faudra rendre l'utilitaire à ce moment.
Toi non plus tu n'y crois pas une seconde ?
Je les trouve d'un optimisme qui frise l'aveuglement.
Et je crains de pouvoir leurs balancer un victorieux (mais néanmoins dépité) "J'vous l'avions bien dit, crévindiou !!" quand on se rendra compte samedi que, oh mince, on n'aura pas le temps de déménager tes affaires aujourd'hui Théo...
Alors si tu as peur de t'ennuyer samedi et que tu trouves que pour entretenir son corps, le Gym Louvre c'est vraiment trop tantouze, je t'assure qu'un déménagement ça occupe, c'est fun, et ça fait les muscles.
Si en plus je t'ai déjà aidé à déménager par le passé, tu n'as vraiment plus aucune excuse.
Tiens, Procellus m'a envoyé un message sur facebook (si quelqu'un se dévoue pour m'expliquer comment on se sert de ce truc, je lui paye un Twix...), mais que me veut-il donc (à part abuser de mon corps) ?
"Justement je pensais à toi, l'autre jour j'ai couché avec un mec qui te ressemblait, c'était bizaaarre :)"
Après une année aussi lamentable que 2006, qui avait bien commencé et très mal fini, qui avait été une année déprimante à souhait, qui m'avait mis dans un état pitoyable, 2007 pouvait difficilement être plus désagréable.
Et en effet, si elle commença moyennement, elle pris rapidement une meilleure tournure et finit bien.
Après l'année des échecs, ce fut l'année de la découverte.
Stressante au début, je m'y suis plutôt bien habitué.
Et si on excepte le déprimant mois d'Octobre, elle fut globalement positive.
Vient une nouvelle année et un nouveau déménagement...
C'était journée de formation interne au cabinet. Pour l'occasion, cela se déroulait toute la journée, dans un hôtel.
Et qui c'est qui va se taper la présentation des lois de finances, de la loi TEPA et de la réforme de la déduction de la TVA pendant tout l'après midi ?
Ben tiens, je vous le donne en mille...
Comme d'autres, je manque de m'endormir le matin, surtout sur la partie "social/heures supplémentaires". Rien compris. pas grave. M'en fous.
J'amorce mon réveil avec la présentation sur les conventions réglementées (sans doute parce que c'est moi qui l'avait préparée en grande partie).
Puis vient le repas. Très bon.
Et le vin. Très bon.
Avec trois autres collègues, nous flinguons une première bouteille de vin blanc, ce qui n'est pas sans être remarqué par d'autres qui commencent déjà à me chambrer : "Alors Théo, on va faire sa présentation complètement bourré ?"
Tsss. Insolents. Il me faut plus que deux verres !
Et c'est juste au moment où un des associés me hèle pour plaisanter sur le fait que je ne dois pas trop boire, que Sergio choisit de passer à coté de moi avec une bouteille à la main pour me resservir.
Ou de l'art de se griller totalement au sein de son entreprise.
Je reprends un petit verre et finirai jusqu'à la dernière goutte ma coupe de champagne au dessert.
Un café et quelques vannes plus tard (Non, je ne ferai pas de strip-tease pour égayer ma présentation !!) on se met en route pour 3 heures de pur plaisir à bavasser fisca.
Autant dire que tout le monde n'a qu'une envie : que ça se finisse, et vite.
On m'a prévenu que j'avais tendance à parler de façon trop monocorde. Je tache de faire un effort.
4 verres, ça décoince et ça met en verve, mais pour la concentration j'ai déjà vu mieux... Le début est un peu laborieux...
Vincent se moque dans moi dans la salle, je réprime mon rire.
Sérieux Théo, sérieux, tous les associés sont là, c'est le moment de montrer que tu peux, parfois, faire des bons trucs.
Alors j'y mets du coeur à présenter ces dispositions !
J'arrive même à les faire rire par moment.
A propos de la solidarité des époux au paiement de certains impôts, j'entame avec un :
"Certains d'entre vous savent que le mariage, c'est pour le meilleur et pour le pire. Eh bien dans le pire, il y a aussi les impôts."
qui les fera énormément rire (moi ça ne me faisait que vaguement sourire, mais bon, si ça les amuse tant que ça...)
Je me paye même le luxe de bâcher gentiment le fondateur de la boite ;
"Moi : Les dons pour spectacles vivants ou expositions d'art contemporain ne peuvent toutefois pas concerner des oeuvres pornographiques ou incitant à la violence... En matière d'art contemporain, on risque peut être d'avoir du contentieux...
M. le bien aimé fondateur du cabinet : Rooooh ! Théo, voyons...
Moi : Mais Monsieur, c'est vous qui me l'avez dit !"
S'en suit un fou rire général.
Pour la partie sur la TVA, je commence à fatiguer.
Et honnêtement, je ne vois pas comment expliquer le mécanisme des régularisation annuelles ou globales sans faire chier copieusement l'auditoire.
A la fin, alors que le fondateur bien aimé du cabinet remercie les intervenants, et plus particulièrement moi même, je me retrouve à me faire applaudir.
Non pas que je fus particulièrement bon orateur, ni d'une technique brillante (soyons modeste), mais juste parce que, merde, fallait les tenir les 3 heures debout à blablater sur de la fiscalité !!
Si jamais je n'ai pas très rapidement de réponse au message tout poli que je viens de laisser sur son répondeur, je sens que le prochain va être quelque chose du genre :
"Bon, espèce de POUFIASSE, ça fait trois semaines qu'on essaie de te joindre, mon coloc t'a déjà appelé plusieurs fois, je t'ai moi même laissé un message, alors franchement, qu'est ce que tu ne comprends pas dans la phrase :
"On veut visiter ton appartement pour pouvoir signer le bail" ???
T'es trop CONNE pour comprendre que quand on quitte son appart il faut le faire visiter aux futurs locataires ou t'as juste envie de nous casser les couilles comme la BONNE PETITE SALOPE que tu es ?
T'en a rien à foutre de nous mettre dans la merde ???
Parce que nous, si on ne visite pas, on ne signe pas le bail, et si on ne signe pas rapidement on est tous à la rue dans trois semaines, alors tu pourrais bouger TON GROS CUL DE PUTE EN SOLDE et nous fixer un rendez vous !!
On compte pas y passer trois heures, on veut juste une visite rapide, tu peux pas consacrer un quart d'heure de ta vie pathétique de PAUVRE FILLE DECEREBREE à ça ??
Alors on va être très clair pour que tes neurones de MORUE DESECHEE comprennent bien : si on n'a pas de nouvelles de toi avant la fin de la semaine, on t'envoie un huissier pour constater ton refus de nous faire visiter et on fait ensuite venir un serrurier pour rentrer sans te demander ton avis.
Le tout sera évidemment à tes frais.
Tu apprendras, SALE GODICHE MAL BAISEE, que faire visiter son appartement quand on le quitte, c'est une obligation légale (je ne parle même pas de politesse puisque ton CERVEAU DE MOLLUSQUE MOISI n'en a visiblement pas assimilé le concept) et que si tu veux jouer à la PLUS CONNE, je t'assure que tu vas pouvoir t'aligner avec toutes les PETITES MERDES qui ont essayé de me faire chier et qui maintenant le regrettent.
C'est clair CONNASSE ??"
Un peu moins policé, certes, mais sans aucun doute beaucoup plus efficace.
Lui, ça ne l'a pas fait rêver : il a fait appel.
Il ne s'y attendait sûrement pas, la défense elle-même n'en escomptait pas autant, mais il s'est enfoncé tout seul pendant ces deux journées.
En rentrant d'une journée pââââââââssionnante à préparer un joli diaporama explicatif des principales mesures de la loi de finances pour 2008 et de la loi de finance rectificative pour 2007 (et là, ami lecteur, je sens bien que tu m'envies), je me dis qu'il pourrait être sympathique d'aller soulager ma vessie qui commence à gueuler dans son coin que si je ne la vide pas rapidement, ça va chier (elle est marrante ma vessie).
Je rentre dans ma micro salle d'eau et mon oeil est immédiatement attiré par le mouvement d'un truc noir près de la jolie porcelaine blanche de mes toilettes.
Puisque je sais que tu te languis tout seul,
puisque je sais que que tu aimes danser tout seul dans ta chambre et que ça, ça va te donner envie de remuer ton boule avec juste le string qui dépasse,
puisque j'aime à faire partager mes goûts musicaux (de préférence les plus douteux),
puisque ca fait toujours du bien de s'entendre dire "you're my love the only one" (toi aussi, réveille la pintade qui est en toi !),
puisque je trippe sur cette chanson depuis 3 semaines,
et puisque j'ai réappris hier à me servir de You send it,
voila de quoi t'ocuper en attendant ta venue Saint-Valentinienne :
http://download.yousendit.com/981C215D3511A406
Partage is my word du jour, comme dirait le narrateur (ajouter ici l'adjectif désagréable de votre choix, ça lui apprendra à me faire remarquer mes fautes d'orthographe) d'un autre blog.
Théo, ce n'est pas qu'un brillant fiscaliste qui vous fera économisez des milliers d'euros,
ce n'est pas qu'une bombe sexuelle (Drucilla attitude !!) prête à vous délivrer mille plaisirs (enfin du moins il aime s'en vanter, ça ne mange pas de pain et il supprimera tout commentaire qui prétendrait le contraire, c'est son glob et il fait sa pub mensongère si il veut, non mais !),
ce n'est pas qu'un estomac sur pattes capables d'enfourner dans son dimanche du pâté des rillettes, du saucisson à l'ail, du magret de canard et des pommes de terre (le tout baignant dans une sauce délicieusement grasse), de l'époisse, du beaufort, du chèvre, du pain, du beurre, de la galette, des pâtisseries chocolatées comme pas permis, de la pizza, des gâteaux apéro et du gâteau meringuée,
ce n'est pas qu'un foie surpuissant qui peut supporter sans broncher de mélanger du Guino, du Minervois, du bordeaux (du moins il croit que ça en était un), du grand Marnier, du Chardonnay et du Champagne,
ce n'est pas qu'un cerveau à l'humour toujours fin qui lui permet de sortir des répliques qui font beaucoup rire les boulangères,
(Olivier : C'est du chocolat noir ?
Boulangère rebeu 1 (en rigolant) : Et alors, vous êtes raciste ?
Théo : Et les galettes, elles sont au beur je suppose ?
Boulangère rebeu 2 : Hi hi hi ! Je la ressortirai !)
ce n'est pas qu'un type dont on peut se foutre en toute impunité parce qu'il n'a jamais les couilles de vous envoyez vous faire mettre par un esquimau syphilitique (promis, il changera ça en 2008),
ce n'est pas qu'une mémoire de poisson rouge qui fait qu'il a oublié de rappeler Manu pour lui dire que, oui, il devrait pouvoir venir à l'anniv de Cécile,
ce n'est pas seulement tout ce que vous pouvez en penser de bien (et si vous en pensez du mal, c'est que vous vous trompez, il est formel sur ce point),
c'est aussi quelqu'un qui sait se dévouer pour vous envoyer "Yes Sir, I Can Boogie" par You Send It quand vous venez de voir votre disque dur externe vous lacher et que vous souhaitez vous refaire une discothèque de choix (et une discothèque sans du Sophie Ellis-Bextor, ce n'est pas une discothèque de choix).
http://download.yousendit.com/AD99822F1BE897A0
(Suis-je le seul à trouver qu'elle a un petit coté "pute Slovaque" sur cette photo ?)
"Notre béret d'étudiant fut ramené de Bologne, en juin 1888, par la délégation française d'un congrès international d'étudiants qui, jalouse de voir le chapeau façon Louis XI des étudiants Italiens et la casquette plate des étudiants Belges et Allemands, décida d'avoir une coiffe spécifique aux étudiants français.
Elle adopta le béret de velours des habitants de la région bolognaise, en souvenir du congrès qui fut, paraît-il, magnifique."
Le Ragondin a fait plusieurs années de théatre.
Il a notamment découvert un fort joli texte dont il vous livrera des morceaux choisis dans son glob:
Chroniques
des jours entiers,
des nuits entières
de Xavier Durringer
Chroniques...
ou des petits bouts de texte, des monologues, des pensées, parfois des dialogues, sans jamais tomber dans la facilité du montage.
Des confrontations pour les acteurs; des histoires de thune et des histoire d'amour.
"Du sourire caché à la violence de jours entiers, des nuits entières", Xavier Durringer, avec les mots de tous les jours, invente un théatre résolument contemporain. 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9,
10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19,
20, 21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30, 31, 32,
33, 34, 35, 36, 37, 38, 39,
40, 41, 42, 43, 44, 45, 46, 47, 48, 49,
50, 51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59,
60, 61, 62, 63, 64, 65, 66, 67, 68, 69, 70,
71, 72, 73, 74
Le Ragondin a un égo surdimensionné.
Il adore savoir combien de personnes
viennent lire sa prose.
De plus, le Ragondin est curieux.
Il aime savoir comment ses lecteurs
sont arrivés sur son glob.